Alain Guionnet – Journal Revision

29 mars 2013

VAINCRE LE JUIF HONGROIS ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:37

C’est ce qu’il y a de plus difficile. Regardez Wiesel et surtout Hilberg. Wiesel raconte bobards, Hilberg moins. Tête noire de Propagandes.info s’en prend plus à Wiesel qu’à Hilberg quand elle a un peu de culture, ce qui est rare. Là est notre cible, le juif hongrois à chair de cochon de qualité supérieure comme Hilberg. Idem pour le scotuche Fofo, bien qu’il fasse semblant d’ignorer que les parents d’Hilberg sont d’origine juive hongroise. Pour lui, Hilberg est amerloque d’origine autrichienne, point barre.

Que l’antisémite, comme on dit vulgairement, laisse tomber juif arabe, secondairement juif allemand, car c’est la peau du juif hongrois que Guionnet veut pour son lampadaire. Surtout qu’il est déçu, car Hilberg a cassé son candélabre il y a plusieurs années.

Propos iconoclaste ? Nenni. Voyez, Guionnet n’a pas été tué par le Mossad ; pas parce qu’il serait protégé par la DCRI, ramassis de crapules, mais parce qu’il représente espoir pour le ticouniste.

L’antisémite n’a pas à se mêler du conflit, qui le dépasse.

30 mars, 12h30, exemple de papier sans contenu. On y trouve insultes, mais pas diffamation. Croyez-vous que nous allons commenter l’actualité pour pas un rond ? Nenni. Notre but était d’attirer le chaland en période creuse. Opération réussie, car Freya et Mohacsounet ont mordu à l’hameçon (voyez leurs commentaires). Il est fini le temps du je. Nous revenons à notre tradition, à Alain, Attila, Jacques, sous les auspices d’Aigle Noir, avec notre calculateur.

25 mars 2013

BASTE DE L’ÉVACUATION DU JUIF !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:00

J’ai fait gros du boulot, en même temps révolution, je me suis mis à employer première personne du singulier car mon point de vue n’est pas celui de Rassinier, ni de Faurisson, ni de Butz, ni de Stäglich sur la solution finale du problème juif telle que l’a imaginée Hitler.

J’ai incidemment étudié l’Holocauste, mes marottes ayant été histoires du judaïsme et de l’antijudaïsme, l’une n’allant pas sans l’autre. J’ai payé cher pour cela, mais ne regrette rien, comme dit Édith Piaf, à qui je reproche uniquement son r guttural.

Je suis venu, ai vu, ai été vaincu en apparence, mais ce n’est pas sûr. Douzaine de visites d’Israël il y a trois jours, trentaine du Canada hui, car j’apporte éléments nouveaux sur la politique hitlérienne de transport du juif en direction de l’océan Glacial selon Aly, que personne ne conteste à l’exception de Faurisson. Tout au moins était-ce mon impression. Elle est vraie en ce qui concerne Israël, car je laisse tomber Auschwitz en étudiant une partie du plan Orient, en négligeant guerre au judéo-bolchevisme pour ne m’intéresser qu’à la politique de bannissement du juif. Elle est fausse en revanche en ce qui concerne le Canada.

Le canadoque s’intéresse à « Hitler et Rassinier » pour raisons linguistiques. Les jugements du traducteur sur la façon de rendre l’engluche en françois l’intéressent, mais aussi les rapprochements que nous faisons, Framboche et moi, entre germain et rosbif. Du coup, je vais corriger et augmenter ces passages. Je vérifie en Robert si ab- est parfois préfixe marquant l’ablatif ; non, il ne l’indique pas. Je vais supprimer ab marque l’ablatif en germains comme en français ; en revanche je vais ajouter répartition dans la liste des noms tirés du mot-souche part, préfixe, infixe et suffixe y étant ajoutés.

Par la suite je serai plagié, pas sur les questions linguistiques, sur lesquelles je mélange Lancelot, de Port-Royal, à qui nous devons sans doute issisois, et Szende, grammairien français de race magyare. Je serai singé sur le fond : Auschwitz est leurre, ce n’est pas là qu’il faut chercher les juifs disparus, ou « non revenus vivants de déportation », comme dit le Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale.

Je ne me battrai pas pour mes droits d’auteur, car il faut être friqué pour faire entendre sa voix en justice. Je m’accrocherai à mes valeurs issisoises et aux armoiries de ma vergne, trois moulins et un avion, en sachant que je serai soutenu, la colonisation d’Issy par Paris ayant été abominable.

J’ai réussi deux coups dans le passé. J’ai réhabilité Protocole des sages de Sion, ouvrage remarquable, jugement que tout le monde ou presque partage. Puis Cahal, nom que tout antisémite de France et de Navarre emploie à présent. Auschwitz est leurre passera comme lettre à la poste, ainsi que bannissement du juif. Voyez les têtes noires de Propagandes.info, elles tremblent comme des feuilles quand on menace de les bannir ou de les évacuer, mot à la mode.

Sur l’expulsion du juif de Germanie et d’une partie des pays d’Europe par le régime hitlérien, la question est réglée. Nous savons qu’elle a peut-être entraîné la mort de plus d’un million de juifs. Et je, ou nous sommes prêts à répondre point par point aux observations du public.

Méthode issisoise, nous avançons à visage découvert et ne craignons pas l’ennemi, tactique à laquelle s’oppose le colon parisois.

MÉLENCHON BLUES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:55

Jean-Luc Mélenchon, ayant quart de sang sarrazin à ses dires, s’est lâché hier. Il a accusé Moscovici d’être au service de la finance internationale, ce que tout le monde sait. Toutefois Mélenchon fut accusé, pour cette raison, d’« antisémtisme ».

Soit, mais si tous les gens opposés à la politique du capital financier sont jugés antijuifs, il y aura monde au portillon. À force de trop anathématiser, ou herémiser, on se condamne soi-même. Nous nous mettons dans la tête du juif en disant cela.

21 mars 2013

PROPOS DE BISTROT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:17

Pause dans l’indispensable étude du plan Orient au sujet des conditions d’« évacuation » du juif, but étant sa disparition, pas son extinction. Son expulsion ou bannissement dans un premier temps, mais ensuite ? Quelle était sa destination ? Colonie proche de l’océan Glacial ? comme le suggère Aly, c’est possible, bien qu’on ne sache pas.

Questions qui intéressent le juif israéloque plus que le branleur de la dispersion, comme atteste statistique : 8 visites d’Israël ce jour, à cette heure, record !

Ce qu’il y a de bien chez le juif, c’est sa réactivité. Quand il y a truc qui le concerne, il ne traîne pas, il cherche à s’informer. Auschwitz est fini, tout le monde le sait, mais vient plan Orient, sur lequel on peut spéculer. Pas comme le Yad Vashem, dont personne n’est dupe des mensonges, mais en lisant Revision, site branché, en français, langue répandue en Israël.

Malgré sa mégalomanie, en même temps pour cette raison, Revision touche l’israéloque. Pote de Sand, elle pose vraies questions. Tout le monde sait bain spécial d’Auschwitz bidon, mais il y eut casse. Petits juifs du Yiddischland crevèrent pendant la guerre, mais pas seulement. Comme toujours, histoire est compliquée et presque simple.

Propagandes.info appelle Alain Soral Grosal, sans que nous sachions pourquoi. Revision a corrigé : Großel, dans sa haine du juif allemand. Petit malin l’appelle Soralstein, bien trouvé ! On pourrait dire Soralblum, mot peut-être trop poétique bien que conforme à l’harmonie vocalique. Ou encore Soralgold, car Soral aime l’or comme le juif.

L’idée est bonne, comme ça tout le monde comprendra. Quand Bobo m’appelle Sissi Guionnette, on devine mon patronyme, comme quand on jase de Soralstein. Pour Faurisson, c’est plus compliqué. On pourrait dire Faurissonou, mais Fofo est plus simple.

Sur cette base nous pourrions dire Grattoncul, excellente idée. Je vais l’appeler ainsi sur son blog, mais serai sans doute censuré, évacué, exterminé ou vaporisé.

Vous avez ouï les conneries du pompier-incendiaire Hollande au CRIJF ? Elles sont ignobles. Hollande menace Grattoncul et Riri, qui n’est pas foudre de guerre en dépit de sa motardise. Hollande, laquais de Big Brother et de son amante au nom juif Trierweiler, est cuit.

Rendez-vous à la manif’ dimanche à Paris contre le mariage pour tous, où l’ultragaucho soutiendra Barjot, qui porte joli nom.

Le cortège sera différent du précédent, y’aura sans doute incidents avec Maison poulaga. Ils sont annoncés à Malakoff et Issy. Flicards seront paumés, beaucoup songeront à passer à l’ennemi.

En marge du défilé, nous ne voulons faire la guerre ni à Assad, ni à la Russie, ni à la Chine, tandis que nous condamnons la politique de la France qui favorise le djihadisme dur. Aussi bien Hollande que la cour de cassation de la négresse Taubira, que la brigade anticriminalité, etc.

Événement attendu est version finale d’« Hitler et Rassinier », qui n’est pas pour demain. Le papier sera lu dans les pays du nord. Traduit par calculateur, il sera en partie massacré. En prévision, nous employons peu de mots d’argot et faisons peu de jeux de mots. Dans l’attente, levons notre verre !

22 mars 2013, pas 1968, 19 heures, voilà une semaine que l’écriture d’« Hitler et Rassinier » a débuté. Déjà long, le texte est loin d’être fini. Il obtient plus de 250 étoiles, un record. À croire que le François n’est pas totalement abruti, qu’il ne se contente pas d’images, d’insultes et de vaines querelles, qu’il a envie de savoir ce qui se cache réellement derrière les montages holocaustique et faurissonien. Le François, car un peu plus de 50 % des lecteurs le sont. Explication : les bistrots ferment les uns après les autres. Ce que regrettent beaucoup de gens, qui se rabattent sur Revision.

