Alain Guionnet – Journal Revision

26 février 2013

TACITURNERIE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:39

Des lecteurs s’inquiètent. Revision aurait-elle disparu ? Aurait-elle cédé face à l’adversité ? Toutefois Revision file droit devant, elle grille les feux de Saint-Malo ; avec son issisisme, dit Bobo. Il y a maladie plus grave.

Mohacs se confie sur le blog à Bobo. Il écrit : « À part Konigsberg et chez Tancrède, où je vais de temps en temps et récemment sur le site de Guionnet (depuis les polémiques, depuis éteintes, entre nous). Je ne fréquente pas d’autres sites. J’ai même déserté Stormfront, c’est dire si je me concentre actuellement sur le site de Bob. » Parole de pute, d’où on peut déduire que Bobo et Mohacsounet ne se connaissent pas personnellement.

Quand Mohacsounet dit que Freya von Asgard est gros moustachu juif de la DCRI, il a sans doute en partie raison, même si Asgard n’est vraisemblablement pas juif.

Et nous restons taciturnes, c’est-à-dire Alain Guionnet et son calculateur.

14 février 2013

NAISSANCE D’UN MYTHE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:50

Samedi 9 février, en réponse à un commentaire de Georges Theil de la veille annonçant tenue le 16 février du quinzième colloque nationaliste à Saint-Germain-au-Mont-d’Or, près de Lyon, Revision écrit : « Et puis, s’il y a place en voiture pour la réunion en partance du Badaudois, autant emmener le petit Attila. »

Après hésitation, car se taper près de mille kilomètres sur des routes peut-être verglacées pour rencontrer Raie Noire, Riri et quelques autres, le petit Attila n’y tient pas, surtout la veille d’un tournoi qui débute peu après onze heures du matin. Mais il est prêt à se sacrifier, comme il l’a fait dimanche 27 janvier rue Saint-Ambroise, à Parisalem, car il s’agit d’aller sur le terrain, vu que seul culot paye.

Dimanche 10 février, vers 5 heures du mat’, les pompiers de Saint-Germain-au-Mont-d’Or sont appelés car l’immeuble où doit se tenir la réunion est incendié. Les dégâts sont apparemment mineurs. Qui en est l’auteur ? Un ou deux gauchistes antifafs, mais il y en a peu de nos jours, même s’ils vont se multiplier avec la crise économique. Sauf qu’ils seront moins antifachos que dans le passé, car ils savent le financier juif en grande partie responsable de la dépression.

L’hypothèse juive est tentante. Auquel cas il pourrait s’agir d’un commerçant bon chic bon genre de la région, gras du bide, vraisemblablement juif arabe. Celle du veuvard n’est pas exclue, car l’affreux Mauvaise Tête, qui travaille pour l’AIU, a envoyé commentaire imbécile lundi 11 février, ce que le cuistre n’avait pas fait depuis longtemps.

Mauvaise Tête aurait voulu se vanter de son forfait. Bien sûr, ce n’est pas lui qui l’a commis, mais un affidé, tandis qu’il se croit investi de mission supérieure. L’ignoble a notions de hongrois, il sait Alain Guionnet dangereux pour l’édifice holocaustique. Il a peut-être voulu revendiquer le crime de sa secte.

Le même jour, 11 février, entre deux et trois heures du matin, Bobo informe Aigle Noir qu’il fait réclame à demande de co-voiturage du petit Attila pour la réunion lyonnoise. Merde ! se dit Guionnet, qui a envie de rester à Issy, éventuellement en allant à l’étranger, à Paris.

À ce moment-là Bobo avait connaissance du sinistre de la veille. Il avait lu la timide demande de co-voiturage du petit Attila (petit est capital). Aussi a-t-il lancé son opération réclame pour Revision, suggérant que l’incendie criminel est lié à l’éventuelle participation du monstre au quinzième forum nationaliste.

Bobo aurait voulu faire monter les enchères. Il lui a fallu du temps pour réaliser son photomontage de Guionnet en voiture décapotable paru peu après. Mais ce n’est pas lui qui tenait les manettes.

Ledit Mohacs intervint vite à ce sujet sur son forum. Mohács, qui se prononce mohatch, fit d’abord mine d’être rosbif, race que Revision maudit modérément, avant d’avouer qu’il est français, presque françois.

Son nom est bien trouvé. Il est appât pour Guionnet. Voyez liste des villes de Hongrie. Budapest ne tient pas, surtout que ce nom est souvent confondu avec Judapest. Il n’y a pas beaucoup d’autres grandes villes en Hongrie. Debrecen, autrefois écrite Debreczen, ce qui indique sa prononciation (Guionnet fut debrecenois pendant près de deux mois). Szeged, avec sa colossale synagogue, où Guionnet vécut pendant plus de quatre mois. Miskolc, ville industrielle, supposée plaire à l’ultragauchiste. Mais aucune de ces villes ne satisfait la volonté de la DCRI d’accrocher Guionnet en douceur.

Il n’y avait que deux possibilités : s’appeler Ungvar, merveilleuse ville étape de la conquête d’Árpád, mais Ungvar n’existe plus. Ou Mohács, nom de la ville où le sultan Soliman le Magnifique remporta victoire décisive, avec la complicité de François Premier. Ce qui est capital pour les chefs de la DCRI, prétendument au service de la France. Voyez, disent-ils, nos capacités d’intrigants ne datent pas d’hier. Nos ancêtres ont provoqué la défaite de l’armée hongroise à Mohács, l’État devrait augmenter nos salaires pour nos bons et loyaux services.

Résultat, deux villes de Hongrie sont connues par les chefs de la DCRI : Budapest, pour les affaires courantes ; Mohács, fleuron de la police politique française. Aussi ledit Mohacs est sans doute officier du rang de la DCRI.

Mohacs ne connaît pas mot magyar, sauf peut-être palinka et gouillache, ce qu’il confirme en commentaire. L’imposteur a choisi son camp sur ordre, sans trop savoir pourquoi.

Bobo et Mohacsounet font réclame à Revision, pourquoi ? Parce qu’en dépit de leur caractère brouillon, argus* de la revue tiennent la route. Le coup du plan Orient est bien trouvé. DCRI s’est compromise dans les affaires Merah, comme la France dans sa participation à la tentative de toutsicide de 1994. Et puis la DCRI soupçonne Faurisson de travailler pour le MI6.

Vraisemblablement à juste titre, car Fofo bassine tout le monde avec ses anglicismes. Il ne rate pas une occasion pour rappeler qu’il est sujet de Sa Majesté britannique, honnêteté de sa part. Il emploie le jargon des vainqueurs quand il cause de la dernière guerre mondiale. Étranger à l’histoire, il dit que chambres à gaz et camps d’extermination n’ont pas existé depuis une quarantaine d’années. Ce que tout le monde sait au Foreign Office comme à l’ancienne DST. Faurisson feint aussi de respecter l’administration judiciaire française, normal pour un agent du MI6.

Il se pourrait que nous assistions à petite révolution dans la police politique. Si le style d’Alain Guionnet, dit Aigle Noir, Attila Lemage, etc. était moins brouillon, il pourrait faire des ravages, comme Mohacs dit en substance. Il n’est pas le seul de cet avis.

Là serait principe de base, puis le tandem Bobo-Mohacsounet aurait décidé de lancer Guionnet en s’appuyant sur des faux difficilement trouvables, les photos de Guionnet étant tenues secrètes. Avec son air de gorille, son étrange parler, sa manie d’insulter tout le monde, mais il n’y a pas le choix, auraient fini par se dire des chefs de la DCRI. Lui seul peut contrer la perfide Albion. Surtout qu’il a le soutien d’agents infiltrés au Royaume-Uni, comme Michèle Renouf, qu’il adore.

Nous assistons peut-être à naissance d’un mythe.

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* Mohacs s’étonne du style décousu de Revision. Il n’a pas compris que nous usons mots de différentes époques. Nous préférons argu à argument, normal pour un argotier. Nous parlons d’officier du rang plutôt que d’officier subalterne, mot novlangue. Toutefois nous venons de commettre impair. Bobo vient d’avouer son dernier crime. Il a remplacé la tête d’une dame ayant participé au concours de beauté de Miss Holocaust qui s’est déroulé l’année dernière en Israël, par celle de Guionnet. Sournois, Bobo demande a Guionnet ce qu’il a fait de la dame. Il rétorque aussitôt : « La Miss, je l’ai démise. » Quel manque de réflexion ! Il aurait dû écrire : « La Miss, je la démisse. » Bah ! perfection n’est pas de ce monde. Quant à notre manie de faire sauter articles parasites, elle vient du hongrois et de l’ancien françois. Le but n’est pas d’imiter l’engluche, mais de réformer langue françoise en la débroussaillant.

12 février 2013

BRAVO FAUSSAIRE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:24

Traitez Faurisson de faussaire, il vous en cuira ! Traitez Bobo de faussaire, il adore ! Surtout quand c’est Aigle Noir qui le glatit. Sa fable sur Guionnet qui se noyait dans la Seine, sauvé in extremis, était pas mal. Tant qu’il était inconscient, tout baignait. Mais pas quand il reprit ses esprits, il insulta ses sauveteurs et voulut à tout prix boire liqueur de banane. Le faux était bien foutu, on avait impression de lire papier du Parisien.

Mais Bobo vient de faire plus fort avec son montage photo. Chapeau ! il a dû passer longtemps pour le réaliser. Le visage de Guionnet est authentique. Ses vêtements ne le sont pas, mais ils sont bien trouvés. De couleur sombre, ils ne sont pas noirs, ce qui aurait été grossier. Il arrive que Guionnet se gratte la tête, mais pas comme un gorille, impression qu’il donne sur la photo. Et nous trouvons le lien entre les deux affaires : Guionnet étant gorille (notez l’identité de l’initiale de ces deux noms, g étant septième lettre de l’alphabet, signe de judaïté possible), il aime le jus de banane.

Le bon faussaire a plusieurs cordes à son arc, comme Bobo. Fâché avec l’écriture, moins que nombre de ses lecteurs, Bobo sent les choses à défaut de les comprendre. Ledit Mohács est furieux, il a vu rouge quand Revision a suggéré qu’il pouvait être juif infiltré. Aussi Bobo lui conseille de se calmer. À l’entendre il existerait « protocole » entre Sissi Guionnette et lui. Il a songé à dire secret, mais s’en est abstenu. Il a eu raison, car c’est mieux pour son commerce.

Choix cependant discutable, car le familier de l’Alliance israélite universelle distingue protocoles officiel et secret. Comme le juif hongrois Max Nordau, grand manitou du sionisme.

Jacquot s’étonne d’entendre le chef parler de grand manitou, expression qu’il n’emploie jamais. Attila lui explique : « Le chef se met à la portée du lecteur de Propagandes.info, il cause comme à la récré’. »

Comme avec Jacquot, le centime de Revision est tombé sur Propagandes.info, où le verbe bannir est très fort. Normal, il est d’origine franque. Dans toutes les langues d’Europe ou presque, bannir a conservé sa signification médiévale : exclure, bouter hors, expulser du ban, que les anciens Grecs appelaient cité. Au point que Mohács s’inquiète. Il a peur d’être banni de Propagandes.info au cas où Bobo écouterait le serpent Revision. Non, se défend Bobo, il ne bannit pas le juif de son blog, seulement l’emmerdeur juif professionnel.

Voyez l’énorme décalage entre Argos et Asie. Le Turc dit banliyö, banlieue, un des quatre mille mots qu’il a empruntés au françois, mais il ne sait pas pourquoi. Le Turc parle d’Atilla, contrairement au Magyar, qui dit Attila. Différence capitale quand on sait que dans les langues turkes, comme en langues aryennes, consonnes doubles se prononcent — à l’exception du français, idiome doubleplus barbare.

Sur Mohács, Revision jase de la bataille du 29 août 1526, seule qui compte. Attila Guionnet n’a jamais visité Auschwitz, contrairement aux vieilles peaux révisotes, mais il a vu le ruisseau ou ru en crue près de Mohács dans lequel le roi Louis II de Hongrie, âgé de 20 ans, se serait noyé, ainsi que son cheval. Son jugement est le même que celui de San Antonio : impossible !

Wikipédia prétend expliquer la défaite de l’armée hongroise à cause de la puissance de l’artillerie de Soliman le Magnifique, ce qui n’est pas faux. Avant d’en rajouter sur les janissaires, ces esclaves, médiocres soldats, qui se sont illustrés dans le midi de la France par leurs pillages. De telle sorte qu’à Mohács les cavaliers magyars furent victimes de la politique de François Premier, qui combattait les Habsbourgs, et de l’alliance de la France avec la Sublime Porte. S’y ajoutent intrigues d’une partie de la noblesse hongroise, soupçonnée d’avoir assassiné Louis II.

Il y eut hésitations de la noblesse hongroise avant de livrer bataille à Mohács. L’historien aura beau chercher, il ne trouvera guère d’autres précisions, faute de documents — qu’il ne faut surtout pas laisser à Faurisson le soin d’interpréter.

Mohács fut catastrophe pour Argos, dont France est en grande partie responsable. Ledit Mohács prétend ne pas vouloir donner leçon d’ « Histoire » à Revision, il a raison. Mais pourquoi jase-t-il d’Histoire avec Cap’ ? Parce qu’il travaille pour service étranger de renseignement.

Comme sait tout pataphysicien, mot peut signifier chose et son contraire. Faussaire est compliment dans le bec d’Aigle Noir en ce qui concerne Bobo, conformément à leur protocole secret.

Mohács, après avoir parcouru Revision, juge le site « décousu ». Bobo confirme : Sissi Guionnette est nulle en couture ; mais ce n’est pas vrai, Attila sachant parfaitement coudre rouelle jaune et rouge sur le vêtement du juif, comme il a appris à le faire à Mohács il y a longtemps.

ÉLIMINATION DES PARASITES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:00

Dans les boîtes, parasites pullulent, gens payés à ne rien foutre, comme à WordPress. Ils ignorent règles de compographie, comme Faurisson, qui ne sait pas qu’après titre centré premier paragraphe débute au fer à gauche. Mais il est trop tard pour le lui apprendre. À 84 balais, on a pied dans le cercueil. Faurisson ignore toute règle compographique, au point qu’il lit textes sans les comprendre, contrairement à ce qu’il prétend.

Il n’écrit pas passages en capitales, comme Bête Immonde, mais en gras. Il estime qu’il se fera mieux comprendre. Autrement dit il sort son baratin, sans importance, et quelques réflexions qui décapent, en gras. Il prend le lecteur pour un con, mais il est vrai qu’il a peu de chose à dire.

De son côté, WordPress recrute cadres parasites, ayant imaginé que supprimer espace entre paragraphes fait gagner argent au mépris de toute règle compographique, que l’idiot Faurisson dit typographique. Or c’est faux, tout texte ayant besoin d’aération, de respiration.

Dans l’intérêt de WordPress, il s’agit d’éliminer au plus vite ses parasites, voire d’embaucher Alain Guionnet, expert en traitement de texte, comme le frangin Mozart l’était en musique.

Bobo a fait mine de relayer la demande de transport de Guionnet, WordPress devrait l’embaucher comme conseiller. La boîte a tout à gagner. Guionnet commencera par prôner élimination de nombreux parasites de WordPress, avant de mettre choses au point. Pour cela, pas de problème. C’est du billard, dit le Hongrois, même s’il n’est pas sûr que l’amerloque partage son avis.

COMPLOT CONTRE ATTILA ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:17
La piste n’est pas exclue. Dans la nuit de samedi à dimanche, vers cinq heures du matin, les pompiers de Saint-Germain-au-Mont-d’Or furent alertés pour éteindre incendie au Yacht de Saint-Germain, immeuble privé prévu pour accueillir la réunion nationaliste du shabbat* 16 février organisée par Jeune nation et Œuvre française.
En réponse à message de Georges Theil du vendredi 8 février, Attila avait dit son intention de se rendre à la réunion pour peu qu’il y fût conduit en voiture en partance du Badaudois. Ce qui changeait la donne. Avec sa présence, la réunion n’était plus seulement d’extrême-droite.
Bobo saisit la balle au bond. Il assura que Propagandes.info se préoccupait de l’affaire en répercutant la demande de transport d’Attila lundi 11 février, à 2h39, lendemain du sinistre, quand l’affaire n’avait pas été annoncée dans la presse écrite. Bobo savait-il que l’immeuble avait été légèrement endommagé par les flammes la veille ? Nous ne savons pas. Si oui, comme c’est vraisemblable, nous ignorons pourquoi il a lancé sa campagne ce jour-là.
Bobo a réagi au précédent papier le concernant. Il écrit : « Et voilà ! Essayez d’être gentil… On parle de Sissi Guionnette, on fait des efforts pour le caser en covoiturage, et elle fait sa bêcheuse, elle nous déclare la guerre. Tout ça parce que Madame veut monter devant. »
C’est facile, la thèse de Guionnet tantouze n’est pas nouvelle. Il a récemment avoué avoir foutu juif avant de débander. Il a souffert de son image révisote dans sa vie amoureuse et, quand il n’y a plus jupon à soulever, tout est bon. Se faire sucer, ou gamahucher, verbe dont l’acception n’est pas claire, par un homme ou une femme, où est la différence ? Il y a hommes qui sucent très bien. Un peu comme les maîtres cuisiniers, souvent meilleurs que la femme en cuisine.
Réponse au cuistre à présent : « Hé ! Bobo, Tu sais bien que tout réviso a boîte de Cyclone à portée de la main. Je ne veux pas être devant, c’est la place du mort, surtout sur route verglacée. Tu fais la gueule car tu as raté ton coup, pas de covoiturage en perspective. Tu ne sais pas non plus qui est Mohács, je te conseille de t’en méfier, car la bataille de Mohács fut traquenard de l’armée hongroise contre les Ottomans. Aussi ledit Mohács est vraisemblablement juif infiltré. Tu te dis un peu d’Attila, roi des Huns et des Issisois, mettra animation en région lyonnoise, tu as raison. C’est à ça aussi que je songeais en faisant ma demande, bien que j’espère surtout gagner le tournoi du lendemain. Tu lis mes sottises, bien. Tu sais Attila sérieux et capable de soulever le jupon de Zigounette, bien. Tu as pigé qu’Attila fait plus trembler le licrasseux que Riri, Raie Noire ou Sidos, qui n’a pas de surnom, même si on songe à SIDA quand on jase de lui, très bien. Mais c’est à toi, guide, d’assurer. Bonne chance ! »
Difficile d’être plus diplomate. Bobo ne s’y est d’ailleurs pas trompé, car il reproduit ce message sur son blog. Que Guionnette veuille se taper Zigounette ne le destourbe pas. Surtout que Revision lui fait mollement la guerre. La revue ne le soupçonne pas d’avoir fait offre de covoiturage d’Attila après avoir eu connaissance de l’incendie criminel. Elle ne songe pas que l’annonce de son éventuelle venue à la réunion ait pu en être à l’origine, même si plusieurs indices vont dans ce sens. Par exemple, l’ignoble Mauvaise Tête, dit Tammkoat, vient de se réveiller, comme s’il venait de commettre forfait. Et la piste licrasseuse pour l’incendie n’est pas sûre, contrairement à ce que prétend Bobo ; il pourrait s’agir d’un coup de la Veuve irrégulière, compte tenu entre autres du peu de dégâts apparemment occasionnés.
En revanche Guionnet est furieux, car Bobo exhibe sa photo en voiture décapotable, en compagnie de trois gangsters. Assis à l’arrière, il dit : « Euhhhh, et elle date de quand la révision de votre voiture ? » Le public est estomaqué devant l’intelligence de son regard et la pertinence de son propos. Photomontage de faussaire ayant trouvé vêtements que Guionnet n’a jamais portés. Il ressemble à singe se grattant la tête.
Encore qu’il ait cheveu plus noir sur la photo que maintenant, ce qui lui fait plaisir. Comme il est dit en gestes magyares Attila avait cheveu noir, et tout le monde a compris : Alain se dit Attila en magyar, et vice-versa.
S’il faut passer par le spectacle pour gagner, pas de problème. C’est spécialité d’ultragauche.
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* À chacun son truc, Faurisson verse dans les anglicismes, Revision dans les hébraïsmes. Que le lecteur s’estime heureux, car nous eussions préféré dire yom shabbat.

11 février 2013

SALAUD BOBO !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:13

Guerre est de nouveau déclarée. Salaud Bobo, de Propagandes.info, promet co-voiturage sur son site à Attila pour aller en région lyonnoise samedi prochain. Soit, mais les conditions sont claires. Attila doit être de retour dans la capitale* dimanche avant onze heures pour participer à tournoi.

Succès pour Bobo, vu l’énorme nombre de commentaires nombrilistes, en l’absence de réponse positive. Conduire Attila dans l’antre des droites nationales lyonnoises peut marcher. Surtout que Lyon, vaincue par Lille, a revanche à prendre.

Bobo est péquenaud. Il ne comprend pas le nom de son correspondant Mohacs ; Mohács en magyar et en Revision. Le méridionial n’a pas pigé que canular holocaustique oppose avant tout judéocideur et frangyar ; comme beaucoup d’attardés du bocal.

Quant aux correspondants de Bobo, ils disent n’importe quoi. Ils n’ont ni couille ni prépuce. Ils se déballonnent, aucun d’eux n’assurant le transport d’Attila. Comme on dit à Revision, ils sont ennemis du genre humain.

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* La capitale est Issy, bien sûr.

CHEMIN DE FAURISSON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:31

C’est du papier d’Ariane Chemin « Le jour où Le Monde à publié la tribune de Faurisson », paru dans le Démon du 20 août 2012, mis à jour le 4 septembre 2012, dont il va être question. Vu son succès, le canard l’a mis en ligne sans faire payer de supplément.

L’entretien se déroula au domicile du professeur le premier août 2012. Il dura plus de deux heures et demie. Le début se passa bien, mais très vite Faurisson s’aperçut de l’ignorance de la journaliste, qu’elle ne cache pas, car elle a dit le 27 janvier qu’elle ne connaît rien du « négationnisme ». Alors pourquoi cette visite ? En août, cela s’explique. Mois de vache maigre pour la presse, elle cible publics qui mordront à l’hameçon. Tantôt en évoquant la franc-maçonnerie, sans rien dire de consistant, l’année dernière en appâtant Faurisson dont le nom rime avec poisson, bien qu’il ne soit pas gros mais « fluet », observe Chemin.

Faurisson fut ravi de rencontrer une goye, comme prévu par la rédaction, avant d’être navré par son ignorance, jugée souhaitable. Comme ça, Chemin sera docile, elle suivra le point de vue de la rédaction, pensèrent Dreyfus et Izraelewicz. Pour elle, tout doit être simple : Faurisson nie l’existence des chambres à gaz et des camps d’extermination. Il va à l’encontre de la Mémoire. Tant pis si elle écrit, dans la version revue et corrigée de son papier : « En cette fin des années 1970 (…) un ancien déporté politique, Paul Rassinier, raconte »…

Popol est mort en 1967. Chemin a-t-elle volontairement sorti cette énormité ? Façon de dire : « Voyez que j’ignore tout du révisionnisme. J’écris sur ordre, je ne crois pas un instant ce que je dis. » C’est tellement gros que Faurisson, dans sa « mégalomanie », ne s’en est pas aperçu ; car c’était lui thème du papier, pas Rassinier, encore moins Arthur Butz (à lire de préférence dans la langue de Shakespeare).

La salope connaît la passion de Fofo pour le Démon, auquel il est abonné depuis presque la première heure. Féministe, elle cite les gueuses Nadine Fresco et Valérie Igounet.* Pierre Vidal-Naquet aussi, référence obligée, car le bougre lisait au moins trois langues, boche, engluche, françois, dont la connaissance est indispensable pour étudier le dossier. Chemin cite aussi les noms de Bardèche, Duprat, Harwood, Darquier de Pellepoix, comme si le courant de pensée réviso était tenu par l’extrême-droite. Elle conteste la prétention d’homme de gauche de Faurisson, qui n’est plus d’actualité, car il se dit maintenant centriste. Image ayant correspondu à celle du maréchal Pétain de juin 1940 à 1943, qui représentait le centre pour la plupart des habitants des deux Frances.

Chemin a sans doute raison quand elle critique les anglicismes de Faurisson et l’hypermnésie dont il se vante. D’abord, les barbarismes de Fofo sont insupportables. Partagé entre deux langues, il juge parfois le mot rosbif plus juste, truc de linguiste. Mais c’est choquant pour le francophone, plus encore pour le François anglophone. Ensuite Faurisson se serait glorifié de son hypermnésie. Jeune, il aurait connu par cœur le nom de toutes les gares où s’arrête le transsibérien ; signe qu’il s’ennuyait à la maison et qu’il se croyait génial.

Chemin n’emploie pas le mot, mais nous soupçonnons Faurisson d’exhibitionnisme. Forcément, il n’a rien à dire, hormis chambres à gaz et judéocide n’ont pas existé. Voilà ce qui arrive quand on veut tout simplifier comme Faurisson, dit Igounet, rivale de Chemin.

Enfin Faurisson aurait emmené Chemin dans sa bibliothèque. Il lui avait parlé peu de temps avant de Raoul Hilberg. La salope eût aussitôt demandé : « Qui c’est ça ? »** Puis le sadique lui aurait montré les nombreuses éditions du bouquin d’Hilberg qu’il possède, dont une en boche, qu’il n’a pas lue.  Chemin prit peur, elle voulut fuir. L’homme de 83 ans, maintenant 84, ne l’en empêcha pas. Mais il lui courut après pour lui proposer de la conduire en voiture à la gare. La gueuse refusa. Elle venait d’échapper à un monstre, d’autres l’attendaient au Démon, beaucoup plus dangereux. Entre vieil exhibitionniste et vampires, Chemin avait choisi son camp. Elle souhaitait se faire sucer le sang.

Le but de l’opération est passé au-dessus de la tête des protagonistes. La direction du Démon savait qu’elle allait être accusée de négation du toutsicide de 1994, aussi voulait-elle éviter l’accusation de négationnisme suprême pour avoir publié tribune de Faurisson en 1978, lors des fêtes de fin d’année, quand les ventes baissent.

Faux procès en réalité, car Robert Badinter s’est félicité en 2007 que la cause holocaustique eût Faurisson pour adversaire. Même politique que Vidal-Naquet en 1987, pour qui la cible à abattre était Faurisson. Pas l’ultragauche révisote, Vieille Taupe depuis 1978, sinon depuis le début des années 70, Aigle Noir ouvertement depuis juin 1986 ; sans jaser du hâbleur Rassinier, depuis 1950.***

Badinter est sage de Sion, Vidal-Naquet l’était aussi, même si certains de ses ancêtres furent juifs du pape. Là est leur force, juifs allemands et du pape savent s’unir. Sans oublier Hilberg, alpha et omega du canular holocaustique, seul prétendu ennemi de Fofo, qui fait mine d’oublier que les parents d’Hilberg étaient juifs hongrois, ennemis les plus redoutables.

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La féminisation d’un courant de pensée est signe de sa décadence.

** Fofo fait semblant de parler françois. Il écrit qui c’est çà ? Il a en partie raison. Notre correction est douteuse, ça et çà n’ayant pas même signification. Elle est due à notre parti antirosbif. Surtout que Fofo est versatile, il se retourne comme un biftec. Il écrit en titre qui c’est çà, puis qui c’est ça dans son texte.

*** Depuis l’antiquité l’ultragauche, qui n’existait pas, est réputée sans tête. Mais tout change au troisième millénaire, où des ultragauchistes, comme Élisée Reclus autrefois, reconnaissent l’existence des races et partent de cette constatation pour soutenir nouvelles thèses. Formule destinée au chaland, car thèses racistes d’ultragauche existent depuis longtemps.

Lecture fastidieuse conseillée

En commentaire, Bouteille reproduit le long pamphlet de Faurisson sur l’affaire. Le monstre sait qu’il est attendu au tournant avec ses anglicismes. Du coup, il n’y en a apparemment qu’un, quand il traite Hilberg de « Number One ». Mais Faurisson est sournois, il emploie anglicismes dissimulés, comme quand il parle de « police technique et scientifique », car on dit police technique en français, scientifique en anglais.

Les raisons de cette variation valent d’être signalées (même si c’est superflu pour d’aucuns). Parler de police technique vise à dévaloriser le travail de ses employés, le technicien étant ouvrier à peine qualifié. En atteste la parcellisation des tâches dans la police technique. Parler de police scientifique est commercial, cette appellation faisant vendre les séries télévisées amerloques, qui mettent en scène des « experts » de la « police scientifiques » plus ou moins polyvalents.

Sur la mégalomanie de Faurisson, il n’y a pas photo quand il écrit « contre ma modeste personne ». Il adore aussi l’expression de Chemin « sous les feux de la rampe », qu’il cite trois fois.

La question de savoir si Faurisson est faussaire est délicate. Il tronque et déforme maintes citations, sur lesquelles il plaque son interprétation souvent douteuse. Mais c’est là-dessus que repose l’enseignement des lettres. Faurisson trafique cependant moins les textes que les journalistes. Il n’est pas faussaire à proprement parler.

En voici exemple. Faurisson voit en Dieudonné « le plus grand de nos auteurs et acteurs de la scène comique française ». Que Dieudonné fasse rire à plus d’une lieue du ban, c’est possible. Que Faurisson pétarade en l’écoutant, c’est aussi possible, car Fofo a l’extraordinaire capacité de pétarader. Comme Mauvaise Tête, qui adore ça, précise Jacques Moulin. Mais, de grâce ! si le plus grand comique français s’appelle Dieudonné, autant se tirer balle dans la tête. L’idiot ignore tout du françois, il n’a jamais jasé, par exemple. Quant à trucher sur le toutime, rêve de Faurisson, cette expression lui est étrangère.

Faurisson est de mère scotuche, ce qu’il rappelle constamment. Ce que les gueuses Chemin, Fresco, Igounet font mine d’ignorer. Aussi sa diffamation par la salope Chemin est constituée quand elle prétend que Faurisson est pétainiste, car l’enfant écrivit bien « Mort à Laval ! » sur le pupitre de sa classe un jour de 1942, lendemain de la déclaration de Pierre Laval ayant annoncé : « L’Allemagne gagnera. » Bicause l’Écosse continuait à guerroyer contre la Germanie, qui ne pouvait pas gagner selon le fils à maman.

Fofo perdra son procès devant la dix-septième chambrette, mais les juges diront sur ce point diffamation de Chemin constituée. Ils lui accorderont peut-être bénéfice de bonne foi, comme à Badinter, monstre ayant traité le modeste vichisois de « faussaire de l’histoire », ce qu’il lui fut impossible de prouver (à lui comme à Revision). Eh oui, le tribunal ne peut pas condamner le canard de Dreyfus, qu’Alfred Jarry appelait Schweinfuss, financé par l’État et par Faurisson, qui lit aussi Libération, signe de sa gauchitude, comme dit l’inimitable sénégaloise Ségolène Royal.

Car Faurisson n’est pas seul, il a le soutien d’Ahmedinedjad, de Dieudonné et de Royal. Mieux, après le scandale provoqué par son papier hérétique, la Chemin a reçu près de vingt lettres, la plupart écrites par des « négationnistes ».

Fol amoureux de Zigounette, Attila ne songe pas à elle. Jacquot, en revanche, se propose pour tirer le jupon de Cheminée, bien que cette femme-plante ait la cinquantaine. Alain se tient quant à lui en retrait. Il est prêt à témoigner devant la dix-septième, où il a la cote (même Badinter l’apprécie), contre Chemin et Faurisson. Oui, plusieurs « insultes » de Faurisson par Chemin sont bénignes et en partie fondées. Mais Fofo n’a jamais été pétainiste, comme la gueuse prétend. Oui, Faurisson est soupçonné d’être faussaire dans tous les milieux, y compris réviso, mais personne n’a pu le prouver. Il commet erreurs, comme tout le monde, mais le tribunal est invité à respecter les clauses du traité d’alliance franco-écossaise qui date d’il y a plusieurs siècles et à condamner le Démon pour avoir réduit en esclavage la malheureuse Ariane Chemin.

Esclavage est crime contre l’humanité, mais il n’y a pas lieu de saisir le tribunal international de La Haye de cette affaire. Condamnation symbolique suffira, même si Faurisson ne doit pas perdre argent dans la procédure, qui est justifiée, car traiter Faurisson de pétainiste est diffamatoire. Les autres insultes sont pour la plupart secondaires. Les révisos s’en échangent mutuellement depuis longtemps.

Le judéocideur conspirationniste s’imagine que la guerre opposant Faurisson et Aigle Noir est spectacle. Il croit savoir que Georges Theil joue rôle d’intermédiaire. Faurisson se passionnerait pour les sottises de Revision, alors que l’inverse n’est pas vrai. C’est sous son influence que Herr Professor limiterait le nombre de ses anglicismes. Certes, Fofo persiste à dire qu’Hilberg est d’origine autrichienne, en oubliant de signaler que ses parents sont nés en Hongrie, dans une région qui se trouve maintenant en Ukraine, comme les ancêtres de Bérégovoy. Personne n’est faussaire dans l’affaire. Faurisson s’intéresse à la carrière universitaire d’Hilberg en Amérique, Revision à son origine hongroise, qu’elle juge capitale.

Qui a raison ? Qui a tort ? Peu importe, mais ce serait bien d’offrir victoire symbolique à Faurisson. Il l’a méritée en dépit de ses défauts. L’alliance franco-écossaise doit perdurer, elle est nettement préférable à l’alliance franco-malienne.

9 février 2013

SUBMERGÉ PAR LA PROPAGANDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:23

Le site est submergé de propagande. Cathote tradote sur le mariage des tantouzes, quelle horreur ! Du CRIJF, de l’ambassade d’Israël et de la Communauté, quelle abomination ! De Bloc identitaire.

Le connard de Bloc identitaire, que Bney Brit adore, se croit jeune, aime bêtises de Revision quand elle dit Issy überalles, même si les identitaristes sont plutôt malakoffios.

La règle veut qu’on dise malakoffois, mais il n’y a pas photo entre Issisois et malakoffio, résidu des orgues de Staline. Conflit annoncé, alors que Revision fut imprimée pendant longtemps à Malakoff, après avoir déjoué plans de police judiciaire et d’actuelle DCRI. Police judiciaire faisait semblant de ne pas savoir, tandis que Renseignements généraux savaient.

DCRI est complice du réviso. Elle sait bain spécial bidon. Mais pourquoi tant de hargne, tant d’acharnement contre le réviso d’Issy qui défend son blason ? Nous ne savons pas.

Le linge sale se lave en famille. Mais il y a affaires Merah, chapeautées par DCRI et DGSE, plus gênantes pour ces institutions que négation du bain spécial. Le mieux serait de négocier.

8 février 2013

DIMANCHE 10 FÉVRIER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:14

Les menteurs pullulent chez les révisos. Bouteille prétend que l’entrée au colloque du CRIJF coûte 20 €, faux. Il assure qu’il faut s’inscrire préalablement et qu’il n’y a plus de place, faux. Faurisson ne viendra pas, mais il dit compter sur le compte rendu d’un sectateur, faux ; il ne fera jamais confiance au rapport du sbire. Les dés sont pipés, judéocideur et faurissonien étant imposteurs.

Il y aura peut-être uniquement observations intéressantes des CRIJF-ards sur les affaires Merah, car ils disposent d’informations plus consistantes que le public. L’idéal serait qu’un hordard les enregistre avec son « portable ».

Il n’est pas sûr qu’Attila viendra rue d’Ulm, car étranger à la cérémonie, n’étant ni judéocideur ni faurissonien.

Rectificatif

Les deux premières nouvelles font suite à coup de fil passé à Normale sup’. L’employé demanda quel colloque ? Celui du CRIF. Il jeta coup d’œil sur le programme et conclut que l’entrée n’est pas payante, outre qu’il n’y a pas besoin de s’inscrire au préalable, car cela ne se fait pas à Normale sup’.

Sur le conseil de Bouteille, voyez son commentaire, nous avons relu le programme. Avertissement en tête de page : « cet événement est ouvert au public sur inscription ». En pied de page : « pas d’inscription sur place ». Enfin, en téléchargeant le bulletin d’inscription, ce que nous n’avions pas fait, nous découvrons « inscription pour les deux jours 20 € ». Voilà programme juif. Vous avez l’impression que le spectacle est gratuit jusqu’au dernier moment.

Du coup Attila ne se déplacera pas. À moins qu’il fasse action de guérilla, en s’inspirant des djihadistes durs en Afghanistan et au Mali, en abandonnant le terrain à l’ennemi, avant de poser des mines et opérer incursions. Oh ! nous ne sommes ni en Asie ni en Afrique, quelques pétards suffiront (avis au hordard). Quant à Attila, au cas où il tourneroit dans les parages, la feuille est son arme. Oui, vous savez, la feuille qui entoure la pierre dans le jeu feuille, pierre, ciseaux.

5 février 2013

VAS, VOYES, ÉCRIS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:15

Anecdote venue de Judapest vendredi dernier, relatée par 20 minutes le premier février, qui annonce : « Un homme reconnu coupable de négation de l’Holocauste a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et devra se rendre soit à Auschwitz soit dans un des mémoriaux consacrés à la Shoah », « le tribunal de Budapest lui a en outre ordonné d’écrire ses réflexions et ses sentiments à l’issue de sa visite ».

Nous nous demandions pourquoi il y a quelques visites de Hongrie ces derniers jours, voilà la raison. Le Hongrois, qui pense avant tout à son nombril, se demande ce que va dire Revision de l’affaire. Hélas ! HVG (Économie mondiale de la semaine), magazine juif cité par 20 minutes, a même politique que le Démon. Pour lire articles piquants, il faut s’abonner. Vous trouvez en ligne le titre du canard, « Vas, voyes, écris ! », son chapeau et les deux premières lignes du papier. Pour lire la suite, il faut payer, ce qui est hors de question.

Bien sûr, nous pourrions nous informer sur les raisons ayant poussé cet informaticien de 42 ans à brandir pancarte en hébreu lors d’une manifestation en 2011 portant inscription « La Shoah ne s’est pas produite ». Bien sûr, nous savons pourquoi la police a attendu 15 minutes avant de l’arrêter (elle ne comprenait pas). Bien sûr, nous nous demandons si l’homme est juif, comme la femme du premier ministre Victor Urbain. Mais le frangyar a autre chose à foutre en ce moment.

Sur le choix du condamné, il est clair. Il visitera le Mémorial de l’Holocauste de Budapest. Comme ses réflexions, il dira : « Je me suis emmerdé, heureusement je n’ai pas traîné. » Facile à deviner, Alain Guionnet ayant frayé avec ingénieurs et informaticiens de Judapest.

Maintenant, si le Hongrois, juif ou magyar, nous apporte précisions, elles seront bienvenues. Nous ne le bouderons pas, comme apparemment le Hongrois boude la revue. Nous lirons attentivement, parole de frangyar !

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