Alain Guionnet – Journal Revision

5 février 2013

VALSE DES ÉTOILES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:31

Nouvelle attaque de pirates ayant multiplié le nombre des votes pour éteindre des étoiles, encore qu’il puisse s’agir d’un homme seul. Il serait vain que la tête noire supportrice de Revision essaye de résister avec son vote. Seule la page d’accueil vient d’être dénigrée.

Qui a commis cet outrage ? Un judéocideur, stupéfait devant le nombre de découvertes historiques faites en si peu de temps ? Hypothèse que nous envisagerons plus loin. Un faurissonien, furieux de voir la construction de son chef exploser ? C’est possible, car deux papiers sont épargnés, « Pendant que France jacasse » et « Complot juif », tandis que « 16 septembre 1989 » est sauvagement vilipendé. C’est à partir de ce papier que Georges Theil a cessé d’assaillir le site avec ses commentaires. Comme si nos observations sur la tentative de meurtre présumée de Faurisson avaient été goutte d’eau ayant fait déborder le vase. Mais alors pourquoi le pirate extermine-t-il « Guerre 0 mort », qui évoque les dernières élucubrations de Vincent Reynouard dont le site parle, car il les tient en partie pour recevables ? Parce que le faurissonien en question ne verrait pas en Reynouard successeur du pape ?

Que Reynouard soit disciple de Faurisson, c’est certain. Les faurissoniens font mine de le soutenir, mais ses prises de position sont contestées, des faurissoniens ne les jugeant pas assez à droite. Car il y a gens qui s’accrochent à leur couleur politique chez les révisos, qui n’ont pas compris qu’ils doivent s’en départir s’ils espèrent un jour pouvoir l’emporter.

Prenons l’exemple du révisionnisme de l’affaire Dreyfus. Le juif Bernard Lazare en fut grand artisan. Il commença par reconnaître les thèses antisémitiques en partie fondées. Réputé de gauche, tenu pour anarchiste par Wikipédia, il tendit la main à Édouard Drumont. Lazare joua la carte du néologue. Il collecta ainsi de précieuses informations qui lui furent utiles dans son travail de sape du montage antidreyfusard bâclé (au plan médiatique s’entend, au plan judiciaire nous ne savons pas, car le dossier fut en partie détruit). Lazare sema le doute. Puis surgit le goy Émile Zola qui joua au fort-à-bras en publiant « J’accuse » à la une de l’Aurore. Zola fut condamné et dut se réfugier dans la perfide Albion, mais pas Lazare.

Telle est loi du milieu réviso. Il y a gens dont parle la presse, comme Zola et Faurisson, et ceux qui font le boulot, comme Lazare et Guionnet. Néologues, ils n’hésitent pas à infiltrer l’ennemi, Lazare en allant voir Drumont, Guionnet en se tapant le séminaire d’études juives de l’ÉPHÉ. Espérons que l’issue des deux révisionnismes sera comparable : Faurisson encore et toujours condamné pour « antisémitisme », mais pas Guionnet, pour son antijudaïsme autorisé par la loi. Seul hic, Lazare et Guionnet laissèrent beaucoup de forces dans leurs batailles respectives. Encore que Lazare mourût en 1904, à l’âge de 38 ans, après 10 ans de combat, tandis que Guionnet est en vie à l’âge de 58 ans, après 27 ans et plus de combat réviso antijuif.

Preuve de l’inégalité des races, dit Jacques Moulin, qui observe que le juif hongrois Tivadar Herzl est lui aussi mort très tôt, à l’âge de 44 ans, « tué par les sionistes », comme dit sa femme qui périt peu après, après moins de dix ans de combat sioniste.

Maintenant que Moulinot est convaincu de parler magyar, il n’en rate pas une. Il veut montrer qu’il connaît le vrai prénom de Herzl. Mais les prises de position de Revision sur l’affaire Dreyfus ne sont pas attaquées par le pirate, seule son interprétation de la construction holocaustique est visée.

Troisième possibilité : le pirate ne serait ni judéocideur ni faurissonien. Il aimerait et haïrait Revision. Il serait moscovite, ou plutôt Pétersbourgeois, se faisant passer pour ultradroitiste réformé, comme Freya von Asgard. Il épargnerait les observations de Revision sur la politique internationale, l’attaque de l’armée israélienne en Syrie étant maintenant annoncée dans la presse française, la question du futur de la Syrie étant tenue pour sensible à Moscou, tandis que la dénonciation du complot juif ne lui poserait pas de problème. Au contraire, Moscou s’intéresse à la brochure de Wilhelm Marr de 1879, qui prétendait Germanie soumise à juiverie, Russie poche de résistance.

Message que Moscou aurait voulu transmettre à Revision, car Poutine aimerait que la revue évoquât la capacité de la Russie à résister à la juiverie. En plus, Russie est accusée par Revision dans la tentative de meurtre de Faurisson le 16/09/1989, la revue soutenant que la communication par l’empire des registres de décès d’Auschwitz en sa possession à la Croix-Rouge internationale est à l’origine du crime.

Cette hypothèse n’est pas exclue, surtout que le piratage dont nous sommes victimes est doux. Les services de renseignement des grandes puissances savent sans doute qui en est l’auteur. Or, s’il s’agit de la Russie, Big Brother ne veut pas attaquer cet ancien empire. Quant à Grand Frère, il est à la botte de Big Brother.

Quoi qu’il en soit, notre volonté de tout kideruler, ou dérouler en quelques jours, marque les esprits. Pour les chefs du renseignement, il est facile de vérifier que Keimzelle eines neuen jüdischen Aufbaues signifie foyer d’une nouvelle construction juive. Il n’y a pas photo, ni sur notre interprétation de Protokoll, ni sur le fait que des sionistes se sont appuyés sur l’expérience de l’histoire du régime hitlérien pour créer l’État d’Israël. Et que, de ce fait, Hitler est Père Israël.

Le plan Orient aussi est archiconnu, tout le monde sachant bain spécial foutaise. Revision ne prétend pas l’apprendre à l’historien russe, pour autant qu’il existe, mais l’annoncer publiquement. En confessant sa faute, en regrettant le retard qu’elle a pris pour s’en apercevoir à cause des bêtises de Badinter-Faurisson, qui conduisaient sur voie de garage.

La revue se mord aussi les doigts de n’avoir pas compris plus tôt pourquoi elle ne trouvait pas bannissement dans le jargon hitlérien, le mot employé ayant été évacuation, auquel correspond  Ausrottung d’une certaine manière. Tort du Français, qui ne songe pas aller chercher dans les langues étrangères mots d’origine françoise, comme bannissement, protocole ou évacuation ; du François, assailli par les barbarismes engluches, qui oublie que sa langue est diplomatique, contrairement au rosbif, langue maternelle de Faurisson.

Construction/destruction sont également indissociables, mais ils n’ont pas même signification pour le goy et pour le juif, qui pense à sa vie en les entendant, pas à des bâtisses. Le réviso est par voie de conséquences négateur de la politique de destruction systématique du juif. En disant cela, nous nous mettons à sa portée, le juif étant forcé de reconnaître qu’il ne fut pas victime d’une politique de destruction systématique. En revanche, si nous nous plaçons sur son terrain, si nous parlons d’Holocauste, nous sommes cuits.

Le juif est femme. Il veut être désiré et apostrophé par des gens parlant son langage, même s’ils n’ont pas lu intégralement le Zohar. Pour lui, c’est l’intention qui compte. Il a doublement raison. D’une part, le juif a du mal à s’y retrouver dans le Livre de la Splendeur (nous rehaussons splendeur d’une capitale pour lui plaire) ; d’autre part, il ne comprend pas la haine du goy à son égard. Envers lui, qui cherche à séduire, qui n’a jamais été ennemi de l’humanité.

Au point que quand la juive écarte ses jambes, elle serait beaucoup moins dangereuse que la Toutsie selon la propagande houtoue. C’est vrai, nous pouvons en témoigner. Plusieurs juives se livrèrent à cet exercice il y a longtemps, le futur Attila Guionnet n’eut jamais à s’en plaindre.

Sauf que la juive, à moindre degré que le juif, n’a jamais compris philosophie de l’histoire du François.

2 commentaires »

  1. Tout bien réfléchi, pas besoin pour G. Theil d’intervenir beaucoup. Si Guionnet a organisé (bien mal) sa propre agression (comme on commence à en jaser), la suite des investigations va nous l’apprendre.
    Pour le reste inutile de répliquer sur Yahweh-Iahvé et autres cornichonneries sur l’orthographe du dieu des youpins. C’est la branlette habituelle.
    Concernant la « shoatite aiguë », le commentaire de Guionnet révèle son habituelle ignorance linguistique : il ne sait pas que les anglophones écrivent « shoa » et non « Shoah » ; il ne sait pas que 90% de la littérature holocaustique (pro et contra) est en anglais ! Faurisson rédige au moins 70% de ses papiers en anglais car ils ont toujours une cible internationale, et ça évite qu’ils soient ici et là mal traduits du français vers l’anglais. Il a maintenant un bon traducteur vers l’allemand, car on constate avec plaisir que ses papiers en version allemande circulent maintenant pas mal sur l’aire linguistique allemande. D’où le désespoir de Guionnet qui n’y entrave que couic, en étant resté plus de cent ans en arrière, avec les « bouffeurs de Boches »… Voyez comme il tombe dans le traquenard de pauvre franchouillard en parlant à propos de Reynouard de la « grosse Bertha » alors que l’adjectif allemand qu’il utilise comme un mauvais cuistre signifie « grand » et non pas « gros ».
    Par ailleurs j’apprends que les inscriptions pour « Normale sup – congrès psykhazariste » sont apparemment closes.

    (Toujours fidèle à ta mauvais foi, Bouteille. Tu répètes mêmes bêtises. Tu ne réponds jamais, c’est désagréable. Incapable de débattre, tu causes comme Faurisson. Seule évolution de ta part, maintenant tu jases, comme Revision. Ah ! mais j’y pense, jaser a peut-être été gouillachisé en hongrois, dans les mots jassz, voyou, mauvais garçon, et jassznyelv, langue du voyou dit le dico, en réalité argot, langue du gueux, du coquin, du filou, comme on dit au royaume d’Argot. Je vais sortir papier sur ce thème pour emmerder le Magyar qui me fait la gueule, qui ne veut pas reconnaître que grand nombre de ses mots sont tirés du françois, qui boude la frangyaritude ! Sur Yahvé, mot tiré d’un tétragamme, saches que le dieu du juif s’appelle Innommable, comme ça il ne risque pas d’être volé. Ensuite je ne dis pas couic, mot de Guillotine, mais pouic, comme le plouc. Fous moi la paix avec tes rosbifismes issus du françois ! J’essaye de parler hébreu, langue que je n’ai jamais étudiés. Mais quand j’ai un problème sérieux, j’appelle Jacquot Halbronn, qui écrit mal françois, comme toi, mais qui en connaît un rayon en hébreu, dans les langues « sémitiques » ainsi qu’en engluche. D’où il découle que h final de shoah semble important. Aussi je l’écris, même si les résidus de fausses couches juifs amerloques le liquident par démagogie. J’ajoute qu’on peut écrire shoahtite ou shoatite, ces deux mots se comprenant aussi bien. Impossible d’être plus souple, plus ouvert au débat, à la Besprechung, comme dit le boche. Tu devrais piger, toi qui te prétends bochisant. Puis tu m’accuses d’être bouffeur de boche, mot que tu rehausses à tort d’une capitale. Comme le licrasseux, qui dit que je bouffe du juif du matin au soir. Or ce n’est pas vrai. Dans les deux cas je souffrirais d’indigestion. Comme Bernard Lazare, je fusse mort de cancer digestif. Pour te faire plaisir, j’ajoute que la viande bochine ressemble beaucoup à celle du cochon. Quant à grosse et große, c’est pareil en rosbif, où big signifie parfois grand, comme dans Big Brother, ton maître incontesté, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 6 février 2013 @ 10:54 | Réponse

  2. « La viande bochine ressemble beaucoup à celle du cochon » : voilà de l’excellent Guionnet ! Guionnet est-il un australopithèque péniblement sorti de l’anthrpophagie ? Ou est-ce là une plaisanterie niveau CM1 comme il en raffole ? Il est parfaitement incapable d’expliquer une sottise pareille, il va se contenter d’insulter la gars qui ose se moquer de lui en lui posant la question…

    (Ce n’est pas moi qui le dis. On prétend que la viande humaine ressemble à celle du cochon. Je ne sais pas, je n’ai jamais bouffé de boche. Je ne savais pas non plus que l’australopithèque, dont il existe plusieurs races, était cannibale. C’est sans doute mensonge des rosbifs ou assimilés l’ayant massacré. Surtout que c’est dangereux de manger chair humaine, on peut attraper maladies. En revanche, le Basque me semble avoir été cannibale dans l’antiquité, d’après ma lecture d’Hérodote. Mais tu ne veux pas en entendre parler en ta qualité d’ancien héraut du Front national. Que le charbon te dévore ! Encore que tu soyes presque seul en ce moment à envoyer commentaires au site. Voudrais-tu faire croire qu’Attila Guionnet est humain ? NDLR.)

    Commentaire par Theil — 6 février 2013 @ 18:56 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :