Alain Guionnet – Journal Revision

4 avril 2013

FRANGYAR CONTRE MAGYAR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:17

Quand le Magyar parle du touroul, le frangyar évoque aigle noir. Quand le Magyar jase du lac Balaton, le frangyar dit lac Palatin. Quand il cause de la cathédrale « votive » de Szeged, le frangyar la juge mauvaise imitation de la synagogue de la ville. Quand le Magyar revendique la propriété de l’île au Sorcier, le frangyar la lui conteste au motif que le site appartient au sorcier et qu’à ce titre il devrait bénéficier du statut d’extraterritorialité.

Aussi le natio’ hongrois est marri. Semblable par sa bêtise à l’antisémite français, il s’en prend au françois, langue de la noblesse. Mais le François n’est pas coupable de tous les crimes de la noblesse.

En commentaire, Mohacsounet a raison de nous rappeler à l’ordre, nos propos étant confus. Clic sur moger magyar. Le maître d’ancien hongrois a raison, magyar n’était pas il y a douze siècles nom du Hongrois. Edina Bozoky, dans Attila et les Huns — Vérités et légendes (Perrin, 2012), prétend traduire mots écrits en latin vers 1210 par Anonyme, auteur  d’une des deux grandes gestes hongroises : « Le premier roi de la Scythie fut Magog, fils de Japhet, et son peuple fut appelé moger d’après le roi de Magog. »

Double, double peine et trouble. Perrin est patronyme souvent juif, tandis que Bozoky semble nom slave tiré d’un toponyme. Ajoutez à cela qu’écrire vérités et légendes au pluriel est typiquement juif, et la boucle est bouclée. Surtout que le bouquin de Bozoky se trouve déjà sur toile, un an après sa parution, où il ne rapporte apparemment pas un rond à son éditeur, même si certaines pages ne font pas partie de la section consultable du livre. Le passé grand rabbin Gilles Bernheim, ouvert au plagiat, est sans doute complice de l’opération.

Merci Bozoky de nous avoir rappelé cette phrase. Voyez à quel point Cahal est rusé. Il a lu mémoire de maîtrise d’ancien hongrois de Guionnet, il y répond en brouillant les pistes.

Le Cahal sait que Revision soutient depuis longtemps que le Magyar est fils de Magog. Mais il le fit d’abord en s’inspirant du poète André Ady, et il négligea cette phrase capitale dont il retint le nom moger, accessoirement les « sept tribus mogeres », en partie à cause de sa méfiance vis-à-vis des gestes de l’époque, tant françoises que latines.

La geste dit : « Le plus ancien roi des Scythes fut Magog, fils de Japhet, & de Magog vient le nom moger. » Traduction douteuse par le comte Potocki d’« Et primus rex schitiae fuit magog filius japhet et gens illa a magog rege uocata est moger. » En dépit de nos énormes lacunes en latin, nous dirions : « Et premier roi de Scythie fut Magog, fils de Japhet, et gent dévouée à ce roi Magog s’appelle moger. »

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Comte Jean Potocki

Sous toutes réserves, mais cela change beaucoup de choses. Moger ne viendrait pas de Magog, comme il est dit dans la version bilingue latin-français de Gesta Hungarorum. Pas plus que, comme prétend Bazooky, « son peuple fut appelé moger d’après le roi de Magog ». L’idée de Bozoky de rendre est par appeler est bonne, mais la différence est énorme entre fut appelé et s’appelle (est étant au présent), car si cette gent s’appelle moger, ce nom n’est pas nécessairement tiré de Magog. Surtout que le décalage dans le temps est de plus de 1500 ans entre premier roi de Scythie et Mogers du huitième siècle.

Il y a entourloupes à plusieurs niveaux. De l’auteur de la geste, notaire du défunt roi Béla, qui chercha à rattacher préhistoire du Hongrois au récit biblique, outre qu’il resta anonyme, tout en sachant les raisons pour lesquelles l’église catholique romaine appela Attila Fléau de Dieu. À savoir le départ de Rome pour Byzance de l’empereur Constantin, qui aurait entraîné dégénérescence de la foi dans la péninsule italienne, avec montée en flèche de l’arianisme, ennemi de l’église. Raison pour laquelle Attila aurait triomphé. Il aurait été guidé par la main de Dieu.

Puis viennent entourloupes de France, qui s’allia à Sublime Porte. Elle fut suivie par ce chantage à la fin du dix-neuvième siècle : ou bien le Magyar accepte que sa langue soit dite finno-ougrienne, auquel cas nous le tiendrons pour européen, comme le Finlandais et l’Estonien, ou bien non. Il sera sinon haï par la majeure partie des Européens. On connaît la suite : haine du Hongrois enseignée par des docteurs en Sorbonne, phénomène toujours audible. Non seulement le magyar est encore officiellement langue finno-ougrienne, mais les journalistes font de gros efforts pour prononcer correctement mots turcs tandis qu’ils massacrent noms hongrois. C’est pourtant simple de prononcer Szabó sabo, mais ils s’ingénient à dire sszzabo, avec leur langue de serpent. En revanche ils causent d’Erdo’an, qui s’écrit Erdogan, car il savent que parfois g fut tellement mouillé en turc qu’il a disparu, même s’il subsiste dans l’écriture.

Vient enfin maître suprême de l’entourloupe, le Cahal, sorte de meg des megs. Il prend cette fois le nom de Bazooka. Or Bozoky semble savoir où elle met les pieds. Elle plagie, bien sûr, mais elle est conseillée et pèse ses mensonges. Le mosaïsme est grand succès du judaïsme, chrétien et musulman en sont avides, il suffit de leur ressortir cette fable. Avec once de Magog, once de Japhet, once de Nemrod, etc. Il en faut pour tous les goûts. Le goy va gober, c’est pour ça qu’on l’appelle goy, parce que gogo.

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Fragments du vase d’Ourouk d’il y a 5000 ans, ville d’où l’Issisois est originaire. En haut vers la gauche mag roi-prêtre barbu

Trêve de balivernes. Au fond il y a trois possibilités : magyar viendrait de Magog via moger, comme prétendent Cahal et catho’ romain, ou bien ce nom est lié à mag, semence en hongrois, tandis que maga signifie soi-même ; ou encore il serait tiré de mag, grand, sublime en kiènguigeois. Deuxième et troisième hypothèses peuvent s’accorder, mais pas avec la première. En revanche magus, magnum, magie, magnifique, magot, etc., sont clairement tirés de mag.

Sur la dérivation possible de moger en magyar, résumons observations faites en commentaire. Après avoir signalé que moger est contraire à l’harmonie vocalique, d’où la possibilité qu’il s’agisse d’un nom composé de mog et er. Or ér est mot-souche hongrois. Comme nom, il signifie veine, vaisseau sanguin ; comme verbe, il a de nombreuses acceptions, telles que valoir et/ou arriver, parvenir, atteindre. Ensuite l’auteur de la geste était peut-être étranger, de langue latine. Il aura pu confondre mag et mog, avec a non accentué se prononçant a dans l’o. Quant à l’absence de g mouillé (gy), elle s’explique par le fait que cette lettre n’existait pas à l’époque.

Par la suite, suffixe ar aurait prévalu en liaison avec la mode ayant consisté à l’employer pour désigner peuples barbares qui vivent ou sont originaires d’Asie centrale (comme khazar, tatar, avar, bulgare, magyar). Tant et si bien que la dernière voyelle de magyar serait imputable à l’influence latine, la première ayant pu être conservée. Étant entendu qu’il s’agit de deux a dans l’o courts jouant rôle secondaire par rapport aux trois consonnes mgr, sur lesquelles tout le monde s’accorde.

Sauf que magyar n’est pas infirme langue trilittère, mais que voyelles ont toute leur place, la règle étant alternance voyelle consonne, avec prédominance des consonnes : 136 consonnes pour 100 voyelles, comme en françois. En lisant mgr, Jacques Moulin s’exclame monseigneur ! Vous comprenez maintenant pourquoi l’Issisois a parfois envie de se débarrasser des Moulineaux ?

Autre piste, le patronyme Moger est répandu en Occident, un musicien hongrois s’appelle même Móger. Sans doute nom d’artiste, car introuvable dans l’annuaire téléphonique de Budapest. De nombreuses gens s’appellent cependant Möger, Moger, Móger, comme cet artiste de Majorque né au quatorzième siècle, ou Moguer. Moguer aurait été ainsi écrit en latin, mais ce nom ne figure pas en Gaffiot. En bretok, moger signifie mur, muraille.

On n’ose faire rapprochement entre Scythie, ou Skutie, et Bretagne, mais nous avons oublié d’évoquer le latin, où un seul mot commence par moge : Mogethiana, ville de basse Pannonie citée dans Antonini itinerarium. L’encyclopédie Arbre-celtique dit qu’« il pourrait s’agir de Tüskevár », village de Cisdanubie situé près de 35 kilomètres au nord du lac Palatin. Elle ajoute que ce mot est tiré de la racine celtique mogeto-, puissant. Il n’y aurait donc pas de rapport entre cette ancienne ville, ou villa, et Moger.

Mais c’est dans l’esprit d’un clerc latiniste de l’an 1200, ou à peu près, qu’il s’agit de se placer. Il lisait sans doute le grec et parlait vraisemblablement magyar, en tout cas parler courant, en un temps où latin était langue religieuse, diplomatique, administrative. Enseignement et écriture de l’histoire étaient aussi du ressort des religieux. Même si, souvent d’origine françoise au sens large, ils faisaient de gros efforts pour apprendre le hongrois, pour traduire la Bible et leurs sermons en langue du pays. En respectant les nations, conformément à leur doctrine, ils s’ingénièrent à rendre certains mots comme enfer, diable, paradis en hongrois. Mais gageons qu’isten, dieu, voire ördög, diable, étaient connus du Magyar avant la conquête. Dieu avec sa voyelle claire, diable avec sa voyelle sombre en français, ce qui n’existe ni en hongrois, ni en italien, ni en germain, ni en anglais. En revanche Seigneur tout-puissant était précédemment inconnu du Magyar.

Pour mémoire, l’envol de la littérature françoise date de 1080 avec la chanson de geste en langue vulgaire, qui était récitée et souvent chantée par des ménestrels, troubadours ou poëtes, qui cherchaient à séduire leur public. Dans laquellc se trouvaient chevaliers qui appréciaient jurons païens, en même temps respectueux de la sainte église, surtout dans son combat contre le sarrazin. Mais aussi épopées, exploits guerriers, contes d’amour, histoires merveilleuses, qui l’étaient d’autant plus qu’elles contenaient part de vérité. Il y eut plus tard chroniques relatant croisades, où l’auteur évoquait parfois la main de Dieu qui renverse miraculeusement le cours d’une bataille. Bref, en 1200, gens de France et de Hongrie étaient loin d’imaginer ce à quoi peut ressembler histoire. Phénomène toujours vrai, puisque cette science est tenue pour somme de propagandes — surtout que c’est la loi, décidée par des coteries, qui dicte l’histoire.

À cela s’ajoute que dans les arts graphiques la reproduction du relief était inconnue en 1200, ce qui avait des répercussions dans l’écriture de l’histoire, plate et linéaire. Par défaut de représentation du relief et de la perspective, on croit mieux comprendre pourquoi Anonyme écrit « gent dévouée à ce roi Magog est moger » ; traduction littérale compréhensible .

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Illustration de Geste hongroise. En premier plan « duc » Álmos, avec touroul sur son bouclier

Retour à Anonyme en version bilingue latin-français. Dans son avant-propos, l’auteur évoque ses manuscrits précédents, comme sur la guerre de Troie, qui ont tous disparu. Avec génie, il évoque les « sept principales personnes dites Hetumoger ». Hét signifie sept, mais  est inconnu. En novlangue héti magyar signifie Magyar de la semaine. Hetumoger est traduisible en françois par septumagyar, ou par septuple magyar. D’où deux déductions possibles : l’auteur avait sens de l’ironie, il inventait mots, hetumoger n’ayant jamais existé, tout en sachant l’impact du 7 sur le faible d’esprit. C’est lui qui a choisi le titre de son ouvrage, gesta étant tiré du françois, tandis que l’emploi du u final au participe passé de certains verbes, tels que connu, perdu, vendu est caractéristique du françois, comme du hongrois. Ce qui a abouti à la création de noms ou adjectifs comme inconnu, pendu, velu, ventru. Et pourquoi pas septu ?

Ce truc répandu en hongrois serait-il lié à l’influence françoise ? C’est possible, nous ne savons pas, mais il est certain que françois et germain ont eu grandes influences sur la langue hongroise. Citons quelques mots, comme gyönyörü, magnifique, merveilleux, en signalant que gyö se prononce grosso modo dieu, lassú, lent, mais lassan, lentement, ne suffisait-il pas ? Tetü, pou, avec pensée pour le juif. Mais nous avons peut-être tort, l’inverse ayant pu se produire : le François aurait été surpris par la fréquence du u final de mots magyars. Dès son avant-propos, dit prologue, soupçon pèse sur Anonyme, qui était peut-être de race françoise, d’où coups tordus qu’il a pu commettre.

Surtout que le latin d’Anonyme semble par endroits étrangement familier au Français, quand il lit septem principales persone, sept principales personnes, par exemple. La locution italienne est proche du français, il est vrai. Mais ce n’est pas exactement ces mots que nous lisons sur le fac-similé du manuscrit reproduit et traduit par Dezsö Pais en 1977 à Budapest. Pais était illustre linguiste hongrois. Son patronyme est d’ancienne origine françoise, car il s’écrit Pais, pas Pays. Ce savant est beaucoup plus qualifié que nous pour lire le manuscrit avec ses signes d’écriture inconnus. Son livre fut tiré à 24 000 exemplaires, signe que l’ancien régime de Kadar n’était pas totalement obscurantiste.

En même temps signe du rôle capital que continue de jouer la première Geste hongroise dans la définition de l’identité magyare, dont l’héritage païen, plus que chamanique, n’est pas oublié.

Selon Anonymus, toujours dans son avant-propos, « dans leur langue propre [ils] furent appelés hungarii », mot que le traducteur noble rend par magyars. Mais c’est mensonge. Doublement du i final n’existe pas à notre connaissance en hongrois, -i étant suffixe locatif comme en langues sarrazines. Voyez Budapesti, Budapestois, Parizsi, Parisois, Iszizsi, Issisois. Deux i finals sont impensables. Anonyme se foutait sans doute de la gueule du monde. Mais il est vrai qu’il prétendit révéler l’origine du nom hongrois.

À cette réserve près que le manuscrit écrit hungarii, premier i n’étant pas surmonté d’un point, lettre qui existe en turc, que nous ne retrouvons pas sur le clavier du calculateur. Auquel cas, en se basant sur la phonétique turque, ce mot se fût prononcé houngar(eu)i, avec eu bref correspondant à souffle à peine audible. La réponse à cette question se trouve peut-être à l’École des chartes.

L’origine du mot hongrois est connue en revanche, en partie grâce à la Geste hongroise, qui cause plus loin de la conquête d’Ungvar, ville de Petite Russie en Ukraine, par le duc Almus, Álmos en hongrois. Potoccolei traduit Ungvar par Hungvar, d’où est tiré le mot hongrois, suffixe -ois s’imposant. Quant à l’ajout du h initial en françois, mais pas en germain (ungarisch), il est lié au fait que dans l’imaginaire collectif d’autrefois, le Magyar descendait d’Attila roi des Huns. Ce qui est en assez grande partie faux, comme le relate Geste hongroise.

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Ungvár au temps moderne

L’académie du Pays-magyar traduit Gesta Hungarorum par « Geste des Hongrois », mais il nous paraît plus simple de dire Geste hongroise, conformément à l’esprit ancien françois qui ne s’embarrasse pas de complication. Avec titre en italique, comme s’il s’agissait d’un livre traduit en français, ce qui est le cas sur toile.

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Population ungvaroise contemporaine

Nous en étions à l’avant-propos, avant de faire incursion dans le texte, puis de parler du titre du document. Aussi redécouvrons le texte, ligne après ligne.

Aïe ! ça commence mal : « 1. De Scithia — 1. De la Scythie ». Sombre histoire du u grec (y) transformé en i en latin. Avec léger doute, car le son u de y fut peut-être conservé dans certaines régions de l’actuelle Italie, comme il l’est en germain. Ce dont la geste semble témoigner. Nous devrions sans doute parler de Skutie. Comme Hérodote, qui avait remarqué la fréquence du son u dans les langues skutiques, plus tard appelées turkes, u symbolisant verdeur et jeunesse.

En note, nous apprenons que le comte Potocki était polac de langue françoise. Nous comprenons mieux à présent ses difficultés de traduction, car il ignorait la mentalité turke. À cela s’ajoute que Potocki était sans doute frangin, sans parler de ses mœurs imaginables d’après son portrait. Bref, Revision traduit De Scithia par De Skutie. Ou par Scythie, mot  apparemment plus simple.

Suivent trois problèmes sémantiques majeurs dans le premier paragraphe, que voici : « La Scythie est une grande terre située vers l’orient, & qui s’appelle Dentumoger ; ses frontières s’étendent vers le nord jusques vers la mer Noire, & elle a à dos, le fleuve Thanaïs & de vastes marécages, là se trouvent les Zibelines, & elles y sont en grande quantité, ce que ne font pas les riches qui en font usage, mais même les pâtres et les bergers. À l’orient de cette Scythie, sont les nations de Gog et Magog que renferma Alexandre. »

Débrouillez-vous avec ça ! Dabord gros problèmes. Scythie aurait été dite en latin Dentumoger. Même truc que précédemment pour hetumoger, seuls dent et moger comptent. Racine latine dent a donné dent et dentelé en français, aussi est-il envisageable de rendre Dentumoger par Mogerdentu. La geste parle de Pont Noir, pas de mer Noire. C’est dû au fait que les anciens Grecs parlaient de Pont-Euxin, pont prétendument hospitalier par ironie, alors que la mer Noire est périlleuse pour le marin. Pont-Euxin fut appelé mer Noire sans doute sous influence turke, mais après avoir été nommée Pont-Noir, comme en témoigne la geste. À l’orient de cette Scythie seraient nations de Gog et Magog, autrement dit en direction de la Sibérie, terre d’accueil du juif selon Staline et Hitler, pas en Asie centrale. Le texte latin dit que les nations Gog et Magog furent enfermées en Extrême-Orient par Alexandre le Grand, ce que Potocki ne dit pas, car il parle seulement d’Alexandre sans évoquer l’enfermement présumé des Magogs ou des Magyars.

Mais si Gog et Magog furent enfermés en Sibérie par Alexandre le Grand, cela devient histoire presque récente. Or nous croyons savoir qu’Alexandre le Grand a surtout conquis l’Assyrie, où il fut bien accueilli par les habitants de Suse, de culture jadis proche de celle du Kiènguigeois.

Ajoutez à cela que zibeline est nom d’un mammifère recherché pour sa fourrure qu’on trouve en Sibérie, pas d’une nation, aussi la capitale que Potocki flanque à Zibeline est proscrite. Mais il est vrai que le fils de la Veuve adore les majuscules.

Et vous comprendrez la haine du frangyar pour le Magyar. En réalité, le frangyar aime bien le Magyar en dépit de ses défauts, mais il déteste l’Académie des sciences hongroise. Voyez ce qu’elle nous donne en pâture, piètre traduction du latin par un noble polac, tandis que sites boches et engluches regorgent de meilleures versions. Aussi clôturons-nous provisoirement cette étude.

Coup d’œil sur la version anglaise de Martyn Rady du paragraphe de la geste précité. L’auteur indique que Thanaïs désigne le Don, il dit qu’Anonyme parle de Pont Noir. Voici sa traduction de la dernière phrase : « Sur son côté est, au voisinage de Scythie, se trouvaient les peuples Gog et Magog qu’Alexandre le Grand avait emmurés. » Rady précise en note : « Kézai et des chroniqueurs plus récents ont défini Dentie et Mogorie comme deux des trois parties de Scythie. »

Kezai Simon, ou Simon de Kéza, écrivit seconde geste hongroise entre 1282 et 1285. C’est lui qui relata la fabuleuse chasse au cerf par Hunor et Mogor.

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Le cerf est curieusement appelé biche dans Des Scythes aux Hongrois — L’art des nomades, par Gyula László (Budapest 1971, 101). Mais les bois de l’animal ne laissent aucun doute sur son sexe, pas plus que stag en anglais. László parle tantôt de Magor, tantôt de Magyar, pas de Mogor. Si bien que nous nous trouvons confrontés à trois noms du Magyar avant la conquête : Moger, Mogor, Magor. D’où nous pouvons supposer qu’Anonyme n’avait pas confondu o et a dans l’o, Kezai ayant confirmé o initial.

À cette réserve que variantes vocaliques existent en hongrois. Elles sont régionales et temporelles. Universitaires anglo-saxons voient en ces gestes chroniques. Bonne question, car elles sont les deux à la fois. Dès l’instant où geste devient nationale, elle prend allure de chronique, mais n’en demeure pas moins divertissement manuscrit, par la suite illustré, contenant part de vérité.

11 avril 14h30 : Áron Mónus demande à Guionnet : « Pourriez-vous traduire le jugement du Tribunal de Szeged ? Il est vrai que je ne l’ai pas encore reçu. » Message énigmatique, à moins qu’il s’agisse d’offre d’emploi. Oui, je pourrai le rendre en français avec son aide, par exemple. Il date de 1728, or j’ai des notions d’ancien hongrois et de hongrois moderne, moins de moyen hongrois, même si je dispose de la grammaire de Debreczen. Ensuite, en matière de traduction, bonne connaissance de langue réceptacle est capitale, et qui dit moyen hongrois dit emploi de locutions moyennes françoises. Oh ! pas énormément et de façon compréhensible pour la tête noire, mais elles donneront couleur au récit.

Cela tombe bien, car j’aime bien moyen françois, en étant partisan de Lancelot et de Port-Royal contre la Sorbonne. Mónus habite à quarantaine de kilomètres d’île au Sorcier. Il a vu en « Synagogues comparées » piste à suivre. Éditeur procédurier, il a commandé le jugement de 1728. Il a saisi la liaison que fait Revision entre 1728 et 1786, année du début officiel de la colonisation juive de Hongrie, qui avait débuté longtemps avant, car 81 000 juifs furent recensés en 1787 en Hongrie.

En 1989 ou 1990, c’est Guionnet qui a signalé à Mónus, à Paris, que l’Holocauste était bidon, tout en attirant son attention sur la qualité du Protocole des sages de Sion. Au moins trilingue, magyaro-franco-anglais, Mónus ayant sans doute assez bonne connaissance de l’hébreu, il tient Guionnet pour bon cheval. Il voit dans les affaires szegedoises filon, et il risque d’en rajouter, comme il l’a fait dans son édition du Protocole des sages de Sion, sur le fait que les douze sorciers brûlés en 1728 le furent en prévision de la colonisation juive de Hongrie.

D’accord, Mónus, mais c’est donnant-donnant. Je collabore à ta propagande en t’indiquant version teintée de moyen françois du document, mais je réclame deniers.

Gageons que Mónus fait à Revision cette proposition car il a lu la présente étude, sans cesse corrigée. Moger, dentumoger, septumoger, mogor l’intéressent, bien qu’étant flous. En revanche, Mónus est sans doute persuadé, comme Revision, que l’histoire de la colonisation juive de Szeged est plus facile à cerner que celle de Hongrie, de Budapest en particulier.

Quant à l’absence de nouveau papier depuis icelui, elle s’explique par le fait que le zombi internaute lit surtout le dernier paru. Près de 400 visites à présent, c’est pas mal, sans une seule vision « syndiquée ». Du coup prochain papier ne paraîtra sans doute pas avant des lustres (barbarisme selon Littré).

Relecture et corrections du papier mardi 11 novembre 2014. Diable ! que son auteur est confus ! On arrive pas à s’y retrouver entre mogor, moger et magyar, mais c’est loi du genre, acaédémie hnsique d’Issy s’aévouant incapable de prononcer. Elle est dans l’impossibilité de dire à certains de ses potes s’ils sont mogors, mogers ou magyars. Lecture de ce papier fut relancée hui, signe que certains lceteurs veulent aller à l’essentiel. Contrairement à maints révisos, Guionnet se fout pas mal de la bochie, cette province. En revanche, il est attiré par le Pays-Magyar et par son gouillache. Il aime le lac Palatin, bien qu’il déteste ses moustiques. Il est plus humain que le frangin. Bientôt, il sera question du lac Palatin, au lieu de Balaton, dans les guides touristiques destinés au Français. La faute à qui ? À l’académie hunique d’Issy.

36 commentaires »

  1. À ce propos, savais-tu que la première mention de l’ethnonyme « magyar » se trouve dans des chroniques arabes du IXe siècle, sous la forme « madjar ». D’ailleurs, les Arabes continuent à désigner la Hongrie sous le nom de Majar (« j » prononcé « dj »).

    (La Hongrie ou le Hongrois ? Peut-être sous influence turque ottomane. En ancien hongrois, magyar n’existait pas, pas plus que g mouillé dans l’écriture [gy]. On parlait de moger, nom cité de mémoire. Magyar provient peut-être du suffixe ar, qui aurait entraîné la lettre a de la première syllabe, ar étant non seulement suffixe de barbare, tiré du latin barbarus, lui-même sans doute tiré du grec, bien que barbare en grec signifiât simplement étranger. Ar est aussi suffixe de nombreux peuples originaires d’Asie centrale ou continuant d’y habiter, comme Avars, Khazars, Tatars, Bulgares, Magyars, en toute logique aussi Kossovars, liste incomplète. Il n’est d’ailleurs pas exclu que le suffixe péjoratif français ard soit lié à cette mode, comme dans hussard, mot qui nous intéresse particulièrement, ou dans ringard, nom d’origine germanique. J’ai étudié l’histoire du hussard et l’étymologie hongroise prêtée à ce nom : prix d’un sur vingt, les habitants ayant été présumés envoyer un jeune homme sur vingt pour servir dans l’armée. Mais cela ne colle pas, car pareille technique de recrutement fut celle des janissaires par l’armée ottomane. En plus l’impôt humain à payer n’était pas d’un homme sur vingt, mais plutôt d’un homme sur dix. Bref, nous ignorons l’origine de hussard, comme de magyar. Mot sur lequel nous pouvons spéculer si nous partons du principe qu’il a pour racine mag, semence en magyar, grand, sublime en sumérien. Pardon pour ce barbarisme, mais j’essaye de me mettre à la portée de la tête noire. Surtout que la distinction phonétique entre o et a en magyar est minime. J’enseignasse le hongrois à des Français, je leur disse qu’o se prononce o fermé, comme dans peau ou eau, a a dans l’o court. Contrairement à á, grave et long, qui exige qu’on ouvre grand la bouche pour le prononcer. Truc que j’ai raté dans ma vie à cause de mon antijudaïsme. J’enseignasse mieux la langue hongroise au débutant francophone que la méthode à Mimil, pourtant assez bien écrite par mon pote Szende, qui ne parvient toujours pas, hélas ! à penser françois. Heureusement, origine d’un mot barbare en ar est claire, celle de frangyar ! Il vient d’Issy, d’à côté du quartier Voltaire, comme magyaritude, adopté par l’Institut hongrois de la rue Bonaparte. Tu as raison de me piquer au vif, Mohacsounet. Pas d’étoile pour l’instant à « Frangyar contre Magyar », car le public ne comprend pas. Aussi vais-je retourner à mes anciennes amours, car je suis maître d’ancien hongrois, pas de hongrois moderne, encore moins de novlangue, NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 11:45 | Répondre

    • Comment ça je ne comprends rien ? Je n’ai jamais dit que Magyar et Hongrois pouvaient se confondre, j’ai dit que les Arabes désignent la Hongrie sous le nom de « Madjar ». La Hongrie actuelle s’est formée dès la fin du IXe siècle, par l’installation de tribus originaires de la Sibérie occidentale. Suivant la grande migration des Turks d’est en ouest, ces tribus ont formé la confédération dite, en turk, des Onogur « les dix tribus ». Le nom d’Ugur vient du vieux russe Ugra qui désignait le nord-ouest de la Sibérie. De là le terme ougrien utilisé en linguistique pour désigner cette familles de langues, parentes du finnois. Mais la même appellation a été utilisée aussi pour les Hongrois.

      (Je te soupçonne, Mohacsounet, de bosser pour le néologue, vu tes argus. Mais cause, s’il te plaît, d’Asie centrale plutôt que de Sibérie occidentale. J’essaye d’exploser Bazooka en ce moment, je manque de temps pour répondre à tes sornettes, NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 16:03 | Répondre

      • Absurde. Du point de vue morpho-syntaxique et sémantique, le processus au cours duquel sont nées les conjonctions de subordination en hongrois ne se peut voir qu’en observant la chronologie de l’apparition des conjonctions : comme dans d’autres langues ouraliennes, en hongrois la subordination se réalise à l’origine sans subordonnant, sous forme de constructions participiales. Les premières subordonnées à apparaître sont les relatives. Contrairement à la plupart des langues déjà étudiées sur ce point, les sources principales des conjonctions ne sont pas des adverbes mais des éléments pronominaux remontant à des interrogatifs-relatifs. L’évolution sémantique est comparable à celle d’autres langues. Toutefois, étudiée en détail selon la typologie de Kortmann (1997) portant sur les langues européennes, cette langue présente des particularités, surtout en rapport avec sa technique morphologique dominante, l’agglutination. Alors tais-toi Sissi Guionette !

        (Tu es identifié, parasite Freya, NDLR.)

        Commentaire par M0HACS — 5 avril 2013 @ 16:27 | Répondre

      • Le Khanty et le mansi, langues très proches du hongrois, sont parlées en Sibérie occidentale ! À une date indéterminée, les Magyars quittèrent les forêts sibérienne pour mener une vie d’élevage dans les steppes, avant de s’établir entre la Volga et l’Oural. De là, sept tribus magyares migrèrent, au début du VIIIème siècle, dans l’actuelle Ukraine (appelée, par eux, Lébédie) où ils se soumirent aux Khazars juifs. Autour de 820, ils s’établirent entre le Dniepr et le Dniestr, pour fuir l’instabilité que connaissait alors l’Empire khazar. Des tribus turcophones (les Kabars) se mêlèrent à cette migration. La suite, on la connaît tous.

        (Nouveau conte. J’ignore d’où tu sors le noms Lébédie, indique tes références ; quant à tes « Khazars juifs », ils me font rigoler. Merci de me rappeler l’existence des Kabars. J’ai dit ma liste des peuples turks en ar incomplète. J’ai oublié entre autres peuple important en Russie, le tatar, dit tartare en français, mais je verse maintenant dans le participative management. À d’autres de faire partie du boulot, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 17:35 | Répondre

        • Ce n’est point conte. Ce n’est pas parce que tu ne sais pas que ce sont des foutaises. Tu devrais approfondir le sujet avant de publier un article. Pour ce qui est de la source, j’ai repris un article de Iaroslav Lebedynsky, enseignant à l’INALCO, peu soupçonné de broder. Article tiré de son livre intitulé Les Nomades. Les peuples nomades de la steppe des origines aux invasions mongoles (IXème siècle avant J-C – XIIIème après J-C) (publié en 2003 aux éditions Errance). Il a 6 ans de moins que toi et il en sait plus sur le sujet que tu n’en sauras jamais. L’élite khazare était juive. Ne fais pas semblant de le découvrir.

          (Selon la légende, réfère toi plutôt à Sand qu’à un larbin de l’INALCO. Mais ça chauffe, avec DCRI et Freya, ou Cahal, je ne sais pas. Je n’ai pas le temps de répondre à tes balivernes, je dois défendre le parti frangyar, NDLR.)

          Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 18:47 | Répondre

          • Non, pas une légende. Accepte le fait que tu ne sais pas tout. L’humilité te grandira davantage. Si mon ennemi dit que le ciel est bleu, je ne vais pas dire qu’il est vert, rien que pour le contredire. Lebedynsky n’est peut-être pas à ton goût et il est peu probable qu’un jour je prenne le café avec lui, mais il sait de quoi il parle. Quant à Freya, qui a usurpé mon pseudo, il essaie de court-circuiter ton blog et de détourner à son profit ton « public » en surfant sur tes sujets de prédilection. D’où la création d’un blog consacré à Magyar, dont, en réalité, il se fout comme d’une guigne.

            (Bien sûr que je ne sais pas tout, j’ai même loupé Magog dans la première « Geste hongroise » en m’intéressant surtout à Attila et à sa rivalité avec Buda, mais j’ai appris à me méfier comme de la peste des bêtises de l’INALCO. Surtout quand le nom de l’auteur est slave et qu’il n’est pas qualifié pour parler des Turks, NDLR.)

            Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 19:44 | Répondre

            • L’INALCO ne dit pas que des âneries. Qu’a-t-il à gagner à broder sur Magyar ? Il est ukrainien, je crois. D’ailleurs, son patronyme suggère qu’il vient de Lébédie !

              (Je connais l’INALCO de l’intérieur, ainsi que le petit monde de l’édition. Il s’agit pour lui, en résumé, de publier un livre d’histoire tous les dix ans sur l’empire des steppes. Autrefois les auteurs étaient français, certains se débrouillèrent pas trop mal. Ils savaient qu’il leur fallait dire quelques mots de la Scythie, éventuellement de l’astronomie, capitale pour l’éleveur-nomade qui s’oriente grâce à elle, de sa riche mythologie animalière, de son chamanisme, même s’ils savaient peu de chose à ce sujet. Puis ils parlaient d’empires, de politiques et de religions, les modalités d’extension de l’islam en Asie centrale étant important sujet, par opposition aux faibles traces de judaïsme se trouvant en Khazarie. C’est le juif hongrois Arthur Koestler qui a brodé là-dessus, pour la plus grande joie du Cahal et de l’enjuivé. Malheureusement aucun de ces auteurs n’avait lu les deux grandes gestes hongroises, à cause du racisme antihongrois de l’université, même si la crapule Mitterrand a fait mine de tendre la main à la Hongrie dans les années quatre-vingts. Aussi, tous les dix ans, auteurs plagient leurs prédécesseurs. Avec l’avantage, surtout quand ils sont juifs, de lire boche et rosbif, où histoire des steppes est beaucoup plus et parfois mieux étudiée qu’en français. Je sais en revanche que le Moger n’était pas simplement éleveur-nomade, car il disposait d’une métallurgie et pratiquait marginalement l’agriculture. Ensuite, c’est son hygiène de vie et sa forte démographie, comme celles du Viking, qui ont conduit des Mogers à vaincre Kiev puis à poursuivre leur conquête jusque dans le bassin des Carpates, en imitant l’exemple des Séqueils de Transylvanie. Les Séqueils des montagnes transylvaines ne jasent pas comme les mutants de Judapest. J’aime bien leur parler, souvent c’est avec gens d’origine séqueille que je m’entends le mieux. Quand je dis que l’île au Sorcier appartient au sorcier, pas à la Hongrie, le Séqueil comprend et m’approuve en partie, plus rarement le Budapestois. Mais je retourne à mes moutons, comme dit l’éleveur semi-nomade que je ne suis pas, bicause je suis fils de l’École normale d’instituteurs et j’emmerde le corrompu du Bas-Paris, NDLR.)

              Commentaire par Mohacs — 6 avril 2013 @ 10:57 | Répondre

              • Tu es passé par l’INALCO ? Je sais bien que ce genre d’organismes puent le népotisme, le clientélisme et même l’incompétence, mais ils ne sont pas tous comme ça ! Je ne suis pas sûr que le lébédien soit juif. Tu sembles remettre en cause la judéité de l’élite khazare. Pourtant natio’s, gôchos et juifs sont d’accord sur ce point. Qu’est-ce qui te fait croire qu’il n’y a aucune preuve de leur soumission au Moloch juif ? Enfin, pourquoi l’establishment aurait-il de l’aversion pour le Magyar ? L’Engluche, je veux bien, pour des raisons historiques, mais pas le Hongrois !

                (Je n’y peux rien si natio’ et gaucho’ mangent au bassinet du Cahal. Il eût fallu combattre longtemps avant, maintenant carottes sont presque cuites. Et je laisse tomber Moloch, fadaises juives n’étant pas miennes. Je peux m’entendre avec le Séqueil et l’apostat juif, c’est énorme. J’ai même envie de ménager l’engluche, cette crapule. Et puis, Cahal domine France et Hongrie de façon comparable. Avec le connard Urbain marié à une juive, qui a refusé de m’accorder nationalité magyare en 2002 comme réfugié politique, sous prétexte que, bien que magyarisant, je n’habitais pas pays limitrophe de Hongrie. J’eusse mieux fait de demander asile à l’Écosse, ce que j’ai fait, me semble-t-il, mais pas par lettre recommandée avec accusé de réception, prétexte qu’aurait utilisé Écosse pour ne pas me répondre. Je ne sais plus trop, ma mémoire étant gruyère. Reste l’Islande, mais j’ai peur de m’y cailler les couilles. Et puis, ça me fait mal au cœur de quitter Issy, villa, puis village, bourgade, bourg puis ville, dont j’imagine histoire mienne. Délire d’ultragaucho diront d’aucuns. Non, je suis persuadé qu’Issy, qui a défendu Paris en 1870 et 1871, vaut beaucoup plus qu’une messe, NDLR.)

                Commentaire par Mohacs — 6 avril 2013 @ 14:11 | Répondre

  2. Effectivement, le public ne comprend pas ton sabir frangyar.

    (Oui, mais il y a début à tout. Le frangyar est sur ligne de feu. Il combat Cahal. Pour lui intendance suivra, même si ce n’est pas vrai. Je suis trop vieux pour attendre les calendes grecques, je veux tout tout de suite, comme disaient les maos spontex de Vive la révolution ! NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 16:44 | Répondre

    • szamár! golyók! mell! punci!

      (Raclure de bidet, tu me traites d’« âne, billes, poitrine, minou ». Plagiaire, tu t’es fié au calculateur. Tu as voulu dire âne, boules, nichon, minou. Ça colle avec âne et minou, mais pas avec billes et nichon. On peut rendre golyók par boules, balles ou billes, mais j’ai choisi billes pour t’emmerder. Quant à mell, mot-souche, il signifie poitrine. Parfois sein ou nichon par extension, mais preuve est faite : tu as entré nichon et tu es tombé sur mell. Autrement dit tu t’es emmêlé les pinceaux. Tu a fait ton boulot de plagiaire, ton calculateur t’a obéi. Voyes ton choix démagogique des mots : âne s’impose, car Revision parle sans arrêt d’âneries [szamárság en hongrois, même construction qu’ânerie]. Puis de mes batoches, pour me flatter, car tu les devines grosses comme des œufs d’or. Ensuite de ma féminité avec nichon, avant de me transformer en minou, pour te mettre au diapason avec les salopards Grattoncul, Mohacsounet, Bouteille, qui m’appellent Sissi Guionnette. Dans cette logique, tu aurais pu m’appeler minette, et tu l’as peut-être fait. Manque de chance, genre des mots n’existe pas en hongrois, du coup minou et minette se disent punci. Dans son immense paresse, le Magyar ne fait pas de distinction entre jour et journée, an et année, un amour, une amour, un ouvrage, une ouvrage, etc., et il ne s’en porte pas plus mal. Le lecteur, pas toi raclure, est invité à constater que langues ne sont ni équivalentes ni interchangeables, comme prétend le fieffé coquin Noam Chomsky, NDLR.)

      Commentaire par M0HACS — 6 avril 2013 @ 10:17 | Répondre

      • Je t’appelle rarement Sissi. J’ai fait quelque effort en essayant d’assimiler, autant que faire se peut, la terminologie aquiline. Aigle noir, voire Attila, quand je suis de bonne humeur. Ce que je ne comprends pas, c’est que tu continues à perdre ton temps avec ce juif de Freya.

        (Parce que tu n’es pas maître de go. On ne cherche pas à anéantir l’ennemi mais à le diminuer. On le pousse à se découvrir. Je ne sais d’ailleurs pas si Freya est juif, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 6 avril 2013 @ 14:18 | Répondre

        • Bien sûr qu’il l’est. En tout cas, il en a le comportement. Je pense même que c’est un Ashkénaze de Polska. Peut-être de Warszawa ou de Breslau. Il semble obséder par la Pologne. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il a usurpé identité de putain locale.

          Commentaire par Mohacs — 6 avril 2013 @ 14:43 | Répondre

  3. Il faudrait un VLAD TEPES pour tous vous mettre d’accord ! Copains de pal.

    (Il ne manquait plus que Dracula, mais nous avons déjà jasé de ce monstre juif. Encore une diversion. À noter qu’elle est signée azaz, c’est-à-dire en hongrois, NDLR.)

    Commentaire par Gangnam — 6 avril 2013 @ 00:18 | Répondre

  4. Va donc au Diable Freya, tu lui serviras d’aide de camp, là est ta place, au fond des ténèbres.

    Clouer le bec à Aigle Noir est hors de ta portée. Ton ballet pantomyme de harcèlement, de diversion, d’obstruction, après ridicule guerre des étoiles orchestrée par tes amis de la coterie et de la DCRI, ne vaut pas un clou.

    « Le roseau plie mais ne rompt pas. »

    N’oublie jamais cela vieille mère maquerelle au sexe mou comme caoutchouc, suppôt de l’Organe moribond. N’oublie jamais que tu n’es que vulgaire pion aux mains de tes employeurs, tu appartiens à la société anonyme, tu n’es qu’au service des services, comme Soral (le Sieur Al).

    Dans le portrait que Van Helsing fait du comte Dracula, une précision suscite l’intérêt :

    « Les Dracula auraient appris des secrets infernaux à Scholomance, parmi les montagnes qui dominent le lac d’Hermmannstadt où le Diable estime détenir des droits sur un dixième de ses disciples. Les documents regorgent de mots comme tregoica, sorcière, ordog et pokol, Satan et enfer. Un manuscrit, même, parle du comte Dracula comme d’un vampyr. »

    Et encore :

    « Le comte Dracula fut alchimiste, et n’oubliez pas que l’alchimie, en son temps, représentait le degré suprême de la connaissance.

    « Évidemment, aucune source historique ne parle de rapports de Dracula et/ou de sa famille avec l’alchimie ou la sorcellerie, à plus forte raison avec l’école de sorcellerie connue en roumain sous le nom Solomantà ou Solomonàrie, qui a donné solomonar, sorcier. Il s’agit en fait d’une allusion au roi Salomon qui était crédité, au Moyen Âge, d’un savoir immense englobant la langue des animaux, les secrets, les secrets de la terre, etc. Pourquoi une telle référence dans le Dracula de Stoker ? Tout s’éclaire lorsqu’on sait qu’Emily Gerard avait retenu ce qui suit :

    Puisque je suis arrivé au thème des tempêtes, je me dois de mentionner ici l’existence de Scholomance, ou école, supposée se trouver quelque part au coeur des montagnes, et où sont enseignés par le diable en personne les secrets de la nature, le langage des animaux, et toutes les formules magiques. Seulement dix écoliers à l’expiration des cours, neuf d’entre eux peuvent rentrer chez eux à la maison ; le dixième est retenu par le diable en paiement et, monté sur un ismeju ou dragon, devient dorénavant l’aide de camp du diable et l’assiste dans l’opération de  » faire le temps « , c’est-à-dire préparer les éclairs

    (…)

    Un petit lac, d’une profondeur incommensurable, haut dans les montagnes du sud d’Hermannstadt, est supposé être le chaudron où est brassé le tonnerre ; dans ses eaux, le dragon vert dort à la belle saison. Les paysans roumains avertissent anxieusement le voyageur d’éviter de jeter des pierres dans ce lac pour ne pas réveiller le dragon et provoquer des tempêtes.  »

    Matei Cazacu, Dracula, 2011.

    Commentaire par Le petit importun — 6 avril 2013 @ 09:51 | Répondre

  5. Le grand rabbin de France a un faux diplôme.

    Labelle Michelle a black eye après un accrochage de voiture en bochielande,

    et puis, quoi sur le site de Revision ?

    que dalle.

    (Tu es vache, cow-boy. Je comprends que tu ne veuilles pas parler d’œil au beurre noir, mais tu ne piges rien au vieil Argot. Le Cahal prétend qu’au départ il y eut Magog, puis le Magyar, son fils. En réalité arrière-arrière-arrière, etc. petit-fils. Or mon projet est de déraciner le Cahal, je n’en ai rien à foutre d’Auschwitz. Si le Cahal maudit le Magyar, ce n’est pas sans raison. Et je me dis que je suis le seul compétent en ligne à pouvoir le réfuter au fond. Avec étude longue et approfondie, mais c’est la règle, je n’y peux rien. Quasiment aucune visite de Hongrie ces derniers temps, beaucoup du Canada, cela ne signifie rien. Institut hongrois et Cahal me répondent, je ne vais pas leur abandonner le crachoir. J’ai aimé Michèle du regard pendant quelques jours à Paris. Cela m’a fait plaisir de bavarder avec fille ayant charme et culot. Je n’ai pas renoncé à mon amour, mais je crois qu’il est cuit. C’est la chanson de geste qu’il s’agit de redécouvrir, NDLR.)

    Commentaire par Johanne ''Fritz'' Schmidt — 7 avril 2013 @ 13:48 | Répondre

  6. Il paraît que ses coreligionnaires n’étaient pas dupes et savaient qu’il n’a jamais reçu l’agrégation de philosophie. La chutzpah de ces gens ne cesse de m’étonner ! Ce Bernheim est même allé jusqu’à plagier un mort, un certain Jean-François Lyotard, philosophe.

    Commentaire par Mohacs — 7 avril 2013 @ 15:42 | Répondre

  7. Einstein a plagié Poincaré pour la théorie de la relativité et E = mc2. C’est traditionel chez les Juifs qui ne font que copier les autres. Rien n’est juif, ils ont tout emprunté aux autres, depuis toujours.

    Commentaire par Johanne Schmidt — 7 avril 2013 @ 19:18 | Répondre

  8. Bah pourquoi as-tu censuré mon dernier commentaire, où je constatais que le plagiat est trait héréditaire chez le juif, du fait de sa nature sémitique ? Voir à ce sujet l’exemple arabe, pilleur du savoir grec. Je ne t’attaquais pas ni ne remettais en cause tes compétences « magyarologues ». Qu’est-ce qui t’as piqué au vif, dans mon commentaire ?

    (Simplement plagiat est truc juif. Sans plagiat il n’existe pas, tout le monde le sait. Et je ne parle pas du sarrazin, qui devrait bientôt être massacré en toute justice. Enfin, tant que tu y es, parle de mes compétences magyarologiques. C’est à fils de Magog que tu causes, NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 8 avril 2013 @ 11:57 | Répondre

    • Tu ne prends même plus la peine de répondre à mes commentaires. Tu te contentes de les censurer, sans doute par flemme.

      (Je pars du principe que tout commentaire doit apporter un plus pour être agrégé. Celui-ci, par exemple, n’apporte rien. Tu te fais plaisir, tu joues à la mijaurée. Tu me traites de flemmard, quelle insulte ! Je veux bien, mais tout le monde voit le boulot que j’abats. En partant de moger, j’ai remonté l’histoire d’il y a cinq mille ans à nos jours. À partir de Kiengi, comme on écrit vulgairement, et de Suse, en passant par la Skutie, sans oublier Hérodote, puis Alexandre le Grand, l’empereur Constantin, la victoire de l’arianisme dans la botte, la conquête d’Árpád dont j’ai omis de citer le nom, toutefois évoquée par le touroul, la chanson de geste, la chronique, les modalités d’écriture de l’histoire depuis l’ancien françois jusques à nos jours. Le tout en jasant de la parenté frangyare, sans nier la parenté germano-hongroise dont j’ai conscience, mais que je n’estime pas de mon domaine de compétence. En tout cas elle ne m’intéresse pas pour l’instant. Je te signale cependant qu’il y avait beaucoup plus de boches que de Magyars dans les hordes attiliques. Ma geste, il est vrai, est inachevée. C’est de la faute à l’Académie des sciences hongroise. Voilà, j’ai désigné mon ennemie. Mais Attila est là, il attend de pied ferme les marsupiaux qui oseraient le contredire, NDLR.)

      Commentaire par mohacs — 8 avril 2013 @ 13:44 | Répondre

      • C’est un fait que tu peux parfois verser dans la flemmardise. Un constat apporte forcément quelque chose et j’ai écrit bien pire que ça. Au demeurant, je n’ai jamais dit que tu étais flemmard fini mais occasionnel. La prochaine fois envoie moi par mail le mode d’emploi du commentaire version Attila, afin que je l’apprenne par-cœur. Par ailleurs, je ne poste jamais par contrainte. Si je prends la peine de le faire, c’est forcément par plaisir. Pour en revenir au fond du sujet, les barbares d’Attila n’étaient pas tous de souche hunnique. Il y avait effectivement beaucoup de germains (Gépides, Ostrogoths, Hérules, Skyres, Ruges, et même Alamans).

        (Voilà encore que tu parles de toi, mais on s’en fout. Tu as écrit pires sottises que flemmard, je te crois. Tu n’es pas le seul, tirer sur le prépuce d’autrui étant coutume goye. Regarde le style d’un vrai juif hongrois présumé ci-dessous. Il ne m’insulte pas, il ne perd pas son temps en vaines invectives. Il sous-entend qu’antisémite et antijuif pareil, toutefois il distingue les deux. Thème inépuisable, hélas ! négligé. Ensuite tu as cliqué sur ton calculateur, où tu as cru apprendre des choses, vaine illusion. Et tu sors liste de peuples boches que je ne connais pas tous, car je sais comment prétendus historiens fabriquent leur mayonnaise. Tu étales ta confiture et prétends apporter précisions. Mais il s’agit d’en revenir aux sources, aux plus anciens textes qui nous sont parvenus, dont Geste hongroise d’Anonyme. Comme disait Rassinier, il faut prendre les choses à la racine. Par exemple, quand tu énumères peuples, supprime articles définis. Tu parlais des Gépides, les Hérules, les Skyres, etc., j’ai fauché tes articles. Ce n’est pas seulement moi, car c’est truc basique en histoire, science que tu ignores en ta qualité de lecteur de presse de gare. Je ne dis pas des grands boulevards, car tu n’habites peut-être pas à Paris, NDLR.)

        Commentaire par mohacs — 8 avril 2013 @ 18:28 | Répondre

        • Si je parle de moi, c’est par défaut, car tu refuses que je parle de toi. Pourquoi me prêtes-tu des intentions peu avouables ? Si, pour toi, l’histoire est question d’article, alors je comprends que ta propension au chipotage mesquin t’empêche d’exploiter à fond ton talent de Réviso. Les articles ici sont tout-à-fait indiqués. Il est d’ailleurs assez cocasse que tu oses chipoter sur des ethnonymes que tu ne connaissais même pas avant que je ne les énumérasse. Quant au juif Freya, il est réputé pour son talent de copieur/colleur. Par ailleurs, son affectation n’est que leurre.

          (Arrête de pipoter, tu ne causes jamais du fond, tandis que tu partages le point de vue du juif hongrois. Oh ! tu ne m’insultes pas, ce n’est pas la peine, tu fais diversion, tu cherches à m’amadouer. Mais crois-tu un seul instant que chevalier de France ou de Hongrie sera dupe de ton subterfuge ? Nenni, NDLR.)

          Commentaire par mohacs — 8 avril 2013 @ 20:01 | Répondre

          • Je ne causerais jamais du fond ? Qui est-ce qui te reprend souvent, qui complète tes articles, qui essaie au maximum de rendre ton sabir intelligible aux non-initiés, sinon moi ? Quelle mauvaise foi ! Tu es dur d’oreille, ma parole ! Je n’ai cessé de répéter que je me fous de ton égo et que si je te trouve des qualités, je n’hésiterai pas à les mentionner. Idem pour tes défauts. Paraît qu’on appelle ça, être objectif ! L’obséquiosité nous aveugle sur les défauts.

            (Tu jacasses encore pour ne rien dire, la corbeille approche, NDLR.)

            Commentaire par mohacs — 9 avril 2013 @ 10:41 | Répondre

            • Selon Hérodote, l’ancêtre des Scythes, Targitaos, serait rejeton de Jupiter et de la personnification du Dniepr. Diodore de Sicile propose une autre explication. Selon lui, Scythès serait fils de Zeus et d’une déesse serpent. À noter que les Chinois les appelaient « Sai ». Les Scythes eux-mêmes se désignaient sous l’ethnonyme évocateur de Skudat, littéralement « archers ». Originaires du bassin de l’Ienisseï, ils auraient migré au nord du Caucase, vers – 1700. Une partie d’entre les Saces se sédentarisa, tandis que l’autre partie resta attachée aux pratiques nomades ancestrales. Ces derniers s’établirent dans les steppes de l’actuel Turkestan.

              (Tu récites ce que t’as lu en ligne. Ça ne va pas, faut parfois avoir esprit chartreux, école française ayant quelques avantages. Commence par lire Hérodote, tu jaseras après. Tu ne prétendras pas qu’il a dit ci et ça. Je t’ai vaporisé avec rage il y a peu car tu prétendais que je ne foutais rien. Mais non, je polissais, je corrigeais, j’ai même ajouté illustrations pour la tête noire. Le Magyar semble commencer discrètement à accrocher. Il ne comprend rien à l’essentiel, traduction par calculateur étant lamentable, mais il voit les images et comprend leurs commentaires. Quand je prétends que l’Issisois est originaire d’Ourouk, il gobe, quand je publie photo de l’actuelle population d’Ungvár, il apprécie. Quand j’ai dit précédemment que le frangyar n’est pas vraiment hostile au Magyar, mais à l’Académie des sciences hongroise, il adore, NDLR.)

              Commentaire par Mohacs — 9 avril 2013 @ 18:17 | Répondre

              • Comment peux-tu prétendre savoir que je réciterais quoique ce soit, alors que tu ne sais même pas d’où j’ai tiré les informations ? Tu perds en perspicacité ce que tu gagnes en aigreur. Manifestement, mon commentaire relatif à ta flemmardise t’a blessé. J’en suis navré. Sache qu’un fait est un fait. Il n’y a pas à broder autour. Je ne fais que le restituer, sans y ajouter ma touche personnelle. Au demeurant, je ne suis pas historien, mais, en quelque sorte, « chercheur ». Si censurer sans préavis c’est vaporiser, alors oui, tu m’as vaporisé. Et ? Quant à Hérodote, ne t’inquiète pas pour moi. Je l’ai lu et relu. Étant un passionné de la culture grecque antique, ce n’est pas à moi que tu vas apprendre à se fier aux sources originelles.
                Uzhgorod est une ville de 140 000 habitants. Érigée aux confins occidentaux de la petite Russie, elle borde la Roumanie, la Hongrie et la Slovaquie. « Le lieu fortifié sur la rivière » a la particularité d’être jumelé à la ville hongroise de Szombathely, la Colonia Claudia Savariensum romaine, la plus vieille ville connue de Hongrie.

                (Eh oui, je t’ai vaporisé, liquidé, exterminé, anéanti, comme tu voudras. Je suis ravi d’apprendre le nom slave d’Ungvar [j’écris ancien hongrois]. La ville de Petite Russie serait jumelée avec Szombathely, forcément, l’État hongrois cherche à soutenir la minorité magyare de la ville, qui a souvent du mal à comprendre le budapestois. Issy, ville du gibier de potence Santini, n’est jumelée avec aucune ville hongroise, confirmation que cet ancien des Langues O’ est crapule. Heureusement, on entend parfois jargon magyar dans le métro, en quinzième et sixième arrondissements de Paris, ainsi qu’à Montparnasse. Quant à Hérodote, si t’as version de La Pléiade, elle ne vaut pas un clou, celle de Pierre Salliat est beaucoup mieux. Tu vois, je ne te vaporise pas toujours. Tu prétends qu’Ungvar se trouve en Petite Russie, pas en Ukraine. Je vérifierai, si t’as raison je corrigerai. Mais pas tout de suite, car ma boutanche de Leffe pleure après moi, NDLR.)

                Commentaire par Mohacs — 9 avril 2013 @ 19:48 | Répondre

                • Si cela aide à entretenir ton égo stimulateur de pensées profondes, tant mieux pour toi ! La petite Russie, dite Mala Rus’, désigne précisément l’actuelle Ukraine ! Quant à Hérodote, ton opinion de Frangyar n’engage que toi, d’autant qu’en tant que François, certes fasciné par histoire hongroise, mais pas assez pour y finir mes jours, je dois forcément penser autrement. Ungvar est aussi jumelée à deux autres villes hongroises, outre la susmentionnée. Décidément, il existe un lien très fort, presque charnel, entre Uzhgorod et le pays du forint.

                  (On dit du florin, connard, pédé, enculé, NDLR.)

                  Commentaire par Mohacs — 9 avril 2013 @ 22:04 | Répondre

                  • Non, forint et j’insiste. À toi de deviner pourquoi ! Merci pour les compliments. À la base, le florin est une pièce d’or produite à Florence et frappée d’une fleur de lys, d’où son nom. Philippe le Bon mettra fin au monopole florentin en 1454, l’année même de la victoire d’Hunyadi sur les Turcs à Kruševac dans l’actuelle Serbie.

                    (Les Hongrois ont toujours parlé du florin en français, qu’ils appellent parfois « petite fleur ». Dis-toi bien que si le juif hongrois est le plus intelligent des juifs, ce n’est pas sans raison. J’essaye de deviner à présent pourquoi tu soutiens pareille sottise. C’est difficile. Parce que tu es juif tenté par l’apostasie ? Je ne vois que cette raison, NDLR.)

                    Commentaire par Mohacs — 9 avril 2013 @ 22:36 | Répondre

                    • Et c’est reparti ! Je commence à te cerner. Tout ce qui échappe à ton entendement est sottise. Tu ne supportes pas de perdre le monopole de l’information sur ton blog. C’est compréhensible, n’étaient tes hypothèses fumeuses sur ma personne. Tu sais pertinnement que ça me met en rogne d’être traité de juif, mais ça ne marchera pas. Quant à la supériorité supposée des juifs hongrois sur les autres, j’en ris à m’en faire au bide. Le fait que tu ériges le juif en faire-valoir de la culture magyare en dit long sur tes origines.

                      (Je commence à en avoir marre de corriger tes coquilles. Quand je te soupçonne d’être juif tenté par l’apostasie, ce n’est pas à toi que je m’adresse, mais au Cahal, qui sait que des juifs souffrent de cette maladie. Et puis, relis Roger Peyrefitte : peu de Français peuvent assurer qu’ils n’ont aucun ancêtre juif. Or, dans le doute, être apostat est compliment, NDLR.)

                      Commentaire par mohacs — 10 avril 2013 @ 07:34

                    • Bah ne les corrige pas ! J’allais te dire de le faire, parce que j’étais sur mon téléphone portable et c’est plus compliqué à écrire dessus. On n’est pas tous expert en nouvelle technologie. Tu sous-entends donc que tu as aussi un ancêtre juif. C’est possible, comme c’est possible qu’il y en ait un parmi mes très lointains ancêtres. J’espère pas, mais je vais vérifier. Tu m’as en effet donné l’idée d’établir mon arbre généalogique.

                      Commentaire par Mohacs — 10 avril 2013 @ 10:25

  9. Tu sous-estimes la supériorité des Juifs hongrois.
    N’oublie pas que d.ieu en personne a fait cadeau à SON PEUPLE de sa puissance, j’ai nommé le feu nucléaire. Sans le génie de Juifs hongrois comme Leó Szilárd, Eugene Wigner et Edward Teller rien de tout cela n’aurait été possible.

    Vois les destructions causées par des bombes à fission de 15 kt sur Hiroshima et Nagazaki alors imagine le potentiel des bombes modernes de 15 mt (plus de mille fois supérieur) et plus qui sont entre les mains de notre peuple élu.
    Avec de telles capacités de destruction, nous sommes invincibles. Personne ne pourra jamais nous vaincre.

    Du coup, l’antisémitisme/antijudaïsme est dénué de tout sens.
    À supposer qu’un ennemi devienne un jour assez puissant pour nous menacer, on le transformera en plasma radioactif, c’est tout.

    Quant à toi, n’oublie pas que le mossad est présent à Issy. Tu en as eu la preuve en juillet dernier.

    (J’ai conservé le texte original. J’ai seulement ajouté des entre potentiel et bombes nucléaires. D.ieu n’est sans doute pas coquille. Je n’ai pas touché à et plus, alors que nous aurions tendance à dire en plus, mais le juif adore la copule et. Quand on cherche le néologue juif hongrois, on le trouve, je le sais depuis 1986 ou 1987. Je connaissais Szilárd, mais pas Wigner et Teller. Ces deux savants sont bien nés à Judapest, voyez à quel point langue magyare est propice à l’étude scientifique. Des juifs hongrois ont longtemps continué de compter en hongrois en Amérique, car cela leur était plus simple. L’auteur est sérieux ou solide, signification de szilárd. Freya ne lui arrive pas à la cheville. Voyez ses derniers propos : le mossad (sans Cap’) est présent à Issy, tu en as eu la preuve en juillet dernier. Esbroufe, car un jeune camé sarrazin au méthylènedioxypyrovalérone n’est pas agent du Mossad, raison pour laquelle l’auteur écrit mossad sans majuscule. Ravi toutefois de savoir que Revision fait légèrement trembler les candélabres dans les chaumières juives hongroises. Bien sûr, la piste d’un intrigant antijuif n’est pas exclue, mais plusieurs indices donnent à penser que ce n’est pas le cas, NDLR.)

    Commentaire par Epstein — 8 avril 2013 @ 17:47 | Répondre

    • Regarde un peu les documents sur le fonctionnement de la bombe atomique.
      Je ne parle pas du principe de base, je parle du fonctionnement en détail. La difficulté d’extraire l’Uranium 235, la difficulté de créer du Plutonium, élément qu’on ne trouve pas à l’état natif. Les calculs effroyablement compliqués pour optimiser la réaction de fission ou de fusion.

      Tout ceci est bien au dessus des moyens des goyim. Seul le Juif, a fortiori Hongrois, a l’intelligence nécessaire.

      Le fait que nous soyons prêts à atomiser les impudents qui refusent l’ordre divin n’est pas un secret. Le grand public connaît cette doctrine sous le nom « d’option Samson ».

      Commentaire par Epstein — 9 avril 2013 @ 01:48 | Répondre

  10. La grosse tête derrière la bombe atomique était en fait un aryen, Enrico Fermi, et non pas des juifs.

    (Erez Israel a répondu par avance à cette observation, quand il écrit : « Je ne parle pas du principe de base, je parle du fonctionnement en détail », NDLR.)

    Commentaire par Johanne Schmidt — 9 avril 2013 @ 05:14 | Répondre

  11. Qui, le salaud Epstein, individu infatué, agent provocateur, pote de l’inénarrable Freya, croit-il impressionner avec ses assertions concernant la bombe atomique ? Certainement pas les habitués du kiosque d’Aigle Noir. Alors…

    Il prouve une fois de plus, cette buse, que le juif est ennemi du genre humain, particulièrement de l’aryen.

    Il confirme ce que nous savons ici depuis belle lurette, à savoir que tout juif résidant sur le territoire peut se transformer en agent potentiel du Mossad, avec rhizomes au sein de la DCRI.

    Le guide, toujours magnanime, nous incite à la modération, aussi nous ne le réduirons pas en cendres. Nous aimerions tant pouvoir sauver le juif de lui-même, ou du moins essayer, contrairement à l’antisémite qui ne pense qu’à l’exterminer, ce qui peut se comprendre, hélas.

    « L’homme européen, pendant le dix-neuvième siècle a libéré des forces naturelles dont il n’a plus été le maître ensuite et dont il n’a naturellement prévu les conséquences. Il s’est appuyé sur la constatation de ces forces pour proférer quelques principes absurdes et meurtriers. Il a imaginé une dévotion à la Science, qui ne peut aboutir qu’à un véritable suicide du bipède raisonnant, sur toute l’étendue de la planète.  »

    Léon Daudet, Le Stupide XIXe siècle, 1922.

    (Le dénommé Epstein, ou Erez Israel, est complice de Freya mais n’est sans doute pas lui. J’ai l’impression qu’il est juif hongrois. Il n’insulte personne, simplement il menace les ennemis du peuple élu d’anéantissement, comme ça les choses sont claires. Je n’arrête pas de censurer Mohacsounet cependant et me demande si je n’ai pas tort, car il a joué rôle stimulant ces derniers temps. Dans son dernier message il prétendait que je ne foutais rien, direction corbeille ! car c’est faux, je n’arrête pas de corriger et augmente les papiers d’illustrations, en application du Protocole des sages de Sion selon lequel enseignement par l’image est crucial. Mais je suis vieille école, j’en reste à image fixe commentée, car je me méfie énormément du film. Cela prend du temps, mine de rien. Je voulais reproduire photo de la déesse de Mari, mais l’image en ligne n’est pas satisfaisante. Du coup je me suis rabattu sur le vase d’Ourouk, en prétendant être originaire de cette ville qui n’était pas aryenne. Ensuite va pour Léon Daudet, bien que je ne fusse jamais d’accord avec lui. Dans sa péroraison à l’ÉSG Igounet a prétendu que Faurisson a obtenu le soutien de l’ultragauche en 1978, mais que c’est fini. Or tout familier du kiosque Aigle Noir sait que c’est faux. Amicalement, NDLR.)

    Commentaire par Le petit importun — 9 avril 2013 @ 17:32 | Répondre

    • Je n’ai jamais prétendu que tu étais de nature fainéante. J’ai dit que tu l’étais par rapport à mes derniers posts censurés, sans même un semblant de réponse. C’est tout. Pour en revenir à Epstein, il est évident qu’il ne doit pas être confondu avec son collègue de la DCRI, Freya. Si l’on peut résumer, le rôle précis de ces deux zigotos dans le jeu pervers que mène la DCRI au détriment d’Attila Lemage, Freya serait la carotte, Epstein le bâton.

      Commentaire par Mohacs — 10 avril 2013 @ 09:53 | Répondre

  12. Le juif Oppenheimer, désespéré, a imploré Enrico Fermi d’aller les aider sur le Projet Manhattan, car sans Fermi les Juifs ne pouvaient pas l’accomplir. Grâce à Fermi, qui y est resté jusqu’à la fin du projet, la bombe fut réalisée. En plus, c’est Fermi qui a gagné le prix Nobel pour avoir mis en marche la première réaction nucléaire, pas des Juifs.

    (Peut-être, mais un des trois juifs hongrois cités fut nobellisé pour ses recherches sur la bombe à hydrogène en 1963. N’importe comment il y aura sans doute guerre nucléaire dans les prochaines années, tout le monde se foutra alors de savoir qui a inventé la bombe atomique, NDLR.)

    Commentaire par Johann Schmidt — 9 avril 2013 @ 18:13 | Répondre

  13. Qui ca ? Wigner ? Wigner était en 1963, et la bombe H au début des années 50.

    (Tu as raison cow-boy, mais c’est difficile d’être au four et au moulin. J’ai corrigé, NDLR.)

    Commentaire par Johann Schmidt — 9 avril 2013 @ 19:46 | Répondre

  14. Pour faire bonne mesure et rendre hommage à notre camarade Eric Blair (Orwell) :

    « En ce moment la science est portée au pinacle et l’on nous affirme fort justement que les masses devraient recevoir une éducation scientifique ; mais personne ne soutient, comme il conviendrait de le faire, la proposition inverse, à savoir que les scientifiques eux-mêmes tireraient profit d’un peu d’éducation. Juste avant d’écrire ces lignes, j’ai lu dans un magazine américain qu’un certain nombre de physiciens britanniques et américains avaient refusé d’effectuer des recherches sur la bombe atomique, sachant parfaitement quel usage en serait fait. Voilà un groupe d’hommes sains d’esprit dans un monde de déments. Et bien que leurs noms n’aient pas été publiés, je pense qu’on peut être certain que tous ces hommes étaient dotés d’une certaine culture générale et possédaient quelques connaissances historiques ou artistiques – bref, que leurs centres d’intérêt n’étaient pas, dans l’acception courante du terme, strictement scientifiques.  »

    Tribune, 26 octobre 1945. Qu’est-ce que la science ?
    In George Orwell, Essais, articles, lettres, Volume IV (1945-1950), éditions IVREA, éditions de l’encyclopédie des nuisances, 2001.

    Commentaire par Le petit importun — 10 avril 2013 @ 13:36 | Répondre


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