Alain Guionnet – Journal Revision

1 mai 2013

GUÉANT BIENTÔT SUICIDÉ ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:27

Il n’existe quasiment pas d’homme politique parlant vrai, mais une femme venue de la société civile, comme on dit : l’étoile filante Roselyne Bachelot, ancienne pharmacienne sachant doser ses propos. Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur du Sultan, s’en aperçoit à ses dépens.

Retour en arrière. Au lendemain de son élection à la présidence de la République, Charkeuz afficha son satanisme, y compris au palais de l’Élysée, par des signes comme 666 ou en brandissant sa main cornue. C’était première fois qu’un président de la République avait ce culot.

sarkozy-cornu

Ayant sang juif par sa mère, peut-être tzigane par son père, ayant aimé tzigane, Charkeuz fut naturellement attiré par le satanisme et la Libye aurait financé sa campagne électorale. Puis il y eut affaire des infirmières bulgares détenues en Libye, qui auraient été libérées sur intervention de la France en échange de 300 millions de dollars promis par le Katar, qui auraient bien été payés, mais pas à la Libye, à Charkeuz et à Guéant, son homme de main.

La politique internationale de la France sous Charkeuz s’articula autour de Katar et Libye, Charkeuz ayant abandonné toute idée de souveraineté nationale, France étant pion de l’OTAN, aussi les seules questions qui se posaient au sataniste étaient celles de son avenir personnel, auquel il était prêt à tout sacrifier. Aveu de culpabilité : il exempta d’impôt sur les plus-values les hommes d’affaires du Katar en 2008 investissant en France.

Voilà ce que Charkeuz appelle discrimination positive, qui consiste à favoriser capital étranger. La concurrence déloyale n’est pas nouvelle, mais elle bénéficia longtemps au juif ; or maintenant le wahhabite en profite, lui qui enseigne les vertus de la guerre sainte et qui arme les rebelles syriens. Qu’un sataniste soutienne le djihad n’étonnera que l’imbécile.

La nomination de Guéant au poste de vizir de l’Intérieur est tout aussi suspecte. Gageons que Charkeuz, qui connaît l’importance de ce ministère, tenait Guéant pour mouillé au point qu’il qu’obéît aveuglément à ses ordres.

Puis Charkeuz mit feu aux poudres en Libye, en renversant un régime ni plus ni moins despotique que beaucoup d’autres en terre d’islam, et en armant les fous de dieu, car il avait compte personnel à régler avec Kadhafi. En 2007, le colonel aurait promis au Sultan de lui acheter Rafales, mais n’avait pas tenu parole. Et puis, Charkeuz savait que l’affaire de l’argent que la Libye lui paya en 2007 était susceptible de ressortir.

On connaît la suite, avec les affaires Merah destinées à entraîner réélection de Charkeuz. C’est lui, chef des armées, qui commandait la DCRI et qui ordonna à Squarcini de laisser faire Merah, avant de l’arrêter vivant, pour montrer au monde ébahi que la France est État de droit. C’est Claude Guéant qui tenta jusqu’au bout d’appliquer l’ordre irréalisable du Sultan. Au moins en apparence, car Merah aurait pu être serré dans la rue le lundi soir.

Guéant se trouve au début et à la fin du règne du Sultan. Jusque là, rien qui ne soit connu, mais la nouveauté s’est d’abord trouvée dans le Canard enchaîné, hebdomadaire de la Veuve destiné au profane, pour qui secret d’instruction est foutaise, qui révèle que Guéant a touché de coquettes sommes d’argent éventuellement en liaison avec les 300 millions de dollars qu’aurait versé Katar à Charkeuz par l’intermédiaire de banques suisses. Non, rétorque Guéant, qui pourrait justifier la somme de 500 000 euros qu’il a touchée après avoir vendu deux toiles de maître hollandois. Il ajoute que d’autres sommes évoquées par la feuille, factures de 20 000 à 25 000 euros payées en liquide, sont primes de cabinet.

Faux ! clame déesse Bachelot, les primes de cabinet furent supprimées par Lionel Jospin. Soit Guéant est menteur, soit voleur.

Unknown

Gueuse Bachelot n’est pas toute jeune, mais Attila d’Issy non plus. Il est prêt à l’honorer

Et puis il y a la toile, où insultes volent bas, phénomène qui déteint en politique. Surtout sur les femmes, comme Bachelot, Barjot, Boutin.

Guéant tente de se défendre contre l’étoile. Il persifle : « Madame Bachelot se trompe complètement. J’admire au passage la délicatesse de Madame Bachelot qui sans doute peine un peu pour remonter l’émission à laquelle elle participe. » Hormis le mot délicatesse, bien trouvé, Guéant se met à table. Prétendre que la déesse se trompe complètement est aveu pour le flicaillon, mais pas pour l’ancien vizir de l’Intérieur, habitué à abuser de son autorité. Suit attaque personnelle, procédé qu’adorent les accusés sans défense, comme Avraham Malthête. Ce n’est pas faute à Bachelot si l’émission à laquelle elle participe sur D8 est fiasco, car souk à cause de son animateur ayant raté sa vocation de marchand de tapis. Et puis Bachelot est grassement payée pour ses singeries. Elle se fiche pas mal que deux pelés et un tondu la matent.

La masse veut voir tomber têtes, son seul divertissement. Si Bachelot participe au spectacle, tant mieux. Pour une fois elle ne jase pas pour ne rien dire. Elle vient d’être soutenue par Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur du gouvernement Jospin. Certes, Vaillant avance queue entre les jambes tandis que clitoris de Bachelot est altier, mais voilà homme suivant femme. Seul Manuel Valls se tait et il a raison, car ce larbin du Cahal est démasqué : c’est lui l’instigateur de l’opération Soral du 5 avril, par haine de Garaudy.

Voilà ce qui arrive quand on commente racontars de la presse. Un jour une nouvelle, lendemain une autre, difficile de s’y retrouver. Toutefois Bachelot est sincère. De telle sorte qu’il irait de soi qu’un président de la République soit sataniste en France et son ministre de l’intérieur menteur ou voleur. Menteur, c’est sûr, c’est son métier, voleur l’est moins, car les dessous-de-table sont ordinaires en affaires politiques internationales. Une chose est sûre, plus les hommes politiques sont corrompus, plus ils prétendent avoir âme. Et rendons grâce à Charkeuz de ne jamais avoir eu cette prétention.

À noter que Revision est seule à parler du Sultan et de ses vizirs, expressions que comprend l’armingo. Elle n’est pas seule en revanche, car d’autres sites ont diffusé en 2007 documents où Charkeuz faisait assaut de satanisme, mais elle l’écrit noir sur blanc, façon Bachelot, ce qui impressionne. Hélas ! satanisme de Charkeuz reste tabou, comme pendant longtemps la fille adultère de La Francisque. À preuve, un seul commentaire de ce papier jusqu’à présent (jeudi 2 mai), tandis qu’on cherche vainement sur Propagandes.info ou sur « blanrue vénitiens » papiers évoquant le satanisme de Charkeuz.

Mais il est vrai que Satan et Belzébuth sont spécialités locales, car c’est l’issisois Éliphas Lévy, ancien séminariste de Saint-Sulpice, qui en fit promotion au dix-neuvième siècle, peu de temps avant que grognassent canons versaillois et fédérés dans les rues de la vergne en 1871. Charkeuz n’a rien inventé, c’est de Lévy qu’il tient sa main cornue, devenue V de la victoire.

Ainsi trois enfants de l’école juive de Toulouse furent tués l’année dernière en hommage à Satan. Serait-ce haut fait d’arme que le charkeuziste revendiquerait ?

6 mai, 23 heures, le titre qui manquait précédemment anticipe sur le cours des événements. Mais rappelons-nous des affaires Boulin et Bérégovoy, Guéant devient gênant.

2 commentaires »

  1. Bachelot contre le remboursement de la circoncision :

    (Bravo Julot ! Le titre de déesse de Bachelot est mérité. Cette ancienne pharmacienne est en pointe sur tout. Elle défend prépuce du garçon, ce que font peu d’hommes. Elle me rappelle Pressac, lui aussi pharmaco’, qui a torché les chambres à gaz de Lublin, mais qui fut modéré sur Auschwitz. Il est d’ailleurs mort à cause de son manque d’audace. Pressac était fier d’avoir réduit le nombre de juifs morts à Auschwitz à moins d’un million. Il se savait coupable quand il jasait avec moi, mais il n’était pas jésuitique comme Faurisson, ce hérisson. Autrefois j’écrivis chanson à la gloire de la déesse de Mari, antique histoire proche-orientale. Elle disait « Ô belle déesse ! ô belle nana ! que ta logique nous foudroye ! Que ton sourire, ton beau sourire, éclate sur ton joli minois ! » J’ai envie de la chanter à la Bachelot ; comme si tout n’était pas perdu, comme si Issy pouvait encore vaincre Paris, NDLR.)

    Commentaire par jules — 1 mai 2013 @ 15:21 | Réponse

  2. Kadhafi avait par deux fois dénoncé devant l’ONU le complot israélien pour tuer John F. Kennedy ainsi que pour tuer son frère Robert Kennedy. Dans un de ces discours, il avait appelé le fameux Jack Ruby par son nom complet: Rubinstein. Tout ça est à voir (s-t ang.) sur youtretube.
    C’est pas rien ! Pas étonnant qu’ils aient voulu le tuer.
    Le livre Final Judgment de Michael Collins Piper (première édition 1994) reste le seul ouvrage sur le sujet. Kadhafi en avait pris connaissance, c’est sûr et certain. D’ailleurs il avait invité l’auteur à prononcer une allocution publique en Libye, mais l’auteur avait peur de s’y rendre et de tomber dans les griffes du Mossad… Ce qui ne l’a pas empêché de se rendre à la conférence de Téhéran en 2006.

    Commentaire par Druide — 3 mai 2013 @ 06:58 | Réponse


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