Alain Guionnet – Journal Revision

15 mars 2013

HITLER ET RASSINIER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:25

Faurisson n’a jamais cité Hitler, qui voulait évacuer le juif dans le cadre de sa prtétendue solution finale de la question juive. Enfant, il souhaitait la défaite de l’empire hitlérien. Il n’a pas évolué depuis. Il est devenu réviso par accident. Dans sa quête de notoriété, il se mouilla avec Lautréamont et Rimbaud, poëtes dont le mental lui était étranger. Puis avec Anne Frank, avec qui il eut plus de succès. Mais c’est histoire contemporaine, intéressons-nous plutôt à Hitler et Rassinier.

Faurisson a voulu prouver que le bain spécial d’Auschwitz n’a jamais existé, ce que tout le monde sait. En employant mots du vainqueur, rosbifs en raccourci, même si l’amerloque parle mal rosbif. Mais nous ne sommes pas à approximation près dans cette affaire, où tout est cousu de fil blanc. C’est de propagandes de guerre dont il est question, qui ne brillent pas par leur finesse. Auxquelles Faurisson a ajouté sa propre propagande.

Hitler est personnage, mais aussi Rassinier. C’est lui qui a révélé pour la première fois histoire des camps de concentration hitlériens. Lors de leur construction mortalité des détenus fut élevée, comme pour les déportés juifs étrangers de France pour motif racial à Auschwitz en 1942. C’est sans doute vrai aussi pour Dora en 1944, où il y eut proportionnellement plus de morts que dans le vieux camp Buchenwald.

Unknown

Paul Rassinier

Les chiffres sont là, majorité des Français sont revenus vivants de déportation en bochie, même si nombre d’entre eux périrent dans les cinq derniers mois de la guerre à cause du manque d’hygiène et de médicaments, mais aussi de pénurie alimentaire. À Belsen, à la fin de la guerre, il n’y avait qu’un camion pour approvisionner le camp, les quatre autres ayant été détruits par les bombardements anglo-américains, tout au moins nous le supposons. Les alliés n’épargnaient pas non plus les usines de produits pharmaceutiques.

Rassinier a cru comprendre le plan d’Hitler, qui ne voulait pas employer armes de destruction massive, comme on dit actuellement, et qui fut piètre stratège. Le point de vue de Rassinier à Buchenwald et Dora était cependant limité. Il a vu dans le bain spécial d’Auschwitz, qu’il appelait chambre à gaz, imposture, et mensonge dans le judéocide. Ce qui semble aller de soi en France métropolitaine, où il y avait près de 200 000 juifs avant-guerre, contre près d’un million actuellement. Toutefois Rassinier est passé à côté du plan Orient, même s’il s’en est approché dans son dernier livre, Les responsables de la Seconde Guerre mondiale, paru en 1967, année de sa mort.

Le plan Orient, dont personne ou presque ne parle, se trouve sur toile à Ost Raumplan, plan espace Est. D’où notre traduction, car nous sommes partis du principe qu’il y a point cardinal Est et qu’Orient signifie espace Est. Plan Orient est aussi appelé Gerneralplan Ost, encore cette manie du régime hitlérien d’employer mots d’origine française. Ce qui donne en rosbif tantôt Master Plan East, tantôt General Plan East. On peut aussi parler de plan général Est, mais il nous semble, vu le contexte, que général est sous-entendu quand nous disons plan Orient.

Les responsables de la Seconde Guerre mondiale est à relire. Avis aux amateurs, comme Danny, qui a trouvé passage du livre de Butz où l’auteur parle d’évacuation juive (Jewish evacuation). Butz précise en vue de son resettlement. Harrap’s rend resettlement par transfert de population. On parle aussi de déplacement de population, tandis que je suis tenté de dire réinstallation à cause de la formation du mot engluche, tiré de settle, qui signifie établir, installer une personne ou un peuple, verbe employé en langage colonial. Or dernière guerre mondiale fut de nature coloniale de peuplement. « En novlangue, on peut rendre resettlement par relocalisation », observe Jacques Moulin. Il a en partie raison, bien que délocalisation soit beaucoup plus celle d’usines et d’instruments de production que du personnel, mais Revision bannit le novlangue.

J’ai franchi le pas dans le paragraphe précédent. Je jase à la première personne du singulier, ce à quoi m’ont poussé des lecteurs et qui me semble s’imposer vu le caractère épineux de cette étude. Je pourrais dire Guionnet a étudié le boche à l’université d’Asnières dans la première moitié des années 2000, mais autant dire je.

Au lycée, j’ai pris le boche en deuxième langue. Je n’étais pas doué, surtout que je fus victime de mai 68. Je ne fus brillant que pendant quelques semaines. Proche de la cinquantaine, je débarquai à l’université d’Asnières en première année. Les étudiants, surtout des filles, sont supposés avoir pris teuton en première langue. Il est leur idiome de prédilection, certaines sont déjà bilingues. Langues vivantes s’apprennent par automatismes. L’enfant emploie déclinaisons, conjugaisons sans trop s’en rendre compte, tandis que le vieux con n’aime pas automatismes, surtout quand ses trucs sont histoire et philologie. Il se fiche de la cuisine, dont il maîtrise mal le jargon, ou des liens de parenté. Il ne saura sans doute jamais dire cousin germain en boche. Il aime bien Grimm, avec ses contes imagés ou métaphoriques, mais il déteste Goethe par aversion pour la littérature maçonnique, même si son hostilité à la Veuve était moins forte à l’époque qu’à présent.

Voyez mes hésitations entre je et il. Quand je parle du vieux con, c’est de moi que je cause, mais vieux con est singulier collectif. Je sais que d’autres gens partagent plus ou moins mon point de vue. Mauvais étudiant, j’ai redoublé ma première année de boche, bien que j’eusse plus de la moyenne dans plusieurs matières. Avant de laisser tomber, car j’avais fait le tour de la bibliothèque.

Sur le quart de juif Hitler, la cause fut vite entendue, son grand-père paternel fut vraisemblablement juif. Sur l’Holocauste, c’était plus compliqué. On trouvait ouvrages holocaustiques en français et en germain, dont celui d’Hilberg, précieux à consulter. Et ceux des fonctionalistes, souvent en boche. Je parcourus Nolte, que je crois connaître depuis assez longtemps, mais Nolte m’ennuie un peu. Et je découvris Götz Aly.

Aly signifie Ali, Götz Aly descendant d’un sarrazin passé à l’ennemi. Son langage est tordu, ce qui n’a rien d’étonnant vu sa position. Prétendument d’inspiration gauchiste, Aly a eu l’idée géniale d’étudier la politique du ministère des Finances du régime hitlérien, ainsi que les déplacements des populations ayant eu lieu pendant cette avant-dernière guerre coloniale, la dernière étant celle d’Israël ; bravo !

Coup de fil à Manfred, dit Framboche. Ce commandant de l’armée perd ses repères en boche et en françois ; il écrit maintenant evacuierung, doubleplus barbarisme. Il sait l’engluche, il est d’accord avec la traduction de resettlement par réinstallation vu le contexte. Il ne partage pas l’avis d’Harrap’s sur ce point.

Manfred n’est pas du tout choqué que je l’appelle Framboche. C’est sur Völkerverschiebung, mot qu’Aly est presque seul à employer, accessoirement sur Judenevakuierung, nom bizarre qu’emploie Faurisson, que je compte l’interroger.

Les deux lui semblent étranges. Völker signifie peuples, c’est clair. Verschiebung déplacement, mais pas seulement, il a beaucoup de significations. Au échecs, demande Framboche, bouge-t-on ou déplace-t-on un pion ? Guionnet répond « on le déplace », bien qu’il hésite, surtout quand il songe au jeu de dames où on le bouge. Framboche est étonné car Völkerverschiebung est germanisme tiré de schieben, qui signifie pousser, faire glisser, refouler, premières acceptions de ce verbe qui en compte de nombreuses, auquel Aly ajoute particule ver dite parfois perfectivante, rarement factitive, qui marque l’accomplissement (elle se prononce faire, verbe donnant idée de sa signification).

Langenscheidt traduit Verschiebung par déplacement dans l’espace, de troupes par exemple. Aly précise de peuples, aussi la signification de Völkerverschiebung est claire. Mais ce mot suggère qu’on bouge des peuples comme des pions, de façon forcée. Autrement dit qu’on repousse des peuples dans ce cas, verbe pouvant correspondre à pousser (schieben) des peuples, pousser étant augmenté du « factitif ».

Aly parle des deux peuples qui furent repoussés à l’Est, juif et slave, tandis qu’évacuation signifie expulsion en langue vulgaire, en français comme en germain. Ou bannissement, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un peuple, mot que le régime hitlérien a refusé d’employer car il le jugeait monarchique. Dommage, car il parlât de bannissement, comme son allié hongrois, sa politique fût plus claire.

Plusieurs mots signifient expulsion en germain, comme Ausweisung, Vertreibung, Abschiebung. Vertreibung fut employé par le régime hitlérien, tandis qu’Abschiebung retient l’attention, car tiré du même mot-souche que Verschiebung, sauf qu’ab marque l’ablatif. Voyez à quel point l’enseignement du teuton pourrait être simple. L’étudiant commencerait par apprendre les 300 mots-souches, alors qu’il y en a entre 220 et 240 en hongrois, avant d’en étudier leurs milliers de dérivés, par ajout de préfixes et de suffixes, plus rarement d’infixes. Truc moins évident en français, en partie valable toutefois. Prenons trois mots-souches, bouche, part, tête, leurs dérivés sont  nombreux. Part est lié à partir, ce dernier à départir ou répartir, avec ajout d’un préfixe, à partie avec celui d’un suffixe, à répartie, avec celui d’un préfixe et d’un suffixe, à partition, avec infixe et suffixe, à répartition, avec préfixe, infixe et suffixe.

Appliquons cette recette à Ausrottung, que Langenscheidt traduit par extermination. Aus- correspond à ex-, Rotte désigne un groupe d’hommes (troupe, bande, équipe), -ung correspond à -(t)ion. D’où notre tentation de rendre Ausrottung par expulsion d’un groupe humain, mot pouvant avoir proche acception d’Abschiebung, expulsion d’étrangers. Sauf qu’Ausrottung semble d’ancienne origine. On imagine qu’Ausrottung fut employé dans le passé pour parler d’expulsion d’une bande de malfrats étrangers à la commune (Gemeinde). Toutefois les vainqueurs n’eurent pas tout à fait tort quand ils traduisirent Ausrottung par extermination, préfixe et suffixe étant conformes, mais pas Rotte. Ils ont pu juger ce mot sans équivalent en rosbif et en revenir au sens du nom latin d’où est tiré extermination, qui correspond à bannissement au Moyen-Âge, jusqu’à récemment dans les régimes monarchiques. Puis à évacuation, sous Hitler.

Il n’est donc pas étonnant que dans son discours de Posen Himmler aye employé indifféremment Evakuierung et Ausrottung, à ses yeux synonymes, en sachant Ausrottung plus populaire qu’Evakuierung.

Mais que je suis prétentieux ! Avant d’ouvrir mon caquet j’eusse dû lire la définition du Große Brockhaus de 1929. Ô surprise ! il n’en donne point. Il indique Ausrottung mais renvoie à Aussterberben, qui signifie extinction d’une famille, clan ou race humaine, disparition d’un race ou espèce animale. Dans le contexte, gageons qu’Himmler évoquait la disparition du juif, pas son extinction.

Toutefois ambivalence il y a entre disparition et extinction. Aussi rendre Ausrottung par extermination n’est pas absurde, à condition de porter sur extermination regard philologique ; en considérant, par exemple, que le duc Jean Premier Le Roux a exterminé en 1240 les juifs de Bretagne sans qu’il en eût, à notre connaissance, fait occire un seul. Je préfère cependant traduire Ausrottung par disparition dans le discours d’Himmler.

Ce n’est pas fini, Framboche me signale que Rotte correspond à root, racine en engluche, aussi Ausrottung signifierait déracinement, excellente suggestion.

Forcément, les langues étant humaines, on assiste à glissements sémantiques. À cela s’ajoute que l’unité nationale de Germanie date de 1871. Elle fut politique, tandis que la noblesse conservait maintes prérogatives. Au point que les partisans du deuxième Reich étaient tenus pour monarchistes sous le régime hitlérien. Leur opposition politique était tolérée, car nombre d’entre eux étaient cadres du régime, militaires en particulier. Idem pour les francs-maçons, après que les sociétés secrètes eurent été dissoutes, ils ne furent pas inquiétés quand ils respectaient la loi. Ce qui ne les empêchait pas de songer à leur rit, tout en conservant leurs relations avec leurs passés frangins. Certains d’entre eux connurent étonnantes promotions, comme Hjalmar Schacht, ministre des Finances du Troisième empire de 1934 à 1937.

Contrairement à la France, pays centralisé depuis des siècles, divisions régionales et religieuses persistèrent en Germanie, en même temps que dialectes. À cela s’ajoutent niveaux de langue suivant le milieu social, phénomène plus marqué en Germanie et en Grande-Bretagne qu’en France. Sans parler de la multiplicité des jargons. Aussi ne saurait-on s’étonner du grand nombre de mots ayant existé en germain pour dire expulsion.

Retour sur ma conversation avec Framboche, en application de notre protocole de conversation secret. L’apparent néologisme de Faurisson Judenevakuierung lui est inconnu comme à Guionnet. Connaissant Faurisson, je me dis qu’il aura voulu illustrer la locution évacuation juive (Jewish evacuation) de Butz.  Mais Faurisson ne s’avançait pas sans biscuit, car le germaniste Arthur Butz parle de Judenevakuierung un peu plus loin, mot qu’il n’a pas inventé.

La relecture de « La solution finale », chapitre capital du livre de Butz, nous amène à lui faire deux critiques. D’une part, il a omis mots boches qu’il cite dans son index, ayant trouvé ce travail superflu. Peut-être pour quelqu’un presque parfaitement bilingue, ce qui est impossible, mais pas pour l’amateur, comme dit le rosbif. D’autre part, son chapitre est un fouillis. Ce dont Faurisson a eu conscience, car il a ajouté nombreux sous-titres qui ne figurent pas dans la deuxième édition du Canular du vingtième siècle de 1977. Par souci pédagogique, Faurisson fait de même presque partout.

Il commence par ajouter au titre du chapitre « La solution finale » « ou ce qui, en fait, est arrivé aux juifs », précision qu’il juge indispensable. Voici liste des sous-titres  de Fofo : « La politique allemande et la conférence de Wannsee ; Le nombre des déportés : provenance et destination ; Les ghettos polonais ; Que leur est-il arrivé ? ; Encore le sionisme ; Émigration vers les États-Unis ; Récapitulation ; J. G. Burg ; Conclusions ; Himmler l’a dit à la perfection ». Ouf !

Précisons que le chapitre précédent est intitulé « Et cætera », le suivant et dernier « Remarques ». Quel fatras ! Des mauvaises langues disent que j’écris de façon décousue, mais Butz aussi. Cela tient au grand nombre de questions à prendre en considération, mais à quelque chose malheur est bon : Faurisson fournit indications sur la façon dont Butz passe du coq à l’âne.

Dans ces conditions, pas étonnant que Butz ait loupé le plan Orient. Toutefois Fofo nous indique où Butz pourrait l’évoquer dans les six pages de la version faurissonienne du bouquin intitulées « Le nombre des déportés : provenance et destination ». Butz commence par citer chiffres des juifs déportés d’Europe occidentale, mais il manque la Hongrie. Il est vrai qu’il consacre le cinquième chapitre qui précède « Et cætera » aux « Juifs hongrois », le quatrième, capital, étant « Auschwitz ». D’où on conclut qu’« Auschwitz » et « Les juifs hongrois » forment épine dorsale du Canular ; Butz aurait poursuivi par « Et cætera » avant de se raviser, en se disant qu’il lui fallait parler de la solution finale.

Signe d’honnêteté ou de correction de sa part, quand on sait que seuls quelques dizaines de milliers de juifs déportés pour motif racial sont morts à Auschwitz. Ce qui ne fut pas le cas de Simone Veil, par exemple, qui y fut détenue pour usage de faux papiers. « Outre qu’elle n’y a pas cassé son bigoudi », précise Jacques Moulin. Ni du Crémieux, comme dit Rassinier, commerçant juif algérien déporté pour avoir arnaqué l’empire germanique.

J’ai précédemment évoqué point de départ et d’arrivée de la solution finale, évacuation, réinstallation ; mais trois problèmes étaient liés à l’exécution du projet : transport, financement et sécurité. Ils sont indissociables, transport étant long et coûteux, le ministère des Finances trouva deux moyens de le financer : saisie-vente des biens juifs, qui n’aurait pas dépassé plus de 5 % des rentrées fiscales du Reich selon Aly ; contribution des juifs transportés à l’effort de guerre par leur travail.

Les juifs valides, âgés de plus de 16 ans et peut-être de moins de 60 ans, de moins de 65 ans prétend Protocole de Berlin, étaient envoyés sur le front russe pour y travailler comme auxiliaires des armées ; dans des mines, pour construire routes et fortifications, en un mot infrastructures à usage économique et militaire, mais aussi comme interprètes et employés administratifs en ce qui concerne surtout juifs allemands venus de l’ancien Reich. Lesquels parurent représenter un danger pour la sécurité du Reich le 20 août 1943, selon le général SS (Obergruppenführer) Hildebrandt, chef du Service central de race et colonie (Rasse und Siedlungshauptamt), créé en 1941. Enfin apparaît le mot colonie, que Butz traduit à juste titre par settlement.

Le général s’inquiète que des soldats boches couchent avec des juives, ainsi que des prérogatives dont bénéficient certains détenus juifs. Il conclut :

« Je prie par conséquent les services subordonnés dans les territoires de l’Est occupés d’appliquer instructions suivantes :

« 1) Juifs et personnes de statut analogue ne peuvent être employés qu’au travail manuel. Il est interdit de les employer à un travail de bureau (comme comptabilité, dactylographie, tenue de fichier, greffe). Stricte attention doit être portée au fait qu’il ne leur sera pas donné travail leur permettant de tirer conclusions sur questions devant être tenues secrètes.

« 2) Il est interdit d’employer Juifs aux services domestiques général ou personnel, pour la transmission d’ordres, pour les négociations d’affaires, ou dans l’acquisition de biens.

« 3) Association privée avec Juifs, Juives et personnes de statut analogue est interdite, ainsi que toute relation outrepassant celles officiellement nécessaires. »

Le général ne parle pas d’interprétariat, mais nous croyons comprendre qu’aux négociations d’affaires et achats de marchandises à la population locale, détenus auxiliaires juifs furent affectés notamment parce que bilingues. Parlant germain et russe, ils jouaient rôles d’interprète et d’intermédiaire.

Ce document connu du public aurait échappé à la rage du judéocideur. Tiré du fonds Steengracht, secrétaire d’État du ministère des Affaires étrangères germanique, sa communication est peut-être imputable à l’humour juif. Le Cahal aurait voulu  montrer le talent d’infiltration et d’espionnage d’une partie de ses agents. Voyez, aurait-il signifié, même en captivité, nous avons su combattre notre ennemi.

Bref, le transport du juif en Orient s’avéra dangereux pour les armées hitlériennes.

Par la suite, les juifs transportés en Russie eurent souvent chance de ne pas être internés dans les grands camps de concentration qui subsistaient dans les cinq derniers mois de la guerre, où la mortalité fut très élevée (près de 200 morts par jour à Belsen), car l’état-major des armées du Reich ne prévoyait souvent pas ses défaites. Aussi est-il arrivé, sur le front russe, que les gardiens du camp s’enfuissent en laissant détenus juifs livrés à eux-mêmes, d’après le témoignage oral d’un SS français. Voilà pourquoi de nombreux juifs étrangers déportés de France pour motif racial ne revinrent pas vivants après-guerre. Ils furent « libérés » par l’armée Rouge, avant, pour une partie d’entre eux, de prendre le chemin du goulag, pour beaucoup d’autres d’être soviétisés.

Selon Aly, région proche de l’océan Glacial aurait été destination de leur transport, qui fut long à assurer, sur souvent milliers de kilomètres. D’abord de camp de concentration en camp de concentration du nouveau Grand Reich, chaque transport étant suivi d’une mise en quarantaine, avant d’arriver à Lublin ou à Riga, puis d’être conduits plus loin, à Minsk et plus à l’Est.

En revanche, les jeunes juifs de moins de 16 ans restaient à l’arrière. Internés dans des camps qui leur étaient destinés, ils étaient scolarisés. Femmes enceintes et mères d’un bébé restaient aussi en camp de concentration, où il y eut naissances d’enfants juifs et tziganes. Les vieux y demeuraient également, ce qui est éloquent quand nous parcourons le registre des décès d’Auschwitz et que nous lisons « mort de vieillesse » pour un juif âgé de plus de 80 ans, exceptionnellement de plus de 90 ans.

Mais examinons les quelques pages du Canular sur la « destination » du juif évoquée par Faurisson. Six pages dans la version faurissonienne, en réalité un peu plus (363-370).

363, court blabla introductif. 364, comparaison des statistiques des judéocideurs Reitlinger et Hilberg sur la déportation des juifs d’une grande partie des pays d’Europe occidentale, à l’exception de Hongrie, énorme lacune. Soit plus de 800 000. Allusion au rapport Korherr, d’importance capitale, dont il sera question plus loin.

365, Butz reconnaît la lacune hongroise, avant d’assurer qu’il est « impossible de fixer un chiffre ». Il a raison. Familier des Archives militaires hongroises et des Archives nationales du pays, ayant tenté en grande partie vainement de consulter les documents de la société des chemins de fer de 1944, je peux assurer que cette question est très compliquée. En revanche, j’ai l’impression que partie des juifs déportés de Hongrie pour motif racial en 1944 furent libérés plusieurs mois avant fin de la guerre. Peut-être via la Suisse en échange de camions, vu documents subsistants en rapport possible avec ce sujet, conservés aux Archives militaires hongroises.

Je suis d’accord avec Butz : déportation des juifs hongrois est capitale dans l’holocosticum. Avant 1944, politique hitlérienne antijuive était peu scandaleuse. Bien sûr, diamantaires juifs d’Anvers furent déportés, ce qui est choquant. Comme intellectuels juifs du Reich, qui n’avaient pas compris que mieux valait pour eux déguerpir, contrairement au bourgeois juif allemand en général.

Rien de scandaleux dans tout ça, personne n’en ayant rien eu à foutre du petit juif du Yiddischland. En revanche, quand bourgeois juif prétendument assimilé de Hongrie fut menacé de déportation en 1944, scandale éclata. Bien sûr, le régime houngvaro-hitlérien accompagna grands industriels juifs de Hongrie à l’aéroport pour prendre l’avion en direction d’Espagne, en leur laissant leurs bijoux. Mais il saisit leurs entreprises commerciales et industrielles.

Ceci concerne crème juive de Hongrie. Mais petit bourgeois juif, qui s’imaginait bourgeois, fut menacé de bannissement, comme on disait à l’époque en hongrois. Qu’il fût patron de petite entreprise, commerçant, propriétaire immobilier, ingénieur, médecin ou avocat, quelle abomination !

Butz cause ensuite de Roumanie, pays bidon, création juive. Suit allusion à statistique du Service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale sur laquelle Butz n’est pas clair. C’est trop long de dire pourquoi. Moins excessif que Faurisson sur ce thème, Butz n’est pas clair avant tout parce que la Croix-Rouge internationale ne l’est pas.

366, Butz ratiocine sur le juif polac. Il a raison cependant, car le juif polac est capital dans la statistique de la mortalité du judéocideur. Butz donne indications, mais manque de documents, aussi dit-il à un moment « pour être bref ».

367, apparition du mot colonie, dont Butz cite quelques emplacements : Minsk, Ukraine et mer d’Azov, mais il ne s’agissait pas de colonies, seulement de lieux de transit. Ses propos à ce sujet sont intéressants. Nous les lirons plus loin dans le texte, pas dans la version de Faurisson. Nous approchons enfin question de la destination des juifs. Nous apprenons que le premier document représenté par l’avocat de Steengracht à Nuremberg est lettre d’Eichmann du 5 juin 1943.

368, citation d’un extrait de la lettre d’Eichmann, où il dit qu’il ne voit pas d’objection, après examen, à l’échange de courrier entre juifs détenus en Russie et leurs correspondants résidant en Slovaquie. Suit reproduction du deuxième document représenté par le conseil de Steengracht von Moyland, baron Gustav Adolf, dont nous avons cité la partie finale. À savoir ordres donnés par le général SS Hildebrandt fin août 1943.

Je me serais donc planté quand j’ai cru que ce document fut communiqué au public par le juif avec son sens de l’humour. Mais ce n’est pas sûr, car si cette pièce de la défense fut reçue à Nuremberg, c’est sans doute parce que la pieuvre en a décidé ainsi.

368, suite et fin du long document. Butz s’interroge, selon Faurisson, sur la question de savoir qui étaient les personnes « assimilées » au juif. Nous avons dit ayant statut analogue, ce n’est pas pareil. Butz croit pouvoir déduire qu’il s’agirait « pour l’essentiel des Tziganes » selon Faurisson. Quelle emphase ! tzigane s’écrit sans majuscule, car le tzigane n’appartient à aucune nation ni pays. Tzigane s’écrit comme les noms qui lui sont liés, gitan, romanichel ou manouche. Reproche fait à Faurisson, pas à Butz, qui s’étonne lui aussi que le document Hildebrandt ait pu être représenté.

Le mot colonie apparaît de plus en plus souvent, y compris « colonies juives de peuplement dans les territoires de l’Est », quel régal ! Je distingue colonie de peuplement et colonie d’exploitation, truc indispensable eu égard à l’histoire des empires. Ainsi Amérique du Nord fut colonie de peuplement du royaume de France, pas Afrique noire, où il y eut colonies d’exploitation. Ou encore Alsace fut colonie d’exploitation à partir de 1945, pas de peuplement. Ayant retenu les leçons du passé, la France fit presque mine de respecter le parler local d’une population ayant auparavant été un peu francisée, plutôt pacifiste. Comme le fut le franc-comtois Rassinier.

Butz parle de Riga dans les dernières lignes de 369, comme dans les première de 370, qui achèvent cette sous-partie de Fofo. Il a raison, car c’est en Russie qu’il faut chercher le juif disparu, qui bossait parfois dans l’administration des armées du Reich, tandis que des juivasses écartaient leurs jambes devant le soldat boche.

Butz savait en 1977 le plan Madagascar bidon et statistique de la Croix-Rouge internationale sur la mortalité en camps de concentration sous-évaluée. Il savait que l’objectif n’était pas de créer colonies juives de peuplement en Russie occidentale, mais beaucoup plus loin. Butz, salué pour son travail par Vidal-Naquet dans Les assassins de la Mémoire, avait pigé l’essentiel. Il ne savait cependant apparemment pas, comme on l’a vu jusqu’à présent, la destination des juifs transportés : l’océan Glacial (Eismeer) selon Aly, qui se base sur de nombreux documents, dont le livre Völkerverschiebung ne parut, il est vrai, qu’en 1998.

Aussi je ne juge personne. Rassinier semble avoir loupé le plan Orient. Butz s’en est beaucoup rapproché en 1977, mais il ne parlait pas de la destination du juif dans ces six pages du Canular, contrairement à ce qu’annonçait Faurisson en sous-titre.

Je reviens sur les pages qui viennent d’être évoquées, en engluche cette fois.

216, « De nombreux juifs européens furent déportés à l’Est [deported East] et nous devrions maintenant examiner de plus près ce programme de déportation. » Ce qui pose question : pourquoi furent-ils déportés à l’Est ? À comparer avec la version de Faurisson, qui prétend qu’ils furent déportés « vers » l’Est, faute de traduction, vers étant vague,  directif, par opposition à locatif, en même temps directif, comme quand on dit je vais à Marseille, qui s’impose en français. Faurisson rend ainsi le propos de Butz presque anodin — surtout pour le Français, pour qui le juif fut déporté vers l’Est. Dommage que Butz n’ait pas dit à l’Est du Grand Reich. Suivent statistiques.

Devrions au conditionnel, que Faurisson a supprimé, est un peu surprenant. Surtout que le paragraphe suivant commence par « Nous devrions d’abord considérer le nombre ». Qu’est-ce à dire ? Que Butz est ingénieur, qu’il avance pas à pas, qu’il s’interroge sur l’ordre dans lequel il va dire les choses ? C’est possible.

217, Butz est très vif dans son opposition à la mythologie holocaustique sur le nombre et le sort des juifs déportés de Hongrie en 1944. Dans sa rage, il écume : « ils ne furent même pas déportés à l’Est. Un peu moins de 100 000 furent envoyés en Germanie pour y travailler vers la fin de la guerre ; assez peu d’entre eux périrent dans les conditions chaotiques des derniers mois, mais le nombre est en majeure partie impossible à déterminer. » Faurisson a eu du mal à traduire le propos de l’auteur, comme moi, car il n’est pas clair, surtout dans sa dernière proposition, que Butz ne fait pas précéder d’une virgule : « but the number is essentially impossible to arrive at ».

Doit-on comprendre que le nombre de juifs déportés de Hongrie morts dans les camps du Reich serait faible, car n’ayant pas été transportés à l’est ? Ce qui était absurde en été 1944, quand les armées du Reich et de leurs alliés reculaient, quand les garnisons de nombreux camps fuyaient en laissant les détenus livrés à eux mêmes. Ce qui est certain, sinon tout le monde eût entendu parler des massacres commis par les nazis de leurs prisonniers avant de se replier. Mais ce n’est pas le cas. D’où nous concluons que jamais ordre ne fut donné aux soldats boches de massacrer leurs prisonniers avant de fuir.

Cela dit, la question du sort des juifs déportés de Hongrie, parmi lesquels beaucoup de juifs hongrois, demeure centrale. Butz s’énerve à ce sujet, mais nous croyons savoir que plus de 4 000 juifs hongrois furent déportés à Buchenwald, dont le prix Nobel de littérature juif Imre Kertész parle dans son roman « Sans destination ». Ainsi, bien sûr, que d’Auschwitz, détour obligé pour Kertész, Auschwitz étant poule aux œufs d’or pour le juif hongrois.

D’autre part, quand nous parlons de mortalité des juifs hongrois, il s’agit de prendre en compte ceux morts au service du travail en Russie, dans l’actuelle Ukraine, en Transylvanie, en Hongrie ou ailleurs. Sans oublier les civils juifs ayant succombé sous tirs et bombardements alliés, moins nombreux, car le cantonnement dans le quartier juif de Pest de la plupart d’entre eux lors de l’invasion de la capitale par les troupes soviétiques les protégea.

Ensuite, le juif hongrois n’a pas disparu pendant l’« Holocauste magyar », comme il dit parfois. Soi-disant exterminé, on le trouve partout. En Israël, en Amérique, en France, etc., où il a émigré après-guerre, et bien sûr en Hongrie, à Budapest en particulier. Dans les années 1980, le nombre de juifs hongrois qui vivaient en petite Hongrie était estimé à 300 000, peut-être un peu moins maintenant. Toutefois le juif domine les médias et a énorme influence dans les bibliothèques, y compris et peut-être surtout à la bibliothèque nationale. On le rencontre partout dans les affaires et dans les professions dites intellectuelles ou libérales. La femme d’Orbán est juive, par conséquent ses enfants aussi, tandis que le parti nationaliste Jobbik est sous influence juive. Ce qui est source de conflits, qui éclatent de temps en temps au grand jour grâce à la toile. À cela s’ajoute que le Magyar associe le régime soviétique aux apparatchiks juifs hongrois et à leurs exactions. Autrement dit à la terreur qu’ils firent régner dans le pays pendant moins de dix ans, jusqu’à la révolution d’octobre 1956.

219, Butz parle des colonies juives, qu’il situe à Riga, Minsk, en Ukraine, près de la mer d’Azov, au nord de la mer Noire. Liste incomplète.

220, sitôt après avoir reproduit le document Hildebrandt, Butz commente : « Les “personnes de statut analogue” évoquées étaient vraisemblablement principalement tziganes. » Comme souvent, mots sont susceptibles de plusieurs traductions, ici similar status. On peut dire statut semblable, pareil, comparable, analogue. Faurisson a cru synthétiser en supprimant statut, en parlant de « personnes assimilées », mais il a eu tort, car statut est important. Butz aussi a tort, car ces gens n’étaient pas gitans, ou tziganes.

L’état-major germanique dirigeait les opérations militaires, y compris pour l’essentiel celles de ses alliés. D’où on peut songer que les armées fonctionnaient à peu près sur même modèle ; en particulier l’armée hongroise, coulée dans le moule militaire germanique depuis l’Autriche-Hongrie. Or l’armée hongroise s’appuyait sur unités d’hommes du service du travail pour la seconder. Il y avait juifs au service du travail ayant commis délits, dont infractions à la loi antijuive, mais aussi opposants politiques, comme des communistes, des délinquants ou encore des pacifistes, comme des témoins de Jéhovah, bien que peu nombreux. Tous avaient même statut. Dans leur travail, ils étaient soumis à la discipline militaire mais ne participaient pas aux combats.

La proportion de juifs était élevée parmi eux. Certains furent exécutés, d’autres moururent de maladie, du typhus notamment, beaucoup disparurent sur le front russe quand la deuxième armée hongroise fut anéantie, en partie parce qu’elle était répartie sur grande ligne de feu, de 200 kilomètres, nombre cité de mémoire.

Peu importe si je ne relis pas maintenant l’histoire de cette armée, l’essentiel étant qu’elle nous éclaire sur l’identité des personnes de statut semblable, travailleurs auxiliaires des armées hongroise et sans doute germanique. Les juifs étaient  majoritaires parmi les travailleurs auxiliaires des armées du Reich, en raison de la priorité donnée à leur évacuation à l’Est, mais il n’y avait pas qu’eux. Se trouvaient sans doute Russes condamnés pour délits mineurs.

Le charcutage de Faurisson s’arrête là, page 220 ; nulle part il n’est question de destination du juif dans les paragraphes qui précèdent.

Le rapport Korherr est cité page 372 du bouquin de Faurisson. Korherr eût dit, en mars 1943, que « 1 449 692 juifs avaient été transférés “hors des provinces de l’Est vers l’Est russe” ».

Citation originale : « Transportierung von Juden aus den Ostprovinzen nach dem russischen Osten: 1.449.692. » Aussi ne chipotons pas sur les mots : « Transport de juifs hors des provinces-est vers l’est russe : 1 449 692 » ; aus pouvant être rendu par hors, nach par vers, l’essentiel étant vers l’est russe.

Butz avait donc saisi, en 1977, l’objectif du plan Orient en ce qui concerne le juif : son transport à l’est russe, près de l’océan Glacial.

images

Arthur Butz

Je n’ai jamais eu à me plaindre de Butz. Quand je lui ai demandé dans quel livre Ernest Hemingway préconise d’anéantir le boche, il m’a aimablement répondu. Par la suite ce ne fut pas le cas, car il me savait brouillé avec Faurisson et prit le parti de Fofo,  beaucoup plus connu que moi, le Cahal en ayant décidé ainsi — tandis que je connaissais moins bien le dossier, il est vrai, que Faurisson. Mais Butz se trouve en réalité entre Fofo et moi. Il prétend ne pas piger le françois. C’est vrai qu’il ne le jase pas, mais c’est facile pour lui d’apprendre jargon historico-politique français.

Butz parle donc de la destination du juif à l’Est russe, pas dans la sous-partie de « La solution finale » que Faurisson a titrée « Le nombre des déportés : provenance et destination », mais dans « Les ghettos juifs » ! Butz dit en outre au sujet du rapport Korherr : « Il est précisé plus loin que 90 % de ceux-ci étaient passés par les camps du Gouvernement Général, et que les autres étaient passés par des camps du Warthegau (dont le nom semble désigner la région de Lodz). L’énorme ghetto de Varsovie fut liquidé au printemps 1943 et la plupart des juifs furent envoyés plus loin à l’est, Treblinka ayant servi de camp de transit dans le transfert de population. »

Voyez l’énorme pouvoir du traducteur : (dont le nom semble désigner la région de Lodz) est francisation de « (presumably meaning mainly Lodz) », car il s’agit d’une présomption. Ensuite Faurisson a fait bon choix, pour une fois, en rendant mainly Lodz par région de Lodz. Puis il aurait dû faire du mot à mot en traduisant sent further east par envoyés plus loin à l’est. Il s’est cru malin en disant « plus à l’est », mais Butz a tenu à écrire plus loin à l’est, alors qu’il est radin de ses mots. À ses yeux, le plan hitlérien était d’évacuer le juif plus loin à l’est, puis plus loin, et encore plus loin, avant qu’il n’arrivât à destination, dans l’Est russe. À noter aussi que je rends cette fois resettlement par transfert de population, comme le conseille Harrap’s. Mot que Faurisson a évacué, car il le dérangeait. Selon lui, le réviso n’a qu’une chose à savoir : Treblinka fut camp de transit !

Butz écrit plus loin : « Tandis que le mouvement général de ces juifs vers l’est est fait établi, les données permettant de rétablir exactement quel nombre fut envoyé où n’existent pas. » Version faurissonienne est proche de la mienne, sauf qu’il traduit où (where) par « leurs lieux de destination » ! Au pluriel, que l’adverbe où n’indique pas. D’où je déduis que Faurisson est totalement opposé à la thèse de l’Est russe, selon Korherr cité par Butz, du plan Orient selon Guionnet, de l’océan Glacial selon Aly.

Fofo est seul face à cette coalition. Les faurissoniens verront dans notre bande pieds nicklés, à l’exception de Butz, bien sûr, mais elle est amerloco-franco-boche, maous costaude, alors que le scotuche représente peu de chose. Bien sûr, il appelle à son secours le monstre du Loch Ness, mais son alliance avec lui ne lui permettra pas de gagner.

Au fond, la bande des trois est d’accord : plus de deux millions de juifs aptes au travail furent transférés sur le front russe en direction de l’est avant fin 1943, où ils participèrent à l’effort de guerre des troupes germaniques en leur qualité d’auxiliaires, comme on dit en hongrois et en prison. Butz connaissait les grandes lignes de l’Ost Raumplan. À preuve, il jase de mouvement général dans la phrase précitée, plan Orient étant souvent appelé General Plan East en rosbif.

Butz dit aussi que nous ne saurons jamais le nombre de juifs transportés en Russie dans le cadre de cette politique. Je retiens toutefois ma petite estimation de plus de deux millions avant fin 1943 au regard des documents qui nous sont parvenus.

Thème à étudier, mais je vais faire retour en arrière. Le prétendu document ayant le mieux décrit cette politique est Protocole de conférence, ou de conversation, dit de Wannsee, de fin janvier 1942.

Représenté seulement en 1948 par un avocat général juif, à un des huit procès de la Wilhelmstraße selon Walendy, son origine est inconnue, tandis qu’il en existe plusieurs versions tapées sur machines à écrire différentes. Les unes disposaient des caractères runiques de SS, les autres non.

Protocole de conférence ou de conversation ? Impossible de dire, Besprechung signifiant conférence ou conversation. Au juge traducteur de trancher. Bien sûr conférence a prévalu pour le judéocideur comme pour le réviso (pas seulement pour Fofo). Et le cuistre traduit Protokoll par procès-verbal, minutes dit Butz (214),  mais j’imagine l’intitulé Besprechungsprotokoll pouvant être juif.

Protokoll est tiré du français, l’auteur du Protocole des sages de Sion ayant emprunté ce mot à Saint-Yves d’Alveydre. Pendant longtemps Protokoll prit sens de procès-verbal, ce qui est de moins en moins le cas, son acception juive étant de plus en plus souvent admise. À savoir ensemble de dispositions à appliquer pour accomplir un plan. Besprechungsprotokoll fut conçu sur ce modèle. Dans ses propos, il ne correspond pas à l’idée que je me fais de l’administration du Reich, mais plutôt à l’imaginaire juif.

1948, le Cahal est fier de sa victoire sur l’empire hitlérien, qui nenaçait le juif. Il veut enfoncer le clou en décrivant le protocole qu’aurait suivi l’empire dans sa politique d’extermination. En le décrivant à sa manière. Il parle de transport du juif en Est (im Ost), l’inessif correspondant ici au locatif à, mais pas au directif vers qu’emploie Faurisson.

Par chance, je dispose des trois versions du Mythe d’Auschwitz de Wilhelm Stäglich : Der Mythos Auschwitz, publié à Tübingen en 1979, The Auschwitz myth de 1986, Le mythe d’Auschwitz, que Vieille Taupe publia la même année. Je n’ai acheté aucun de ces bouquins. Vieille Taupe me fit cadeau du Mythe d’Auschwitz. Plus tard je reçus par la poste les éditions étrangères par colis séparés, sans lettes jointes. Je ne sais pas à quelles dates. J’ai forcément regardé les cachets de la poste, mais n’en ai pas souvenir. Je ne sais pas si l’édition américaine The Auschwitz myth de l’Institute for Historical Review me fut expédié d’Amérique ou de Grande-Bretagne, tandis que l’éditeur de la deuxième édition de Der Auschwitz Mythos, Historical Review Press, 1984, se trouve à Brighton, au Royaume-Uni.

J’avais parcouru l’édition française mais m’étais vite aperçu que son texte était de Faurisson. Vieille Taupe avait eu l’honnêteté d’indiquer Le mythe d’Auschwitz « traduit et adapté de l’allemand ». Or je n’ai jamais fait confiance à Faurisson en matière de traduction, sauf quand il publie ses propres écrits en français et en anglais, comme on peut le vérifier sur son blog. D’où le fait que j’ai seulement parcouru l’ouvrage dans un premier temps, car je savais qu’il n’était pas de Stäglich. J’ignorais en outre beaucoup de choses sur les questions discutées. Stäglich était magistrat, je le croyais compétent pour jaser des lois et procédures germaniques, ce qui n’était pas mon cas. J’étudiais le magyar, ma langue préférée à côté du françois, que je ne suis pas en position de juger, français étant ma langue maternelle et paternelle.

Par orgueil, je ne voulais pas seulement essayer de comprendre, mais éventuellement apporter mon grain de sel. Or, sans connaissance passable du teuton, comme de l’administration et de l’institution judiciaire germaniques, impossible. Par la suite, j’ai tenté de remédier à mes lacunes dans ces domaines, ce à quoi je commence un peu à parvenir.

J’ouvre une page presque au hasard du bouquin de Faurisson alias Stäglich (92), je tombe sur « Ausrottung der Juden (extermination des juifs) », quelle horreur ! Je lis en rosbif (66) : « Ausrottung (qui peut signifier extermination et déracinement) ». Stäglich (94) parle seulement d’Ausrottung, comme on pouvait s’y attendre.

Heureusement, dans mes recherches, je vais sur le terrain. Quand je ne pige pas un truc, j’interroge quelqu’un de compétent. Depuis plus de deux décennies l’alsaco dit Framboche est ma source sur les questions bochines. Il m’a fait remarquer hier que Große Brockhaus, bible pour moi comme Protocole des sages de Sion, n’est pas dico mais encyclopédie, d’où l’absence de définition d’Ausrottung. Ce démocrate-chrétien juge l’holocosticum presque secondaire, il a d’autres sujets de préoccupation. D’éducation luthérienne, il voit dans le luthérien presque catho’ travesti. En revanche, il accuse le calviniste amerloque d’être le plus enjuivé des goys, avec son culte du Old Testament.

Framboche babille sans cesse, mais il sait des choses. C’est lui qui m’a branché hier sur l’analogie de Rotte et root, à laquelle je n’avais pas songé. En rosbif, uproot signifie déraciner, extirper, ou encore arracher quelqu’un à son foyer. Faurisson le savait, car il a traduit et adapté Stäglich de l’engluche, mais il a voulu « simplifier ». Le judéocideur et les dictionnaires traduisent Ausrottung par extermination ? Il les imite. Ils parlent de Protocole ou de Conférence de Wannsee en raccourci ? Faurisson dit Procès-verbal de conférence de Wannsee, alors que la délibération aurait eu lieu à Berlin, au 56-58 Am Große Wannsee (Au grand Wannsee), dans une villa. De nombreux auteurs, surtout boches, voient en ce Protocole faux ? Mais pas Faurisson, pour qui il peut parfaitement être authentique. Et bla, et bla, et bla.

Ce qui a conséquences plus étendues qu’on le croit. Lors de mon avant-dernière garde à vue, sous Charkeuz, je constatai les changements survenus à la maison Poulaga. Américanisation, possibilités de promotion du képi suivant ses résulats. Maintenant appelé officier de police, comme en Amérique, il ne se sent parfois plus pisser. Comme ce nègre qui m’a dit l’année dernière : « Vous savez que vous parlez à un officier de police ! » La procédure est accélérée. Pour avoir raconté mes « bêtises » sur feuille volante (je critiquais Monseigneur Williamson pour son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camps de concentration), je devais être fou. Après 18 heures, car mieux valait que ma garde à vue n’excédât pas 24 heures, direction l’expert psychiatre, en compagnie de deux flics et d’une fliquette ; dont Rachid, sarrazin stupide. Si le chauffeur avait écouté ses conseils, l’expédition à l’étranger (Paris seizième) durât beaucoup plus longtemps.

Bref, conscient du traquenard, je parlai au psy’ de mes études, évoquai ma fréquentation de l’université Dauphine, pas loin, sans préciser que j’y faisais du sport en ma qualité d’étudiant des Langues O’. Il apparut vite que nous étions presque du même milieu au plan culturel. J’employai ensuite technique juive, qui consiste à pleurer sur son sort. Ah ! pauvre réviso que je suis, sans cesse emmerdé par les flics parce que je jase du plan Orient et distribue feuilles volantes.

À ce moment-là, rôles furent inversés. Je devins psy’, lui patient. Il confessa ce qu’il savait du Protocole de Wannsee, qui dit comment les juifs devaient être expulsés en direction de l’Extrême-Orient. Je fus alors maître, lui élève, car j’en savais plus que lui sur cette question. Je ne le corrigeai pas sur ses approximations, car la partie était gagnée. Dans son rapport, il me traita de rationalisateur ou presque, comme ses deux confrères m’ayant précédemment examiné sur ordre de la justice. J’échappai ainsi à la cadène, chaîne en moyen françois.

J’ai truché. Je n’ai jamais étudié à Dauphine, ni tenu Protocole de conversation de Berlin pour authentique, contrairement au Protocole des sages de Sion, pamphlet sur lequel je m’interroge, car je ne sais ni peux prouver que Max Nordau, né Südfeld, en est l’auteur.

Stäglich parle souvent de Rassinier dans son livre, car Rassinier est racine (root) du révisionnisme — de la dernière guerre mondiale. Stäglich est moins germanocentriste que Butz. Il savait que partisans de la politique de bannissement du juif se trouvaient à l’étranger. Il ne se doutait peut-être pas, en revanche, qu’un SS français allait nous éclairer sur le sort des détenus juifs des « colonies » de Russie pendant la retraite des armées du Reich. Pas plus qu’il n’a songé à l’histoire de l’armée hongroise, qui nous permet de dire qui étaient les gens de statut analogue au juif dont parle Hildebrandt.

Stäglich a raison. Germanocentrisme est illusoire. Il s’agit d’en revenir au plan de Gerbert d’Aurillac de l’an mil, à l’alliance franco-germano-hongroise. Dommage que personne ne précise apparemment la race de Stäglich. Né en 1916, il mourut en 2006. Il fit la guerre dans l’aviation, puis fut juge financier. Il bossa à Hambourg, que Revision tient pour assez civilisée. À tête noire de bosser. Je soupçonne Stäglich d’être de race rhénane, mais n’ai pas moindre élément de preuve.

27 commentaires »

  1. Et dire que j’attendais des révélations tonitruantes, à faire s’écrouler les murs d’Auschwitz ! Je suis déçu du pétard mouillé. Tu es pathétique à t’en prendre à Faurisson, comme tu le fais. Tu es bel et bien mort, de ta moche mort. Tout en sachant que tu vas évacuer mon commentaire, tu auras eu, à tout le moins, le temps de le lire.

    (Je ne te censure pas car tu n’as pas tout à fait tort. L’écriture du papier est très loin d’être achevée. Il y a tellement de choses à dire. Götz Aly occupe une grande place dans la littérature sur l’évacuation des peuples pendant la dernière guerre mondiale, ou sur le déplacement de trois populations. Plus ou moins forcé, en ce qui concerne juifs et Slaves. Volontaire, en ce qui concerne les colons germains. Je résume ainsi la guerre coloniale de peuplement qui se déroula en Europe de l’Est. Seulement, abrutis par les manuels scolaires, les Français connaissent souvent mal l’ampleur des déplacements des populations, parmi lesquels celui des juifs valides, âgés de 16 ans peut-être jusqu’à 60 ans, les enfants de moins de 16 ans ayant été détenus dans des camps qui leur étaient réservés, où ils étaient scolarisés. Les vieux juifs aussi ne furent pas transportés à l’Est, mais détenus à l’arrière, dans la quinzaine de camps de concentration répertoriés par la Croix-Rouge internationale. Voilà le cadre, encore plus compliqué, dans lequel s’est déroulée la tentative d’évacuation du juif en direction de l’océan Glacial. C’est très délicat d’en parler car il y a énormément de choses à dire. Seuls deux révisos ont un peu sérieusement étudié ce thème, le grand ingénieur amerloque Arthur Butz dans les années soixante-dix, le petit historien issisois dans les années deux mille. Vois à quel point le microcosme réviso est minuscule. Naturellement, cette question passe loin au-dessus de la tête des pieds nickelés Blanrue, Dieudonné, Reynouard, Soral, etc. Je suis loin d’être arrivé au bout de mes peines dans l’écriture de cette étude, NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 16 mars 2013 @ 11:11 | Réponse

    • Alors, au lieu de perdre ton temps à répondre aux trolls, fais ce que tu sais faire le mieux : rédige des articles circonstanciés sur le cette politique d’évacuation du juif. Ça nous manque. Je trouve que tu t’attaches de moins en moins au fond des choses et de plus en plus au superflu. C’est drôle un temps, mais faut à présent passer à des sujets plus sérieux. Il en va de ta crédibilité de Révisionniste.

      Commentaire par Mohacs — 16 mars 2013 @ 16:01 | Réponse

  2. À la fin du 19e siècle en Namibie les Allemands qui avaient colonisé ce pays riche en mines de cuivre et surtout de diamants ont commencé là-bas à créer des camps pour prisonniers. Les Africains étant considérés comme des bêtes curieuses et surtout sauvages, sous la gouverne de Heinrich Goering père d’Hermann Goering futur proche de Hitler, les Noirs sont soumis à toutes sortes d’expériences en particulier pour blanchir leur peau mais aussi à la stérilisation forcée d’autant plus que les soldats allemands sur place finissent par se reproduire voire se marier avec des autochtones engendrant des métis reniés par l’Allemagne. De même, les Namibiens devenus allemands ayant rejoint la République de Weimar se voient un jour retirer leurs passeports et subissent de plein fouet la déchéance de leurs droits bien avant que les convois juifs vers les camps nazis ne commencent.

    (Quelle est la part de légende et de réalité dans cette affaire ? Je l’ignore. Je sais seulement que la Germanie s’est longtemps plainte de son petit nombre de colonies et de son manque de maîtrise des mers. Du coup, elle a privilégié son industrie. La France, au contraire, eut grand empire colonial. Des entrepreneurs et des commerçants gagnèrent de l’argent grâce aux colonies, mais ils étaient assez peu nombreux. Les gouvernements de cet empire, souvent de gauche, dépensaient sans compter l’argent de la France pour renforcer son prestige dans le monde, en construisant routes, voies ferrées, hôpitaux, écoles, où la République plus maçonnique que juive combattait l’influence des curés en répandant la philosophie des Lumières. Des entreprises et des commerçants gagnèrent certes argent, les premières grâce à l’échange inégal, les seconds argent sans lendemain, qu’ils investissaient rarement dans l’industrie. Résultat, à la fin des années trente, bêtes de trait tiraient souvent la charrue du paysan français, tandis que son homologue boche se tenait au volant de son tracteur souvent neuf. Voilà ce que le Français métropolitain retient de la politique coloniale de son pays. Il y eut certes avant colonies de peuplement, sous l’Ancien Régime, mais Napoléon vendit la Louisiane pour une bouchée de pain. Des colons français furent parfois massacrés, comme à Haïti, parfois maltraités, comme en Martinique, non pas tant à cause du comportement des indigènes qu’à cause de la politique du gouvernement français. La colonisation de peuplement s’est poursuivie en Algérie au dix-neuvième siècle, nous en avons vu le résultat. Problème que ne rencontrèrent pas Anglois et Hollandois. Quand ils colonisaient un pays pour le peupler, ils commençaient par faire place nette en massacrant les indigènes, comme en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande, politique à laquelle les colons français étaient généralement opposés. Vous êtes d’ailleurs apparemment héritier des prétentions civilisatrices de la France. Mais tout ça est révolu. En 1994, la France participa activement à la tentative de génocide du Toutsi. En 2013, nous ne savons pas jusqu’où la France ira au Mali dans sa protection du Touareg. Nous savons en revanche que la France compte armer le djihadiste dur en Syrie, où des dizaines de « Français », grâce au stupide droit du sol, combattent dans ses rangs. Nous en sommes là, je ne fais que constater. La politique coloniale outre-mer fut multiforme. Parfois tragique pour l’indigène, elle ne l’a pas toujours été, et personne n’a de leçon de morale à donner à quiconque. Ni le partisan de l’ancien Apartheid, ni son opposant. Que la colonisation germanique de la Namibie fût rude, je le conçois, la Germanie ayant manqué d’expériences coloniales, d’exploitation dans son cas, pas de peuplement. Et quand un boche parle d’exploitation, il sait le sens du mot. Les nobles qui dirigeaient le deuxième Reich n’étaient pas tous humanistes. Beaucoup l’étaient moins que Bismarck, d’origine huguenote. Quant aux dirigeants des pays nègres d’Afrique, ils accumulent souvent beaucoup de défauts. Pour le célèbre Goering, tout le monde croit savoir ce héros drogué mégalomane. Ce qui n’est pas contradictoire, le brave étant souvent mégalo’. Il y a des gens qui expliquent ainsi mon comportement. M’étant engagé dans un combat apparemment suicidaire, deux explications sont possibles : soit je suis fou, mais les experts psychiatres prétendent le contraire, soit je suis mégalo’. Thèse d’autant plus vraisemblable que je suis tantôt appelé Aigle Noir, tantôt Attila. Vous pouvez voir en Aigle Noir allusion à la négritude. Vous êtes aussi invité à considérer que je jase avec vous comme avec le juif, le chinetoque ou le sarrazin, ce qui ne signifie pas que je soye antiraciste, car le racisme me semble assez naturel, surtout quand on ne s’en fait pas montagne. J’ai une dent en revanche contre le fanatique talmudiste et contre le djihadiste dur. Surtout contre le nègre djihadiste dur, qui n’a aucune raison de l’être, NDLR.)

    Commentaire par kwanzaamillenium — 16 mars 2013 @ 14:57 | Réponse

    • Kwanzaamillenium est très probablement l’une des fausses identités de « Freyja von Asgard », avec son style très particulier et reconnaissable. N’empêche c’est incroyable ce type ce qu’il peut aller inventer ; il a même crée un blog complet sur son faux personnage africain et à mon avis, ça a dû lui prendre pas mal de temps d’inventer tous ces textes.

      À quelle occasion as-tu consulté des experts psychiatres ? C’est la justice qui t’as imposé ça ?

      (Merci du tuyau. Je suis tombé dans le panneau. Je me suis dit après tout, qu’un nègre se réveille actuellement, pourquoi pas ? J’ai récemment parlé de la tentative de toutsicide de 1994 et je m’inquiète sur le sort du Touareg. J’ai trouvé le dernier message du quidam un peu gros, mais j’ai songé que le nègre est fruste, donc sensible à la propagande génocidaire, comme on l’a vu au Ruanda et comme cela se dessine au Mali. À propos de génocide, j’ai oublié de rappeler que celui des aborigènes d’Australie s’est poursuivi après la dernière guerre mondiale, mais tout le monde est supposé le savoir. Oui, j’ai fait l’objet de trois expertises psychiatriques ordonnées par la justice. Lors de la dernière, j’ai parlé au psy’ du plan Orient dont il avait connaissance. C’est lui qui a évoqué le Protocole de conférence dite de Wannsee. Faurisson fait semblant de croire que tout le monde est abruti par la propagande holocaustique, mais c’est faux. J’ai connu phénomène semblable en Hongrie avant 1989, quand l’insurrection de 1956 était appelée contre-révolution. Puis tout a basculé, presque du jour au lendemain. La même chose se produira pour le prétendu Holocauste, dont il s’agit de précipiter la chute avec doigté, pas avec la grossièreté de Faurisson. Ce que j’essaye de faire en ce moment avec « Hitler et Rassinier », NDLR.)

      Commentaire par GHLPTZ — 17 mars 2013 @ 05:24 | Réponse

      • GHLPTZ ou la condescendance raciste postcoloniale d’un Blanc qui pense qu’un Noir ne peut pas écrire convenablement et sensément apprenez blanc-bec prétentieux que mon blog existe depuis Juin 2010 soit bientôt trois ans et qu’il faudrait être un Akomasa pour accomplir pareil tour de force uniquement pour quoi ? Distraire les Blancs comme au temps de la Revue Nègre ? Décidément vous êtes incorrigibles et incurables mais nous n’en resterons pas là car je voudrais voir maintenant ce que vous êtes capable de faire par vous-même GHLPTZ ? Soyez rassurés derechef Monsieur Guionnet ma très bonne et très excellent amie Aset Fara vous a linkée comme on dit sur son site http://www.alert2neg.com/ sous le pseudo facétieux mais néanmoins séant de NÈG’BLANC n’est-ce pas congrûment cocasse ?

        (Je te laisse encore une fois divaguer, Freya, mais je te liquiderai bientôt. À Asnières j’étais médiocre en boche ménager, je l’ai avoué. Mais ne te fais pas de souci, s’il s’agit de te donner coup de balai, je serai là, NDLR.)

        Commentaire par kwanzaamillenium — 17 mars 2013 @ 18:09 | Réponse

  3. Guionnet est tellement ignorant qu’il ose parler de « colonisation de la Namibie » !
    Le pauvre ne sait même pas que le nom du pays a été pendant tout le temps de la colonisation (de 1884 à 1915) « Deutsches Süd-West Afrika »… Il n’a même pas sous la main un Atlas historique… Jusqu’à la fin de l’apartheid (beaucoup plus soft dans le Süd-West), toutes les cartes et les relations historiques mentionnent Deutsches Süd-West Afrika, souvent abrégé en SWA…
    Je précise d’autre part que je suis allé personnellemnt (entre 1987 et 1995) au moins 12 fois en séjour au Süd-West, que je connais parfaitement Windhoek, Swakopmund, Lüderitz, le Gottes Finger, Namutomi et Etoscha Park, la Skeleton Coast et autres lieux. Contrairement aux conneries réitérées de l’ignorant fabulateur Guionnet il n’y a pas eu vraiment de métissage « nègre-blanc » en « Namibie » ; alors qu’il y eut des centaines de milliers de métis au Cap voisin (descendants d’anciens métis de Boers avec des femmes hottentotes et bantoues). Les autorités hollandaises résolurent ce problème en « important » massivement des pauvres jeunes filles tirées des orphelinats bataves.

    Quant au plan Orient dont parle Guionnet, pensant pouvoir faire le malin avec ça, vous aller voir son plantage prochain sur le sujet, n’en disons pas plus pour l’instant…

    Il y a eu un Guionnet drôle dans le journal Revision papier, maintenant qu’il est à poil sur le révisionnisme pur, il en est réduit à mentir effrontément pour faire un peu de bruit.

    Il ose jouer au Vaugelas du pauvre, au Grevisse du petit, et corrige ici et là tel ou tel mot de Faurisson… Pauvre Sissi Guionnette ! l’expression « Çà, c’est Guionnet ! » est authentique, de même que celle « Çà, c’est Monsieur Élie Wiesel ! » du même auteur et tu n’en savais rien !

    Et la Guionnette cherra…
    Guionnette tu vas te prendre une claque en pleine figure la prochaine fois que je te rencontre, celle qu’on réserve au menteur, et de la part de Berclaz une deuxième beaucoup plus cinglante !

    (Cherrer ne se trouve pas dans le dico’. Nous ignorons ce que le malotru a voulu dire. Bouteille connaît bien l’histoire de Namibie, que Guionnet ignore. Elle fut colonisée de 1884 à 1915 selon lui, c’est-à-dire par le deuxième empire romain germanique, comme Guionnet le pressentait. Peut-être juste après l’abandon du pouvoir par Bismarck, thèse à vérifier. Guionnet reprend l’expression de son correspondant nègre quand il parle de colonisation de Namibie. Il ignore tout de cet épisode mineur de l’histoire. Il croit savoir que boches sont venus vivre dans le sud de l’Afrique, c’est tout, bien qu’il y voye marginale colonie de peuplement. La colonisation de peuplement de la Grande-Bretague par des Saxons de Germanie eut jadis beaucoup plus d’ampleur. Celle de Germains, plus que de François, en Europe de l’Est au cours du millénaire écoulé, également. Elle est connue en Roumanie et en Hongrie, où des Saxons précédèrent les Souabes, dont une partie étaient lorrains. La présence françoise en Roumanie depuis des siècles saute aux yeux quand on observe carte géographique de Transylvanie, où plusieurs noms de villes sont françois. Mais les Germains furent plus nombreux à s’installer en Europe centrale et orientale. À l’exception peut-être de la Hongrie, qui fut dirigée par les ducs d’Anjou, où gravures médiévales reproduisent figures de chevaliers françois et magyars, qui avaient apparemment puissance comparable, tandis que les populations religieuse et bourgeoise des villes étaient composées à nettement plus de 10 % de François, venus de France, de Belgique, d’Helvétie, du sud de la Hollande, du Luxembourg, de Provence, ajoute le linguiste, maintenant située en France, mais qui était étrangère au royaume de France à l’époque, tandis que Luxembourg, pas plus que luxencon, n’existaient à l’époque, etc. Au point que l’influence françoise demeure vivace en Hongrie, le Magyar étant souvent partisan de l’alliance franco-germano-hongroise. Paresseux, il juge qu’il y a trucs à prendre dans les cultures françoise et germanique. Il y voit butin, zsákmány comme il dit, trucs qu’il compte mettre dans son sac. Le Magyar aime le mot truc, qu’il a volé au François. Il est humain, contrairement au bochisant. Prenez Bouteille. Marié à une bochine il devient arrogant. Il diffame Guionnet. Ce n’est pas lui qui a jasé du prétendu métissage « nègre-blanc », mais son correspondant nègre, allez savoir pourquoi ! Enfin Guionnet n’a pas peur du ventru Bouteille, tout le monde sait que le brave terrassera l’énarque. Ni de Berclas [ce n’est pas faute d’écriture, mais indication de la prononciation]. Que Berclaz s’occupe de ses chèvres, il aura raison, ce juriste ne voulant pas se battre contre Aigle Noir. Garde suisse est courageux, mais il ne faut pas lui assigner mission impossible. Berclaz ne combattra jamais Guionnet, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 16 mars 2013 @ 18:06 | Réponse

    • Sissi Guionnette, « bouffeur de boche » pour qui le temps s’est arrêté en 1910, ne connaît guère la langue française, puisqu’il/elle ignore la célèbre expression « et la bobinette cherra.. » Ohé l’ignorant et néanmoins cuistre ! « Cherra » vient tout simplement du futur du verbe « choir » (latin : cadere) !
      Désormais on va donc faire pour Sissi des petits jeux de mots bien simplets… Un peu comme ses sobriquets minables pour gens à faible QI…
      On se marre franchement de ses « commentaires » sur la Namibie encore une fois : il ne sait pas ce qui s’est passé en 1884 ! Il ne sait pas que la Grande-Bretagne a ensuite piqué le « Süd-West » aux Allemands en 1915 pour en confier l’administation à sa colonie sud-africaine voisine !

      Quant à la gifle promise, Sissi ne perd rien pour attendre ; et ce sera la gifle promise aux menteurs, c’est-à-dire en pleine rue, en plein jour et devant témoins… Sissi, aux jambes bien courtes, étant plutôt faiblarde à la course à pied, le gifleur satisfait s’éloignera sans problème, dûment photographié cependant…

      (On ne connaît jamais à fond une langue. Sur la Namibie, je répondais à un présumé nègre en avouant mon ignorance du dossier. Il écrivait novlangue, j’employais son jargon. Je n’y peux rien si on cause maintenant de Namibie, dont je connais grosso modo l’emplacement, sans plus. Je me préoccupais surtout des ravages que peut causer la propagande génocidaire en Afrique, à laquelle je crois savoir les gens de faible niveau intellectuel sensibles, car je partage un peu le point de vue de l’auteur du Protocole des sages de Sion sur la bassesse des instincts qu’il prête à l’homme. Ensuite ta vulgarité te discrédite. Ce n’est pas moi qui finance les ligues de vertu juive et qui évite ainsi la prison. Il est certes difficile de s’y soustraire quand on y a été condamné par la justice. Sauf quand on est insolvable, et encore… Danny a raison, tu t’accroches à ton pré carré, tu vois en Faurisson modèle de scientificité, moi pas. Et tu prétends me menacer physiquement pour cette raison ! J’espère que tu rigoles, sinon ton cas est gravissime. Je me fiche que Bobo et toi m’appeliez Sissi Guionnette, ma ressemblance avec l’impératrice d’Autriche étant ridicule. Voir en moi gorille serait plus juste, le parc animalier étant encore riche et gagnant à être exploité. Pas comme le nègre de Namibie l’aurait été par le boche selon Freya, que je n’appelle pas Freyja par antibochisme. Sentiment que je revendique, bien qu’étonnamment modéré dans mon cas. Quelques boches, comme Ernest Nolte, en ont témoigné. Oh ! secrètement, à cause de l’adversité. Engels et Dühring font partie de mes anciens potes, car je reste fidèle à ma tradition. Je préfère le Palatinois au Badois, le Hambourgeois et le Brêmois au prusco, etc. J’aime bien le prénom Wolfgang, ainsi que Wilhelm, naturellement. Tu devrais te demander pourquoi les ultragauchos Guillaume et Guionnet mouillèrent leur chemise pour la pomme de Faurisson dont ils contribuèrent à tort à faire personnage légendaire, NDLR.)

      Commentaire par Theil — 17 mars 2013 @ 11:25 | Réponse

  4. Dans cette affaire, toute erreur d’aiguillage peut devenir catastrophique, c’est inscrit.

    Revision ne semble pas avoir admis l’achèvement du révisionnisme aux portes d’Auschwitz au moment où l’exercice de style favori des retraités du courant consiste à défendre leur pré carré, toute critique de Faurisson devenant crime de lèse-majesté. Nous ne savons pas si Aigle Noir réussira dans son entreprise, il nous a en tout cas libérés d’Auschwitz. Pour cette raison, il nous est cher.

    Historiens de plus en plus dégradés en faire-valoir décrépits de la coterie juive, les rentiers de la cause révisote se comportent à la manière de ces soldats qui travestissent leur défaite en victoire, plus sensibles aux honneurs d’un voyage en Iran qu’au véritable contenu de ce qui aurait dû être un séisme et susciter une insurrection. Les faits et les actes n’ont pas disparu mais il faudra apprendre à les redécouvrir.

    Avec La Mystification du XXe siècle, La Sfinge, Arthur Butz ouvre pourtant une brèche décisive et considérable, documents à l’appui. L’évacuation du juif y est centrale. Selon lui les Allemands faisaient ce que leurs documents disent qu’ils faisaient, ce que l’on lui accorde volontiers lorsque l’on connaît un tantinet le teuton.

    Je m’en tiendrai au « projet Madagascar  » ou  » plan Madagascar  » p.348 qui reprend la longue note de Martin Luther datée du 21 août 1942 où la volonté d’expulser et d’évacuer est clairement exprimée. Le nègre jubilera, et érudit comme il s’en donne l’apparence (pas plus emmerdant qu’un nègre qui se pique de culture !) il sera heureux de savoir que de nombreux groupes s’y réclament d’une ascendance juive (wiki).

    « Le projet Madagascar a été adopté avec enthousiasme par le RSHA, qui, selon le ministère des Affaires étrangères, est le seul service disposant de l’expérience et des moyens techniques capables d’assurer une évacuation des juifs (Judenevakuierung) à une grande échelle ainsi que la surveillance des évacués. Les services concernés du RSHA ont élaboré sur ce point, jusque dans les détails, un projet pour l’évacuation des juifs vers Madagascar et leur établissement là-bas et ce projet a été approuvé par le Reichsführer-SS (Himmler). (…) Le projet Madagascar proprement dit est dépassé par l’évolution de la situation politique.  »

    A. Butz :

    « Le projet de Madagascar, aussi fantastique qu’il paraisse aujourd’hui, fut pris tout à fait au sérieux par les Allemands, bien qu’il n’en soit jamais rien résulté. La guerre avec la Russie qui commença en juin 1941 ouvrit de nouvelles perspectives de colonisation.  » p. 356.

    D’extermination, point, inutile d’insister.

    (Attention, Danny, ce n’est pas Butz que tu cites, mais Faurisson. Butz écrit : « The Madagascar project, fantastic as it seems today, was taken quite seriously by the Germans, althougt nothing ever came of it » [211]. Autrement dit « Le projet Madagascar, aussi fantastique qu’il paraisse aujourd’hui, fut assez pris au sérieux par les Germains, bien que rien n’en sortit jamais. » Le traducteur est tenté de dire bien qu’il ne débouchât sur rien, mais bornons-nous au mot à mot. Faurisson dit le projet de Madagascar, au lieu du projet Madagascar. Il est lourd à dessein, car il rend ensuite assez sérieusement [quite serioulsy] par tout à fait au sérieux. Enfin il écrit novlangue en employant le subjonctif présent au lieu dudit subjonctif imparfait, au mépris du texte engluche, Butz ayant écrit came. La falsification centrale de Faurisson se trouve dans tout à fait au sérieux, Faurisson ayant toujours insisté sur le plan Madagascar qui fut vite abandonné pour deux raisons : le prix élevé du transport des juifs à Madagascar par bateau, Aly ayant eu raison d’insister sur les strictes exigences du ministère des Finances, le régime hitlérien ayant toujours été multicéphale ; de surcroît en l’absence de maîtrise des mers par la Germanie. Le projet Madagascar était donc destiné à capoter, ou à avorter, comme on voudra. Comme Butz en était convaincu. Il le qualifia de fantastique, après avoir dit qu’il fut adopté avec enthousiasme quelques pages avant, car Butz ne l’a jamais pris au sérieux, contrairement à Faurisson, qui fait dire à Butz que les Allemands l’auraient pris tout à fait au sérieux. Difficile d’imaginer pire falsification en matière de traduction. Idem en ce qui concerne Judenevakuierung, mot que Butz n’emploie pas [205]. Il parle seulement de Jewish evacuation. Je n’ai d’ailleurs jamais vu les deux mots accolés en germain, bien que Judenevakuierung soit parfaitement compréhensible. Ensuite, il ne fut question du plan Madagascar que pendant quelques mois de 1940. Plus tard du plan Lublin, enfin et surtout du plan Orient, l’histoire de la guerre étant longue, outre qu’elle a connu des rebondissements. Butz a eu raison de débuter son chapitre « La solution finale » en évoquant le plan Madagascar, chronologie oblige. Mais ce n’est qu’introduction, sur laquelle Faurisson s’appesantit, la suite étant beaucoup plus intéressante. Seule lacune de Butz, il donne des informations sur le déroulement du plan Orient, mais ne l’appelle pas ainsi. Vraisemblablement parce que le plan Orient ne concernait pas exclusivement les juifs. Au plan militaire, il portait sur le déroulement de la guerre au judéo-bolchevisme. Au civil, sur le déplacement de populations slaves, vastes thèmes pour Butz, qui concentrait son attention sur les seules populations juives, sans entrer dans le détail, sans évoquer les caraïtes, par exemple. Ou les néologues de Hongrie, bien qu’il remarquât la singularité du juif hongrois, contrairement à Faurisson. C’est bien, Danny, d’avoir relevé evacuation dans le livre de Butz, mot auquel je n’ai longtemps pas prêté attention. Comme à Evakuierung en boche, car je rencontre des problèmes de compréhension beaucoup plus sérieux quand je lis des livres en langues étrangères. Je m’aperçois que je parle de plus en plus de moi, mais pourquoi pas ? Dans ma mégalomanie, je jase d’un tas de choses à la fois, c’est mon point de vue que je développe, tandis que je n’appartiens à aucune chapelle. C’est d’ailleurs plus simple face à la complexité de la politique d’évacuation du juif de dire je. Je vais bientôt parler de mes études de boche à l’université d’Asnières, je crois que tout le monde me comprendra, NDLR.)

    Commentaire par Le petit importun — 16 mars 2013 @ 20:30 | Réponse

    • Les Ananites sont considérés par eux-mêmes comme n’ayant jamais quitté le judaïsme. Ils rejettent toutes les interprétations rabbiniques de la Bible (Talmud) et peuvent être assimilés à des Protestants du judaïsme. Ils sont revenus à une interprétation plus littérale de la Bible. Le caraïsme (de l’hébreu qaraïm, qui signifie « ceux qui lisent le texte ») est quasiment éteint aujourd’hui, puisque la secte ne compte plus qu’environ 20 000 membres. Les nationaux-socialistes eux-mêmes n’étaient pas unanimes à les classer en dehors du judaïsme. Les conclusions des rapports les concernant étaient contradictoires.

      (Attention, Mohacsounet, ton évacuation approche et tu ne seras réinstallé nulle part, même pas à côté de l’océan Glacial. Je te soupçonne fortement d’être juif. L’ancien séminariste d’études juives n’a jamais entendu parler de l’anonite. En revanche il connaît un peu le caraïte. Il l’a en partie découvert dans les bobards du fils de néologue Nordau, né Südfeld, faussaire comparable à Freya et Faurisson. Note la fréquence de f comme initiale de ces noms. Si ça se trouve, ton vrai nom commence par f. Tu me prends pour le dernier des cons, comme Bouteille. Les Talmuds [il y en a trois à ma connaissance, de Babylone, Jérusalem et Vilnius] sont étrangers à la Torah, que le crétin appelle Ancien Testament. Sur l’origine du mot caraïte, je ne sais pas. Je songe à kara en turc, qui signifie noir, en ancien turk nord, ainsi qu’au changement de nom du Pont-Euxin en mer Noire, Kara deniz, qui fut long et laborieux, comme on le constate en lisant les gestes hongroises écrites en latin au Moyen-Âge. Je crois savoir en revanche que 5 000 caraïtes combattirent dans les armées du Reich. Citation de mémoire d’un prétendu juif, sortie d’un magazine que j’ai égaré. Et je doute qu’il subsiste seulement 20 000 caraïtes, argument de propagande que j’attribue au sioniste. C’est simple, il doit y avoir des caraïtes en région parisienne, comme on y trouve des chrétiens assyro-babylonoques, il suffit de leur demander. Mais ils ont sans doute peur, comme les quelques juifs parisois de Nétouré Carta, avec qui Fofo feint de s’acoquiner à Téhéran, mais pas à Parisalem, la terreur juive étant plus rogue en France qu’en Iran ou en Amérique. Forcément, la France fut deux fois vaincue, en juin 1940 et en mai 1945. D’où la réputation du Français d’être branleur arrogant. Aux exceptions du framboche et du bretok, a longtemps soutenu le boche. Il aurait pu ajouter du normandaud et du ch’ti, en partie de race bochine dite flamande, bien qu’avant tout françoise, sous Charlemagne et Lotahaire, mais il ne l’a pas dit clairement. Ton observation sur les socialistes nationals, qui n’auraient pas été unanimes à vouloir épargner le caraïte dans la persécution du juif est digne de Nétanyahou. Le quart de juif Hitler n’a rien inventé. Ni la croix gammée, ni l’étoile jaune, maladroite copie de la rouelle rouge et jaune d’autrefois, ni le bannissement du juif, parce que Hitler était bête selon moi. Mais nous ne refaisons Revision ne refait pas l’histoire, elle prétend seulement la commenter. C’est pas mal de la part d’un vieux con, même si tu ne partages pas cet avis, mais mieux vaut être vieux con que juifaillon exterminé, sans espoir de réinstallation, NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 17 mars 2013 @ 10:03 | Réponse

      • Tu veux m’évacuer parce que j’ai utilisé le terme originel qui désigne les caraïtes et qu’on trouve partout sur le net ? Bah dis donc ! Je t’ai dit et répété que tu peux me soupçonner de ce que tu veux, ça ne me touche pas, car j’ai la conscience tranquille. Excuse-moi d’être cultivé. Si c’est un crime ici, au temps pour moi ! Si je te prenais pour un con, je te l’aurais dit directement, sans passer par des allusions, du reste inexistantes. Ne crois-tu pas ? Tu n’as visiblement pas compris ce qu’est le Talmud. Mais de là à te prendre pour un con, non ! C’est un corpus interprétatif de la Torah. Par ailleurs, je n’ai jamais prétendu qu’il n’y avait qu’une version du Talmud. C’est logiquement impossible, puisqu’il y a plusieurs sensibilités idéologiques chez les juifs. J’ai usé du singulier, au sens il est fait emploi ici du terme générique (qui englobe toutes les variantes). J’avance le chiffre 20000 parce qu’il est mentionné çà et là. D’autres parlent de 40 000, dont 35 000 en Israheil. Tu ne peux pas invalider ces chiffres sans étayer tes réserves. Concernant les nationaux-socialistes, je n’ai jamais dit qu’ils divergeaient sur le sort à réserver aux caraïtes. J’ai dit qu’il y avait des OPINIONS divergentes quant à leur judéité. « caraïte » vient de l’hébreu « קראות ». Ne ramène pas tout au turquisme, même si beaucoup d’entre eux furent turco-mongols.

        (Quelle vacherie ! Tu me traites maintenant de turco-mongol, il va t’en cuire avant que je t’évacue ! J’ai corrigé ton Israhell, en pensant que tu voulais parler d’Israheil. Sans doute à tort, car hell signifie enfer en rosbif, et qu’en ta qualité de tête noire tu n’a pas songé à Israheil. Mais c’est bien de taper sur le sioniste à coups d’Israheil, le gus sera déconcerté, il ne saura pas quoi réponde. Surtout que le militant est idiot. Et puis je t’ai corrigé, car on écrit çà et là à juste titre. Vois à quel point t’es branleur, même si tu es proche de la quarantaine. Tu n’es pas sage en tout cas, tu te réfères à la toile surtout juive, quelle horreur ! NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 17 mars 2013 @ 17:39 | Réponse

  5. Non, je parlais bien d’Israhell. « Hell » = « enfer ». Je sais écrire « heil ». J’ai utilisé anglicisme et non bochisme (clin d’œil à Faurisson). Je connais la variante « heilienne », mais j’ai utilisé l’autre, à dessein. Un branleur qui fait un travail de recherche que tu devrais envier. Quant à mon âge, tu es loin du compte, comme d’habitude. Enfin, je ne t’ai pas traité de « turco-mongol », à moins que tu ne sois ananite. Enfin, il est préférable de mettre le « ne » explétif dans les subordonnées introduites par « avant que ».

    Nota bene : Je suis antijuif plus qu’antisioniste. En effet, ce qui se passe en Palestine occupée m’intéresse moins que l’avenir racial de mon pays.

    (J’en ai marre de corriger tes coquilles. Que tu cherches à racoler Fofo ne m’étonne pas, mais relis-toi. On ne sait pas qui est le branleur faisant travail de recherche. Je crois deviner que c’est toi, mais rassure-toi, je ne t’envie pas. Puis tu dis enfin, et enfin, quelle lourdeur ! Mets-toi dans l’cul ton ne explétif, car je l’emmerde. Avoue que t’es juif antijuif, les choses seront claires. Et laisse tomber la Palestine, qui n’existe pas, parle plutôt d’une partie de l’empire Ottoman, ou d’Ottomanie, comme tu voudras. Quant à ton pays, je ne sais pas où il se trouve. Dans celui de Freya ou en Namibie ? NDLR.

    Commentaire par Mohacs — 17 mars 2013 @ 19:29 | Réponse

    • Quelles autres coquilles ? Je ne racole pas Faurisson, puisque si j’avais voulu le faire, je serais allé le voir directement, sans passer par toi. Au demeurant, je le crois supérieur à toi en bien des domaines, à commencer par l’humilité. Je n’avoue pas ce qui n’existe que dans ton imagination délirante. La Palestine existait avant l’Empire ottoman. Les Romains désignaient ainsi ce territoire qu’ils venaient d’arracher à Bar Kokhba en 135 ! Mon pays est françois. Tu peux toujours essayer de localiser mon IP. Je te reprends sans cesse sur des points précis que tu n’as fait que survoler. C’est signe que tu bâcles ton travail. Si le mot « branleur » te gêne, celui de « tire-au-flanc » te va tout autant.

      (Mais ce n’est pas moi le branleur que tu évoques dans ton précédent message. Je te demande qui il est, doubleplus abruti, NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 17 mars 2013 @ 22:23 | Réponse

      • Bah tu as supprimé mon dernier commentaire ? Comme c’est étonnant ! À qui crois-tu que je faisais allusion ? Tu as une curieuse façon de conjuguer le verbe demander au présent !

        (Message anodin non censuré, car contenant minuscule part de vérité. Il est en effet toujours préférable de décoquiller, comme dit parfois l’ouvrier du livre, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 17 mars 2013 @ 23:54 | Réponse

        • Je te reconnais un talent indéniable dans le sarcasme. Disons que si vous excellez tous deux, Faurisson et toi, dans le domaine du Révisionnisme, vous n’avez pas le même style et c’est le moins que l’on puisse dire. Je lui reconnais cependant une supériorité dans l’affabilité et la gentillesse.

          (Tu veux dire dans la sournoiserie et l’hypocrisie, NDLR.)

          Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 13:09 | Réponse

          • Non, pas d’après ce que je sais de lui. À ma connaissance, tu es le seul qui en dit pis que pendre.

            (Je suppose que tu réponds à ma remarque sur la sournoiserie et l’hypocrisie que je prête à Faurisson. Mais c’est toi qui m’as dit rouillé, or je veux démontrer le contraire. Je m’oppose à Faurisson car il schiebe les textes, comme dit parfois le boche. Il les trafique. Or ce procédé me répugne. Quand on est en position de faiblesse, mais aussi d’une façon générale, quand on se prétend historien réviso, on ne judace pas. On ne joue pas sur les mots, on ne s’engage pas en vaine propagande. On pourrait croire que je dis ça pour être épargné, mais non, c’est plus bête. Je prétends avoir éthique, comme des boches réformés il y a à peine quelques siècles, ou sens de l’honneur, comme disaient chevaliers françois et magyars. Si j’avais religion, je serais zoroastrien, car j’adore les banquets, ou agapes, comme dit le fils de la Veuve. En sachant le zoroastrisme héritier de l’ancestrale magie kiènguigeoise, mot que je suis seul à dire et à écrire ; du Chaldéen, comme dit le chrétien d’Orient en voie de disparition. C’est bien que tu m’ayes poussé [geschieben] à dire moi. Cela me soulage ou plutôt me fait plaisir. Dorénavant j’emmerde tout le monde et me sens bien, NDLR.)

            Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 14:33 | Réponse

  6. Je crois avoir, en partie du moins, percer à jour un des motifs de ta détestation de Faurisson. Il est plus proche de Mainwaring que tu ne le seras jamais. Elle a fêté en sa compagnie son 80ème anniversaire, en 2009. Ne l’a-t-elle pas accompagné à la fameuse conférence de Téhéran ? En somme, tu le hais par jalousie. Je suis certain de ne pas être le premier à te l’avoir dit sur ton blog.

    (Non, tu n’es pas le premier à montrer ton goût pour la littérature de gare. Je ne te censure pas car tout le monde s’aperçoit, en te lisant, que l’antijuif peut parfois être humain. Un peu idiot, certes, mais il est loin d’être le seul. Ce qui m’énerve surtout avec toi, c’est quand tu plagies Iuifkipédia. Iuif n’est pas coquille, juif ayant été écrit ainsi en moyen françois jusqu’au début du dix-septième siècle. Et puis Youdekipédia est germanisme, tandis que la ressemblance de Jude et iuif est plus marquée qu’avec juif. En engluche aussi on écrivit Iew avant Jew. Langues étrangères les unes aux autres que ces trois-là, mais assez étroitement liées depuis longtemps, au point qu’on peut les soupçonner d’inceste, NDLR.)

    Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 00:18 | Réponse

    • Je plagie, ou plutôt, je reprends rarement Juifkipédia. C’est un pis-aller. Je n’ai aucun goût pour le ragot, mais j’essaie simplement d’apporter des explications à cette haine démentielle. Cette dernière ne peut être que le simple résultat d’une concurrence entre deux révisionnistes de talent. Y a forcément, en sus, des motifs d’ordre plus personnel. Et la jalousie est un excellent combustible pour entretenir le feu de haine. Or, j’ai constaté que le nom de Renouf revenait souvent et en des termes plus qu’élogieux. Ça m’a mis la puce à l’oreille. J’ai voulu tirer ça au clair et, au gré de mes recherches, je suis tombé sur une magnifique photo de Faurisson, élégant comme tout, posant à côté de la belle Renouf.

      (Commence par apprendre à écrire et jaser françois. On ne dit pas j’essaie mais j’essaye. Le son ill, comme disait Lancelot, est capital en françois comme en hongrois. Il marque souvent le subjonctif, mode d’expression du virtuel, l’impératif-subjonctif en magyar. Or essayer est verbe-roi du virtuel, ce que tu devrais finir par piger en ta qualité de prétendu informatos. Je me fiche que Michèle aye frayé avec Fofo à Téhéran, à qui je reproche surtout son rosbifisme. Moi, à moitié bretok, comme lui est à moitié scotuche, j’ai appris le françois en partant de l’ancien françois, puis le moyen françois, enfin le français moderne. Je me suis arrêté là, car je ne comprends pas le novlangue. Fofo, au contraire, a appris le français à partir du novlangue. Selon moi il marche sur la tête, et il nous emmerde avec ses rosbifismes, produits dégénérés du françois. Qu’il ravale son thé, mais pas son bacon, bacon étant mot françois, NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 13:03 | Réponse

      • On dit « j’essaie ». C’est de la mauvaise foi. Alors, pourquoi ne t’exprimes-tu pas en ancien françois ? Ce serait amusant. Pendant que je te tiens, sais-tu pour quelle raison le site de Bob a été suspendu ?

        (Si je cause ancien françois, personne ne pigera. En plus, j’ai des lacunes dans cet idiome, qui était riche et varié. Parlerai-je comme au onzième siècle, au douzième, ou au treizième ? Je ne sais pas. Nous disposons de très peu d’écrits antérieurs. Ta nouvelle sur Bobo est beaucoup plus inquiétante. Il faut lire le Journal officiel, son blog ayant pu être suspendu par décret plus que par décision de justice, qui serait contraire au premier amendement de la constitution amerloque. Au fond, Bobo vient d’avouer qu’il est lié par protocole secret à Revision, protocole, surtout secret, étant arme du sage de Sion, qui panique à la pensée que certains de ses ennemis pourraient s’en emparer. Mais peut-être est-ce l’inverse. Peut-être se savait-il sous menace d’interdiction et a-t-il voulu se radicaliser avant de disparaître provisoirement, en se vantant d’être lié par protocole secret à Revision ? Je vais soulever cette question. Quand je dis que je mène course de vitesse pour résumer les conditions d’application de l’« évacuation juive » d’une partie des pays d’Europe, j’en suis convaincu. C’est ma priorité. L’histoire s’emballe, moment rêvé pour le vieux con révolutionnaire, qui ne lâchera pas en sa qualité de gorille et taureau à la fois, NDLR.)

        Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 14:26 | Réponse

        • Je ne te demande pas de rédiger tous tes articles en ancien françois, mais tu devrais créer une rubrique dans le genre. En ce qui concerne Bob, il a dû faire l’objet de plaintes. C’est dommage, même si je déplorais le relâchement de sa modération. J’espère le voir renaître de ses cendres, comme le phœnix de la dissidence nationaliste. Ça reste, pour moi le meilleur des blogueurs, dans son domaine. Attendons de voir comment évolueront les choses…

          (En dépit de ses conneries, je soutiens à fond Bobo. Je trie ses papiers, où y’a parfois grain à moudre, tandis que je sais Bob ou Édouard prénom juif. Je m’arrête là. Je vais jaser du corniaud et poursuivre mon étude compliquée sur l’évacuation du juif. Je ne te dis pas bonne chance car j’ignore pour qui tu travailles, NDLR.)

          Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 15:16 | Réponse

          • Mes bons amis, merci pour votre soutien.

            Voici quelques réponses à propos de la suspension du site.

            Le site Propagandes.info a été suspendu provisoirement chez l’hébergeur free speech cinipac.com.
            Juste au moment ou la boutique de René-Louis Berclaz était pratiquement prête, avec paiement par chèque/bitcoins, cartes de crédit, etc…

            Les réponses de l’hébergeur Cinipac.com sont en fin de ce message.

            La « requête de France » à l’origine de la suspension doit être simplement une liste de sites communiquée par les juifs licrasseux, et côté roumain, un obscur fonctionnaire juif a dû faire suivre, ça fonctionne comme ça. Dès qu’une tête dépasse, dès que quelque chose les menace, la pieuvre se met à l’œuvre, Paypal et Grosal ne sont que des tentacules.

            Lorsque nous avions pris cet hébergement, Cinipac.com n’offrait plus de serveur US, il avait alors proposé la Roumanie. Ce à quoi je leur avais répondu que le révisionnisme ne passerait pas, mais ils m’ont assuré qu’en cas de problème, on basculerait sur un serveur islandais ou autre, et nous avons donc accepté un serveur en Roumanie. Cinipac.com a l’air de tenir parole et propose de basculer sur un serveur US ou islandais, ce sera certainement US. En espérant qu’un juif ne traîne pas chez eux, et que le surcoût soit abordable.

            bien à vous

            bob

            Réponses de Cinipac.com
            ==========================================
            we get an request from Romanian Ministry of Internal Affairs about your website. Seems there get an request from the State of France. They mentioning something about racism, racial hatred and things like that on your website.
            Please notice that this kind of websites are illegal in romania so we suspended the website to prevent a server shutdown.
            We are currently checking the details about that.

            (Nous avons reçu une demande du ministère roumain de l’intérieur au sujet de votre site web. Il semble avoir reçu une requête de l’État de la France. Ils mentionnent quelque chose au sujet du racisme, de la haine raciale et des choses comme ça sur votre site web.
            J’attire votre attention sur le fait que ce genre de site est illégal en Roumanie, donc nous avons suspendu le site pour éviter l’arrêt du serveur.
            Nous sommes en train d’étudier l’affaire en détail.)

            ————————————–
            freedom of speech does not cover hate speech. We did not checked your site and only suspended the website to prevent a server shutdown.
            Now we will move your account to one of your Iceland or US based server and check it.

            (la liberté d’expression ne couvre pas les discours de haine. Nous n’avons pas vérifié votre site et seulement suspendu le site pour éviter l’arrêt du serveur.
            Maintenant, nous allons transférer votre compte sur un de nos serveurs en Islande ou américain et vérifier.)
            —————————————

            ========================================
            Autres nouvelles intéressantes, d’après les derniers commentaires du site, juste avant sa suspension :

            Hervé Ryssen a supprimé son article sur Soral.

            Article sauvegardé sur le blog Résistance :
            http://cmick23r.wordpress.com/2012/12/02/alain-soral-vs-herve-ryssen/
            ou sur Christ Roi
            http://christroi.over-blog.com/article-herve-ryssen-alain-soral-jusqu-ou-vais-je-descendre-67316960.html

            Sur son blog Hervé Ryssen a placé ce texte à la place :
            « Alain Soral se rapprochant de nos positions, nous avons supprimé ce long article, certes critique sur le personnage, et ce, par esprit de conciliation, ainsi que dans l’idée de favoriser le rassemblement le plus large possible contre la pieuvre judéo-sioniste. Hervé RYSSEN, mars 2013. »
            http://herveryssen.over-blog.com/article-jusqu-ou-vais-je-descendre-67288831.html

            Il n’est pas dit s’il est obligé de faire la bise à Jovanovic.

            Â voir aussi « L’empereur Grosal présente Les espérances planétariennes de la Vice-Reine »,
            ça vaut son pesant de cacahuètes :

            On vit une époque merveilleuse !

            bien à vous

            Bob

            (Merci Mohacsounet, tu as fait bon boulot. Revision avait reçu ce communiqué de Bobo par Cattos, mais c’est bien de l’avoir mis en ligne. Le guide l’a bien sûr corrigé. Le barbare déteste les chapeaux, comme ceux de côté et dû. Le primate flanque des capitales un peu partout, comme à licrasseux et à roumain, il n’a toujours pas appris à accentuer toutes les majuscules [l’ouvrier du livre dit Cap’]. Bobo ne précise jamais à quoi correspondent ses sobriquets, comme Paypal [inconnu] et Grosal, Soral dit Großel en Revision, qui précise souvent la signification des sobriquets. Par exemple en évoquant Theil dit Bouteille, autrefois Malthête dit Mauvaise Tête, mais plus maintenant, car le malotru emploie tas de pseudo’. Du coup, je dis encore parfois Mauvaise Tête dit Tammkoat, mais jamais Malthête dit Mauvaise Tête, dit Tammkoat. Bobo est plagiaire. Il a piqué licrasseux à Guionnet, qui l’a emprunté à Léon Degrelle. Il a adopté la mode des sobriquets de Revision. Il est même allé jusqu’à appeler le guide Sissi Guionnette, surnom compréhensible bien que ridicule. Puis, tu saisis maintenant pourquoi le frangyar déteste le roumanof ? Il est plus faux cul que Ryssen dit Riri, appellation incomplète, Ryssen étant son nom d’auteur. Olivier Mathieu communiquerait dans ce cas son patronyme, entre autres en sa qualité de métis boche, moi pas. Je ne t’ai d’ailleurs jamais demandé ton vrai nom, Mohacsounet, et ne causerai jamais de Mohacs dit Mohacsounet en ma qualité d’historien respectueux d’Ali dit Aly. Pour une fois tu as servi à quelque chose, là est essentiel. Revision est toujours reconnaissante à l’aide qui lui est apportée. Tu es donc autorisé à insulter de nouveau un peu le führer. Mais avec modération, comme quand tu bois alcool, NDLR.)

            Commentaire par bob — 18 mars 2013 @ 19:31 | Réponse

            • Merci, mais je ne vois pas ce que j’ai fait qui mérite ta reconnaissance. À ta place, je serais flatté que d’autres blogueurs s’inspirassent de tes célèbres néologismes. C’est signe tacite de reconnaissance. Je suis content d’avoir eu des nouvelles de Bob et attends avec impatience la réouverture de son blog. Je n’ignore pas que Ryssen est pseudonyme. Son rapprochement avec Grosal (ou Großel, c’est selon) me déçoit ! Je ne vois pas ce qu’il peut avoir en commun avec ce juif « bougnoulophile ». Sans doute voit-il en lui plus un agent littéraire de fait qu’un allié idéologique. Quant à Mathieu, j’ai souvenance de sa mémorable intervention dans une émission du juif Dechavanne (« Ciel mon mardi ! »), en 1990. Je ne t’insulterai pas, car je ne peux le faire que si j’ai un prétexte. Je plaisante. Bizarrement, je suis moins exubérant que d’autres quand j’ai un verre dans le nez. Comme on dit dans le patois local, je tiens bien l’alcool.

              (Pute vierge ! Cela dit, tu pourrais m’éclairer sur la judaïté prêtée à Großel, dont je doute. J’imagine en revanche que Großel est concurrent de Bobo et Riri, qui s’accroche à son antisémitisme. Aussi rien de plus simple que de prétendre Soral juif. S’il est effectivement ancien coco, rien d’étonnant à ce que Soral dise vouloir s’acoquiner avec le musulman, à l’exemple de Garaudy, célèbre pour ses plagiats. Quant à Mathieu, tu as raison de ne pas t’en prendre à lui, car tu ne le connais pas personnellement. Je n’ai quasiment rien à lui reprocher. J’attribue son désir d’entrer à tout prix à l’Académie française à sa pensée de shadok et à son origine étrangère, il me fait plutôt rigoler. Il n’y a qu’un truc que je n’ai pas digéré : il a censuré le mot licrasseux qu’employa Léon Degrelle. Il commit-là sacrilège, car licrasseux est rudement bien trouvé. Ce mot devrait entrer dans l’histoire, NDLR.)

              Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 23:09 | Réponse

              • Ah ah ah, ma Sissi, toujours aux fraises !
                Dans quelques heures, remise en ligne du site Propagandes.info.
                Sauf coup bas.

                (Tant mieux, pour toi Bobo, mais il est midi et t’es toujours pendu. Si tu ressuscites, préviens-moi. Je laisserai ton communiqué de presse en commentaire mais supprimerai sans doute mon papier sur ton affaire bidon. Surtout que j’ai dit des bêtises, dans ma rage de devoir abandonner l’évacuation juive pendant quelques heures. Cela dit, je ne devrais pas me plaindre, car je n’ai pas de problème d’évacuation alors que j’approche de mes 59 bouteilles. Voilà ce qui arrive quand on me cherche, quand on me prête sexe que je n’ai pas. Mon sphincter marche bien, je peux péter des obus à la gueule du malotru, NDLR.)

                Commentaire par François-Joseph — 19 mars 2013 @ 08:47 | Réponse

                • Pas de souci ma Sissi.
                  Nous avons vraiment reçu beaucoup d’encouragements.

                  Commentaire par François-Joseph — 20 mars 2013 @ 01:22 | Réponse

              • Si j’ai mentionné la judéité de Grosal (désolé, c’est mon côté Propa qui rejaillit) c’est parce qu’il l’a laissé entendre dans une de ses vidéos du mois. Je n’avance rien qui ne soit prouvé ou confirmé. Je n’ai aucun moyen de fouiner dans son arbre généalogique et, de toute façon, ça ne m’intéresse pas ! Si tu grattes un peu, je suis certain que surgira un Schlomo du fin fond de sa Savoie natale. Un apothicaire escroc du XVIIème siècle de qui il aurait hérité son aptitude au boniment. Je mettrais ma main à couper qu’il en est. Pourquoi attaquerais-je Mathieu ? J’avais salué, en son temps, sa prestation chez le juif Dechavanne. Tu as cependant raison quand tu affirmes que je ne le connais pas, sous-entendu, personnellement. J’ajouterai que je n’ai pas besoin de connaître intimement quelqu’un pour apprécier ses actes à leur juste valeur.

                (Tu n’arrêtes pas de dire conneries. Sur la judaïté de Großen tu confirmes que tu ne sais rien en réalité, tandis que nous savons Faurisson et l’antisémite bonimenteurs. Je ne sous-entends pas que tu ne connais pas Mathieu personnellement, je l’écris. Confirmation que tu judaces. Et puis je pense en ancien françois. Quant tu jases de cote au lieu de côte, je songe à coste, coast en rosbif. Quand tu écris chateau au lieu de château, je songe à castel. Quand tu prétends connaitre, au lieu de connaître, je pense à conoitre. La transformation de ce verbe au cours des siècles est plus tordue que celle des deux noms précités. Je n’ai pas le temps de faire recherche à cause d’Evakuierung, mais saches respect de l’argotier pour ancien françois. C’est impoli de ta part de supprimer les chapeaux quand tu me causes, motif pour lequel je risque de jeter tes prochaines conneries à la corbeille, NDLR.)

                Commentaire par Mohacs — 19 mars 2013 @ 13:04 | Réponse

                • Je ne dis pas de conneries, contrairement à toi. Qui est mieux placé que Grosal pour dire qu’il est juif ? Personne ! Je n’ai fait que reprendre ses sous-entendus. Je reste persuadé qu’il l’est. Un jour ou l’autre, quelqu’un balancera son arbre généalogique sur le net et nous verrons qui de nous deux avait raison ! Quant à ton chapeau, tu peux te le mettre… Enfin, t’as compris l’idée. Ça y est, je t’ai insulté, modérément. À ce propos, je te signale, vieux fossile, qu’il y a eu une réforme de l’orthographe en 1990. Si tu penses en ancien françois, va à l’Église tous les dimanches et n’oublie jamais de bien marquer la distinction nominative entre cas sujet (article li) et cas régime (article le). Quand on veut faire quelque chose, on le fait à fond, sinon on se tait !

                  (Je t’avais autorisé à m’insulter modérément. Tu l’as fait, vieille crapule, tu n’y es plus autorisé désormais. Tu me juges catho’ en ta qualité de petit juif, mais tu sais cette accusation douteuse. Je suis ravi par le nom du nouveau pape, mais il ne me semble pas à la hauteur. Il a oublié de jaser françois dimanche dernier. D’où je déduis que ce n’est pas lui qui a choisi son magnifique nom. Toutefois, comme Ratzinger dit Benoît XVI, François Premier soutient implicitement Revision, même s’il est idiot. Tout le monde parlera du François désormais. Quand la tête noire cherchera ce mot sur la toile, elle tombera sur Revision, excellente réclame. Peut-être meilleure que celle de Bobo. J’ai lancé le coup du protocole secret qui nous lie, Bobo a mordu à l’hameçon. Celui de l’antijudaïsme depuis des décennies, Rome avale maintenant l’appât. Ainsi va l’histoire, il s’agit d’être patient et de ruser. Grossièreté est ennemie de l’antijudaïsme, truc pas turk que l’antisémite n’a pas compris, raison pour laquelle je lui pète obus à la gueule, NDLR.)

                  Commentaire par Mohacs — 19 mars 2013 @ 15:00 | Réponse

                  • Je n’ai pas dit que tu étais catho, mais que tu devrais l’être, eu égard à ta pratique de l’ancien françois. Ce dernier n’est pas qu’une langue. C’est aussi un esprit et un corps ! Attila prend tout à la légère. Là est son principal défaut. Soit dit en passant, le site de Bob n’est toujours par rouvert. Dès que ce sera fait, je basculerai du côté bobo de la Force. Et adieu Aigle noir. On aura bien ri ensemble, enfin moi surtout. Snif.

                    Commentaire par Mohacs — 19 mars 2013 @ 15:45 | Réponse

    • Aie au moins l’obligeance de me prévenir quand tu me censures.

      (Tu prends pour démagogue fils de Magog ? Signe que tu es peut-être goy, le juif ne fesant jamais pareille confusion, NDLR.)

      Commentaire par Mohacs — 18 mars 2013 @ 13:49 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :