Alain Guionnet – Journal Revision

30 avril 2013

LE GUEN SERRÉ !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:36

Alerte dans les chaumières. Tout correspond : Le Guen, cinquantaine d’années, métis. Il s’agit peut-être de Yannick Le Guen, passé dessinateur de Revision, quart bretok, moitié rital, dernier quart lorrain. Il se serait encore fourré dans sale coup. Forcément, avec son passé de braqueur ayant bossé pour Libération, avec ses parents témoins de Jéhovah, tout est possible.

Mais non, c’est Gilles Le Guen qui vient d’être alpagué au Mali. De type sarrazin, barbu, contrairement à Yannick, qui ne se rase pas tous les jours à cause du prix élevé des lames de rasoir et de la mousse à raser, Gilles Le Guen, dont la photo se trouve en Parisien, est de race sarrazine, même s’il a ancêtre bretok. Il va être confié à la DCRI.

Pour Yannick, qui connaît bien les flics, ça va, il tient le coup pendant quelques heures. Pour Gilles, en revanche, c’est moins sûr : 6 jours de garde à vue, sans torture officielle, mais avec troubles du sommeil, brutalités ne laissant pas de trace, harcèlement, c’est dur. Surtout pour un coupé. Gilles Le Guen serait partisan d’AQMI, cette nébuleuse, aussi les flics goberont ses aveux, car ils ne savent pas ce qu’ils doivent chercher.

En plus, c’est connu, dans la garnison boche du Havre en 1944, nombreux soldats avaient plus de 50 balais. À cet âge ils ne valent rien au combat.

Aussi Gilles Le Guen se mettra à table. Il dira n’importe quoi, les flics politiques consigneront. Mais l’époque a changé. Avant le große juge antiterroriste était Bruguière, partisan du terrorisme, maintenant c’est Trévidik. Il doutera des aveux de Le Guen, mais, institution oblige, il ne remettra pas en question les rapports de la DCRI.

Le cas Gilles Le Guen est réglé, il ne sortira pas de taule avant l’âge de 70 ans, quand il ne pensera plus qu’à ajuster ses dentiers. Celui de Yannick Le Guen nous préoccupe en revanche, car nous n’abandonnons pas copain en difficulté. Yannick est artiste, modérément antijuif, il est moins dur que Guionnet. Il s’imagine que la victoire de la « France » aux Champs Catalauniques contre Attila fut grande et belle. Ne le contrarions pas.

Premier mai, 11h30, notre prévision serait fausse. Illuminé, le djihadiste autoproclamé de 58 ans devrait être remis dans un premier temps aux autorités maliennes, qui l’emprisonneront avant de l’expulser en France. Le malheureux. Il regrettera sans doute de n’avoir pas été confié à la DCRI tant les taules maliennes ont mauvaise réputation. Surtout avec leurs matons racistes nègres qui détestent Touaregs et sarrazins. Si Le Guen meurt de mort « naturelle » dans les prochaines semaines, il ne faudra pas s’étonner.

29 avril 2013

RÉVOLUTION TOURNE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:00

Révolution en marche, avons-nous songé, mais non : révolution tourne et déroule ! Rappelez-vous il y a quelques années, commentateurs de blog catho’ tradi’ favorable à Reynouard et de Propagandes.info, site ressuscité il y a paire d’années, commettaient coquille sur coquille, outre barbarismes rosbifs. Mais c’est fini.

Correcteur trouve toujours grain à moudre dans les commentaires de Propagandes.info, mais peu. Comme si ses correspondants avaient soudain appris à écrire, aussi deviennent-ils compagnons dans notre secte. Revision vient de blasphémer deux fois le guide de Propagandes.info. D’abord en l’appelant Grattoncul, ce qui a fini par passer, puis Édouard Lafeuille, appellation reproduite plus vite, car nous ne saurions abandonner à la DCRI monopole d’information.

Phénomène observé sur Revision ces dernières semaines avec ledit Mohacs. Au départ le bougre disait n’importe quoi, puis nous l’avons travaillé. Aussi a-t-il commencé à jaser sérieusement, y compris en s’engageant dans les arcanes du judaïsme. Ce qui a séduit l’épigraphiste et paléographe Avraham Malthête. Oh ! ses titres sont bidons, il entra en réalité à Alliance israélite universelle, financée par l’État, en sa qualité de goy laborieux et discipliné.

Car goys doivent prendre part à l’imbroglio. Comme Götz Aly, que nous avons cru par erreur avoir dirigé un institut juif en Germanie. Remarquez, Aly fut professeur de Shoah, il travaille dans le même registre que Malthête, qui adore « le gaon de Vilna ». Sauf que Malthête n’est pas à la hauteur d’Aly. Contrairement à lui, Malthête, passé dignitaire de la Veuve, s’est fait couper la queue pour paraître juif, mais il ne l’est pas, tout en témoigne. À commencer par lui-même en commentaire, quand il avoue avoir obtenu son diplôme à l’Institut catholique de Paris.

C’est en secouant le cocotier que nous vaincrons la pieuvre, en nous attaquant à ses plus faibles tentacules. Sans nous appesantir sur la notion d’Occident, relative, ni sur l’aryanisme, projection linguistique discutable.

La révolution tourne de façon comparable à ce que nous avons vu en 1989 et  1991 en Hongrie. D’un seul coup l’insurrection de 1956 cessa d’être « contre-révolution ». Personne ne s’en plaignit, sauf les enseignants de russe dont beaucoup perdirent leur emploi. Idem en France en ce moment, quand honte de soi goye part en vrille. Comme en Hongrie, il y aura victimes. Alain Soral et Maria Poumier par exemple. Soral s’inspire de Roger Garaudy sans l’avouer, Poumier revendique haut et fort son héritage, voilà femme moins hypocrite qu’homme.

Quant aux goys au service de la pieuvre, ils sauront se recycler. Retraité, Malthête s’accrochera à la toile et à ses souvenirs. Rusé, Aly joue sur les deux tableaux. Il y eut certes Holocauste, dit-il, les fours crématoires en sont la preuve, mais le régime hitlérien avait d’incontestables avantages aux plans économique et social. D’où retour d’Aly sur les événements de 1968, vu que certaines aspirations gauchistes rejoignent la politique du Parti socialiste national ouvrier germanique.

Dans l’usage germain s’imposera, mais germanique a son charme.

28 avril 2013

FARCE DU 5 AVRIL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:23

Nonobstant l’enfer où nous sommes tombés avec Malthête dit Tammkoat, avec Mohacs dit Mohacsounet, qui ont troublé tout le monde avec leurs mots zébreux, Revision reprend le turbin. Après avoir dit que l’enfer est plein de mosquées, venons en au fait.

Alain Soral fut prétendument attaqué le 5 avril dans un restaurant de Saint-Germain-des-Prés par dix nervis de la Ligue de défense juive cagoulés qui furent mis en fuite par Carlos, garçon du restaurant. Les visages de trois d’entre eux, au moins, sont visibles sur les caméras du métropolitain selon la « victime ».

Mais il faut se payer repas à Saint-Germain-des-Prés, quartier proche de l’École des hautes études en sciences sociales où Soral a appris à parler pour ne rien dire. À preuve, il cause des « quatre » agresseurs de Faurisson ayant attenté à sa vie samedi 16 septembre 1989 à Vichy, or ils étaient trois. Date est capitale, samedi 16/09/1989, que n’a pas choisie Bête Immonde.

Cette anecdote montre à quel point la Ligue de défense juive est décadente. Dix hommes cagoulés, la plupart juifs arabes, pour molester Soral dans une brasserie, qui fuient devant la moindre résistance ! C’est à n’y rien comprendre, ou bien si. Ils savaient leur impunité garantie, surtout que Manuel Valls est de leur côté, mais ils avaient ordre de ne pas faire de victime collatérale. Surtout qu’ils avaient été identifiés, ces imbéciles étant venus en métro. Par les caméras de vidéosurveillance à leur arrivée, puis à leur retour, et sans doute par la DCRI, car on ne réunit pas dix hommes sans appels téléphoniques, sans rendez-vous préalable.

Le tout en court délai, à moins que la venue de Soral en cette brasserie ce jour-là eût été annoncée. Bah ! Soral n’en est qu’à sa troisième ou quatrième tentative d’agression, faute de clarté de sa part. Elle était prévue symbolique, le but étant de l’intimider, pas de le blesser sérieusement.

Dieudo’ et Soral bottent en touche dans leur cassette de plus d’une heure sur l’affaire, ils ne disent pas que Manuel Valls est marié à une juive, signe que l’espingouin a tout compris : fors judaïsme, point de salut en politique.

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Ceapule Soralstein avec son pote Attali, anagramme d’Attila

D’où notre double déception : nous souhaitassions que Dieudo’ et Soralstein indiquassent que la salope de Valls est juive. Nous espérassions que Soral ne fût pas instrument de coterie juive. Mais nous avions tort.

À noter toutefois que Protocole des sages de Sion ne parle pas du rôle d’ambassadrice que joue la garce juive. Par misogynie, se dit-on. C’était pourtant clair au dix-neuvième siècle. C’est le Cahal qui désignait les juives ayant pour mission d’épouser goy puissant. Comme de nos jours Barre, Plenel, Rocard, Taguieff, Valls, etc. Ce n’est pas le cas d’Hollande, puisque sa journaliste au nom juif le tient de son ancien mari. D’ailleurs Trierweiler est violente et m’as-tu vu, comportements goys.

Cahal formait jeunes gueuses dans ce but. Il leur apprenait langues étrangères, atout indispensable pour pénétrer noblesse et bourgeoisie, où elles devaient faire figure de dames de bonne compagnie. Si possible versées dans les arts et attirées par choses futiles. Leur mission : faire enfants juifs à leur mari et le circonvenir en limitant ses dérapages antijuifs. Ce à quoi n’est pas totalement parvenue la juive hongroise femme de Raymond Barre. Mais juif hongrois, comme juive hongroise, forment race à part.

La farce croquignolesque du 5 avril nous amène à découvrir lacune du Protocole, tout n’est donc pas perdu. Bien sûr, le pamphlet préconise de pousser goy à la débauche, mais il en a à peine besoin en sa qualité de bête. Bah ! le texte était destiné aux puissants goys, il s’agissait de tenir secret ce coup d’entre jambes. C’était possible en 1900, ça ne l’est plus en 2013 en France.

Bonjour à nos amis canadoques, maintenant accros au site. Vous connaissez Anti-defamation League, groupe terroriste, qui correspond en France à Ligue de défense juive, groupe non terroriste dont les membres sont formés aux sports de combat aux frais de l’État. À condition qu’ils ne franchissent pas les bornes, d’où simulacre d’attaque de Soral du 5 avril. Ses activistes se recentrent depuis des années sur le combat antimusulman et cette farce est sans doute imputable à la tendresse que Soral manifeste pour l’islam.

(À noter que le nom du club de foot’ katarois est bien trouvé : Paris Saint-Germain, car Germain est saint de Paris, comme Étienne d’Issy. Les deux villas ont rivalisé pendant des siècles, superficies de leurs domaines étant comparables. Puis Paris a cru triompher, mais l’affaire n’est pas jouée. Eh oui, les irrédentistes ne se trouvent pas seulement en Hongrie.)

21 avril 2013

HALBRONNERIES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:28

Grand-père Halbronn s’établit en France en 1888, où il travailla chez Stern comme graveur, tandis que sa grand-mère Carcassonne est née à Avignon. Halbronn ne serait pas seulement juif allemand et du pape, secondairement argentin, car il fut formaté par Georges Vajda, professeur juif hongrois de l’École pratique des hautes études qui faisait mine de garder accent magyar, mort en 1980. C’est Vajda qui aurait encouragé Halbronn à poursuivre ses études astrologiques, tenues pour apostasiques par le grand rabbinat, c’est lui qui l’aurait incité quelque part à collaborer à Revision. Voilà comment se traduit judaïsme néologique hongrois en actes.

Parti vivre en 1968 en Israël, Halbronn quitta le pays en 1969, après un an et demi, car il ne s’y sentait pas chez lui, bien qu’il étudiât à l’université hébraïque.

Sur le « Graun » de Vilna, que nous appelons Talmud de Vilnius, Halbronn dit que ce texte est antihassidique. Information relayée car précédemment inconnue, vu que dans son séminaire comme dans son dictionnaire du judaïsme Esther Benbassa n’en parle pas, car elle se préoccupe surtout de l’histoire du séfarade, la sienne.

Heureusement Juifkipédia remédie en un clic aux lacunes de Benbassa et de Jean-Christophe Attias, goy converti au judaïsme. Il parle du Gaon de Vilna, qui signifie génie de Vilnius.

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Génie de Vilnius

Eliyahou ben Shlomo Zalman (1720-1797) maîtrisait Talmud, halakha, cabale, tout en étant versé en sciences profanes, comme mathématique. Il se passionnait aussi pour Euclide. Il aurait écrit plus de 50 livres publiés par ses élèves après sa mort. De là viendrait légende du Talmud de Vilnius. Par goût du raccourci, un juif aura qualifié son œuvre de Talmud, ce qui est vrai d’une certaine manière, vus postérité du gaon et sens de talmud en hébreu, qui désigne ensemble d’écrits composites liés à une époque et à une ville à laquelle ils sont rattachésD’où Talmuds dits de Babylone et de Jérusalem.

Voilà rançon du judaïsme : à force de spéculer, le juif adore approximation au plan des idées qu’il n’a pas, d’où son attirance pour le plagiat. À ce sujet, il semble que Freya von Asgard songe à usurper l’identité d’Halbronn en se faisant passer pour lui. S’il met son projet à exécution, ils vont bien s’amuser tous les deux.

20 avril 2013

QUESTION HALBRONN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:21

La prose d’Halbronn a plus de succès que les précédents papiers. Le canadoque déserte le site, en partie à cause du décalage horaire. Lecteur de John de Nugent, il ne comprend pas qu’un site présumé aryen donne parole à un juif. Même Danny conte les vertus de l’aryen, qui n’appartient pas à une race (propagande juive), appelé ainsi parce qu’il parle un certain type de langue.

Le Français réclame en revanche du juif pour jaser d’histoire du sionisme et d’antijudaïsme. Bernard Lazare hier, Éric Zemmour hui, ou encore Jacques Halbronn. Forcément, le juif n’a pas d’histoire hormis celles du sionisme et de l’antijudaïsme, qui sont indissociables. De la même manière le Français, pas le François, va applaudir Dieudonné en son théâtre, car le pitre est mulâtre. Aux dernière nouvelles M’Bala M’Bala serait menacé de mort, selon certains de ses supporteurs qui ne savent pas écrire.

En comparaison, Halbronn est plus intelligent. Oh ! il est juif allemand, pas juif hongrois. Quand vous entendez parler de la psychiatre Claude Halmos, vous vous dites qu’elle est juive hongroise. Álmos, père d’Árpád, aurait conquis Ungvar, avant d’abandonner la conquête du bassin des Carpates à son fils. C’est culotté de la part du juif hongrois d’emprunter le nom du grand duc païen.

Quand j’écrivis la première mouture du paragraphe qui précède, j’avais seulement entendu Almos sur France Info, sans ouïr le h d’Halmos, mais j’étais presque certain d’avoir raison, ce qui est vérifié. À l’exception de sa fratrie, tous les membres de la famille d’Halmos auraient péri en camps de concentration, a-t-elle confié à Libération. En partie à Auschwitz, en partie à Sachsenhausen. Tiens donc, des juifs hongrois prétendent que tous les gens de leur famille ne sont pas morts à Auschwitz ? Forcément, le coup est trop gros. Et puis, visitez la synagogue de Budapest, vous y découvrirez en lettres dorées qu’au moins un juif est mort à Belsen.

Mais évoquons le papier d’Halbronn que nous avons décoquillé, mais pas totalement corrigé. Quand il conclut que le juif n’est pas maître de son destin, mais que puissances chrétiennes, avec leur imaginaire, contribuent à le lui fixer, il a raison. Mais que signifient puissances chrétiennes ? Nous ne savons pas. Le juif serait-il prêtre, le chrétien guerrier, le musulman plèbe uniquement capable de faire des enfants ?

Schéma ayant longtemps paru s’appliquer, mais il existe à présent puissances émergentes, judaïsme, christianisme et islam ne faisant plus partout la loi. D’où la tentation des sages de Sion et de leurs complices de renforcer le péril musulman afin de justifier leur statut de grands prêtres, maîtres du jeu.

Grand prêtre ou astrologue, c’est un peu pareil, sauf que l’astrologue est soupçonné d’apostasie par le rabbinat. Et nous avons conservé le style de l’auteur, qui est là-haut, dans les étoiles. Jamais l’historien ne parlerait du décret Crémieux de 1870. Il en préciserait la date, comme le fait le mohacsiste dans son commentaire. L’historien n’emploierait pas non plus le futur quand il relate événements passés, mais éventuellement le futur antérieur ou le passé simple, qu’il préfère souvent à l’imparfait. Il ne parlerait pas des « années Trente », comme Habronn, qui ne comprend pas pourquoi trente ne prend pas d’s, l’imbécile.

En revanche il apprécie quand Halbronn écrit Israélite entre guillemets ou quand il évoque les langues Sémitiques, là encore entre guillemets, car ces mots sont piégés, comme Shoah. C’est le Cahal qui a prétendu longtemps après sa mort que Napoléon Premier aurait parlé des « israélites » en bochie. Napoléon aurait dit en substance que le juif n’existe pas, mais seulement l’israélite — ce qui en dit long sur le plan sioniste de l’Alliance israélite universelle. Quant auxdites langues sémitiques, cette locution est œuvre de linguistes boches réformés du dix-huitième siècle, d’Eichhorn en particulier. Puis le barbarisme antisémitisme s’imposa en bochie à partir de 1879.

Cela devrait faire tilt dans la tête d’Halbronn, mais il feint de répudier les bochismes : congrès de Berlin de 1878, montée en flèche de l’antisémitisme en Germanie en 1879. Voilà lien qu’établit l’historien, que ne fait pas l’astrologue.

Toutefois les propos d’Halbronn sont clairs à certains égards. Quand il prête à l’Européen ardent désir de se débarrasser du juif, il a raison. Il ne précise pas à cause de sa concurrence déloyale, mais nous n’exigeons pas d’Halbronn qu’il pense françois. Coupé du huitième jour, il en est incapable.

Halbronn feint de ne pas lire le site. Les histoires de moger, mogor, magyar lui seraient inconnues, mais notez ce qu’il dit de la politique du régime hitlérien, qui manquait cruellement de colonies. Halbronn reconnaît implicitement par là le bien-fondé de ce que Revision appelle plan Orient en ce qui concerne le juif. Il était de l’« évacuer », le bannir, pas de le tuer, chaque peuple ayant droit à une terre selon le socialiste national ouvrier Hitler.

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Irrédentiste païen hongrois portant aigle noir sur son casque, après qu’il eut supprimé couronne du roi Étienne

Enfin disons mot de la crapule Jean-Paul Sartre, qui publia en 1947 Réflexions sur la question juive. George Orwell jugea ce pamphlet odieux. Toutefois, c’est grâce à Halbronn que nous découvrons que Sartre s’est inspiré pour le titre de son protocole de Quelques réflexions libres sur l’antisémitisme, par Jacques Defrance (Alger 1898).

LA QUESTION ALGÉRIENNE ET LE PROCESSUS SIONISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:53

par Jacques Halbronn

On parle du décret Crémieux de 1870 mais comme le souligne Georges Bensoussan (Juifs en pays arabes. Le grand déracinement. 1850-1875, Paris, Tallandier, 2012), on ne fait là que poursuivre une orientation déjà manifeste sous le Second Empire. (Cf. Annie Rey-Goldzeiguer, Le royaume arabe. La politique algérienne de Napoléon III 1861-1870, Alger, 1977, cf. Richard Ayoun, Un grand rabbin français au XIXe siècle. Mahir Charleville. 1814-1888, éd. Cerf, 1999).

Dans quelle mesure convient-il, en tout état de cause, d’inscrire la question du changement de statut des « Israélites » en Algérie dans la genèse du sionisme moderne au même titre que nous l’avons fait pour la « solution » roumaine, au lendemain du congrès de Berlin de 1878. (Cf. G. Bensoussan, Une histoire intellectuelle et politique du sionisme 1860-1940, éd. Fayard, 2002). On notera en tout cas que l’empire ottoman — et donc l’islam — est, à un titre ou à un autre, concerné tant par la formule roumaine que palestinienne ou algérienne.

Avec la défaite française de 1871 et la perte de l’Alsace et de la Moselle, l’Algérie apparaît comme une sorte de contrepoids. En témoigne la carrière d’un rabbin de Metz, Mahir Charleville, qui passera plusieurs années en Algérie (cf. la thèse de Richard Ayoun, Typologie d’une carrière rabbinique. L’exemple de Mahir Charleville, Presses Universitaires de Nantes, 1993). En 1865, c’est le grand rabbin d’Alger Mahir Charleville qui fera une allocution en présence de Napoléon III venu en Algérie (cf. G. Bensoussan, Juifs en pays arabesop.cit., p. 314).

Selon nous, il importe de resituer l’entreprise de Theodor Herzl dans le prolongement des expériences engagées en Algérie et en Roumanie. Dans son ouvrage, Les juifs en Roumanie depuis le traité de Berlin (1878) jusqu’à ce jour. Les lois et leurs conséquences, Edmond Sincerus (alias E. Schwarzfeld, Londres, éd. Macmillan, 1901), on trouve un bilan, vingt ans après, de l’expérience roumaine en tant que « solution » du problème juif. On y lit dans la préface : « Lorsque à la fin du mois de mai dernier, le flot des émigrants juifs de Roumanie franchit les Carpates pour se diriger sur l’Autriche puis gagner les pays d’outre-mer, la première impression produite sur l’Europe fut la stupéfaction. Les juifs de Roumanie ? On n’y pensait plus. L’on croyait que le traité de Berlin avait tout réglé et que tout allait pour le mieux dans le meilleur des pays. » On sait qu’à la même époque, autour de 1900, l’Algérie est agitée par un certain antisémitisme auquel le nom d’Édouard Drumont est associé, lui qui sera député d’Alger comme l’avait d’ailleurs été Adolphe Crémieux, en son temps. Parmi les partisans de Drumont (lequel avait applaudi à L’État juif de Herzl), signalons Jacques Defrance dont les Quelques réflexions libres sur l’antisémitisme, paru peu après le premier Congrès sioniste de Bâle (Alger, 1898), sont de la même eau que les Protocoles des sages de Sion qui s’élaborent à la même époque, avec notamment des références au Talmud.

L’évolution du statut des Juifs tant en Roumanie qu’en Algérie semble avoir été une des causes de l’antisémitisme tout comme en Palestine, ce sera, cause de l’antisionisme.

L’affaire algérienne nous interpelle par rapport à la Shoah. Rappelons que l’Angleterre proposa, au début du XXe siècle, à Herzl, peu avant sa mort, l’Ouganda, en Afrique de l’Est, et qu’il sera question en 1940 de Madagascar. On a du mal à comprendre comment ces deux grandes puissances coloniales ne sont pas parvenues à trouver un espace pour accueillir les Juifs alors même que la solution palestinienne battait de l’aile dans les années trente. Or, cette impuissance nous apparaît comme une des causes de la Shoah quand on considère que l’Allemagne et l’Autriche de Hitler étaient fort mal loties, par comparaison, en « colonies ».

Le cas algérien ne doit-il pas se situer dans l’histoire des « solutions » de la question juive ? On sait que des Juifs « non indigènes » vinrent s’installer en Algérie, territoire extrêmement vaste. On se demande si Herzl avait envisagé ce cas de figure comme il l’avait fait dans L’État juif (1897) pour la Palestine et l’Argentine. Si l’Europe avait des problèmes avec « ses » juifs et considérait que leur place était au sein du monde ottoman ou arabo-musulman — ce qui semble avoir été une constante (en dehors du cas argentin) — peut-être sur la base d’un certains « sémitisme » linguistique, l’Algérie n’était-elle pas une bonne « idée » alors même que des colonies juives s’étaient installées en Palestine dans les années 1880, sous l’égide du Rothschild français ? N’y a-t-il pas là une occasion manquée surtout quand on songe qu’au lendemain de l’indépendance algérienne, ce sont les Juifs algériens, en tant que citoyens français, qui viendront s’installer en « métropole » ? Est-ce qu’une Déclaration Balfour à la française n’aurait pu s’envisager, en rapport avec des territoires échappés au joug ottoman bien avant la Palestine ? Tout comme en Roumanie, l’arrivée de Juifs venus d’ailleurs aurait trouvé un terrain favorable du fait même d’une ancienne présence juive dans la région.

On ne saurait en tout cas se polariser sur le décret Crémieux, lequel Crémieux d’ailleurs interviendra lors du congrès de Berlin à propos du sort des Juifs roumains. Il est clair qu’il n’a fait que reprendre à son compte des projets établis par d’autres (cf. G. Bensoussan, Juifs en pays arabes, op. cit., p. 279). Ce fut aussi le cas de l’Alliance israélite universelle dont il ne fut pas un des fondateurs mais dont il devint par la suite le Président, structure qui ne se cachait pas d’être en concurrence avec le sionisme bâlois. Napoléon III apparaît bien comme particulièrement concerné. Il aurait envisagé, un peu sur le modèle de l’Autriche-Hongrie, d’être l’empereur de la France d’une part et de l’Algérie de l’autre, désignée comme « Royaume arabe », chaque entité gardant sa spécificité (cf. Claude Martin, Les Israélites algériens de 1830 à 1902, éd. Héraclès, 1937, cf. aussi la thèse d’E. H. Cordier, « Napoléon III et l’Algérie », 1937). On signalera notamment l’ouvrage de C. Frégier, publié par un éditeur israélite, Les Juifs algériens. Leur passé, leur présent, leur avenir juridique, leur naturalisation collective (Paris, éd. Michel Lévy, 1865).

Comme dans le cas du sionisme, l’on ne saurait en effet considérer les Juifs comme seuls artisans de leur destin. Le cas britannique illustre à merveille l’instrumentalisation des Juifs par les puissances chrétiennes et la place des Juifs dans leur imaginaire.

Jacques Halbronn

18 avril 2013

PLAN CRÉMIEUX

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 10:49

9 heures du mat’, coup de fil de Jacques Halbronn. Il a oublié de parler du plan Crémieux dans ses études du sionisme. Nous ne lui en avions pas parlé quand il s’intéressait à la formation d’un foyer national juif en Roumanie, pays créé par les puissances occidentales dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle notamment dans ce but.

Point commun entre décret Crémieux de 1870 et congrès de Berlin de 1878 : l’ancienne appartenance de l’Algérie et d’une partie de la Roumanie à l’empire Ottoman, dont la chute semblait programmée dès ces années-là. Ce qui n’autorise pas à qualifier le décret Crémieux de sioniste, même si c’est tentant.

Halbronn compte envoyer étude sur ce thème au site, qui lui fait réclame. Quand on entre Jacques Halbronn sur Google, on trouve ce que Revision a dit de lui et ce qu’elle a publié de lui. Il résume : le décret Crémieux fut pris en prévision de la perte de l’Alsace et de la Lorraine. Faux, corrige Guionnet, Alsace et Moselle. Dans le but d’accueillir juifs venus des régions conquises par la Germanie, ashkénazes s’établirent ainsi en Algérie. Guionnet demande combien, Halbronn ne sait pas. En revanche, son grand-père de nationalité française né en Alsace avant 1870 dut demander à être naturalisé français quand il vint plus tard vivre en France.

Algérie aurait donc été terre d’accueil pour juifs allemands, accessoirement venus d’autres parties du monde, d’où la dimension sioniste du décret. Soit, mais elle fut minime, car il s’agit de garder présent à l’esprit le racisme juif, non vis-à-vis du goy, mais entre juifs. Esther Benbassa, avec son nom sarrazin, en témoigne. Elle a souffert en Israël du racisme du juif allemand pour le juif arabe, qui peuple les prisons pour délits de droit commun. Et puis, Rothschild a dépensé beaucoup d’argent dans les années 1880 pour faciliter l’installation de juifs en Syrie, mais pas un centime pour ses coreligionnaires français d’Algérie, car c’était le sort du juif allemand venu du Yiddischland qui le préoccupait, pas celui du juif arabe.

Rothschild voyait dans le juif arabe, qui se prétend berbère, zimmi que le musulman autorisait à se reproduire, là était sens de sa vie. Et imaginez le scandale quand le musulman, en particulier kabyle, vit le zimmi juif obtenir la nationalité française, il s’insurgea. Le musulman algérien ne regrettait pas l’occupation ottomane, il trouvait en même temps avantages dans la politique coloniale de l’empire français, mais il fut choqué quand il vit les ancêtres de Zemmour francisés (on le comprend).

D’accord, nous laisserons notre bon juif astrologue divaguer sur le site. Il découvre la chronologie : 1870, 1878, 1879, 1897, 1917, etc., mais l’occasion fait le larron : « Palestine est nom employé par les Romains, mais comment appelait-on cette région sous l’empire Ottoman ? La Syrie ? » C’est possible, Halbronn ne sait pas ; mais Palestine est inconnu en langues sarrazines, où p n’existe pas. On dit Phalestine. Bon à savoir. « Il y eut énormément de migrations au Proche-Orient dans l’antiquité, dont celles de peuples venus du nord comme les Galates, Gaulois qui s’établirent en Anatolie et peut-être plus au sud. Connaissez-vous l’origine du nom Galilée ? » Halbronn ne sait pas.

Cela nous intéresse car Gaulois est barbarisme selon nous, c’est de Galois dont nous devrions parler, gal signifiant grand en kiènguigeois. Ce que pourraient confirmer les noms Galate et Galilée. Lil signifie souffle en kiènguigeois, lél en hongrois, d’où la possibilité que galil signifie grand souffle.

Ami floridois observe : « L’étudiant Lawrence d’Arabie écrivit dans son livre Les sept piliers de sagesse que “les origines du christianisme” n’étaient “pas sémitiques”. » John a raison. Il ignore langue de Kiengi, peu enseignée dans le monde, encore que cela puisse s’accélérer avec la toile. Il reprend point de vue gnostique des anciens Égyptiens que partage Revision.

Halbronn souligne que la déclaration Balfour de 1917 fut suivie d’effet, car la Société des nations donna peu après mandat à la Grande-Bretagne pour l’appliquer. Mais le Royaume-Uni traîna la jambe, il était sensible aux pressions arabes. Ce qui entraîne la question : « Que savez-vous du rôle des Britanniques dans la création du wahhabisme ? » Rien, encore une fois. Il est vrai que le wahhabisme ne passionne pas l’astrologue. À tort, car c’est en partie là que se trouve racine du djihadisme dur.

Le privilégié Halbronn va se rendre à l’Alliance israélite universelle pour voir ce qu’il peut trouver de la main de Moïse-Isaac dit Alolphe Crémieux. Guionnet lui souhaite bonne chance, en croyant savoir que Crémieux ne s’épanchait pas sur ses arrière-pensées. Sioniste or not sioniste le plan Crémieux ? Question compliquée. Nous lirons d’abord prose de l’astrologue, puis historien et mage viendront en renfort.

Leçon pour le candidat désireux d’entrer dans la secte Aigle Noir : être prêt à collaborer avec tout le monde en restant ferme sur ses positions, qui ne sont pas siennes dans un premier temps, mais celles des sages d’Aigle Noir.

17 avril 2013

CANADA ET FRANCE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:18

La différence entre Canada et France fut longtemps estimée à cinq ans au plan sociétal. C’est vrai et faux à la fois, mais force est de reconnaître l’avance des François du Canada dans la répression du trafic de méthylènedioxypyrovalérone, drogue « qui rend fou ». C’est le canadoque qui a appris à Revision comment accentuer ce mot barbare, merci.

Nous invitons le François de métropole, ou de Basse-Terre, à s’informer. Lundi s’est ouvert à Québec procès de trafiquants. De Patrice Genest, 36 ans, führer présumé, Philippe Gauthier, 27 ans, supposé chimiste, Sébastien Chantal, 36 ans, dit vendeur. Genest aurait reconnu avoir gagné 20 000 dollars par semaine avec son industrie selon Isabelle Mathieu, garce du Soleil. Du coup Genest aurait laissé tomber son entreprise de déménagement. On pourrait la croire, même si l’entreprise de Genest était moyen de blanchir son argent.

La pisse-copie parle de MDPV au lieu de méthtylènedioxypyrovalérone, abréviation répandue en Amérique du Nord. Elle prétend qu’il est « drogue de la rue » coûtant moins cher que la cocaïne, elle a sans doute raison.

Voyez le résultat : juillet 2012, malheureux Issisois se fait sauvagement agresser par un drogué sarrazin au MDVP, justice et police n’interviennent pas. Bah ! victime aurait dû se défendre, diront mauvaises langues. Mais comment se battre contre un fou furieux ? En frappant le premier, bien sûr, mais c’est difficile pour un réviso tirant tas de casseroles à ses fesses.

16 avril 2013

MÓNUS INNOCENT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:01

Communiqué de presse d’Áron Mónus vient de nous parvenir. Maintenant le bougre publie en français version de son texte, avant engluche, saine résolution. Les deux sont conformes. Voici toutefois notre traduction : « 21 janvier 2013, le secrétaire d’État dirigeant le Bureau du Premier ministre et son avocat m’ont dénoncé devant le tribunal de Szeged de négation d’Holocauste. Selon les accusateurs, c’est en liaison avec le livre de Roger Garaudy, Les mythes fondateurs de la politique israélienne, que j’ai commis ce crime. »

Réflexion faite, notre version n’est pas forcément meilleure que celle de Mónus, car c’est difficile de s’y retrouver dans le jargon judiciaire hongrois. Le sens premier d’hivatal est bureau, puis office et service, mots entre lesquels nous avons hésité. Surtout que nous sommes tentés de parler de cabinet du Premier ministre, mais jusqu’où est-il possible de franciser ? Mystère. En tout cas il s’agit d’une enquête préliminaire destinée à capoter, car le propriétaire terrien Mónus est tout sauf garaudiste.

Dans Les secrets de l’empire nietzschéen Mónus accrédita la thèse des chambres à gaz. C’est ensuite, sous influence frangyare, qu’il s’aperçut que chambres à gaz sont bobards. Garaudy, plagiaire converti à l’islam, apparut beaucoup plus tard. D’ailleurs Mónus, comme Ryssen, ne nient pas ouvertement la pataphysique juive.

Règlement de compte en perspective en Hongrie, plus dur qu’en Corse ? Mais Mónus est innocent. Voyez la grossièreté du montage : Mónus se serait inspiré du stalinien Garaudy dans sa négation de l’Holocauste, accusation portée par un régime révisioniste* de droite dite nationale que le jobbicard est supposé gober.

Opération de diversion imputable à Victor Urbain, Orbán, marié à une juive, qui a refusé d’accorder la nationalité hongroise à Alain Guionnet en 2002, dont Jobbik, parti enjuivé jusqu’au bout des ongles,** est complice. Son objectif : empêcher la revision du procès des douze sorciers de Szeged de 1728, brûlés vifs sur l’île au Sorcier.

Mónus attend d’avoir copie du jugement de 1728, qu’il pria Guionnet de traduire en français avant de se débiner. Nous avons d’abord songé que c’était à cause des connaissances d’hébreu que nous lui prêtions, mais non, ce serait pour son tagadás, négation. Comme dit la chanson, tagada, tagada, voilà Attila, qui défendra jusqu’au bout l’île au Sorcier.

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* Encore un Rubicon de franchi. Devant violoniste et filloniste, révisioniste s’impose. La Veuve ne se prive pas de charcuter la langue. Tant pis pour le correcteur anarchiste dont la profession est en voie de disparition. Comme disait Gilles Ménage, dont il n’est plus question depuis longtemps, il s’agit de faire le ménage en s’inspirant de l’écriture des étudiants de Normale Sup’.

** Impossible d’être plus lourd, cette expression devrait figurer dans le livre Guinness des records. Mais le jobbicard, comme le Magyar, est paresseux. Ce blasphème, en terre d’islam, passe peu ou prou en Hongrie. C’est du Guillotine se dit l’indigène. Il raconte des bêtises, c’est un provocateur qui exagère l’influence françoise dans notre pays, mais il n’a pas totalement tort. Susceptible comme la femme, ou comme le juif, le Magyar craque devant cette remarque qu’il juge injuste. Il s’agit de le délurer ou de l’initier, même si le Hongrois tient le Français pour vain discoureur, ce qui n’est pas toujours le cas, NDLR.)

CANADA ET HONGRIE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:38

Jamais visites du Canada ne furent aussi importantes. Comme si le canadoque s’apercevait que site françois vit quelque part à l’heure amerloque. On estime à cinq ans décalage des mentalités de France et d’Amérique, France étant à la traîne. Mais Guionnet a connu virilisation de la femme à Jew-Pork dans sa jeunesse, avant qu’elle se répandît en France. Au cœur de vieille Europe, il défend valeurs du royaume d’Argot, ou d’Argos.

En même optique, nous pouvons estimer décalage entre France et Hongrie à trois ans, cette fois à l’avantage de France. Oh ! bien sûr, goy magyar a décroché proportionnellement plus de prix Nobel sérieux que son homologue français. Idem en sport, où le Magyar brille en fines disciplines, comme escrime ou natation. Normal, n’est pas hussard qui veut.

Aussi ce décalage est discutable, comme le précédent, progressisme n’étant pas notre tasse de café.

Question tradition, France a avantages. Pour elle, François d’Amérique du Nord est en grande partie d’origine normando-bretoke. Elle ne s’est jamais prosternée devant dieu argent en considérant qu’il existe valeurs supérieures, cause débouchant sur alliance possible entre ultragauche et ultradroite, phénomène difficilement envisageable partout ailleurs dans le monde.

Voilà planche à saisir pour le pittsbourgeois John de Nugent, qui a bien compris. Pour le canadoque aussi, qui s’éveille.

Huit visites de Hongrie hier, c’est peu, mais il faut laisser temps à l’indigène pour qu’il s’aperçoive que racisme antihongrois de Revision est bidon.

Toutefois union du canadoque et du Hongrois, via Revision, est prometteuse.

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