19 mars 2013

OMERTA CONDAMNÉE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:42

Il s’agit de reconnaître l’évidence. L’omerta, loi du silence dont est victime Guionnet, est condamnée à mort. Rival ou jaloux de Faurisson, il ne l’est pas pour la façade, son opposition au professeur étant profonde. Le Cahal a décidé de la taire, comme s’il imposait sa loi, ce qui est en partie vrai dans le foutu pays de France.

Mais la coupe déborde, Guionnet soutint Faurisson bien qu’il fût opposé à ses interprétations loufoques, toujours parcellaires, jamais historiques. Oh ! Guionnet ne prétend pas détenir la vérité, contrairement à Fofo, il entend pouvoir dire l’histoire après des dizaines d’années d’étude. Certes interrompues par menaces, quelques attaques, mais surtout ralenties par les sottises du professeur.

Guionnet ne s’est jamais pris pour sauveur suprême, contrairement au pape. Il est un peu comme Rassinier, issu de l’école normale d’instituteurs. Petit-fils d’ouvriers qualifiés, son père fut éduqué à l’école normale d’instituteurs. Il peut lui reprocher son libéralisme et sa gentillesse. Il a adhéré aux thèses de Rassinier, bien qu’il le sût hâbleur, fils de coco’ alcoolo’. Guionnet défend au fond l’honneur de l’ouvrier françois, bien que lui-même ne le fût presque jamais.

Guionnet est populiste selon Big Brother et les enjuivés de France, pour Balladurian comme pour Hollande. Il prétend que populisme a avantages, surtout en temps de crise. Il préconise socialisme national modéré à la Chine, deuxième puissance mondiale. Proposition entendue, puisque le nouveau président Xi Jinping, lors de son premier discours solennel, a dit vouloir se battre pour le socialisme « aux couleurs de la Chine pour réaliser le rêve de la nation chinoise » (Parisien du 18 mars).

Nous conseillons aux nouveaux dirigeants socialistes nationals, nouveauté dans l’histoire de Chine, de ne pas s’engager dans la voie nationale outrancière. De négocier avec le Japon sur l’archipel disputé, de respecter le Turk pâle et le Tibétois, questions secondaires.

Vains conseils ? Non, car ils sont écoutés.

Le plus simple pour la presse serait d’avouer qu’il existe antijuifs nullement honteux, capables d’en découdre, tout le monde serait content. Le juif, valorisé, montrerait qu’il existe, tandis que l’antijuif, avide de reconnaissance, n’attend que ça.

18 mars 2013

ALERTE BOBO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:49

Bobo semble crétin antijuif. Plagiaire, il dirige Propagandes.info, blog où on trouve de tout, à boire et à manger. Maintenant professionnel de presse antijuive, qu’Hervé Ryssen dit à tort antisémite, car on dit antisémitique, Bobo divertit tête noire. Lié à René-Louis Berclaz, helvète en qui Revision voit éleveur de chèvres, Bobo a vu son blog suspendu hui.

Ce qu’il dit en marge de son account en novlangue engluche, idiome que Revision ne comprend pas. Il annonce qu’il vient d’être suspendu (voyez son communiqué en commentaire d’« Hitler et Rassinier »). Heureusement que premier amendement de la constitution amerloque demeure en vigueur et qu’Icelande soit pays libre.

Cette suspension est due à Hollande, comme nous nous en doutions, à cette crapule peut-être pire que Charkeuz, qui veut faire la guerre à la Russie en armant les fous de dieu de Syrie. Avis que ne partage pas Hervé Morin, ancien ministre de la Défense, qui, avec son nom, sait le danger que représente le sarrazin musulman pour la France. Mais passons.

Plagiaire, Bobo a récemment accueilli Theil dit Bouteille, réviso bochiste passant pour faurissonien, ce qu’il est de moins en moins. Bobo a avoué en outre être lié à Revision par protocole secret. Menace pour le cahaliste, dont le licrasseux n’est qu’un des agents ; protocole, mot d’origine française, ayant été judaïsé par le Cahal, pour qui il signifie ensemble de dispositions à appliquer pour accomplir plan.

Nom devenu célèbre grâce au Protocole des sages de Sion, ouvrage antigoy de qualité remarquable, ayant été écrit en 1899, éventuellement en 1900, et au Protocole de conférence, presque aussi fameux, de janvier 1942. Au point que le sage du Cahal voit en protocole mot qui lui appartient. Et l’idée que certains de ses ennemis, comme Bobo et Guionnet, soyent liés par protocole secret, lui fait peur.

La suspension de son blog hébergé en Roumanie, dit Bobo, vient de France, comme on s’y attendait. De cette dictature qui se prétend démocratie.

Bobo est plagiaire. Nul en écriture (il jase d’un fonctionnaire juif qui fonctionne comme ça, alors qu’il était beaucoup plus simple de parler d’un scribe juif qui dit bêtises), Bobo s’inspire de Revision. Il jase du licrasseux, mot de Léon Degrelle que Guionnet à repris derechef, contrairement au métis boche Olivier Mathieu, qui s’est dégonflé. Bobo emploie expressions de la revue, comme « ça vaut son pesant de cacahuètes ». Oh ! Guionnet ne l’a pas inventée, mais cette locution est celle d’un gorille plus que d’une Sissi.

Bref, tête noire devra attendre avant de découvrir derniers plagiats de Bobo. Elle se rabattra en petite partie sur Revision, site élitiste et intello’ à ses yeux. Mais c’est comme ça, l’antisémite est bête, comme Riri et Bobo, l’antijuif un peu moins.

Nous disons, en résumé, si vous jouez perdants, suivez l’antisémitisme de Faurisson, si vous voulez gagner, ralliez-vous à l’antijudaïsme de Revision.

19, mars, 21 heures, Propagandes.infos est rétabli depuis plusieurs heures. Fausse alerte, nous avons fait trop de bruit pour rien. Bobo nous a seulement informés au passage que Berclaz ouvre boutique, qui s’ajoute à la sienne et à celle de Ryssen, voire à celle de Soral. D’où leur préoccupation à tous : leurs fonds de commerce respectifs. Aussi ne risquent-ils pas de faire de vagues, ni Ryssen, qui appuie son antisémitisme sur coupures de presse anglaise et française exclusivement, ni Bobo, qui diffuse papiers et vidéos presque tous en français, mais qui ratisse large, ni Soral qui, sur un ton hautain, se transforme en sous-Garaudy. Quant à Blanrue, avec ses Vénitiens et ses zététiciens, son style un peu pédant soi-disant éclairé, il ennuie un peu tout le monde avec son faurissonisme, mais c’est bien que quelqu’un se tape ce boulot. Blanrue a pris la place de Guillaume, que Faurisson a usé et dont il a accéléré le vieillissement.

Mettez tous ces personnages dans un bocal, agitez-le et jetez son contenu comme des dés. Vous pouvez même y ajoutez Reynouard, qui ne sait plus à quel saint, ni à quel sein se vouer. Vous voyez alors pieds nicklés plus nombreux que ceux de la bande dessinée.

15 mars 2013

HITLER ET RASSINIER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:25

Faurisson n’a jamais cité Hitler, qui voulait évacuer le juif dans le cadre de sa prtétendue solution finale de la question juive. Enfant, il souhaitait la défaite de l’empire hitlérien. Il n’a pas évolué depuis. Il est devenu réviso par accident. Dans sa quête de notoriété, il se mouilla avec Lautréamont et Rimbaud, poëtes dont le mental lui était étranger. Puis avec Anne Frank, avec qui il eut plus de succès. Mais c’est histoire contemporaine, intéressons-nous plutôt à Hitler et Rassinier.

Faurisson a voulu prouver que le bain spécial d’Auschwitz n’a jamais existé, ce que tout le monde sait. En employant mots du vainqueur, rosbifs en raccourci, même si l’amerloque parle mal rosbif. Mais nous ne sommes pas à approximation près dans cette affaire, où tout est cousu de fil blanc. C’est de propagandes de guerre dont il est question, qui ne brillent pas par leur finesse. Auxquelles Faurisson a ajouté sa propre propagande.

Hitler est personnage, mais aussi Rassinier. C’est lui qui a révélé pour la première fois histoire des camps de concentration hitlériens. Lors de leur construction mortalité des détenus fut élevée, comme pour les déportés juifs étrangers de France pour motif racial à Auschwitz en 1942. C’est sans doute vrai aussi pour Dora en 1944, où il y eut proportionnellement plus de morts que dans le vieux camp Buchenwald.

Unknown

Paul Rassinier

Les chiffres sont là, majorité des Français sont revenus vivants de déportation en bochie, même si nombre d’entre eux périrent dans les cinq derniers mois de la guerre à cause du manque d’hygiène et de médicaments, mais aussi de pénurie alimentaire. À Belsen, à la fin de la guerre, il n’y avait qu’un camion pour approvisionner le camp, les quatre autres ayant été détruits par les bombardements anglo-américains, tout au moins nous le supposons. Les alliés n’épargnaient pas non plus les usines de produits pharmaceutiques.

Rassinier a cru comprendre le plan d’Hitler, qui ne voulait pas employer armes de destruction massive, comme on dit actuellement, et qui fut piètre stratège. Le point de vue de Rassinier à Buchenwald et Dora était cependant limité. Il a vu dans le bain spécial d’Auschwitz, qu’il appelait chambre à gaz, imposture, et mensonge dans le judéocide. Ce qui semble aller de soi en France métropolitaine, où il y avait près de 200 000 juifs avant-guerre, contre près d’un million actuellement. Toutefois Rassinier est passé à côté du plan Orient, même s’il s’en est approché dans son dernier livre, Les responsables de la Seconde Guerre mondiale, paru en 1967, année de sa mort.

Le plan Orient, dont personne ou presque ne parle, se trouve sur toile à Ost Raumplan, plan espace Est. D’où notre traduction, car nous sommes partis du principe qu’il y a point cardinal Est et qu’Orient signifie espace Est. Plan Orient est aussi appelé Gerneralplan Ost, encore cette manie du régime hitlérien d’employer mots d’origine française. Ce qui donne en rosbif tantôt Master Plan East, tantôt General Plan East. On peut aussi parler de plan général Est, mais il nous semble, vu le contexte, que général est sous-entendu quand nous disons plan Orient.

Les responsables de la Seconde Guerre mondiale est à relire. Avis aux amateurs, comme Danny, qui a trouvé passage du livre de Butz où l’auteur parle d’évacuation juive (Jewish evacuation). Butz précise en vue de son resettlement. Harrap’s rend resettlement par transfert de population. On parle aussi de déplacement de population, tandis que je suis tenté de dire réinstallation à cause de la formation du mot engluche, tiré de settle, qui signifie établir, installer une personne ou un peuple, verbe employé en langage colonial. Or dernière guerre mondiale fut de nature coloniale de peuplement. « En novlangue, on peut rendre resettlement par relocalisation », observe Jacques Moulin. Il a en partie raison, bien que délocalisation soit beaucoup plus celle d’usines et d’instruments de production que du personnel, mais Revision bannit le novlangue.

J’ai franchi le pas dans le paragraphe précédent. Je jase à la première personne du singulier, ce à quoi m’ont poussé des lecteurs et qui me semble s’imposer vu le caractère épineux de cette étude. Je pourrais dire Guionnet a étudié le boche à l’université d’Asnières dans la première moitié des années 2000, mais autant dire je.

Au lycée, j’ai pris le boche en deuxième langue. Je n’étais pas doué, surtout que je fus victime de mai 68. Je ne fus brillant que pendant quelques semaines. Proche de la cinquantaine, je débarquai à l’université d’Asnières en première année. Les étudiants, surtout des filles, sont supposés avoir pris teuton en première langue. Il est leur idiome de prédilection, certaines sont déjà bilingues. Langues vivantes s’apprennent par automatismes. L’enfant emploie déclinaisons, conjugaisons sans trop s’en rendre compte, tandis que le vieux con n’aime pas automatismes, surtout quand ses trucs sont histoire et philologie. Il se fiche de la cuisine, dont il maîtrise mal le jargon, ou des liens de parenté. Il ne saura sans doute jamais dire cousin germain en boche. Il aime bien Grimm, avec ses contes imagés ou métaphoriques, mais il déteste Goethe par aversion pour la littérature maçonnique, même si son hostilité à la Veuve était moins forte à l’époque qu’à présent.

Voyez mes hésitations entre je et il. Quand je parle du vieux con, c’est de moi que je cause, mais vieux con est singulier collectif. Je sais que d’autres gens partagent plus ou moins mon point de vue. Mauvais étudiant, j’ai redoublé ma première année de boche, bien que j’eusse plus de la moyenne dans plusieurs matières. Avant de laisser tomber, car j’avais fait le tour de la bibliothèque.

Sur le quart de juif Hitler, la cause fut vite entendue, son grand-père paternel fut vraisemblablement juif. Sur l’Holocauste, c’était plus compliqué. On trouvait ouvrages holocaustiques en français et en germain, dont celui d’Hilberg, précieux à consulter. Et ceux des fonctionalistes, souvent en boche. Je parcourus Nolte, que je crois connaître depuis assez longtemps, mais Nolte m’ennuie un peu. Et je découvris Götz Aly.

Aly signifie Ali, Götz Aly descendant d’un sarrazin passé à l’ennemi. Son langage est tordu, ce qui n’a rien d’étonnant vu sa position. Prétendument d’inspiration gauchiste, Aly a eu l’idée géniale d’étudier la politique du ministère des Finances du régime hitlérien, ainsi que les déplacements des populations ayant eu lieu pendant cette avant-dernière guerre coloniale, la dernière étant celle d’Israël ; bravo !

Coup de fil à Manfred, dit Framboche. Ce commandant de l’armée perd ses repères en boche et en françois ; il écrit maintenant evacuierung, doubleplus barbarisme. Il sait l’engluche, il est d’accord avec la traduction de resettlement par réinstallation vu le contexte. Il ne partage pas l’avis d’Harrap’s sur ce point.

Manfred n’est pas du tout choqué que je l’appelle Framboche. C’est sur Völkerverschiebung, mot qu’Aly est presque seul à employer, accessoirement sur Judenevakuierung, nom bizarre qu’emploie Faurisson, que je compte l’interroger.

Les deux lui semblent étranges. Völker signifie peuples, c’est clair. Verschiebung déplacement, mais pas seulement, il a beaucoup de significations. Au échecs, demande Framboche, bouge-t-on ou déplace-t-on un pion ? Guionnet répond « on le déplace », bien qu’il hésite, surtout quand il songe au jeu de dames où on le bouge. Framboche est étonné car Völkerverschiebung est germanisme tiré de schieben, qui signifie pousser, faire glisser, refouler, premières acceptions de ce verbe qui en compte de nombreuses, auquel Aly ajoute particule ver dite parfois perfectivante, rarement factitive, qui marque l’accomplissement (elle se prononce faire, verbe donnant idée de sa signification).

Langenscheidt traduit Verschiebung par déplacement dans l’espace, de troupes par exemple. Aly précise de peuples, aussi la signification de Völkerverschiebung est claire. Mais ce mot suggère qu’on bouge des peuples comme des pions, de façon forcée. Autrement dit qu’on repousse des peuples dans ce cas, verbe pouvant correspondre à pousser (schieben) des peuples, pousser étant augmenté du « factitif ».

Aly parle des deux peuples qui furent repoussés à l’Est, juif et slave, tandis qu’évacuation signifie expulsion en langue vulgaire, en français comme en germain. Ou bannissement, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un peuple, mot que le régime hitlérien a refusé d’employer car il le jugeait monarchique. Dommage, car il parlât de bannissement, comme son allié hongrois, sa politique fût plus claire.

Plusieurs mots signifient expulsion en germain, comme Ausweisung, Vertreibung, Abschiebung. Vertreibung fut employé par le régime hitlérien, tandis qu’Abschiebung retient l’attention, car tiré du même mot-souche que Verschiebung, sauf qu’ab marque l’ablatif. Voyez à quel point l’enseignement du teuton pourrait être simple. L’étudiant commencerait par apprendre les 300 mots-souches, alors qu’il y en a entre 220 et 240 en hongrois, avant d’en étudier leurs milliers de dérivés, par ajout de préfixes et de suffixes, plus rarement d’infixes. Truc moins évident en français, en partie valable toutefois. Prenons trois mots-souches, bouche, part, tête, leurs dérivés sont  nombreux. Part est lié à partir, ce dernier à départir ou répartir, avec ajout d’un préfixe, à partie avec celui d’un suffixe, à répartie, avec celui d’un préfixe et d’un suffixe, à partition, avec infixe et suffixe, à répartition, avec préfixe, infixe et suffixe.

Appliquons cette recette à Ausrottung, que Langenscheidt traduit par extermination. Aus- correspond à ex-, Rotte désigne un groupe d’hommes (troupe, bande, équipe), -ung correspond à -(t)ion. D’où notre tentation de rendre Ausrottung par expulsion d’un groupe humain, mot pouvant avoir proche acception d’Abschiebung, expulsion d’étrangers. Sauf qu’Ausrottung semble d’ancienne origine. On imagine qu’Ausrottung fut employé dans le passé pour parler d’expulsion d’une bande de malfrats étrangers à la commune (Gemeinde). Toutefois les vainqueurs n’eurent pas tout à fait tort quand ils traduisirent Ausrottung par extermination, préfixe et suffixe étant conformes, mais pas Rotte. Ils ont pu juger ce mot sans équivalent en rosbif et en revenir au sens du nom latin d’où est tiré extermination, qui correspond à bannissement au Moyen-Âge, jusqu’à récemment dans les régimes monarchiques. Puis à évacuation, sous Hitler.

Il n’est donc pas étonnant que dans son discours de Posen Himmler aye employé indifféremment Evakuierung et Ausrottung, à ses yeux synonymes, en sachant Ausrottung plus populaire qu’Evakuierung.

Mais que je suis prétentieux ! Avant d’ouvrir mon caquet j’eusse dû lire la définition du Große Brockhaus de 1929. Ô surprise ! il n’en donne point. Il indique Ausrottung mais renvoie à Aussterberben, qui signifie extinction d’une famille, clan ou race humaine, disparition d’un race ou espèce animale. Dans le contexte, gageons qu’Himmler évoquait la disparition du juif, pas son extinction.

Toutefois ambivalence il y a entre disparition et extinction. Aussi rendre Ausrottung par extermination n’est pas absurde, à condition de porter sur extermination regard philologique ; en considérant, par exemple, que le duc Jean Premier Le Roux a exterminé en 1240 les juifs de Bretagne sans qu’il en eût, à notre connaissance, fait occire un seul. Je préfère cependant traduire Ausrottung par disparition dans le discours d’Himmler.

Ce n’est pas fini, Framboche me signale que Rotte correspond à root, racine en engluche, aussi Ausrottung signifierait déracinement, excellente suggestion.

Forcément, les langues étant humaines, on assiste à glissements sémantiques. À cela s’ajoute que l’unité nationale de Germanie date de 1871. Elle fut politique, tandis que la noblesse conservait maintes prérogatives. Au point que les partisans du deuxième Reich étaient tenus pour monarchistes sous le régime hitlérien. Leur opposition politique était tolérée, car nombre d’entre eux étaient cadres du régime, militaires en particulier. Idem pour les francs-maçons, après que les sociétés secrètes eurent été dissoutes, ils ne furent pas inquiétés quand ils respectaient la loi. Ce qui ne les empêchait pas de songer à leur rit, tout en conservant leurs relations avec leurs passés frangins. Certains d’entre eux connurent étonnantes promotions, comme Hjalmar Schacht, ministre des Finances du Troisième empire de 1934 à 1937.

Contrairement à la France, pays centralisé depuis des siècles, divisions régionales et religieuses persistèrent en Germanie, en même temps que dialectes. À cela s’ajoutent niveaux de langue suivant le milieu social, phénomène plus marqué en Germanie et en Grande-Bretagne qu’en France. Sans parler de la multiplicité des jargons. Aussi ne saurait-on s’étonner du grand nombre de mots ayant existé en germain pour dire expulsion.

Retour sur ma conversation avec Framboche, en application de notre protocole de conversation secret. L’apparent néologisme de Faurisson Judenevakuierung lui est inconnu comme à Guionnet. Connaissant Faurisson, je me dis qu’il aura voulu illustrer la locution évacuation juive (Jewish evacuation) de Butz.  Mais Faurisson ne s’avançait pas sans biscuit, car le germaniste Arthur Butz parle de Judenevakuierung un peu plus loin, mot qu’il n’a pas inventé.

La relecture de « La solution finale », chapitre capital du livre de Butz, nous amène à lui faire deux critiques. D’une part, il a omis mots boches qu’il cite dans son index, ayant trouvé ce travail superflu. Peut-être pour quelqu’un presque parfaitement bilingue, ce qui est impossible, mais pas pour l’amateur, comme dit le rosbif. D’autre part, son chapitre est un fouillis. Ce dont Faurisson a eu conscience, car il a ajouté nombreux sous-titres qui ne figurent pas dans la deuxième édition du Canular du vingtième siècle de 1977. Par souci pédagogique, Faurisson fait de même presque partout.

Il commence par ajouter au titre du chapitre « La solution finale » « ou ce qui, en fait, est arrivé aux juifs », précision qu’il juge indispensable. Voici liste des sous-titres  de Fofo : « La politique allemande et la conférence de Wannsee ; Le nombre des déportés : provenance et destination ; Les ghettos polonais ; Que leur est-il arrivé ? ; Encore le sionisme ; Émigration vers les États-Unis ; Récapitulation ; J. G. Burg ; Conclusions ; Himmler l’a dit à la perfection ». Ouf !

Précisons que le chapitre précédent est intitulé « Et cætera », le suivant et dernier « Remarques ». Quel fatras ! Des mauvaises langues disent que j’écris de façon décousue, mais Butz aussi. Cela tient au grand nombre de questions à prendre en considération, mais à quelque chose malheur est bon : Faurisson fournit indications sur la façon dont Butz passe du coq à l’âne.

Dans ces conditions, pas étonnant que Butz ait loupé le plan Orient. Toutefois Fofo nous indique où Butz pourrait l’évoquer dans les six pages de la version faurissonienne du bouquin intitulées « Le nombre des déportés : provenance et destination ». Butz commence par citer chiffres des juifs déportés d’Europe occidentale, mais il manque la Hongrie. Il est vrai qu’il consacre le cinquième chapitre qui précède « Et cætera » aux « Juifs hongrois », le quatrième, capital, étant « Auschwitz ». D’où on conclut qu’« Auschwitz » et « Les juifs hongrois » forment épine dorsale du Canular ; Butz aurait poursuivi par « Et cætera » avant de se raviser, en se disant qu’il lui fallait parler de la solution finale.

Signe d’honnêteté ou de correction de sa part, quand on sait que seuls quelques dizaines de milliers de juifs déportés pour motif racial sont morts à Auschwitz. Ce qui ne fut pas le cas de Simone Veil, par exemple, qui y fut détenue pour usage de faux papiers. « Outre qu’elle n’y a pas cassé son bigoudi », précise Jacques Moulin. Ni du Crémieux, comme dit Rassinier, commerçant juif algérien déporté pour avoir arnaqué l’empire germanique.

J’ai précédemment évoqué point de départ et d’arrivée de la solution finale, évacuation, réinstallation ; mais trois problèmes étaient liés à l’exécution du projet : transport, financement et sécurité. Ils sont indissociables, transport étant long et coûteux, le ministère des Finances trouva deux moyens de le financer : saisie-vente des biens juifs, qui n’aurait pas dépassé plus de 5 % des rentrées fiscales du Reich selon Aly ; contribution des juifs transportés à l’effort de guerre par leur travail.

Les juifs valides, âgés de plus de 16 ans et peut-être de moins de 60 ans, de moins de 65 ans prétend Protocole de Berlin, étaient envoyés sur le front russe pour y travailler comme auxiliaires des armées ; dans des mines, pour construire routes et fortifications, en un mot infrastructures à usage économique et militaire, mais aussi comme interprètes et employés administratifs en ce qui concerne surtout juifs allemands venus de l’ancien Reich. Lesquels parurent représenter un danger pour la sécurité du Reich le 20 août 1943, selon le général SS (Obergruppenführer) Hildebrandt, chef du Service central de race et colonie (Rasse und Siedlungshauptamt), créé en 1941. Enfin apparaît le mot colonie, que Butz traduit à juste titre par settlement.

Le général s’inquiète que des soldats boches couchent avec des juives, ainsi que des prérogatives dont bénéficient certains détenus juifs. Il conclut :

« Je prie par conséquent les services subordonnés dans les territoires de l’Est occupés d’appliquer instructions suivantes :

« 1) Juifs et personnes de statut analogue ne peuvent être employés qu’au travail manuel. Il est interdit de les employer à un travail de bureau (comme comptabilité, dactylographie, tenue de fichier, greffe). Stricte attention doit être portée au fait qu’il ne leur sera pas donné travail leur permettant de tirer conclusions sur questions devant être tenues secrètes.

« 2) Il est interdit d’employer Juifs aux services domestiques général ou personnel, pour la transmission d’ordres, pour les négociations d’affaires, ou dans l’acquisition de biens.

« 3) Association privée avec Juifs, Juives et personnes de statut analogue est interdite, ainsi que toute relation outrepassant celles officiellement nécessaires. »

Le général ne parle pas d’interprétariat, mais nous croyons comprendre qu’aux négociations d’affaires et achats de marchandises à la population locale, détenus auxiliaires juifs furent affectés notamment parce que bilingues. Parlant germain et russe, ils jouaient rôles d’interprète et d’intermédiaire.

Ce document connu du public aurait échappé à la rage du judéocideur. Tiré du fonds Steengracht, secrétaire d’État du ministère des Affaires étrangères germanique, sa communication est peut-être imputable à l’humour juif. Le Cahal aurait voulu  montrer le talent d’infiltration et d’espionnage d’une partie de ses agents. Voyez, aurait-il signifié, même en captivité, nous avons su combattre notre ennemi.

Bref, le transport du juif en Orient s’avéra dangereux pour les armées hitlériennes.

Par la suite, les juifs transportés en Russie eurent souvent chance de ne pas être internés dans les grands camps de concentration qui subsistaient dans les cinq derniers mois de la guerre, où la mortalité fut très élevée (près de 200 morts par jour à Belsen), car l’état-major des armées du Reich ne prévoyait souvent pas ses défaites. Aussi est-il arrivé, sur le front russe, que les gardiens du camp s’enfuissent en laissant détenus juifs livrés à eux-mêmes, d’après le témoignage oral d’un SS français. Voilà pourquoi de nombreux juifs étrangers déportés de France pour motif racial ne revinrent pas vivants après-guerre. Ils furent « libérés » par l’armée Rouge, avant, pour une partie d’entre eux, de prendre le chemin du goulag, pour beaucoup d’autres d’être soviétisés.

Selon Aly, région proche de l’océan Glacial aurait été destination de leur transport, qui fut long à assurer, sur souvent milliers de kilomètres. D’abord de camp de concentration en camp de concentration du nouveau Grand Reich, chaque transport étant suivi d’une mise en quarantaine, avant d’arriver à Lublin ou à Riga, puis d’être conduits plus loin, à Minsk et plus à l’Est.

En revanche, les jeunes juifs de moins de 16 ans restaient à l’arrière. Internés dans des camps qui leur étaient destinés, ils étaient scolarisés. Femmes enceintes et mères d’un bébé restaient aussi en camp de concentration, où il y eut naissances d’enfants juifs et tziganes. Les vieux y demeuraient également, ce qui est éloquent quand nous parcourons le registre des décès d’Auschwitz et que nous lisons « mort de vieillesse » pour un juif âgé de plus de 80 ans, exceptionnellement de plus de 90 ans.

Mais examinons les quelques pages du Canular sur la « destination » du juif évoquée par Faurisson. Six pages dans la version faurissonienne, en réalité un peu plus (363-370).

363, court blabla introductif. 364, comparaison des statistiques des judéocideurs Reitlinger et Hilberg sur la déportation des juifs d’une grande partie des pays d’Europe occidentale, à l’exception de Hongrie, énorme lacune. Soit plus de 800 000. Allusion au rapport Korherr, d’importance capitale, dont il sera question plus loin.

365, Butz reconnaît la lacune hongroise, avant d’assurer qu’il est « impossible de fixer un chiffre ». Il a raison. Familier des Archives militaires hongroises et des Archives nationales du pays, ayant tenté en grande partie vainement de consulter les documents de la société des chemins de fer de 1944, je peux assurer que cette question est très compliquée. En revanche, j’ai l’impression que partie des juifs déportés de Hongrie pour motif racial en 1944 furent libérés plusieurs mois avant fin de la guerre. Peut-être via la Suisse en échange de camions, vu documents subsistants en rapport possible avec ce sujet, conservés aux Archives militaires hongroises.

Je suis d’accord avec Butz : déportation des juifs hongrois est capitale dans l’holocosticum. Avant 1944, politique hitlérienne antijuive était peu scandaleuse. Bien sûr, diamantaires juifs d’Anvers furent déportés, ce qui est choquant. Comme intellectuels juifs du Reich, qui n’avaient pas compris que mieux valait pour eux déguerpir, contrairement au bourgeois juif allemand en général.

Rien de scandaleux dans tout ça, personne n’en ayant rien eu à foutre du petit juif du Yiddischland. En revanche, quand bourgeois juif prétendument assimilé de Hongrie fut menacé de déportation en 1944, scandale éclata. Bien sûr, le régime houngvaro-hitlérien accompagna grands industriels juifs de Hongrie à l’aéroport pour prendre l’avion en direction d’Espagne, en leur laissant leurs bijoux. Mais il saisit leurs entreprises commerciales et industrielles.

Ceci concerne crème juive de Hongrie. Mais petit bourgeois juif, qui s’imaginait bourgeois, fut menacé de bannissement, comme on disait à l’époque en hongrois. Qu’il fût patron de petite entreprise, commerçant, propriétaire immobilier, ingénieur, médecin ou avocat, quelle abomination !

Butz cause ensuite de Roumanie, pays bidon, création juive. Suit allusion à statistique du Service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale sur laquelle Butz n’est pas clair. C’est trop long de dire pourquoi. Moins excessif que Faurisson sur ce thème, Butz n’est pas clair avant tout parce que la Croix-Rouge internationale ne l’est pas.

366, Butz ratiocine sur le juif polac. Il a raison cependant, car le juif polac est capital dans la statistique de la mortalité du judéocideur. Butz donne indications, mais manque de documents, aussi dit-il à un moment « pour être bref ».

367, apparition du mot colonie, dont Butz cite quelques emplacements : Minsk, Ukraine et mer d’Azov, mais il ne s’agissait pas de colonies, seulement de lieux de transit. Ses propos à ce sujet sont intéressants. Nous les lirons plus loin dans le texte, pas dans la version de Faurisson. Nous approchons enfin question de la destination des juifs. Nous apprenons que le premier document représenté par l’avocat de Steengracht à Nuremberg est lettre d’Eichmann du 5 juin 1943.

368, citation d’un extrait de la lettre d’Eichmann, où il dit qu’il ne voit pas d’objection, après examen, à l’échange de courrier entre juifs détenus en Russie et leurs correspondants résidant en Slovaquie. Suit reproduction du deuxième document représenté par le conseil de Steengracht von Moyland, baron Gustav Adolf, dont nous avons cité la partie finale. À savoir ordres donnés par le général SS Hildebrandt fin août 1943.

Je me serais donc planté quand j’ai cru que ce document fut communiqué au public par le juif avec son sens de l’humour. Mais ce n’est pas sûr, car si cette pièce de la défense fut reçue à Nuremberg, c’est sans doute parce que la pieuvre en a décidé ainsi.

368, suite et fin du long document. Butz s’interroge, selon Faurisson, sur la question de savoir qui étaient les personnes « assimilées » au juif. Nous avons dit ayant statut analogue, ce n’est pas pareil. Butz croit pouvoir déduire qu’il s’agirait « pour l’essentiel des Tziganes » selon Faurisson. Quelle emphase ! tzigane s’écrit sans majuscule, car le tzigane n’appartient à aucune nation ni pays. Tzigane s’écrit comme les noms qui lui sont liés, gitan, romanichel ou manouche. Reproche fait à Faurisson, pas à Butz, qui s’étonne lui aussi que le document Hildebrandt ait pu être représenté.

Le mot colonie apparaît de plus en plus souvent, y compris « colonies juives de peuplement dans les territoires de l’Est », quel régal ! Je distingue colonie de peuplement et colonie d’exploitation, truc indispensable eu égard à l’histoire des empires. Ainsi Amérique du Nord fut colonie de peuplement du royaume de France, pas Afrique noire, où il y eut colonies d’exploitation. Ou encore Alsace fut colonie d’exploitation à partir de 1945, pas de peuplement. Ayant retenu les leçons du passé, la France fit presque mine de respecter le parler local d’une population ayant auparavant été un peu francisée, plutôt pacifiste. Comme le fut le franc-comtois Rassinier.

Butz parle de Riga dans les dernières lignes de 369, comme dans les première de 370, qui achèvent cette sous-partie de Fofo. Il a raison, car c’est en Russie qu’il faut chercher le juif disparu, qui bossait parfois dans l’administration des armées du Reich, tandis que des juivasses écartaient leurs jambes devant le soldat boche.

Butz savait en 1977 le plan Madagascar bidon et statistique de la Croix-Rouge internationale sur la mortalité en camps de concentration sous-évaluée. Il savait que l’objectif n’était pas de créer colonies juives de peuplement en Russie occidentale, mais beaucoup plus loin. Butz, salué pour son travail par Vidal-Naquet dans Les assassins de la Mémoire, avait pigé l’essentiel. Il ne savait cependant apparemment pas, comme on l’a vu jusqu’à présent, la destination des juifs transportés : l’océan Glacial (Eismeer) selon Aly, qui se base sur de nombreux documents, dont le livre Völkerverschiebung ne parut, il est vrai, qu’en 1998.

Aussi je ne juge personne. Rassinier semble avoir loupé le plan Orient. Butz s’en est beaucoup rapproché en 1977, mais il ne parlait pas de la destination du juif dans ces six pages du Canular, contrairement à ce qu’annonçait Faurisson en sous-titre.

Je reviens sur les pages qui viennent d’être évoquées, en engluche cette fois.

216, « De nombreux juifs européens furent déportés à l’Est [deported East] et nous devrions maintenant examiner de plus près ce programme de déportation. » Ce qui pose question : pourquoi furent-ils déportés à l’Est ? À comparer avec la version de Faurisson, qui prétend qu’ils furent déportés « vers » l’Est, faute de traduction, vers étant vague,  directif, par opposition à locatif, en même temps directif, comme quand on dit je vais à Marseille, qui s’impose en français. Faurisson rend ainsi le propos de Butz presque anodin — surtout pour le Français, pour qui le juif fut déporté vers l’Est. Dommage que Butz n’ait pas dit à l’Est du Grand Reich. Suivent statistiques.

Devrions au conditionnel, que Faurisson a supprimé, est un peu surprenant. Surtout que le paragraphe suivant commence par « Nous devrions d’abord considérer le nombre ». Qu’est-ce à dire ? Que Butz est ingénieur, qu’il avance pas à pas, qu’il s’interroge sur l’ordre dans lequel il va dire les choses ? C’est possible.

217, Butz est très vif dans son opposition à la mythologie holocaustique sur le nombre et le sort des juifs déportés de Hongrie en 1944. Dans sa rage, il écume : « ils ne furent même pas déportés à l’Est. Un peu moins de 100 000 furent envoyés en Germanie pour y travailler vers la fin de la guerre ; assez peu d’entre eux périrent dans les conditions chaotiques des derniers mois, mais le nombre est en majeure partie impossible à déterminer. » Faurisson a eu du mal à traduire le propos de l’auteur, comme moi, car il n’est pas clair, surtout dans sa dernière proposition, que Butz ne fait pas précéder d’une virgule : « but the number is essentially impossible to arrive at ».

Doit-on comprendre que le nombre de juifs déportés de Hongrie morts dans les camps du Reich serait faible, car n’ayant pas été transportés à l’est ? Ce qui était absurde en été 1944, quand les armées du Reich et de leurs alliés reculaient, quand les garnisons de nombreux camps fuyaient en laissant les détenus livrés à eux mêmes. Ce qui est certain, sinon tout le monde eût entendu parler des massacres commis par les nazis de leurs prisonniers avant de se replier. Mais ce n’est pas le cas. D’où nous concluons que jamais ordre ne fut donné aux soldats boches de massacrer leurs prisonniers avant de fuir.

Cela dit, la question du sort des juifs déportés de Hongrie, parmi lesquels beaucoup de juifs hongrois, demeure centrale. Butz s’énerve à ce sujet, mais nous croyons savoir que plus de 4 000 juifs hongrois furent déportés à Buchenwald, dont le prix Nobel de littérature juif Imre Kertész parle dans son roman « Sans destination ». Ainsi, bien sûr, que d’Auschwitz, détour obligé pour Kertész, Auschwitz étant poule aux œufs d’or pour le juif hongrois.

D’autre part, quand nous parlons de mortalité des juifs hongrois, il s’agit de prendre en compte ceux morts au service du travail en Russie, dans l’actuelle Ukraine, en Transylvanie, en Hongrie ou ailleurs. Sans oublier les civils juifs ayant succombé sous tirs et bombardements alliés, moins nombreux, car le cantonnement dans le quartier juif de Pest de la plupart d’entre eux lors de l’invasion de la capitale par les troupes soviétiques les protégea.

Ensuite, le juif hongrois n’a pas disparu pendant l’« Holocauste magyar », comme il dit parfois. Soi-disant exterminé, on le trouve partout. En Israël, en Amérique, en France, etc., où il a émigré après-guerre, et bien sûr en Hongrie, à Budapest en particulier. Dans les années 1980, le nombre de juifs hongrois qui vivaient en petite Hongrie était estimé à 300 000, peut-être un peu moins maintenant. Toutefois le juif domine les médias et a énorme influence dans les bibliothèques, y compris et peut-être surtout à la bibliothèque nationale. On le rencontre partout dans les affaires et dans les professions dites intellectuelles ou libérales. La femme d’Orbán est juive, par conséquent ses enfants aussi, tandis que le parti nationaliste Jobbik est sous influence juive. Ce qui est source de conflits, qui éclatent de temps en temps au grand jour grâce à la toile. À cela s’ajoute que le Magyar associe le régime soviétique aux apparatchiks juifs hongrois et à leurs exactions. Autrement dit à la terreur qu’ils firent régner dans le pays pendant moins de dix ans, jusqu’à la révolution d’octobre 1956.

219, Butz parle des colonies juives, qu’il situe à Riga, Minsk, en Ukraine, près de la mer d’Azov, au nord de la mer Noire. Liste incomplète.

220, sitôt après avoir reproduit le document Hildebrandt, Butz commente : « Les “personnes de statut analogue” évoquées étaient vraisemblablement principalement tziganes. » Comme souvent, mots sont susceptibles de plusieurs traductions, ici similar status. On peut dire statut semblable, pareil, comparable, analogue. Faurisson a cru synthétiser en supprimant statut, en parlant de « personnes assimilées », mais il a eu tort, car statut est important. Butz aussi a tort, car ces gens n’étaient pas gitans, ou tziganes.

L’état-major germanique dirigeait les opérations militaires, y compris pour l’essentiel celles de ses alliés. D’où on peut songer que les armées fonctionnaient à peu près sur même modèle ; en particulier l’armée hongroise, coulée dans le moule militaire germanique depuis l’Autriche-Hongrie. Or l’armée hongroise s’appuyait sur unités d’hommes du service du travail pour la seconder. Il y avait juifs au service du travail ayant commis délits, dont infractions à la loi antijuive, mais aussi opposants politiques, comme des communistes, des délinquants ou encore des pacifistes, comme des témoins de Jéhovah, bien que peu nombreux. Tous avaient même statut. Dans leur travail, ils étaient soumis à la discipline militaire mais ne participaient pas aux combats.

La proportion de juifs était élevée parmi eux. Certains furent exécutés, d’autres moururent de maladie, du typhus notamment, beaucoup disparurent sur le front russe quand la deuxième armée hongroise fut anéantie, en partie parce qu’elle était répartie sur grande ligne de feu, de 200 kilomètres, nombre cité de mémoire.

Peu importe si je ne relis pas maintenant l’histoire de cette armée, l’essentiel étant qu’elle nous éclaire sur l’identité des personnes de statut semblable, travailleurs auxiliaires des armées hongroise et sans doute germanique. Les juifs étaient  majoritaires parmi les travailleurs auxiliaires des armées du Reich, en raison de la priorité donnée à leur évacuation à l’Est, mais il n’y avait pas qu’eux. Se trouvaient sans doute Russes condamnés pour délits mineurs.

Le charcutage de Faurisson s’arrête là, page 220 ; nulle part il n’est question de destination du juif dans les paragraphes qui précèdent.

Le rapport Korherr est cité page 372 du bouquin de Faurisson. Korherr eût dit, en mars 1943, que « 1 449 692 juifs avaient été transférés “hors des provinces de l’Est vers l’Est russe” ».

Citation originale : « Transportierung von Juden aus den Ostprovinzen nach dem russischen Osten: 1.449.692. » Aussi ne chipotons pas sur les mots : « Transport de juifs hors des provinces-est vers l’est russe : 1 449 692 » ; aus pouvant être rendu par hors, nach par vers, l’essentiel étant vers l’est russe.

Butz avait donc saisi, en 1977, l’objectif du plan Orient en ce qui concerne le juif : son transport à l’est russe, près de l’océan Glacial.

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Arthur Butz

Je n’ai jamais eu à me plaindre de Butz. Quand je lui ai demandé dans quel livre Ernest Hemingway préconise d’anéantir le boche, il m’a aimablement répondu. Par la suite ce ne fut pas le cas, car il me savait brouillé avec Faurisson et prit le parti de Fofo,  beaucoup plus connu que moi, le Cahal en ayant décidé ainsi — tandis que je connaissais moins bien le dossier, il est vrai, que Faurisson. Mais Butz se trouve en réalité entre Fofo et moi. Il prétend ne pas piger le françois. C’est vrai qu’il ne le jase pas, mais c’est facile pour lui d’apprendre jargon historico-politique français.

Butz parle donc de la destination du juif à l’Est russe, pas dans la sous-partie de « La solution finale » que Faurisson a titrée « Le nombre des déportés : provenance et destination », mais dans « Les ghettos juifs » ! Butz dit en outre au sujet du rapport Korherr : « Il est précisé plus loin que 90 % de ceux-ci étaient passés par les camps du Gouvernement Général, et que les autres étaient passés par des camps du Warthegau (dont le nom semble désigner la région de Lodz). L’énorme ghetto de Varsovie fut liquidé au printemps 1943 et la plupart des juifs furent envoyés plus loin à l’est, Treblinka ayant servi de camp de transit dans le transfert de population. »

Voyez l’énorme pouvoir du traducteur : (dont le nom semble désigner la région de Lodz) est francisation de « (presumably meaning mainly Lodz) », car il s’agit d’une présomption. Ensuite Faurisson a fait bon choix, pour une fois, en rendant mainly Lodz par région de Lodz. Puis il aurait dû faire du mot à mot en traduisant sent further east par envoyés plus loin à l’est. Il s’est cru malin en disant « plus à l’est », mais Butz a tenu à écrire plus loin à l’est, alors qu’il est radin de ses mots. À ses yeux, le plan hitlérien était d’évacuer le juif plus loin à l’est, puis plus loin, et encore plus loin, avant qu’il n’arrivât à destination, dans l’Est russe. À noter aussi que je rends cette fois resettlement par transfert de population, comme le conseille Harrap’s. Mot que Faurisson a évacué, car il le dérangeait. Selon lui, le réviso n’a qu’une chose à savoir : Treblinka fut camp de transit !

Butz écrit plus loin : « Tandis que le mouvement général de ces juifs vers l’est est fait établi, les données permettant de rétablir exactement quel nombre fut envoyé où n’existent pas. » Version faurissonienne est proche de la mienne, sauf qu’il traduit où (where) par « leurs lieux de destination » ! Au pluriel, que l’adverbe où n’indique pas. D’où je déduis que Faurisson est totalement opposé à la thèse de l’Est russe, selon Korherr cité par Butz, du plan Orient selon Guionnet, de l’océan Glacial selon Aly.

Fofo est seul face à cette coalition. Les faurissoniens verront dans notre bande pieds nicklés, à l’exception de Butz, bien sûr, mais elle est amerloco-franco-boche, maous costaude, alors que le scotuche représente peu de chose. Bien sûr, il appelle à son secours le monstre du Loch Ness, mais son alliance avec lui ne lui permettra pas de gagner.

Au fond, la bande des trois est d’accord : plus de deux millions de juifs aptes au travail furent transférés sur le front russe en direction de l’est avant fin 1943, où ils participèrent à l’effort de guerre des troupes germaniques en leur qualité d’auxiliaires, comme on dit en hongrois et en prison. Butz connaissait les grandes lignes de l’Ost Raumplan. À preuve, il jase de mouvement général dans la phrase précitée, plan Orient étant souvent appelé General Plan East en rosbif.

Butz dit aussi que nous ne saurons jamais le nombre de juifs transportés en Russie dans le cadre de cette politique. Je retiens toutefois ma petite estimation de plus de deux millions avant fin 1943 au regard des documents qui nous sont parvenus.

Thème à étudier, mais je vais faire retour en arrière. Le prétendu document ayant le mieux décrit cette politique est Protocole de conférence, ou de conversation, dit de Wannsee, de fin janvier 1942.

Représenté seulement en 1948 par un avocat général juif, à un des huit procès de la Wilhelmstraße selon Walendy, son origine est inconnue, tandis qu’il en existe plusieurs versions tapées sur machines à écrire différentes. Les unes disposaient des caractères runiques de SS, les autres non.

Protocole de conférence ou de conversation ? Impossible de dire, Besprechung signifiant conférence ou conversation. Au juge traducteur de trancher. Bien sûr conférence a prévalu pour le judéocideur comme pour le réviso (pas seulement pour Fofo). Et le cuistre traduit Protokoll par procès-verbal, minutes dit Butz (214),  mais j’imagine l’intitulé Besprechungsprotokoll pouvant être juif.

Protokoll est tiré du français, l’auteur du Protocole des sages de Sion ayant emprunté ce mot à Saint-Yves d’Alveydre. Pendant longtemps Protokoll prit sens de procès-verbal, ce qui est de moins en moins le cas, son acception juive étant de plus en plus souvent admise. À savoir ensemble de dispositions à appliquer pour accomplir un plan. Besprechungsprotokoll fut conçu sur ce modèle. Dans ses propos, il ne correspond pas à l’idée que je me fais de l’administration du Reich, mais plutôt à l’imaginaire juif.

1948, le Cahal est fier de sa victoire sur l’empire hitlérien, qui nenaçait le juif. Il veut enfoncer le clou en décrivant le protocole qu’aurait suivi l’empire dans sa politique d’extermination. En le décrivant à sa manière. Il parle de transport du juif en Est (im Ost), l’inessif correspondant ici au locatif à, mais pas au directif vers qu’emploie Faurisson.

Par chance, je dispose des trois versions du Mythe d’Auschwitz de Wilhelm Stäglich : Der Mythos Auschwitz, publié à Tübingen en 1979, The Auschwitz myth de 1986, Le mythe d’Auschwitz, que Vieille Taupe publia la même année. Je n’ai acheté aucun de ces bouquins. Vieille Taupe me fit cadeau du Mythe d’Auschwitz. Plus tard je reçus par la poste les éditions étrangères par colis séparés, sans lettes jointes. Je ne sais pas à quelles dates. J’ai forcément regardé les cachets de la poste, mais n’en ai pas souvenir. Je ne sais pas si l’édition américaine The Auschwitz myth de l’Institute for Historical Review me fut expédié d’Amérique ou de Grande-Bretagne, tandis que l’éditeur de la deuxième édition de Der Auschwitz Mythos, Historical Review Press, 1984, se trouve à Brighton, au Royaume-Uni.

J’avais parcouru l’édition française mais m’étais vite aperçu que son texte était de Faurisson. Vieille Taupe avait eu l’honnêteté d’indiquer Le mythe d’Auschwitz « traduit et adapté de l’allemand ». Or je n’ai jamais fait confiance à Faurisson en matière de traduction, sauf quand il publie ses propres écrits en français et en anglais, comme on peut le vérifier sur son blog. D’où le fait que j’ai seulement parcouru l’ouvrage dans un premier temps, car je savais qu’il n’était pas de Stäglich. J’ignorais en outre beaucoup de choses sur les questions discutées. Stäglich était magistrat, je le croyais compétent pour jaser des lois et procédures germaniques, ce qui n’était pas mon cas. J’étudiais le magyar, ma langue préférée à côté du françois, que je ne suis pas en position de juger, français étant ma langue maternelle et paternelle.

Par orgueil, je ne voulais pas seulement essayer de comprendre, mais éventuellement apporter mon grain de sel. Or, sans connaissance passable du teuton, comme de l’administration et de l’institution judiciaire germaniques, impossible. Par la suite, j’ai tenté de remédier à mes lacunes dans ces domaines, ce à quoi je commence un peu à parvenir.

J’ouvre une page presque au hasard du bouquin de Faurisson alias Stäglich (92), je tombe sur « Ausrottung der Juden (extermination des juifs) », quelle horreur ! Je lis en rosbif (66) : « Ausrottung (qui peut signifier extermination et déracinement) ». Stäglich (94) parle seulement d’Ausrottung, comme on pouvait s’y attendre.

Heureusement, dans mes recherches, je vais sur le terrain. Quand je ne pige pas un truc, j’interroge quelqu’un de compétent. Depuis plus de deux décennies l’alsaco dit Framboche est ma source sur les questions bochines. Il m’a fait remarquer hier que Große Brockhaus, bible pour moi comme Protocole des sages de Sion, n’est pas dico mais encyclopédie, d’où l’absence de définition d’Ausrottung. Ce démocrate-chrétien juge l’holocosticum presque secondaire, il a d’autres sujets de préoccupation. D’éducation luthérienne, il voit dans le luthérien presque catho’ travesti. En revanche, il accuse le calviniste amerloque d’être le plus enjuivé des goys, avec son culte du Old Testament.

Framboche babille sans cesse, mais il sait des choses. C’est lui qui m’a branché hier sur l’analogie de Rotte et root, à laquelle je n’avais pas songé. En rosbif, uproot signifie déraciner, extirper, ou encore arracher quelqu’un à son foyer. Faurisson le savait, car il a traduit et adapté Stäglich de l’engluche, mais il a voulu « simplifier ». Le judéocideur et les dictionnaires traduisent Ausrottung par extermination ? Il les imite. Ils parlent de Protocole ou de Conférence de Wannsee en raccourci ? Faurisson dit Procès-verbal de conférence de Wannsee, alors que la délibération aurait eu lieu à Berlin, au 56-58 Am Große Wannsee (Au grand Wannsee), dans une villa. De nombreux auteurs, surtout boches, voient en ce Protocole faux ? Mais pas Faurisson, pour qui il peut parfaitement être authentique. Et bla, et bla, et bla.

Ce qui a conséquences plus étendues qu’on le croit. Lors de mon avant-dernière garde à vue, sous Charkeuz, je constatai les changements survenus à la maison Poulaga. Américanisation, possibilités de promotion du képi suivant ses résulats. Maintenant appelé officier de police, comme en Amérique, il ne se sent parfois plus pisser. Comme ce nègre qui m’a dit l’année dernière : « Vous savez que vous parlez à un officier de police ! » La procédure est accélérée. Pour avoir raconté mes « bêtises » sur feuille volante (je critiquais Monseigneur Williamson pour son estimation de 200 000 à 300 000 juifs morts en camps de concentration), je devais être fou. Après 18 heures, car mieux valait que ma garde à vue n’excédât pas 24 heures, direction l’expert psychiatre, en compagnie de deux flics et d’une fliquette ; dont Rachid, sarrazin stupide. Si le chauffeur avait écouté ses conseils, l’expédition à l’étranger (Paris seizième) durât beaucoup plus longtemps.

Bref, conscient du traquenard, je parlai au psy’ de mes études, évoquai ma fréquentation de l’université Dauphine, pas loin, sans préciser que j’y faisais du sport en ma qualité d’étudiant des Langues O’. Il apparut vite que nous étions presque du même milieu au plan culturel. J’employai ensuite technique juive, qui consiste à pleurer sur son sort. Ah ! pauvre réviso que je suis, sans cesse emmerdé par les flics parce que je jase du plan Orient et distribue feuilles volantes.

À ce moment-là, rôles furent inversés. Je devins psy’, lui patient. Il confessa ce qu’il savait du Protocole de Wannsee, qui dit comment les juifs devaient être expulsés en direction de l’Extrême-Orient. Je fus alors maître, lui élève, car j’en savais plus que lui sur cette question. Je ne le corrigeai pas sur ses approximations, car la partie était gagnée. Dans son rapport, il me traita de rationalisateur ou presque, comme ses deux confrères m’ayant précédemment examiné sur ordre de la justice. J’échappai ainsi à la cadène, chaîne en moyen françois.

J’ai truché. Je n’ai jamais étudié à Dauphine, ni tenu Protocole de conversation de Berlin pour authentique, contrairement au Protocole des sages de Sion, pamphlet sur lequel je m’interroge, car je ne sais ni peux prouver que Max Nordau, né Südfeld, en est l’auteur.

Stäglich parle souvent de Rassinier dans son livre, car Rassinier est racine (root) du révisionnisme — de la dernière guerre mondiale. Stäglich est moins germanocentriste que Butz. Il savait que partisans de la politique de bannissement du juif se trouvaient à l’étranger. Il ne se doutait peut-être pas, en revanche, qu’un SS français allait nous éclairer sur le sort des détenus juifs des « colonies » de Russie pendant la retraite des armées du Reich. Pas plus qu’il n’a songé à l’histoire de l’armée hongroise, qui nous permet de dire qui étaient les gens de statut analogue au juif dont parle Hildebrandt.

Stäglich a raison. Germanocentrisme est illusoire. Il s’agit d’en revenir au plan de Gerbert d’Aurillac de l’an mil, à l’alliance franco-germano-hongroise. Dommage que personne ne précise apparemment la race de Stäglich. Né en 1916, il mourut en 2006. Il fit la guerre dans l’aviation, puis fut juge financier. Il bossa à Hambourg, que Revision tient pour assez civilisée. À tête noire de bosser. Je soupçonne Stäglich d’être de race rhénane, mais n’ai pas moindre élément de preuve.

SCANDALE SYRIEN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:35

La France se rallie à la perfide Albion pour lever l’embargo sur les livraisons d’armes aux rebelles djihadistes durs combattant en Syrie. Elle rejoint la politique des États wahhabites Arabie Séoudite et Khatar. Le mythe de Grand Frère prétendument opposé à Big Brother prend sacré coup dans l’aile, car la France applique yeux fermés la politique de Big Brother.

Le Front national a raison de dénoncer cette aventure. Toute la droite et le centre devraient l’imiter, la France n’ayant pas à se mêler de cette guerre civile en grande partie religieuse. Pareil révisionnisme est intolérable.

La France soutint longtemps les régimes dits laïques dans sa zone d’influence au Proche-Orient, en tenant l’alévisme pour moindre mal, son islamisme étant modéré. La France avait réussi à persuader des sunnites de vivre sous un régime laïque en Turquie, en Syrie, en Irak et au Liban, son fleuron, ultime poche de résistance où subsistent des syriaques, comme dit l’armingo, autrement dit chrétien d’Orient. Il y en a certes encore des milliers en Syrie, mais ils disparaîtront en cas de victoire des rebelles, car ils seront évacués dans le meilleur des cas.

Tous les opposants syriens à Assad ne sont pas fous de dieu, mais ils n’arrivent pas à s’entendre et le djihadiste dur jouera rôle prépondérant dans le futur régime, comme il le fait en ce moment dans les combats. Ainsi France guerroye contre djihadiste dur au Mali, après l’avoir armé et en partie financé, tandis qu’elle va le réarmer en Syrie.

Bah ! les gouvernements de gauche adorent déclarer guerres qu’ils ne font pas, car ils se débinent quand l’ennemi fait sérieusement la guerre. Pareille ingérence dans une affaire étrangère sera lourde de conséquences, et nous appelons tous les opposants, de l’ultradroite à l’ultragauche, à condamner cette politique suicidaire pour la France.

Le Vatican a tiré signal d’alarme cette semaine en désignant François Premier, après Benoît, dont l’ordre religieux est un des plus respectables. Pas de chance, François est jésuite, comme Faurisson. Mais les jésuites, dit-on parfois, sont seuls catholiques romains pouvant s’opposer à l’hégémonie des sages de Sion. Ce dont nous doutons, car nous étions plutôt du côté janséniste aux dix-septième et dix-huitième siècles, encore que nous préférassions Voltaire, bien que nous fussions cornéliens.

Révélation : l’archisupôt d’Aigle Noir habite la première rue des Hauts d’Issy à côté du quartier Voltaire.

Digression ? Oui, mais calculée, car les Grands Bretons* adorent Voltaire. Leur institut Voltaire est très riche, notre but étant aussi de rallier le rosbif à notre cause : pas d’ingérence dans les affaires syriennes !

Dernière nouvelle : la politique belliciste franglaise est controversée en Europe. La bochie y est naturellement opposée, mais il n’y a pas qu’elle. Disons non à Big Brother sur cette question et conduisons Hollande à la lanterne, là où est sa place, à côté de son camarade Strauss-Kahn.

Enfin c’est gênant de se brouiller avec la Russie. Quand on commence escalade militaire, on ne sait jamais où elle s’arrête.

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* Jacques Moulin est stupéfait. Il dit : « Je n’imaginais pas le chef à ce point putassier. Voilà maintenant qu’il appelle le rosbif Grand Breton. Pourquoi pas Grand Bretok pendant qu’il y est ? Comme disent Dutronc et Mohacs-Dupond : le chef, à force de retourner sa veste, elle craque de tout côté. »

13 mars 2013

SALOPERIE D’EVAKUIERUNG !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:37

Faurisson a gâché le boulot, il a loupé l’évacuation du juif d’une partie des pays d’Argos par le régime hitlérien. Il a retardé d’au moins trente ans le cours de l’histoire.

Il a des excuses, même Guionnet a loupé le coche, mot d’origine hongroise, langue barbare qu’il adore. Moins que Michèle Renouf, descendante de Guillaume le Conquérant, certes, mais quand même.

Lundi, coup de fil à Manfred, framboche alsaco. Nous le prions de participer au boulot. Comme d’hab’, il rechigne. Il babille sans cesse. Il françoiselle surtout, même si sa langue maternelle est bochine. Rien à attendre de lui pour l’instant. Encore une fois, c’est à l’Issisois de faire le boulot.

Guionnet, Grand Coësr contemporain, se met à la tâche. Il entre Jude Evakuierung, 88 800 entrées. Merde ! il ne va pas les lire. Surtout qu’elles portent sur Juden Evakuierung, barbarisme, Guionnet jasant comme Hitler. Pour lui, les juifs n’existent pas, il n’y a que le juif au singulier collectif qui compte, ce poison, ce parasite, pas ces poisons, ces parasites.

Tout le monde comprendra que Guionnet est plus antijuif que le quart de juif Hitler, dit Père Israël, qui ne voulait pas détruire la race juive, pas plus que Guionnet, qui souhaitait « évacuer » le juif d’une partie des pays d’« Europe », mesure prophylactique à ses yeux.

Evakuierung est francisme. Il devrait se dire efacouîroung en boche, mais nous ne savons pas comment le mot fut prononcé. Peut-être à la française, comme Garage ou Courage. Nous disons francisme de préférence à gallicisme vu l’époque, en tenant franc pour mot d’origine germanique, signes que Revision est modérément antiboche (au cas où la tête noire n’aurait pas compris). Au cours des siècles, des millions de Germains sont venus vivre en France. François, leurs descendants ont souvent oublié que certains de leurs ancêtres sont venus de Germanie. Les migrations en sens inverse sont plus rares, la plus importante ayant été celle des huguenots, à Berlin notamment, où gens d’origine huguenote continuèrent longtemps de parler françois, en ateliers maçonniques* notamment.

Un des premiers articles boches sur Google est titré « Anéantissement ou évacuation ? » Nous n’avons pas retrouvé ce papier en première page jeudi 24 mars. Peut-être en avons-nous rêvé entre deux gorgées de whiskey (ce n’est pas faute, whiskey étant mot celtique). Son titre nous semblait résumer l’essentiel : y eut-il politique d’anéantissement ou d’évacuation du juif par le régime hitlérien ?

Le réviso fabriqué en France répondra évacuation, même s’il n’employa jamais ce mot avant que Revision le découvrît. L’holocauseur dit qu’il y eut évacuation des juifs dans le but de les anéantir. Les deux camps sont d’accord sur évacuation. C’est tellement rare qu’il s’agit de le signaler.

Ils sont également d’accord sur le fait qu’Hitler menaça un jour le juif d’anéantissement, mais que son régime parla toujours de son évacuation dans le cadre de la solution finale. À commencer par Himmler dans son discours du 4 octobre 1943.

Nous avons pianoté pendant quinzaine de minutes sur Google en germain, en français et en engluche, langues dont les lecteurs ont centres d’intérêt différents. Pour le boche, la question de l’évacuation des juifs pendant la guerre est capitale, accessoirement celle des juifs d’Éthiopie dans les années 90. Les sites juifs sont très actifs, et Protocole de conférence de janvier 1942 souvent évoqué. Pour le Français, dernier de la classe, il est surtout question d’évacuation de colons juifs de bleds de l’ancien empire Ottoman. Hébron occupe devant de la scène. C’est à peine si l’évacuation du juif dans le cadre de la solution finale apparaît sur blog juif. Pour le rosbif, politique d’évacuation du juif pendant la guerre est thème central. Il baratine moins que ses homologues dits français, verse moins dans la morale et va à l’essentiel.

Le rosbif cite discours d’Himmler. Ses traductions du boche sont beaucoup plus fiables que celles qui circulent, bien qu’il y en ait très peu, en français, idiome très pauvre en matière de traductions publiées. Surtout quand on considère celles des révisos de France et d’Helvétie, qui font du mot à mot. Traduire l’engluche en françois est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît. Sorcière révisote Schleiter précise presque toujours que ses traductions sont approximatives, « rapides » dit-elle, elle a raison. Puis est venu récemment le sorcier suissard Berclaz, qui a plagié mère Schleiter selon Bouteille, indicateur de Revision fiable sur ce point. Ce fut catastrophique.

Le réviso francloaque est lamentable dans ce domaine, « à l’exception de Guionnet, professionnel du livre, maître traducteur et correcteur, spécialités anarchistes », précise Jacques Moulin. Jacquot est gentil, mais Guionnet a loupé l’évacuation du juif pendant grande partie de sa vie. Guionnet n’est pas seulement paresseux, comme le Magyar, mais feignant. Il s’est longtemps dit Faurisson dit des conneries mais il va au charbon. Il jase beaucoup mieux rosbif que moi. Avec l’argent qu’il touche de l’État il peut se payer tous les bouquins qu’il veut. Je n’ai qu’à commenter son boulot, à le remettre sur ses rails. Je défends valeurs ultragauchiste utopistes, mais que voulez-vous ? Utopie est bonne et juteuse (l’ultragaucho pense à la saveur du fruit en disant cela, pas à artiche ou pèze).

Par delà, nous imaginons que Manfred juge ainsi l’Issisois : il est brave, mais attardé du bocal. Ce métis bretok comprend maintenant que la politique hitlérienne consistait à évacuer le juif, pas à le massacrer,  mieux vaut tard que jamais.

Forcément, le bretok est lent d’esprit, mais il a fini par comprendre que la question est de savoir s’il y eut politique d’anéantissement ou d’évacuation du juif. Il ne sait pas, contrairement au faurissonien. Il y eut sans doute les deux à la fois, car des juifs furent exécutés sur le front Est pour actes présumés de résistance. Pas par « groupes spécials », comme prétend la propagande, mais par unités régulières. Il y eut casse. Des juifs furent liquidés par unités régulières sans jugement dans le cadre de la politique du plan Orient, ainsi que des ruscofs. Nous ne savons pas leur nombre, mais il s’agissait souvent de pauvres juifs dont la vie a peu de valeur en temps de guerre capitalistique.**

Faurisson a raté l’évacuation du juif par ignorance et en sa qualité d’agent du MI6. Mais révolte gronde, le François n’admettra jamais la prétendue supériorité intellectuelle du Teuton, ce lourdingue, ni du rosbif, cette crapule. Saine rivalité, dira l’observateur.

Maintenant, si Fofo attaque Guionnet en justice pour diffamation, ce dernier est perdu. Il aura beau demander à la partie adverse de démontrer que le professeur ne travaille pas pour le MI6, le tribunal jugera Guionnet incapable de prouver que Faurisson bosse pour le MI6, même si ses soupçons sont fondés.

Pendant que les souris danseront, le chat juif sourira. Mais gageons que le scotuche n’attaquera pas Revision ; pas plus que Manfred, crétin réformé alambiqué. Voilà comment coterie goye continuera son travail de sape de l’Holocauste, à coups d’indispensable évacuation du juif, qu’elle a beaucoup trop longtemps ignorée dans le passé.

_______________

* Parler d’ateliers maçonniques peut sembler fourberie diplomatique, cette expression pouvant donner l’impression que Revision cherche à s’acoquiner avec la Veuve. Mais non, elle signifie que nous parlons des loges maçonniques du dix-huitième siècle et, disons, de la première moitié du dix-neuvième siècle, Revision ayant été modérément hostile à la franc-maçonnerie spéculatrice des premières heures. La Veuve napoléonienne bénéficie aussi de son indulgence. Ensuite, les choses se gâtèrent, la Veuve fit de plus en plus figure de salope pour Revision, qui déplore son noyautage croissant par la coterie juive, surtout en France.

** Revision fait fort en jasant de guerre capitalistique, locution inusitée. Mais appelons un chat un chat, la dernière guerre mondiale fut aussi affaire de fric, tenu pour dieu par de nombreuses gens.

12 mars 2013

DANGER DE REVISION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:15

Danger de la revue est certain, mais personne ne sait quand il explosera. Revision a énorme avantage : sa cohérence. Elle ne trahit pas, est fidèle à sa cause qu’elle dit françoise. Elle ouvre large éventail. Quiconque pense n’importe quoi, bienvenue au cercle !

Que vous soyiez nazebroque, natio’, ultragaucho, tout le monde s’en fout. Seule nous intéresse votre volonté de rallier la horde. Ensuite nous verrons. Bien sûr nous sommes partisans de liquider djihadiste dur, mais notre cible n’est pas là, nous voulons la peau du sage de Sion pour notre lampadaire.

Avis aux amateurs.

« Opération Djihad des sages de Sion » pourrait avoir énorme impact, comme les premiers chiffres semblent l’indiquer. Dans ce papier il n’est pas question de nationalisme, mais d’histoire intéressant tout le monde. Nous ne parlons pas du Protocole des sages de Sion, mais des conditions de son application. Nous disons comment les sages ont créé le djihadiste dur et à quelle fin. De façon comique, car le djihadiste dur ne sait pas qu’en réalité il se bat dans l’intérêt de Yisraêl. Mais c’est compliqué pour l’homme abruti par le soleil. Pour le sarrazin, mais aussi pour le nègre, ce sous-homme, pour le juif comme pour le musulman, pour qui « bon nègre est nègre mort ».

Nous n’inventons rien, nous écrivons l’histoire.

280 visites mardi 12 mars, dont 133 pour la page d’accueil, 83 pour « Opération Djihad des sages de Sion ». Les chiffres parlent comme on dit vulgairement. La tête noire veut sortir du bain spécial d’Auschwitz, elle est préoccupée par la menace que représente à court terme le djihadiste dur, ce sous-juif. Mais qu’elle lise ou relise Le dernier homme en Europe de notre ami George Orwell, connu sous le titre 1984, qui révèle que ce prétendu ennemi de la civilisation est à la fois vrai et illusoire.

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