Alain Guionnet – Journal Revision

1 avril 2013

SYNAGOGUES COMPARÉES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:43

Parfois substantifique moelle de Revision ne se trouve pas dans ses papiers, mais en commentaire. Mohacsounet s’en est récemment pris à la rédaction sous prétexte qu’elle disait des conneries. Il n’avait pas totalement tort, surtout que Guionnet est presque nul en architecture synagogale.

Résumons : parmi les quatre plus grandes synagogues du monde, deux se trouvent en Hongrie, à Budapest et Szeged. La première fut construite au dix-neuvième siècle, la seconde en deux ou trois ans, de 1900 à 1902. Sans trop nous documenter, évoquons le témoignage d’Alain Guionnet dit Attila Lemage qui vécut cinq mois à Szeged en 2002.

Jeune étudiant en licence de hongrois âgé de 47 ans, bénéficiant de la bourse d’étude Erasmus versée par l’Union européenne, Attila jouait souvent à la roulette après avoir gambadé le long de la Tissa sur l’île Sorcier, que Jacques Moulin appelle île au Sorcier. Ou après avoir enseigné le subjonctif imparfait à jeunes têtes magyares en sa qualité de lecteur de français à l’École normale d’instituteurs, ou encore après avoir joué au foot’. Sans parler du bistrot, son temple, où il jasait frangyar.

images

Synagogue raplapla de Pest, rue du Tabac

Alain-Attila a tourné de nombreuses fois autour de la Nouvelle Synagogue de Szeged. Il hésita à la visiter, mais l’idée de mettre prépuce sur sa tête l’indisposait. Quel dôme ! Quelle coupole ! se disait-il, la synagogue a autre allure que celle raplapla de Budapest. Quel monument néologique, où on trouve tout, influences mauresques et chrétiennes, byzantines, romanes, gothiques, baroques ! Le juif de Szeged a voulu ratisser large, il s’est cru maître de la vergne.

images

Synagogue de Szeged

Lipót (Léopold) Baumhorn en fut l’architecte. L’édifice mesure 48 mètres de long, 35 de large, sa hauteur culminant à 48,6 mètres. Le juif fut autorisé à s’installer dans les villes royales des Habsbourgs en 1786, trois ans avant la révolution dite judéo-maçonnique de 1789, quand monarchies absolues décidèrent de s’appuyer sur le juif pour renforcer leur pouvoir, peu après la dissolution de l’ordre des jésuites. Ce qui nous éclaire non seulement sur l’histoire de Hongrie, mais sur celle de France, Louis XVI ayant émancipé le juif en 1788, cause presque toujours occultée de la révolution de 1789 ; le slogan de certains révolutionnaires ayant pu être « Ni juif, ni jésuite ! » En Alsace notamment.

Puis noble hongrois releva défi. Il fit construire cathédrale, dóm en magyar, plus grande que la synagogue. 81 mètres de long, 51 de large, les deux tours culminant à 91 mètres. Comme si son architecte avait voué culte au 1, « ou au Hun », dit Jacques Moulin. Sa construction débuta août 1913 avant d’être interrompue par la guerre, suivie par l’occupation de la vergne par l’armée française, par une trentaine de militaires. Souvent officiers, nombre d’entre eux allaient au bistrot, mot d’origine russe adopté en français et en hongrois. En revanche aucun document ne relate leur fréquentation des putains.

Après l’invasion française de la ville, construction de la cathédrale reprit en 1923, pour s’achever en octobre 1930. De style néoroman, le monument a fière allure, mais comment en sommes-nous arrivés là ?

images

Dóm de Szeged

Au départ, François Premier décida de s’allier à la Sublime Porte pour combattre les Habsbourgs. D’où défaite de l’armée hongroise à Mohács, car nombreux sont intrigants dans la noblesse, pas seulement chez le juif. S’ensuivit occupation de la majeure partie de la Pannonie par l’empire Ottoman. Période de ruine pour la Hongrie, dont les habitants ne découvrirent qu’une chose : le café.

Puis il y eut repeuplement de Szeged avec Souabes, dont certains venus de Lorraine, Serbes et juifs souvent sortis du Yiddischland. Avec Magyars de province aussi, quand même.

Mais les Habsbourgs commirent grave erreur. L’ostrak*, qui n’avait pas vaincu l’Ottoman, voulut recatholiciser à la romaine la région. Pour cela il fit brûler sorciers, à Szeged notamment. D’où l’île Sorcier que fréquenta Attila, étant entendu que cette politique inquisitoriale favorisa la colonisation juive qui débuta officiellement moins de soixante ans plus tard.

Dans le Journal francophone de Budapest en ligne nous trouvons autre appellation du site : « l’île des Sorciers ». L’auteur hongrois francophone a hésité sur la façon de rendre île Sorcier en français. Mais avant de juger disons mot de l’affaire. « Le 23 juillet 1728, le plus célèbre procès de sorciers hongrois s’acheva à Szeged. » Parmi les chefs d’accusation figurait la vente de pluie au Turc. Après avoir été torturés, six hommes et six femmes furent attachés à des potences sur l’île avant d’être brûlés devant nombreux public.

D’où la possibilité de traduire Boszorkány-Sziget (les deux mots étant souvent accolés) par île au Sorcier. En conservant singulier collectif hongrois, mais en employant génitif de préférence au datif, car cette île appartient au sorcier. Elle est devenue étrangère à la Hongrie et surtout à l’ancien royaume des Habsbourgs. Moulinot avait raison pour une fois.

Unknown

Rive est d’île au Sorcier, qui n’en est pas vraiment une, car sa rive ouest est très proche de la Basse-Terre

Hasard que Guionnet gambadât souvent à proximité et sur l’île au Sorcier en 2002 ? Hasard qu’il refuse désormais de parler du lac Balaton, qu’il appelle Palatin ? Hasard qu’il confonde touroul et aigle noir ? Non, car il vit histoire de plusieurs siècles à la fois. De plus de mil ans en ce qui concerne lac Palatin et touroul.

Voilà témoignage qui ne vaut rien dans la mesure où tout est à vérifier. Phrase tirée de la première mouture, qui n’est plus vraie, mais ce n’est jamais fini.

Nous partons du principe qu’histoire de Szeged peut être plus éclairante sur la colonisation juive de Hongrie que celle de Budapest, plus compliquée, dont certaines pages furent assez bien décrites par Jérôme Tharaud à qui nous rendons hommage. (À qui se dit aki en magyar, langue du mage.)

Quant à l’imbécile qui ne comprend pas ce qu’est le juif néologue hongrois, qu’il visite la synagogue de Szeged en entrant szeged zsinagóga. J’accentue o, mais point n’est besoin pour le moteur de recherche, en songeant au prétendu roi Góg du pays de Magog, dont le nom s’écrit ainsi en hongrois, comme la troisième syllabe de synagogue. « Moi je pense à démagogue ! » claironne Jacques Moulin. Surtout que ce nom s’écrit demagóg, avec o long. Moulinette n’a pas toujours tort.

Les traductions françaises du hongrois sont désastreuses, mais regardez les images, quel luxe ! Observez marbre de Jérusalem et tous les précieux matériaux de construction. À comparer avec brique rouge de la cathédrale de Szeged. Nouvelle Synagogue de Szeged est fleuron du judaïsme néologique.

Voyez aussi le papier de Juifkipédia — en français. Le style des dernières lignes est relâché, il contient menues coquilles d’accord, comme en commet souvent Hongrois francophone, mais l’ensemble paraît précis et bien écrit. On y apprend accessoirement que la population juive de Szeged se réduisit considérablement, à quelques centaines de personnes, à la suite de la deuxième guerre mondiale, une grande partie des juifs ayant émigré en Israël et aux États-Unis. Gageons que les plus pauvres allèrent en Israël, les plus riches en Amérique.

La qualité de ce papier nous confirme dans l’idée de l’énorme importance que le Cahal attache au français, mais il est dommage que les auteurs de Juifkipédia ne parlent pas du mouvement néologique ; cause défendue par une partie des juifs de Hongrie et par l’antijuif frangyar. Cas nullement isolé, car il se vérifie quand nous parlons du Cahal, expression neutre, presque respectueuse pour cette puissante institution. Ou quand nous reconnaissons le talent de Max Nordau, fils de néologue, dont nous dénonçons le caractère prétentieux fin de siècle, comme dit le rosbif.

Quant à Lipót Baumhorn, il fit construire plus de vingt synagogues en Hongrie, qui englobait Transylvanie, Voïvodine, Croatie, jusqu’à partie de l’Italie, comme à Fiume. Nous n’avons pas trouvé liste complète, mais quelques noms résonneront à l’oreille du familier de Hongrie, comme Temesvár, Újvidék, ou encore Esztergom, Szolnok, etc. Comme quoi, avec sa glorieuse révolution nationale de 1848-1849 contre l’ostrak, le Magyar a favorisé la colonisation juive d’Europe centrale.

Ajoutez à cela que l’histoire du fils de la Veuve Louis Kossuth en Hongrie se serait achevée à Szeged, et la boucle est bouclée. Szeged est maillon faible de la politique coloniale de peuplement juif en Europe. Et voyez l’avantage de la langue du mage : colonie de peuplement se dit betelepítés. Un mot au lieu de trois ! C’est un peu comme pour cathédrale, que le paresseux magyar réduit à dóm. Paresseux de tous les pays, unissez-vous !

______________

* Pendant longtemps nous ne sûmes pas comment appeler l’Autrichien. C’était pourtant simple : autrichien se dit osztrák en hongrois, qui se prononce ostrak. Le Magyar a synthétisé le nom boche Österreicher. Pour lui öster signifie Est, sans rapport avec Pâque, tandis qu’il rend Reich par rák, qui suggère raquer. Or l’État français a raqué pour le Reich sous l’Occupation, car c’est lui qui finança les frais de l’armée boche en France, comme ce fut le cas en Hongrie en 1944, quand l’État hongrois paya les troupes boches venues à son « secours ». Merci Aly pour ces précisions. Aussi ce mot passera dans l’usage, surtout que nous en avons marre de raquer pour l’est, ou pour l’Orient. Sus à l’ostrak !

34 commentaires »

  1. Sympa l’insinuation sur mes connaissances architecturales synagogales. Je me suis simplement renseigné car il faut être rigoureux dans les faits qu’on présente, sinon ça décrédibilise l’argumentaire.
    Soit dit en passant, il a fallu deux tentatives à la Sainte Ligue pour arracher Buda aux Turcs. Le premier siège, en 1684, eut lieu quelques semaines après la formation de la Sainte Ligue. La seconde tentative, en 1686, fut la bonne et la ville tomba le 30 octobre de cette année-là.
    Quant aux Souabes, ils peuplèrent surtout le comitat de Szabolcs-Szatmár-Bereg, dans le nord-est de la Hongrie, et effectivement, dans une moindre mesure, le comté de Csongrád.

    (Le plus simple est de parler d’argu, pas d’« argumentaire ». Accessoirement Beregszász, Bosquet saxon, est nom de Bérégovoy, d’origine juive hongroise, comme chacun devrait le savoir, même si ce n’est pas le cas de la tête noire antisémitique, trop feignante, NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 1 avril 2013 @ 15:10 | Réponse

    • Je ne vois pas trop le rapport avec Bérégovoy. Entre le coq et l’âne, tu as choisi le second. C’est dommage !

      (Bérégovoy, en ukrainien, correspond à Beregszászi en hongrois, nom de l’habitant de Beregszász, qui signifie bosquet-saxon. Tu as évoqué Bereg précédemment. Hé bien ! ce nom signifie bosquet. Bérégovoy était en outre marié à une juive. Tu n’as peut-être pas entendu parler de la fable du syndicaliste ouvrier devenu premier ministre grâce à son talent et à la promotion qu’il a eue au Parti socialiste. En réalité elle fut celle d’un juif d’origine hongroise. C’est qui l’âne dans cette affaire ? NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 1 avril 2013 @ 23:15 | Réponse

      • Pour répondre à ta question, toi ! D’autant que Bérégovoy n’était pas souabe, mais ukrainien. En tout cas, il avait une tête de khazar !

