Alain Guionnet – Journal Revision

20 avril 2013

QUESTION HALBRONN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:21

La prose d’Halbronn a plus de succès que les précédents papiers. Le canadoque déserte le site, en partie à cause du décalage horaire. Lecteur de John de Nugent, il ne comprend pas qu’un site présumé aryen donne parole à un juif. Même Danny conte les vertus de l’aryen, qui n’appartient pas à une race (propagande juive), appelé ainsi parce qu’il parle un certain type de langue.

Le Français réclame en revanche du juif pour jaser d’histoire du sionisme et d’antijudaïsme. Bernard Lazare hier, Éric Zemmour hui, ou encore Jacques Halbronn. Forcément, le juif n’a pas d’histoire hormis celles du sionisme et de l’antijudaïsme, qui sont indissociables. De la même manière le Français, pas le François, va applaudir Dieudonné en son théâtre, car le pitre est mulâtre. Aux dernière nouvelles M’Bala M’Bala serait menacé de mort, selon certains de ses supporteurs qui ne savent pas écrire.

En comparaison, Halbronn est plus intelligent. Oh ! il est juif allemand, pas juif hongrois. Quand vous entendez parler de la psychiatre Claude Halmos, vous vous dites qu’elle est juive hongroise. Álmos, père d’Árpád, aurait conquis Ungvar, avant d’abandonner la conquête du bassin des Carpates à son fils. C’est culotté de la part du juif hongrois d’emprunter le nom du grand duc païen.

Quand j’écrivis la première mouture du paragraphe qui précède, j’avais seulement entendu Almos sur France Info, sans ouïr le h d’Halmos, mais j’étais presque certain d’avoir raison, ce qui est vérifié. À l’exception de sa fratrie, tous les membres de la famille d’Halmos auraient péri en camps de concentration, a-t-elle confié à Libération. En partie à Auschwitz, en partie à Sachsenhausen. Tiens donc, des juifs hongrois prétendent que tous les gens de leur famille ne sont pas morts à Auschwitz ? Forcément, le coup est trop gros. Et puis, visitez la synagogue de Budapest, vous y découvrirez en lettres dorées qu’au moins un juif est mort à Belsen.

Mais évoquons le papier d’Halbronn que nous avons décoquillé, mais pas totalement corrigé. Quand il conclut que le juif n’est pas maître de son destin, mais que puissances chrétiennes, avec leur imaginaire, contribuent à le lui fixer, il a raison. Mais que signifient puissances chrétiennes ? Nous ne savons pas. Le juif serait-il prêtre, le chrétien guerrier, le musulman plèbe uniquement capable de faire des enfants ?

Schéma ayant longtemps paru s’appliquer, mais il existe à présent puissances émergentes, judaïsme, christianisme et islam ne faisant plus partout la loi. D’où la tentation des sages de Sion et de leurs complices de renforcer le péril musulman afin de justifier leur statut de grands prêtres, maîtres du jeu.

Grand prêtre ou astrologue, c’est un peu pareil, sauf que l’astrologue est soupçonné d’apostasie par le rabbinat. Et nous avons conservé le style de l’auteur, qui est là-haut, dans les étoiles. Jamais l’historien ne parlerait du décret Crémieux de 1870. Il en préciserait la date, comme le fait le mohacsiste dans son commentaire. L’historien n’emploierait pas non plus le futur quand il relate événements passés, mais éventuellement le futur antérieur ou le passé simple, qu’il préfère souvent à l’imparfait. Il ne parlerait pas des « années Trente », comme Habronn, qui ne comprend pas pourquoi trente ne prend pas d’s, l’imbécile.

En revanche il apprécie quand Halbronn écrit Israélite entre guillemets ou quand il évoque les langues Sémitiques, là encore entre guillemets, car ces mots sont piégés, comme Shoah. C’est le Cahal qui a prétendu longtemps après sa mort que Napoléon Premier aurait parlé des « israélites » en bochie. Napoléon aurait dit en substance que le juif n’existe pas, mais seulement l’israélite — ce qui en dit long sur le plan sioniste de l’Alliance israélite universelle. Quant auxdites langues sémitiques, cette locution est œuvre de linguistes boches réformés du dix-huitième siècle, d’Eichhorn en particulier. Puis le barbarisme antisémitisme s’imposa en bochie à partir de 1879.

Cela devrait faire tilt dans la tête d’Halbronn, mais il feint de répudier les bochismes : congrès de Berlin de 1878, montée en flèche de l’antisémitisme en Germanie en 1879. Voilà lien qu’établit l’historien, que ne fait pas l’astrologue.

Toutefois les propos d’Halbronn sont clairs à certains égards. Quand il prête à l’Européen ardent désir de se débarrasser du juif, il a raison. Il ne précise pas à cause de sa concurrence déloyale, mais nous n’exigeons pas d’Halbronn qu’il pense françois. Coupé du huitième jour, il en est incapable.

Halbronn feint de ne pas lire le site. Les histoires de moger, mogor, magyar lui seraient inconnues, mais notez ce qu’il dit de la politique du régime hitlérien, qui manquait cruellement de colonies. Halbronn reconnaît implicitement par là le bien-fondé de ce que Revision appelle plan Orient en ce qui concerne le juif. Il était de l’« évacuer », le bannir, pas de le tuer, chaque peuple ayant droit à une terre selon le socialiste national ouvrier Hitler.

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Irrédentiste païen hongrois portant aigle noir sur son casque, après qu’il eut supprimé couronne du roi Étienne

Enfin disons mot de la crapule Jean-Paul Sartre, qui publia en 1947 Réflexions sur la question juive. George Orwell jugea ce pamphlet odieux. Toutefois, c’est grâce à Halbronn que nous découvrons que Sartre s’est inspiré pour le titre de son protocole de Quelques réflexions libres sur l’antisémitisme, par Jacques Defrance (Alger 1898).

7 commentaires »

  1. C’est ce même Álmos qui affranchit, en 862, la confédération Hétmagyar de la tutelle khazare. Il y a un débat entre les historiens pour savoir s’il fut ou non le premier nagyfejedelem ou si ce titre fut dévolu pour la première fois à son fils, Árpád ! Selon la légende, Emese, enceinte d’Álmos, aurait vu en rêve le Turul (nom d’origine… turque qui désignait un mythique rapace, jouant le rôle d’intermédiaire entre les dieux et les hommes) en train de la féconder.

    (Le père de Claude Halmos est bien juif hongrois. Pourquoi cette transformation d’Álmos, qui pourrait signifier dormeur, en Halmos ? Mystère. Il y a des patronymes que j’entends par hasard à la radio que j’identifie comme juifs hongrois. Sur le moment je n’ai rien vérifié, j’étais presque sûr d’avoir raison, ce qui est confirmé. Mais c’est gonflé pour un juif de prendre le patronyme du premier grand duc moger ou magyar. Ensuite, tu tires tes informations de la Geste hongroise, mais revues et corrigées par des « historiens » du Cahal. Almus en latin n’était pas grand prince, nagyfejedem, même si ce mot peut parfois être traduit par grand duc, car les titres de noblesse ne finirent par s’imposer en Hongrie qu’après l’an 1000. Le pays eut alors roi, princes, ducs, etc. Tu ferais bien d’écrire touroul, comme Revision, car c’est ainsi que ce mot se prononce en françois. Il s’agit d’un oiseau mythique. Le prétendre d’origine turke va de soi, puisque la langue magyare est turke. Elle a peu de chose à voir avec le turc de Turquie, victime de l’influence des langues aryennes et surtout de l’arabe, langue sacrée de l’islam. Tu commences à saisir maintenant l’énorme différence qu’il y a entre langues turkes et turques, le hongrois étant langue beaucoup plus turke que le turc ? À noter aussi le bobard que tu colportes sur l’influence que les Khazars aurait eue sur les anciens Hongrois. Cette propagande juive ne repose sur rien. En revanche Anonyme parle des Coumans alliés au seigneur de Kiev, qui furent vaincus comme des « chiens », avant qu’une partie d’entre eux combattissent dans les rangs des Magyars. Une région de Hongrie s’appelle Petite Coumanie, une autre Grande Coumanie, mais les Coumans s’y seraient installés plusieurs siècles après la « conquête » selon des historiens hongrois ne travaillant pas pour le Cahal. C’est bien, mohacsiste, que tu te penches sur les questions que j’évoque. Je n’ai ainsi pas l’impression de parler à un mur. Idem avec Halbronn, qui embraye à sa manière sur la question coloniale. Il a saisi que la politique du régime hitlérien était coloniale, y compris en ce qui concerne le juif d’une partie des pays d’Europe qu’il s’agissait d’évacuer, ou de bannir, sans le tuer. Au point de réprimer les auteurs de pogroms et de pousser les juifs à habiter dans des « quartiers juifs », en partie pour les protéger des répercussions qu’avait la propagande antijuive sur la population locale, slave en particulier, NDLR.)

    Commentaire par mohacs — 21 avril 2013 @ 11:47 | Réponse

    • Ce n’est point une connerie que de dire que les Magyars furent soumis aux Khazars. Je n’ai jamais dit que les seconds avaient influencé les premiers en quoi que ce soit. J’ai dit qu’ils les ont dominés, militairement. C’est un fait. Quant à Álmos, je n’ai fait que mentionner l’hypothèse du reste discutée, qu’il aurait été le premier nagyfejedelem. D’ailleurs, j’ai vérifié la traduction de ce mot et je confirme qu’on peut le traduire par « Grand-Prince » (la variante « Grand-Duc » n’apparait qu’au cours du XVIème siècle pour désigner les souverains de certaines principautés européennes). Étienne Ier de Hongrie est le dernier à avoir porté ce titre avant qu’il ne soit sacré roi de Hongrie (1000). Enfin, je me doute un peu que le turk a peu à voir avec le turc.

      (C’est connerie de prétendre que le Magyar fut soumis au Khazar. Lis Shlomo Sand qui raconte comment le juif hongrois Arthur Koestler monta la fable de l’empire juif khazar, qui repose sur très peu de chose aux plans archéologique et documentaire. Mais tu ne lis que la toile, aucun livre d’histoire ne se trouvant pas en accès gratuit. Ne pars pas du présent pour reconstituer le passé, mais du passé. Potocki a rendu le mot latin par grand duc. Il y a deux mots pour dire prince en hongrois, herceg, tiré du germain Herzog, et fejedelem, tiré de tête, dont le suffixe révèle que ce mot fut créé il y a, disons, trois siècles. Quand je te dis que titres de noblesse sont relativement récents en hongrois, outre qu’ils furent réformés, fejedelem étant réformé, langues officielles en Hongrie ayant longtemps été étrangères, c’est vrai. Tu assures que propagande juive est « un fait », mais commence par t’en débarrasser avant de faire la leçon, ô Narcisse ! Narcisse te conviendrait mieux que Mohacs, mais passons. On ne sait pas si Étienne, István, fut sacré roi de Hongrie en l’an 1000 ou en 1001, mais son nom en dit long sur sa vocation antijuive. Et puis le turk n’existe pas, il y a langues turkes, maintenant souvent infectées par l’islam, ce sous-judaïsme, et langue hongroise argotique de tradition skutique, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 21 avril 2013 @ 15:23 | Réponse

      • Ce n’est pas propagande juive. Je te rappelle que les Khazars ne furent pas toujours juifs et quand ils le furent, ils n’étaient qu’une minorité. Serais-tu en train de dire que les Khazars n’auraient pas existé ? Pour ce qui est de ma culture, je fréquente assidûment la bibliothèque de mon patelin et je sais reconnais une info quand elle est établie, sujette à caution ou intox. À te lire, tout est à jeter. Fort bien ! Que proposes-tu à la place ? L’année du sacre d’Étienne fait l’unanimité (ou presque) chez les historiens. Et quand bien même il y aurait une incertitude d’1 an, ce n’est pas tant les tergiversations sur la chronologie qui comptent, mais l’événement en lui-même. Tu me reproches de reprendre la propagande juive tout en invoquant l’autorité d’un auteur, somme toute juif (Sand), que d’ailleurs j’ai lu.

        (Tu monopolises la jactance, du coup personne d’autre n’écrit. Tu me fais faux procès d’intention, bien sûr que les Khazars ont existé, mais les traces de leur prétendue judaïsation sont minimes. Elles ne collent d’ailleurs pas avec l’esprit d’éleveurs semi-nomades des steppes d’Asie centrale. J’ai étudié l’affaire du couronnement d’Étienne. La décision semble avoir été prise en l’an 1000, mais il aurait été couronné en 1001. Tu as lu Sand ? C’est bien, mais tu ne l’as pas rencontré. Parfois sentiment de peur apparaît sur le visage de ce sabra. Forcément, Israël ne plaisante pas. Il se demande jusqu’où il peut aller. Officiellement, Israël est démocratie comme France, mais nous savons que c’est poudre aux yeux. Sand voit en Holocauste tabou suprême, dont il est tenté de s’en affranchir, comme Halbronn, mais il lui est impossible d’abandonner l’imaginaire juif qu’il a dans la peau. Cela dit, j’aimerais bien bouffer avec lui au restau’. Enfin, quand tu parles de ton patelin tu confirmes que tu n’es pas lyonnois, et j’imagine que tu t’ennuies là-bas. Du coup tu lis tout et n’importe quoi, et tu as quelque connaissance du judaïsme. Hélas ! comme Halbronn, beaucoup moins d’ancien et moyen françois, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 21 avril 2013 @ 17:08 | Réponse

        • Qu’est-ce qui te fait penser que j’empêche les autres de s’exprimer ? S’ils ne postent pas, c’est tout simplement parce qu’ils n’ont rien à dire ou que cela ne les intéresse pas. En tout état de cause, je n’y suis pour rien. Je ne te fais pas de procès d’intention. Je te demande simplement ce que tu sais des Khazars. Quant tu écris que l’influence du judaïsme fut minime parmi ces derniers, je suis d’accord avec toi. Le judaïsme a touché une minorité de Khazars (essentiellement les « classes supérieures »). Szent István aurait été sacré à la Noël de l’an 1000, avec un diadème. Il est vrai toutefois qu’il a reçu la Sainte Couronne courant 1001. Si tu me disais une bonne fois pour toute ce que tu entends par « ancien et moyen françois », je pourrais peut-être te répondre. Tu as toi-même admis ne pas maîtriser l’ancien françois, lorsque je t’ai suggéré de créer une rubrique dédiée à sa promotion.

          (Je ne jase pas ancien françois, c’est un fait. Je ne peux rien te dire pour l’instant sur cette question, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 21 avril 2013 @ 20:02 | Réponse

  2. Votre échange chiadé n’engendre pas la mélancolie et intéresse, croyez-moi !

    Dans les années soixante dix, tout « honnête homme  » cultivé voulant se rendre en République populaire hongroise, pas un salaud de stalinien en quête d’un établissement thermal pour soigner ses rhumatismes à Héviz, se devait au moins d’avoir lu le fameux guide « Petite Planète « .

    Pour la Hongrie, un certain Georges Aranyossy s’était collé à la tâche. Extraits :

    Comme son grand-père Arpad et son père Géza, Vajk était né païen. Mais il avait compris que sa nation de campements maintenant sédentarisés ne pouvait pas subsister au milieu d’un monde dont la tenaille était faite de deux pinces, l’une chrétienne, l’autre musulmane. L’odyssée de ses ancêtres et les rapports de ses émissaires envoyés chez les voisins d’alentour lui avaient appris que la chrétienté est faite de villes fortes autour d’une église, et que la la communauté musulmane c’est aussi des villes fortes autour d’une mosquée. Or, les cités, riches, bardées de murailles, étaient les points d’appui des puissants chrétiens et des puissants mahométans. Au milieu d’eux, l’îlot magyar de paganisme ne risquait-il pas d’être submergé, effacé à son tour de cette terre qui avait vu déjà disparaître les Huns, les Avars, les Sarmates ? Assurément, il fallait opter pour l’une ou pour l’autre de ces puissances dont la force militaire allait croissant. Et ce fut là que le dilemme qui, au cours des siècles et jusqu’à nos jours, n’a cessé d’être hongrois : survivre et abdiquer sa personnalité, ou refuser la vie, sous d’autres couleurs.
    Rome lui sembla plus prometteuse que l’autre métropole. Alors Vajk, le guerrier païen, devint Istvan (Etienne), chrétien, diplomate – et roi, le premier dans l’histoire de sa nation. (…) Etienne dut mener une véritable guerre civile contre ses païens révoltés qui massacraient les missionnaires étrangers venus les convertir. L’évêque Gérard fut ainsi précipité dans le Danube du haut des rocs qui, à Buda, surplombent le pont Elisabeth d’aujourd’hui. Contre son peuple, le roi couronné par Rome était « progressiste « … Le thème avait de quoi inspirer les exégètes des cérémonies de 1971. Au sommet du mont qui porte le nom de l’évêque Gérard, dominant sa statue de cent mètres, se dresse aujourd’hui le monument élevé à la gloire du soldat soviétique.
    (…)
    Dans les petites salles voûtées de la crypte de l’église Saint-Matyas, au milieu d’une profusion de joyaux anciens, royaux et sacerdotaux, le guide montre une couronne. Dès l’an 1001, elle symbolisa pour la Hongrie l’entrée dans l’Europe, et donc dans la chrétienté.

    (Époque révolue, où on trouve ingrédients n’ayant pas changé de l’historiographie hongroise. Du temps de Kadar, quand le pays renouait discrètement avec son nationalisme millénaire, il était prévenant avec les rares touristes français, mais il refusait de parler de Bude, il en restait à Buda, comme maintenant. Puis que le mohacsiste prenne note : il fallut du temps pour fabriquer la couronne du roi Étienne, que le monarque n’aurait portée qu’à partir de 1001. L’original a disparu, c’est une reconstitution de quelques siècles postérieure que le touriste peut voir à Budapest. Ensuite notre échange serait « chiadé », entre Halbronn et moi, merci du compliment. Faurisson a le chic pour se mettre à dos quasiment tous les juifs, moi pas. Je fais concessions à Halbronn, lui aussi vis-à-vis de moi. Et puis le goy converti au judaïsme Malthête semble maintenant presque civilisé. En commentaire d’« Halbronneries », il s’épanche sur « le gaon de Vilna » dont j’ai découvert l’existence hier. C’est bien cependant qu’antijuif étudie histoire du sionisme. Au téléphone, Halbronn évoque Hannah Arendt dont j’ai parcouru et lu livres, au point que je me fiche maintenant de sa pomme. Ainsi que le film sur Eichmann, qui va bientôt sortir à Paris. Mais les affaires Eichmann sont réchauffées et cousues de fil blanc. L’arnaque du procès Eichmann est beaucoup mieux connue que du temps de Rassinier. Le hic est que je perds beaucoup de forces dans la bataille, tout en en gagnant. Bah ! c’est mon anniversaire hui, je fête mes 59 balais, les p’tis juifs Lazare et Herzl ont cassé leur pipe longtemps avant, car c’est difficile de jongler avec sionisme et antijudaïsme, NDLR.)

    Commentaire par Le petit importun — 22 avril 2013 @ 09:52 | Réponse

    • Je relève juste un lapsus marrant au début de ce texte : confusion entre « pinces » et « princes », sans doute sous l’influence de cette célèbre chanson « Lundi matin, l’emp’reur, sa femme et le p’tit prince, sont venus chez moi pour me serrer la pince… ».

      (C’est maintenant corrigé, mais cette coquille n’était pas évidente, surtout qu’on en rencontre dans les textes français publiés en Hongrie. Par souci d’économie, l’État paye chichement quelqu’un de langue maternelle française pour participer aux corrections des documents qu’il publie, en partant du principe qu’étant de langue française, il verra les fautes. C’est peut-être ainsi que le cerf de la légende d’Hunor et Mogor s’est transformé en biche. Le lecteur français, ignorant grammaire et histoire, a pu juger plus romantique de parler de biche sans s’apercevoir qu’il semait confusion — car chasser une biche ne fût pas aussi épique. Cette fois, le Hongrois aurait été tenaillé entre deux pinces, chrétienne et mahométane. Or le Français aura pu comprendre deux princes, chrétien et musulman, en sa qualité de lecteur à l’université ne parlant pas hongrois. Aussi cette coquille ne serait pas imputable au Petit Importun, qui en commet rarement. À lui de confirmer ou d’infirmer éventuellement, NDLR.)

      Commentaire par TammKoat — 23 avril 2013 @ 08:30 | Réponse

      • Le Petit Importun étant également Jean Moulin, Aigle Noir, Attila le Mage et autres peudos, je leur laisse le soin de procéder eux-mêmes aux corrections souhaitées.

        (Tu as tort, Malthête, tu vois des complots partout, manie d’AIU. On écrit Lemage en un mot, truc du nord, bretok et vendésois, comme toi, en deux mots. Tu as réussi ton coup avec tes conneries. J’ai versé en Mishnah, Guemara, cabale, du coup le lecteur se débine, car l’antisémite se fait fierté d’ignorer ces sottises. Tu m’as même complimenté, quelle vacherie ! Et tu te crois malin ? T’es le dernier des porcs. Pour toi l’électrocution, comme à Auschwitz, est trop douce, NDLR.)

        Commentaire par tammkoat — 26 avril 2013 @ 16:49 | Réponse


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