        (T’es si ignorant que tu ne distingues pas le Saxon et le Souabe. Le Saxon, szász, vint s’installer en Hongrie il y a huitaine de siècle, le Souabe beaucoup plus tard, notamment après la défaite du sultan. Quasiment personne ne se prétend d’origine saxonne en Hongrie. Des gens d’origine souabe existent en revanche, dont certains magyarisés. Comme mon prof’ de hongrois à Szeged, comme ce pote de Bude au nom françois, originaire de Lorraine, dont les ancêtres sont magyarisés depuis plusieurs générations. À Bude il subsiste quartier boche, dont une partie des habitants continuent de parler germain, mais ça n’a plus rien à voir avec la situation au dix-neuvième siècle, quand la langue hongroise dominait à Budapest, tandis que le germain était très répandu, y compris chez les juifs originaires du Yiddischland qui apprenaient le germain dans le but de réussir socialement. Le françois aussi était parlé, par la noblesse, qui se passionnait pour les formules de politesse et pour tout ce qui a rapport au duel. L’influence ostraco-germanique se vérifie d’autre part dans l’architecture de certains bâtiments du quartier Latin de Pest, comme dans deux brasseries bochines de Szeged, en grande partie destinées au touriste, car le Souabe a presque totalement disparu en ville. À Szeged, le François est souvent jugé branleur pouvant avoir bonnes idées. Au plan politique, le Magyar est généralement partisan de l’alliance franco-germano-hongroise. Sauf des cons nationalistes, qu’on appelle irrédentistes, bien sûr. Beregszász se trouve juste à côté de la frontière ukraino-hongroise. Ses habitants furent longtemps en grande majorité magyars, mais Staline a voulu se créer voie d’accès direct à la Hongrie au cas où… Et c’est par là que les chars soviétiques passèrent en 1956 pour écraser l’insurrection hongroise. Staline avait raison, juge sans doute Grosalstein, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 08:26 | Réponse

        • « Souabe » vient étymologiquement de « Suève », à la base. Je sais bien qu’il n’a rien à voir avec « Saxon », qui est probablement antique Chauque, adorateur du dieu Sahsnôt. Tu me fais dire ce que je ne dis pas.

          (Tu vois que tu fais diversion. Je jase histoire, tu causes théologie dont je n’ai rien à foutre. Prétendument païenne, comme Freya, cela ne change rien. Tu feins en même temps de ne pas remarquer mes énormités. J’avais initialement prétendu que l’île Sorcier se trouve sur le Danube, idiotie en même temps piège. Tu n’as pas réagi en dépit de ton adoration de Iuifkipédia. Tu ne dis pas que le Souabe est suave, mais presque, tu te fous de ma gueule. Si Souabe vient étymologiquement de Suève, c’est forcément à la base, mais tu n’as pas conscience de tes pléonasmes. Ton extermination approche comme celle de ton complice Freya, NDLR.)

          Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 11:59 | Réponse

          • Ce n’est pas de la théologie mais de l’ethnonymie. Tu le fais exprès d’être aussi buté ? Je n’ai pas regardé juifkipédia, mais d’autres sites beaucoup plus sérieux. Si piège il y a, il est vain, car je ne passe pas mon temps à vérifier chacune de tes affirmations. Je me contente des faits les plus importants. Pour le reste, je me fous de tes menaces comme de ton ami Freya !

            Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 13:19 | Réponse

        • Un vent nouveau soufflait sur la Hongrie de 1956 après la mort de Staline en mars 1953, le dégel puis l’insurrection. Partout des conseils émergèrent, comme seuls instruments de décision souverains à avoir dégradé les gestionnaires de la société en commis, et la gestion en commission, avec à la clé l’éviction des bureaucrates en bronze.
          Le bilan des conseils hongrois est cependant désastreux, Nikita Khrouchtchev en fut le massacreur et le fossoyeur, à une vitesse si foudroyante, et avec une résistance, certes héroïque, mais si faible, qu’il n’est pas infondé de dire d’un mouvement qui se forme en conseils, cette auberge espagnole, que sa fin est imminente.
          Soral, cet ignare, qui n’a jamais lu une seule ligne d’Anton Pannekoek, ne saura donc sans doute jamais que son célèbre ouvrage Les conseils ouvriers a plutôt résonné comme la sonnerie aux morts du mouvement en Hongrie. Soral s’en fout. Mais nous savons que nous n’avons rien à attendre d’un individu dont l’unique préoccupation est de faire des affaires.

          (Insurgés et partie de l’armée hongroise infligèrent lourdes pertes à l’armée soviétique et à ses laquais de la police politique dite hongroise : plus de mille morts. 1000 morts côté soviétique, contre moins de 3000 côté insurgés, y compris militaires, la résistance ne fut pas faible. À comparer avec le bilan de la Commune de Paris. Moins de 700 morts dans les troupes dites versailloises, des milliers du côté fédéré. Plus déportations, condamnations à mort, etc. Bien sûr que Soralstein n’a jamais lu une ligne de Pannekoek, astronome ultragauchiste hollandois. Comme Mohacsounet, il traite l’ultragaucho, qu’il méprise, de gauchiste ou de malade mental. Soralstein est autoritaire, comme tout ignare. Nous sommes d’accord là-dessus, mais pas sur l’insurrection de 1956 qui fut magnifique. Sur la révolution magyare, il y a beaucoup de choses à dire dont n’a pas parlé David Irving dans sa belle ouvrage sur ce thème. Les insurgés n’avançaient pas sans biscuit au plan diplomatique. Neutralité d’Autriche venait d’être reconnue, pourquoi pas celle de Hongrie ? La mort de Staline, vraisemblablement victime d’un complot juif, survenue trois ans avant, était ancienne. Négociations eurent lieu ensuite, le statut de Hongrie fut discuté. Sándor, pote magyar, juge que Hongrie n’était pas suffisamment endettée auprès des banques de Wall Street pour que l’Amérique la défendît. Il a en partie raison. Sans oublier la haine du juif pour le Magyar, en qui il voit Magog. J’imagine que tu ne t’en aperçois pas, Danny, mais journalistes dits français écorchent tout nom hongrois, alors qu’ils se montrent respectueux de la phonétique turque, au pays sous gouvernement djihadiste ; ou encore du sarrazin, quand ils prononcent rrhamas. À mon avis, la coterie favorise sunnites et wahhabites dans le but de les massacrer dans quelques années, avec le concours du crétin qu’elle méprise en partie à juste titre. Mais elle voit dans le Magyar fils de Magog, elle croit savoir qu’il est vrai-faux crétin, NDLR.)

          Commentaire par Le petit importun — 2 avril 2013 @ 13:21 | Réponse

          • Je méprise le gauchiste. C’est vrai ! Pour autant, je ne le traite pas de fou, car il est bien conscient de professer beaucoup d’âneries.

            (Moins que le natio’. Prends l’irrédentiste hongrois ou l’antisémite français, qui sont semblables. Voyes le nombre de bêtises qu’ils colportent à longueur de journée. Compare-les à l’ultragaucho, qui reconnaît dire parfois sornettes, balivernes, sottises, puis qui tente de se corriger. Qui est le meilleur selon toi ? La bête ou le bel ? Édouard Drumont ou Élisée Reclus ? NDLR.)

            Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 15:27 | Réponse

            • Le bel n’est pas celui que tu crois. Il est des nationalistes très butés. Je ne le nie pas, mais le gôcho l’est davantage. L’irrédentisme n’est qu’un cas particulier du nationalisme. Tu ne peux pas généraliser à partir d’exemples particuliers. C’est pas très honnête. Quant à l’équation assimilant les irrédentistes aux antisémites, c’est tellement grotesque que la seule explication que j’ai trouvée à pareille impertinence c’est que tu devais être saoûl au moment d’écrire ces lignes !
              À ce propos, sympa de déverser ton fiel sur Propa ! Tu as dû faire marrer Cattos.

              (Bravo ! tu sais écrire dû à présent. Mais tu as loupé saoûl que j’ai corrigé, car j’en suis resté à ancienne écriture. Sinon on ne comprend pas la chanson : « Je suis saoûl, saoûl, sous ton balcon, Marie-Christine… » Je connais Chat depuis longtemps, il est ancien abo’ de Revision, aussi n’hésité-je point à lui remonter les bretelles. En revanche je ne savais pas que Cattos signifie chat. Mi-figue mi-raisin, le perfide chat écrit gallois au lieu de galois. Ce n’est pas demain qu’il attrapera souris juive, plus rusée que lui, surtout quand elle est hongroise, NDLR.)

              Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 19:17 | Réponse

              • Saoul se dit aussi. Donc, si je comprends bien, Cattos n’est pas près de te mettre le grappin dessus !

                (Cattos ne songera pas un seul instant à m’exterminer, NDLR.)

                Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 20:03 | Réponse

                • Non, il ne s’agit pas d’extermination mais de boutade. Tu as parlé de juif hongrois difficile à appréhender. Je te réponds, qu’à t’entendre, Cattos ne t’attrapera jamais. Savoir lire entre les lignes. Le sous-entendu saute aux yeux. À toi de le deviner !

                  Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 21:19 | Réponse

          • Tu apportes les précisions indispensables, c’est bien le moins que l’on puisse te demander au sujet de la Hongrie.
            Mon propos n’était pas d’amoindrir la portée de l’insurrection hongroise mais visait plutôt à remettre en cause une forme d’organisation, le conseil, trop gestionnaire à mon avis et pas assez soucieuse d’épanouir l’offensive, même si le ruskof a sévèrement morflé.
            J’ajoute que vouloir revenir sur la tyrannie du statu quo de 1945, cette pétrification de l’histoire, relevait de mon point de vue de l’illusion pure et simple. Le tollé contre l’intervention franco-britannique à Suez en apporta très vite la preuve, mettant définitivement un terme à l’hégémonie des vieilles puissances coloniales déjà sérieusement érodée.

            Nous serons toujours du côté du savant géographe Reclus, et ennemis résolus de tous les abrutis bas du front, ça coule de source.

            Freya, on t’encule !… comme on encule toute l’engeance autoritaire en long, en large et en travers.

            (Il s’agit de remettre en question l’idée de conseil ouvrier, chère à l’ultragauche, nous sommes d’accord, conseil ouvrier étant destiné à être manipulé. Mais où est alternative ? Conseils ouvriers ont existé de façon éphémère, personne n’a trouvé mieux jusqu’à présent. L’ultragauche françoise est fautive sur cette question, car elle a énormes difficultés à imaginer autre chose. Elle n’a pas aplomb ou culot du capital financier, son ennemi. D’où, entre autres, son attirance modérée pour le socialisme national, NDLR.)

            Commentaire par Le petit importun — 2 avril 2013 @ 19:35 | Réponse

      • Onomastique : Beregovoy, Beregovoï, et autres variantes de transcriptions de l’original russe (et non ukrainien !) береговой (de берег, « bord », « rivage », « berge »; cf. Dictionnaire français-russe des académiciens Chtcherba et Matusevitch, Moscou, 1959, page 33, colonne de droite, en bas) qui n’a d’autre sens que celui de « riverain », habitant au bord d’un fleuve ou d’une rivière. Le reste est pure élucubration et onomastique onirique.

        (Mot russe, nullement ukrainien que Beregovoy ? Je m’en fiche, et je me doute que le nom russe ne signifie pas du tout la même chose que le nom hongrois. Et voilà comment un toponyme contenant le mot saxon a disparu. Tu as étudié pendant une grande partie de ta vie les langues dans les dicos, moi en voyageant, en particulier en autostop. C’est à Budapest qu’on m’a dit : « Beregovo c’est Beregszász ! » ce qui est facile à vérifier sur les cartes ou dans les encyclopédies. Mais peut-être pas en français, où les dictionnaires encyclopédiques sont truffés de mensonges et d’omissions. Tu es content de ton jeu de mots onomastique onirique, mais il ne vole pas haut. Ravi cependant de voir que tu es toujours là, Avraham Malthête, et que t’es persuadé, comme Erez Israel, que je ne dis pas toujours n’importe quoi. J’ai trois cordes à mon arc, l’histoire de la haute antiquité puis de l’antiquité en Mésopotamie, celle du Magyar, cet être singulier, enfin celle d’Auschwitz, qui ne m’a jamais passionné parce que cousue de fil blanc. D’où ma conversion au plan Orient. L’avantage de « Frangyar contre Magyar » est que cette étude réunit deux de mes marottes : histoire de Mésopotamie, qui est en même temps celle du juif originaire de Babylone, et ancien hongrois, qui m’intéresse beaucoup plus que le novlangue. Eh oui, que veux-tu ? Je suis onirique, mon mot d’ordre étant qui m’aime me suive ! En retour, Israël me menace du feu nucléaire, mais sans m’insulter. Israël voit en moi ennemi respectable et vice-versa. Israël méprise en revanche le sarrazin, je peux difficilement lui donner tort, NDLR.)

        Commentaire par TammKoat — 9 avril 2013 @ 11:02 | Réponse

        • Ennemi respectable d’Israël… en quoi, je me le demande, et par qui.
          Quant à mon étymologie, elle est en béton et ne vient pas de la rue, ou de « on m’a dit ».
          Si tu parles hongrois couramment, ce que je te concède, et que tu es un « spécialiste » du hongrois ancien, je suis ton égal dans les langues slaves et en particulier en slavon (qui n’est pas de Marseille).
          Je maintiens la justesse de ce que j’ai écrit à propos de « beregovoï », à preuve linguistique du contraire.
          Quant à la ville de Beregovo (Berehove/Берегове, en ukrainien; en yiddish בערעגסאז/beregsaz), Oblast de Transcarpatie, Ukraine, elle se trouve évidemment au bord d’une petite rivière, la Verke – CQFD !
          Nonobstant, pour ta lecture personnelle : http://www.necplus.eu/download.php?file=%2FREC%2FREC41_01%2FS0338059910001087a.pdf&code=2b8401e9a0be28eea52396b9fb4b0cce
          et aussi http://www.bereg.net.ua/bereg/eng/aboutber/index.html

          Mais tu trouveras bien un autre argument pour ne pas être pris en défaut, ce que n’aimes pas du tout !

          Eh, Guionnet ! Je suis en retraite depuis le 01/02/2013 !

          (Je ne tire pas sur l’ambulance, NDLR.)

          Commentaire par TammKoat — 9 avril 2013 @ 23:42 | Réponse

  2. Une belle paire de synagogol que vous êtes moi je vous dis !

    (Tu te crois malin ? salaud Freya, mais tu es vaporisé. Avale ta moustache avant de succomber, bienvenue en enfer ! NDLR.)

    Commentaire par CALB0 — 1 avril 2013 @ 18:28 | Réponse

    • C’est l’hôpital juif qui se fout de la charité. Lilith le Juif qui multiplie les pseudos bidons pour pouvoir raconter ses conneries sans que l’on ne puisse soupçonner un lien entre eux. On n’est pas dupe, Freya !

      Commentaire par Mohacs — 1 avril 2013 @ 19:38 | Réponse

  3. L’esclavagiste juif Freya s’adonne bêtement à l’activité la plus mécanique qui soit, le jeu de mots indigne. Mentalité du domestique, esprit de la caserne.

    Mais la langue qui joue dans la bouche n’a pas encore dit son dernier mot, une fois émancipée du juif.

    Commentaire par Le petit importun — 2 avril 2013 @ 07:46 | Réponse

  4. Le petit importun et Mohacs sont jaloux de la notoriété de guionnet dans le milieu nazi : http://der-stuermer.com/french/Alain_Guionnet.htm

    (T’en profites pour faire réclame, salaud Freya. Mais c’est du réchauffé. Tes prétendues infos viennent de la toile, feignasse. Viens à Issy, nous allons t’équarrir, t’écarteler, te dépecer. Tu seras en extase comme tu ne l’as jamais été avec ta pute polake. Un râle, un coït, enfin tu jouiras, NDLR.)

    Commentaire par Lao Killer — 2 avril 2013 @ 16:35 | Réponse

    • Le Juif Freya prétend que Mohacs est rongé par la jalousie. Il me connaît mal ! Guionnet est pour moi Révisionniste respectable quoique gauchiste. Il n’est pas nazi. Au demeurant, la jalousie est un sentiment qui m’est étranger. En revanche (ou revenge), je te soupçonne, toi la juive Lilith, d’envier la notoriété d’Aigle noir !

      Commentaire par Mohacs — 2 avril 2013 @ 20:07 | Réponse

    • Que le juif Freya retourne se claquemurer dans sa petite boutique des horreurs, soi-disant sise en milieu nazi, — cotillons, serpentins, confettis, putes, bières et svastikas —, paravent commode pour attrape-couillons.
      Chacun appréciera comme il se doit l’emploi par le sinistre sire aux noirs desseins, intrigant de la pire espèce, sans doute menu fretin, de l’expression utilisée par la propagande juive pour désigner la mouvance nationale socialiste (NS).
      Guionnet est de ceux qui font l’histoire, de ceux qui la pratiquent et, comme tel, ne songe pas à s’approprier le titre, devenu répugnant, d’historien. Il abat un boulot de taureau. De surcroît il défend crânement sa cause. Il a mon soutien, point barre. Freya ne peut le comprendre, il n’est visiblement pas le seul.
      Le juif trans’ Freya élucubre, comme toujours, et nous le savons malade, comme tous les juifs.

      Commentaire par Le petit importun — 2 avril 2013 @ 22:45 | Réponse

      • D’ailleurs, tu noteras que je n’ai jamais traité Aigle noir d’historien (insulte de mauvais goût), mais le qualifie de Révisionniste avec majuscule, s’il vous plait. Je fais la part entre ses talents de chercheur en juifologie et shoahnanas et ses divagations sur chacun de nous. Si je le croyais incompétent, je serais parti depuis longtemps, comme je l’ai dit sur Propa. Quant à Freya, son petit manège vise à faire de la pub à ses blogs afin d’attirer un maximum de gogos qu’il pourra ensuite ficher entre deux pavés indigestes. Chaque fois que sa moustache frétille, c’est le signe que la moisson de dissidents naïfs a été bonne pour la DCRI !

        (C’est toi qui parle de divagations ? Juif, termite, khazar, DCRI, ces mots sont en partie folkloriques, sauf deux : juif et DCRI. Le premier est compliqué à cause de ses nombreuses acceptions, même si le nom est clair au regard de l’histoire. Quant à la DCRI, c’est bien qu’on parle d’elle et de ses divisions, dont une majeure, entre anciens de DST et des RG, succursale de la Veuve. Quant à Freya, tête de Turc pour le frangyar, nous savons peu de chose sur lui, sinon qu’il est boutiquier. Nous pourrions le travailler, en lui rasant sa moustache pour notre balayette, utile pour épousseter la cendre qui tombe entre les touches de mon clavier. Étant entendu, comme disait Voltaire, qu’il ne faut pas le brûler. Voyes les terribles conséquences de l’holocauste de 12 hommes et femmes sur l’île au Sorcier de 1728. Cela dit, je ne tiens pas historien pour insulte. Avec mes études d’histoire, je me suis dit que je bénéficiais d’un avantage sur la tête noire dans ce domaine. Et j’adore Hérodote, car histoire ne s’apprend pas vraiment à l’université mais sur le terrain, en voyageant et en étudiant langues barbares. Ensuite l’historien, comme le Magyar, déteste les majuscules. Moins y’en a, mieux on se porte, même s’il y a règles à observer, écriture étant affaire de convention. Tu fais maintenant mine d’être copain-copain avec moi, bien, surtout que copain-copain est sorte de magyarisme, que le linguiste juif allemand Jules Oppert, fils de banquier, jugeait primitif. Mais c’est donnant-donnant, à ne surtout pas confondre avec dönme, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 3 avril 2013 @ 10:08 | Réponse

        • Ces termes sont historiques. Ce n’est pas moi qui les ai inventés. Avantage ? Il est clair que tu es plus calé que moi sur l’histoire du national-socialisme. Ce qui n’a rien d’étonnant vu que tu as passé des années à l’étudier, ce qui n’est pas mon cas. En revanche, je puis t’affirmer que j’ai une bonne connaissance d’autres périodes historiques, notamment le XVIIIème siècle français. Quant au fait que j’essayerais de faire copain-copain avec toi, c’est mal me connaître. Décidément, tu as beaucoup de points communs avec Freya. Je dis simplement ce que je pense. Je te reconnais des qualités et des défauts.

          Commentaire par Mohacs — 3 avril 2013 @ 10:54 | Réponse

      • Vos informations sont incomplètes chers amis, vous pensez bien qu’il n’y a pas qu’une seule personne derrière tout ce tintouin et ce brouillamini. Il y a, oui, un couple dans le Var mais aussi une personne à Clermont-Ferrand et une autre à Lyon. Pour échange d’infos pouvez m’écrire à addes@hotmail.fr donnant-donnant.

        Commentaire par Le Guetteur de Mirages — 3 avril 2013 @ 13:13 | Réponse

        • Donne plus d’informations, au lieu de nous laisser sur notre faim.

          (Tu as l’air d’un grand enfant gâté, Mohacsounet. Tu crois pouvoir tout savoir en quelques clics, mais non, la toile aussi requiert initiation. C’est en partie en pensant à toi que j’ai indiqué combine consistant à entrer szeged zsinagoga en moteur de recherche. Et puis, quand tu insultes Freya, je le respecte, comme le soldat français respecte le djihadiste au Mali. Résultat, Freya ne fait pas copain-copain avec moi, mais propose donnant-donnant. Tu me diras parce qu’il est juif, toujours prêt à négocier, alors que moi, goy, je suis droit dans mes bottes. Résultat, tu te trouves seul, car tu n’écoutes que ton minuscule ego. Je te jase de judaïté, de Bude, du juif néologue, du lac Palatin, de l’île au Sorcier, et tu déformes tout. Je parie, par exemple, que tu causeras d’île des Sorcières. Et je ne parle pas de tes innombrables fautes d’écriture. Tu as récemment écrit on n’est pas dupes, quelle abomination ! J’ai corrigé d’office. On, cas sujet, om, cas régime, forment même mot et tu oses écrire l’homme n’est pas dupes ! Au piquet, près du radiateur, sans calculateur et sans souris ! À ce niveau Freya t’es supérieur. Il n’est pas seulement accro’ à la toile, mais aussi aux dicos. Il versifie même parfois. Voilà, j’ai fait mon boulot. J’ai donné à Freya, en lui passant brosse à reluire. J’espère qu’il va me donner tuyau en retour. Ah ! tu n’es pas content Mohacsounet, mais on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Et puis c’est ta faute, tu n’avais qu’à pas t’appeler Mohacs, grossière provocation. Mais à quelque chose malheur est bon, c’est peut-être grâce à toi que j’écris maintenant l’histoire de l’île au Sorcier. Je pourrais en savoir beaucoup plus long sur l’histoire de Szeged et de sa colonie juive, mais je m’arrête là pour deux raisons. D’abord parce qu’elle me fait mal au cœur, car j’y suis personnellement impliqué. J’ai vécu à Szeged un peu moins de cinq mois en quête d’un peuple magyar idéal, qui existait surtout dans mon imagination. J’ai d’ailleurs fait des conneries à Szeged. Et puis je suis navré quand je vois le noble hongrois s’étant opposé au marbre juif avec sa brique rouge. Ou quand je me rappelle quand et comment le Cahal a gagné la première guerre mondiale, ce que je n’indique pas dans le papier, NDLR.)

          Commentaire par Mohacs — 3 avril 2013 @ 14:38 | Réponse

          • Quoi ? Tu me reproches de ne pas faire le lèche-cul à l’instar de Freya ? Si tu respectes ce juif autant que le soldat françois respecte le djihadiste, alors je dois en conclure que c’était propos ironique. Et puis, qui châtie bien aime bien ! Tu l’as dit toi-même. Il est juif et, par conséquent, son aptitude atavique pour la négociation a pris le dessus sur son honneur. Il est prêt à toutes les compromissions pour grappiller quelques miettes de ta notoriété. Tu devrais me féliciter de ne pas être tombé dans ce panneau. Non, je ne causerai pas d' »île des Sorcières » car j’ignore son histoire. Je n’ai pas pour habitude de parler de ce que je ne connais pas. En fait, tu es mortifié de ce que je ne veuille pas faire copain-copain. C’est trop tôt ! Donnant-donnant ? Pourquoi pas ? À condition toutefois que l’échange soit équitable. Que veux-tu de moi ? que je t’encense plus que ce que l’obséquiosité exige ? Il est vrai que j’ai fauté en accordant incorrectement le mot « dupe ». Je l’ai vu de suite, mais je n’allais pas pondre un nouveau commentaire pour te demander de rectifier. Je savais que tu allais le faire. Je te signale qu’il t’arrive de commettre des fautes, sans parler de ton ami Freya ! Ça prouve quoi ? Que nous ne concourons pas chez Pivot ! Par ailleurs, quand tu assènes que je déforme tout, c’est, au mieux, de la mauvaise foi. Tu te sers de Freya pour me faire payer mon manque d’enthousiasme à l’idée de te cirer les pompes. C’est bas, même selon tes critères. Tant qu’à faire, sers-toi d’un pion aryen !

            (Dois-je conclure que tu n’es pas aryen ? À moins que tu voyes en Freya pion juif que j’essayerais de manipuler, bien que ce soit illusoire, son commerce du cul marchant bien. Aussi serait-ce lui qui me manipulerait, mais plusieurs messages de ce prétendu nègre ont filé à la corbeille. Ensuite je ne fais pas faute, seulement coquille. Tu jases de ma « notoriété », blog amerloque de mon « haut niveau ». Très bien, j’attendais qu’il en fût ainsi. J’ai deux atouts en main. Plan Orient, « compliqué » selon Theil, que je viens d’avoir au bout du fil. Il s’interroge sur mes dires, sans plus. Sur colonisation juive de Hongrie il avoue savoir peu de chose. De passage à Budapest, l’idiot ne remarqua pas le juif. Contrairement à moi, qui identifie le juif hongrois à cause de son physique, mais aussi et surtout à cause de son élocution. Aussi Bouteille, comme toi, avouez votre ignorance du judaïsme hongrois. Theil sait qu’il y a grain à moudre et me fait confiance. Quand je parle de judaïté, de Bude, du juif néologogue ou néologue juif, du lac Palatin, du touroul ou de l’île au Sorcier, il sait que je suis sérieux. Je me fous que tu me cires les pompes, mon ego étant celui de Magog. Il existe, mais est modéré, NDLR)

            Commentaire par Mohacs — 3 avril 2013 @ 20:41 | Réponse

            • Bien sûr que je suis aryen. Comment peux-tu en arriver à comprendre de travers ce qui est pourtant très clair ? Oui, je vois en Freya pion juif que tu essayerais de manipuler. Toi, c’est coquilles et les autres, c’est fautes ! On est d’accord sur le fait que je n’aurai pas à te cirer les pompes aussi longtemps que je posterai ici. Tant mieux ! En parlant de Theil, sais-tu où il est ?

              (DCRI connaît adresse de Bouteille, comme Mossad. Ta question est étrange. Prétends-tu que tu ne bosses pas pour la DCRI, ramassis de sorciers ? J’en doute, NDLR.)

              Commentaire par Mohacs — 3 avril 2013 @ 21:58 | Réponse

              • Double censure pour le prix d’un commentaire. Tu vieillis, Aigle rouillé !

                (Quand Aigle Noir n’a rien à glatir il ferme son bec. Tu devrais suivre son exemple. Et rassure-toi, les billets de Freya passent beaucoup plus souvent à la trappe que les tiens. À titre exceptionnel, en voilà un que j’ai rattrapé au vol au moment il pénétrait dans la corbeille, pour montrer à quel point Freya est abject, NDLR.)

                Commentaire par Mohacs — 4 avril 2013 @ 12:35 | Réponse

                • Ce silence devenait inquiétant. J’ai cru que tu avais été aspiré par un vortex judéo-szégédois, un peu comme « feu » Bouteille !

                  (J’ai longtemps écrit sèguèdois, mais j’avais tort, car è est bref. Szégédois est mieux, même si sa prononciation requiert un peu d’initiation. Mais nous sommes là pour ça, c’est boulot de la secte Aigle Noir. Rassure-toi, je ne suis pas fortexte. Quant à Bouteille, il se porte du mieux qu’il peut. Il a menti, jamais il n’a songé me souffleter. Mais je suis règle que j’applique toujours face aux cognes. Je jase de moi de façon radine, jamais des autres. « Que pensez-vous de cette remarque de Guillaume ? ou de Faurisson ? » — Rien du tout, Monsieur Pandore. » Ou Argousin, mot plus approprié mais intello, image que je ne cherche pas me donner, car à la maison Poulaga il est conseillé de ne pas jouer au plus fin. Au contraire je suis bête, bien que voyou de la pensée. En Hongrie, c’était la DGSE qui s’occupait de moi, pas la police judiciaire. Ce dont PJ était consciente ; pour elle, répartition des tâches s’imposait. Pas la moindre question sur ma magyaritude, comme si elle l’ignorait. Idem avec toi, je ne te dirai rien de Bouteille, sinon qu’il est loin d’être mort. En revanche, façon de rôtir juif hongrois en brochette m’intéresse, surtout que j’en suis le meilleur spécialiste en France sur la toile. Mauvaise Tête est invité à donner son avis à ce sujet, NDLR.)

                  Commentaire par Mohacs — 4 avril 2013 @ 13:51 | Réponse

                  • Du moment que Bouteille va bien, j’accepte que tu ne m’en dises pas plus sur lui. Au demeurant, je ne cherche pas à en savoir plus. C’est Aigle noir qui m’intéresse, pas Bouteille. Ce dernier n’est qu’une escrescence fantomatique du premier.

                    (Je laisse passer, mais c’est limite. Je peux dénigrer Fofo, modérément Bouteille, mais les gens étrangers à la secte, comme toi, n’y sont pas autorisés, même si excroissance fantomatique n’est pas bien méchant et contient part de vérité. En revanche je redoute tes flatteries. Oui, je suis compétent dans quelques domaines, comme histoires de Hongrie et du plan Orient, ce que Bouteille et toi reconnaissent, mais ai de grosses lacunes. Je vérifie en ce moment histoire du second passage de Kossuth à Szeged en 1849, mais tombe souvent sur sa statue, rue Rayon. Ses liaisons avec la « communauté » juive sont également évoquées, mais qu’y a-t-il de vrai là-dedans ? Je n’en sais rien. Et je devrais me taper le boulot, tout en rectifiant mes approximations ? Auquel cas je serais mage, ce à quoi j’aspire depuis des décennies. Mais j’en doute. Je suis convaincu que cure de modestie s’impose dans mon cas. J’ai fait éloge de l’architecture de la synagogue de Szeged, à laquelle je préfère art roman, mais surtout pas la cathédrale de la ville, que me demander de plus ? Énorme concession de ma part, en même temps révolution. Il s’agit de laisser au lecteur le temps de digérer ces informations, tout en persévérant, car seule magie est sublime, ou ticoun, comme dit parfois le juif. Mais, de grâce ! Mohacsounet, cesse de me complimenter, car tu risques de me faire dérailler, NDLR.)

                    Commentaire par Mohacs — 4 avril 2013 @ 15:47 | Réponse

                    • Je ne dénigre pas Bouteille, je dis que ce sont tes travaux qui m’intéressent en premier lieu. Si j’avais voulu mieux connaître Bouteille, je serais allé sur son blog (s’il en a un). Il me semble t’avoir déjà dit que je ne flatte jamais. J’expose des faits. S’ils tournent en ta faveur, tant mieux pour toi. Dans le cas contraire, tu me voueras aux gémonies.

                      (Bouteille est vieille école, il n’a pas de blog. Si les faits tournent en ma faveur, tant mieux ou tant pis. Je suis seul réviso à dialoguer avec le juif que je déteste. Je ne me pose pas question de savoir si j’ai tort ou raison, j’ai passé l’âge. Je suis prêt à négocier avec Cahal, mais c’est donnant-donnant. Ma race est issisoise, même si ce n’est qu’en partie vrai, tandis que race juive est bidon, même si cette locution contient part de vérité. Y’a matière à négocier, NDLR.)

                      Commentaire par Mohacs — 4 avril 2013 @ 16:57

                    • Bouteille est LOGIQUEMENT vieille école. À un adverbe près, je suis d’accord avec toi. Logiquement, parce qu’il a 14 ans de plus que toi. Né l’année de la poignée de Montoire (peut-être même ce jour-là), Dubreuil a, contrairement à nous, vécu la dernière guerre, même s’il n’était qu’un enfant.

                      Commentaire par Mohacs — 4 avril 2013 @ 19:35

  5. Ahh… j’oubliais…
    Tu es quand même la Sissi de tous les nationalistes, celle qui a réussi l’amalgame de l’autorité et du charme.

    Deux petites bites pour en compenser une grosse.
    Regarde les photos.
    On n’est pas sorti de l’auberge !

    (En dépit de ta lourdeur, Freya, je reproduis ce billet pour montrer toute ton abjection. Surtout que Jacquot prend ta défense. Lui aussi voit dans les deux maigres bites de la cathédrale de Szeged mauvais plagiat de la grosse bite de la synagogue. Il veut que nous supprimions notre jugement du dóm, quand nous disons qu’il a fière allure. Forcément, Jacquou ne comprend pas l’ironie, NDLR.)

    Commentaire par L'évidence — 4 avril 2013 @ 04:41 | Réponse

  6. Allez, une histoire…
    C’est un aigle noir qui entre dans un bar et demande au patron : « Vous avez des cacahuètes » ?
    Le patron répond : « Non pas de cacahuètes ici », et l’aigle noir s’en va.
    Le lendemain, et le surlendemain, l’aigle noir revient, à la même heure, et demande au patron du bar : « Vous avez des cacahuètes » ?
    À la fin, le patron agacé répond : « Non nous n’avons pas de cacahuètes, je te l’ai déjà dit. Si tu reviens poser cette question demain, je te cloue le bec sur le comptoir ».
    Et le lendemain, l’aigle noir revient, ouvre la porte du bar, et demande au patron : « Vous avez des clous ? »
    Le patron répond : « Non, pas de clous ici ».
    « Et vous avez des cacahuètes ? » demande l’aigle noir…

    (Exceptionnellement encore, Freya, ton message est toléré, mais ne prends surtout pas Revision pour une maison de tolérance, NDLR.)

    Commentaire par Les cacahuètes... — 4 avril 2013 @ 21:45 | Réponse

  7. Tolérance coupable… Supprime mon commentaire, si ça te chante, du moment que tu en prends connaissance ! Freya n’attend que la plus petite brèche pour y engouffrer sa grosse moustache.

    Commentaire par Mohacs — 5 avril 2013 @ 11:28 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :