Alain Guionnet – Journal Revision

30 janvier 2013

16 SEPTEMBRE 1989

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:35

L’affaire de la tentative de meurtre de Robert Faurisson shabbat 16 septembre 1989 a rebondi dimanche 27 janvier 2013 à Paris, avec la thèse fracassante de Valérie Igounet, dite Zigounette, selon laquelle Faurisson aurait monté l’agression dont il fut victime.

À noter que Revision est seule à souligner que l’événement eut lieu un samedi, ce qui est important sans qu’on sache pourquoi, l’armée israélienne guerroyant le samedi comme les autres jours de la semaine. Revision est aussi la seule à remarquer la symbolique de la date : 16/09/1989. Un 6, trois 9, ça fait beaucoup, ce qui conduit à la piste judéo-maçonnique. Accessoirement, Igounet fut assez longtemps assise à trois sièges à droite de Guionnet le 27 janvier. Elle savait quel monstre il est. À un moment, il l’a longuement matée. Ce dont Igounet s’est aperçue de profil, du coin de l’œil. Elle fut flattée, femme adorant être désirée. Le monstre souhaitait la sauter, il n’y avait pas besoin de traducteur ou d’interprète pour le comprendre, la gueuse était contente.

Anecdote pour signaler que les notions d’ami et d’ennemi sont relatives. Guionnet ne souhaitait pas passer à l’ennemie, il désirait passer sur elle. En revanche il y a eau dans le gaz entre mâles révisos. Georges Theil, dit Bouteille, fustige Attila Guionnet pour ses dires sur la présumée tentative de meurtre de Fofo. Il écrit :

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Ceci concerne l’attaque de Faurisson du 16 septembre 1989 :

Dire qu’on ne sait rien des auteurs (au sens large) de cette agression montre chez Guionnet une désinvolture, une paresse de lecture, incroyables. J’ai parfaitement dans mon livre Un Cas d’Issoumission (en page 84) donné le nom du commanditaire de l’opération : Nicolas Ulmann, commerçant de Vichy, hystérique anti-faurissonien. Mes sources ? J’ai été au cœur de l’enquête en son temps…

Mon livre ci-dessus est devenu un classique, et tout type se prétendant révisionniste doit avoir lu ses classiques, non ?

Georges Theil

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Style pédant, mauvais français. Le livre de Theil ne se trouve pas ci-dessus, sur l’étagère, il est précité, etc. Le correcteur anarchiste devrait imposer sa loi, comme autrefois. Voici les vaticinations du cloporte :

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Le 16 septembre 1989, Robert Faurisson avait été sauvagement attaqué dans un parc proche de son domicile par trois jeunes juifs (simulant une partie de ballon). On avait cherché à le tuer à coups de pied. Grièvement blessé à la face, avec de multiples fractures, il se remettait lentement. « Naturel et normal », commenta Serge Klarsfeld.

R. Faurisson avait su rapidement identifier le commanditaire de ses agresseurs, un certain Nicolas Ulmann, fils d’un commerçant de Vichy. Le juge d’instruction s’employa à ne rien trouver.

Gilbert Dubreuil

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Tout est louche dans l’affaire. Faurisson au visage ensanglanté, des dents arrachées, quelques cotes cassées, pas de quoi en faire un plat. Le 26 juillet 2012, Guionnet pissa le sang après avoir reçu coup de poing au visage d’un jeune drogué sarrazin. Il fut aussi blessé à la jambe en tombant. Les cotes fracturées de Fofo, quelle affaire ! Après qu’il fut frappé au sol à coups de pied par trois énergumènes. De telle sorte que la thèse de la salope Igounet est presque recevable : Faurisson aurait mis en scène sa tentative de meurtre, surtout quand on sait combien il est facile de tuer homme à mains nues.

Mais cela ne colle pas, car Fofo n’avait pas de horde en 1989, pas plus qu’hui. Il a indiqué à Bouteille piste locale, en balançant la crapule Ulmann. Mais les trois hommes de main ne venaient sans doute pas de Vichy, sinon ils risquassent d’être identifiés.

Au conseil de horde nous avons brièvement évoqué cette affaire en nous interrogeant sur les caméras de vidéosurveillance. Il y en avait beaucoup moins en 1989 que maintenant, mais les agresseurs de Faurisson n’étaient sans doute pas vichisois. Ils étaient venus à Vichy en train ou en voiture. Or peu de groupes de trois hommes assez jeunes furent filmés à la gare de Vichy ce jour-là, ou par les caméras dans la ville. Elles ne filmaient peut-être pas le parc où Faurisson fut attaqué, mais des devantures de banques. Or, si les trois assaillants étaient étrangers à la ville, ils ont pu retirer argent avec carte bancaire.

Raisonnement tenu par les ordures des Renseignements généraux, qui connaissent sans doute l’identité des criminels. Mais pas Revision, qui s’interroge.

Quand Zigounette, mercenaire d’État, prétend que Faurisson aurait monté le coup, la salope tient peut-être propos lui ayant été suggéré par la DCRI.

Quand Theil dénonce Ulmann, après avoir insisté auprès de Faurisson pour avoir des précisions, il a tort. Il aurait mieux fait de citer les propos assassins du quidam postérieurs à la tentative de meurtre, encore et toujours présumée. Comme il le fait avec Serge Klarsfeld, qui a dit « naturel et normal », expression dont s’est inspiré François Hollande. Mais la piste à suivre est nationale, voire internationale, pas locale.

Au fond, deux éléments ont joué rôle majeur. La publication des Assassins de la mémoire par Pierre Vidal-Naquet, qui voyait en Faurisson l’assassin par excellence de la mémoire juive, tandis qu’il se montrait condescendant avec Arthur Butz, dont il remarqua la qualité du travail et le ton nullement polémique. Vidal-Naquet négligeait aussi Vieille Taupe et la petite bande révisote. De même génération que Faurisson, ayant fait études comparables, il donna par endroits l’impression de régler compte personnel. Il désigna la cible à abattre, il n’y avait pas besoin d’être houtou pour le comprendre.

Deuxième élément, la communication par l’Union Soviétique des registres de décès d’Auschwitz en sa possession à la Croix-Rouge internationale. Tout parut alors sur le point de s’écrouler pour le judéocideur, dont la construction repose essentiellement sur Auschwitz.

Autre point de vue à présent sur l’affaire, celui de Faurisson. Tiré d’échanges de propos téléphoniques, il est inédit et il n’y en a pas trace écrite à notre connaissance : Faurisson a cru Revision en partie responsable de l’agression. Méticuleux, Faurisson attache énormément d’importance aux mots. Dans le numéro 5-6 de Revision de juillet-août 1989, Guionnet avait publié papier d’Olivier Mathieu sur le post-révisionnisme. Il pensait que Mathieu s’amusait en jouant sur les mots. Mais post-révisionnisme lui plaisait, car il en avait marre de la chambre à gaz d’Auschwitz comme il disait à l’époque (il méconnaissait le bain spécial). Guionnet n’avait pas imaginé l’impact du post-révisionnisme sur Faurisson.

Le professeur se dit que le post-révisionnisme annonce la fin du révisionnisme, cause qu’il défendait depuis longtemps. Selon lui Guionnet était « pique-assiette », plagiaire ayant publié dans un livre d’Aigle Noir les documents de la justice militaire française de 1945 concernant Josef Kramer, sur lesquels le professeur avait réussi à mettre la main dans son premier procès civil, homme « qui mord la main qu’on lui tend » (les deux expressions entre guillemets se trouvent dans les Écrits révisionnistes de Robert Faurisson). En un mot Guionnet serait goujat, en supposant goujat tiré de goy comme prétendent certains dictionnaires.

Difficile de donner tort à Faurisson, même si Guionnet s’est beaucoup plus inspiré de Rassinier et Butz que de Faurisson. Il n’est donc pas pique-assiette, ou si peu. Par la suite il a lu accessoirement historiens fonctionalistes, en sachant le boche rusé. Comportement hérétique que n’avait pas Guionnet en 1989, ne pouvant donc être retenu à charge par le Grand Inquisiteur Révisionniste. Point positif, en revanche, que donne Guionnet à Faurisson, son excellente connaissance de l’engluche et la richesse de sa bibliothèque dans cet idiome, dont il a tiré citations fiables, comme certaines de ses observations.

Mais restons-en à 1989, année où il y eut révolution avec l’apparition du post-révisionnisme. Que Faurisson ait attribué à Guionnet part de responsabilité dans l’attaque dont il fut victime confirme qu’il n’en est pas l’instigateur. Il ne s’agit pas d’un coup monté par Faurisson. Cette accusation de Zigounette est mensongère. Elle a eu raison de prendre ses distances avec cette thèse indécente, mais elle a répandu rumeur.*

Enfin, comme tout témoignage, celui de Faurisson est douteux. Il fut asphyxié d’emblée, à coup de gaz lacrymogène. Comment a-t-il pu voir avant trois juifs qui faisaient semblant de jouer au ballon ? C’est rare de voir des juifs jouer au ballon dans un parc, exercice que le juif pratique peu, le juif étant réputé pour les muscles de ses doigts et de sa langue. Et puis quel ballon ? Il y en a de toutes sortes.

Ensuite, admettons que Faurisson ait l’œil perçant, comme dit Ahmedinedjad, comment reconnaît-il le juif à première vue ? Pour le juif arabe, c’est facile. Pour le juif allemand, ça l’est moins. Pour le juif portugais encore moins. Pour le juif hongrois, Attila hésite souvent avant de trancher. Parfois son physique est éloquent, mais pas toujours. C’est en l’écoutant jaser qu’il parvient souvent à l’identifier.

D’où on devrait déduire que les trois criminels étaient juifs arabes. Mais pourquoi Faurisson ne le dit-il pas ? Sans doute parce qu’il n’a quasiment rien vu.

Selon Bouteille, tout réviso devrait se prosterner devant les vérités de Faurisson. Mais non.

Zigounette a énormément de torts, mais elle a eu raison de relancer l’affaire. À notre avis à tous, elle ressemble à l’affaire Dreyfus qui continue à faire jaser dans les chaumières. Bien sûr pas dans celles du nègre, du sarrazin musulman, etc.

Pour mémoire, Guionnet appela à manifester il y a quelques années contre l’inauguration du square Alfred Dreyfus à Issy. Il fut seul, mais cela ne l’empêcha pas de brailler. Alpagué par les cognes, qui virent qu’il n’avait pas d’arme, il négocia : « Je fous le camp, vous me foutez la paix. » La cause fut entendue. C’est Jacquot qui a insisté pour que nous relatassions cette anecdote. Il veut signaler que presque plus personne ne cause de l’affaire Dreyfus dans les chaumières, contrairement à ce que prétend Revision. D’où notre courroux, car Revision est menacée par le postrévisionisme de Moulinot, angoisse similaire à celle de Fofo en 89.

______________

* Jacquot insiste pour conseiller Igounet : « Vas-y, Zigounette ! Taille une pipe au chef, je le connais. Ton accusation cessera d’être mensongère, elle deviendra douteuse. À la deuxième pipe, discutable ; à la troisième, vraisemblable. » Comme quoi la France a eu raison d’interdire en 1990 Revision de vente aux mineurs, avec ses propos cochons qui choquent juif et musulman.

3 commentaires »

  1. Franchement, Guionnet, arrête de délirer ! Dubreuil et Theil ne font qu’un et le préfacier de mon Cas d’Insoumission est Faurisson (sous le pseudo de Norton, en référence à Norton Cru qu’il admire sans bornes) ; jamais Faurisson n’aurait accepté une info hasardeuse (comme celle sur Ulmann) à propos d’un acte le concernant ! Et pourquoi n’en a-t-il pas fait part à Encel au « colloque » ÉSG ? Ce khazar du Likoud, associé au Betar et au Mossad, connaît tout de l’histoire ! Ta question en pleine séance aurait été pour lui comme un direct à l’estomac… mais Guionnet, ignorant comme toujours, ne sait même pas QUI est Encel…
    Alors Guionnet parle d’autre chose… de la pauvre Igounet… dont plus personne ne veut ni n’a jamais voulu ! Tu rêves d’un joli coup comme Serge Thion grand révisionniste avec Nadine Fresco bouffeuse — édentée aujourd’hui — de Faurisson quand celle-ci était encore mettable ?
    Il y a quelque temps c’était Michèle Renouf ta Nadine Fiasco ?
    À l’ÉNS ça va être plus piquant, une incursion dans le ghetto… manquera que Roudinesco…

    (Tu te lâches, Bouteille. Tu fais peur aux autres correspondants qui ne se manifestent plus. Ils s’imaginent assister au grand déballage des révisos lavant leur linge sale entre eux. Mais c’est bien, car la tête noire adore les potins. Le bain spécial d’Auschwitz étant englouti depuis longtemps, la tête noire veut du spectacle. Elle aime voir les révisos s’entre-déchirer. Cela dit, dans la dernière version du papier je dis ce que je crois savoir d’Ulmann, qui aurait fait déclaration assassine mais qui n’est pas commanditaire de l’opération. Dans ton bouquin, tu es scribe de Faurisson, tu as eu tort. Je n’ai pas décoché un direct au colloque, mais un uppercut du droit — d’un droitier s’entend. Je n’ai pas frappé Encel, mais Veuve, juiverie et État. Tu dis qu’Encel connaît toute l’histoire, mais laquelle ? Celle de Faurisson ? Comme si Faurisson représentait l’histoire, science qui lui est étrangère. Heureusement Encel ne s’arrête pas aux faurissoneries, il connaît bien le négationniste Attila à qui il fait mine de parler sans haine. Il n’a pas donné au public signal pour le lyncher. Un flic de la DCRI, semble-t-il, est venu s’asseoir à trois sièges de moi après l’incident. Il savait les propos négationnistes interdits au colloque, comme l’avait annoncé Philippe Val. Or Attila avait franchi la ligne jaune, le DCRI-ste voulait sans doute le protéger. Mais l’armingo n’était pas dangereux, tandis que les jeunes se réjouissaient du spectacle. Oui, il y avait négationniste bien connu dans la salle, qui juge les témoignages peu fiables et qui jase du plan Orient. Bah ! nous vivons en démocratie. Le négationniste n’a pas peur, il parle bien, il ne compte pas uniquement sur ses 100 kilos pour se défendre. Il semble presque respectable. Ensuite, Bouteille, fais attention à ce que tu dis, car si Nadine est édentée, Alain l’est aussi. Ne dis pas non plus que Nadine était « mettable », nous disons honorable. Toujours le même problème, quand un énarque se lâche, il n’arrive pas à s’arrêter. Tu sembles vouloir te ramener à l’ÉNS, bienvenue au club ! Mais tu seras hordard, tu devras suivre les ordres d’Attila. Par exemple, on ne jase pas de chambre à gaz, mais de bain spécial, les grandes références du hordard sur Auschwitz étant Pravda et Document URSS-008, accessoirement Le livre noir pour les chefs. Et tu comptes te taper 1200 kilomètres pour assister à cette mascarade, bravo ! Tu as du courage. Un peu comme le martalék magyar, guerrier destiné au sacrifice ultime pour la victoire de son armée. Sur Michèle Renouf, que j’ai adorée avant Valérie Igounet, je ne dis rien, mon intimité ne regardant pas la tête noire, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 31 janvier 2013 @ 11:00 | Réponse

  2. Tes correspondants ne se manifestent pas ? Avide de notoriété, voilà bien Guionnet. Si seulement il savait rédiger un simple compte rendu de ce colloque de St-Ambroise, on aurait envie de le lire, de le renvoyer à des amis (ou des ennemis). Mais non, c’est trop fatigant.
    Dernière nouvelle : on m’avise d’une chose assez drôle : Guionnet aurait lui-même mis en scène toute l’affaire de ce prétendu « cassage de gueule » dont il a été prétendument « victime »; la partie adverse, quelque peu maladroite, a simplement frappé un peu fort.
    On avait bien pensé déjà qu’il délirait grave avec le torchon URSS-008 et Le livre noir, mais on ne pensait quand même pas qu’il était atteint à ce point !

    Le colloque « psychanalytique » de l’ÉNS ? Faire 300 lieues pour passer deux journées (première après-midi : un film youtrissime) à Paris, payer une entrée à 20 euros à des khazars malades des chambres à gaz et des Père-Desboiseries, observer la masturbation hébraïque qui va se déchaîner, merci ! Et Guionnet, roulette de queue pesant son bon quintal, qui voudrait instaurer là un filtrage des questions ! le pauvre… Un observateur sur place suffira largement. Et déjà Faurisson a fait des commentaires savoureux sur ces « deux journées de shoatite aiguë » à venir rue d’Ulm.

    (Ton message suivant a filé droit à la corbeille, car tu ne sais qu’insulter. Ici aussi tu m’insultes, tu mets en doute ma parole, connard petit bourgeois. Sur le colloque de l’ÉNS, je ne savais pas que l’entrée coûte 20 €. Auquel cas, je n’y foutrai pas les pieds. J’ai sans doute eu tort de soutenir Faurisson, mais je ne refais pas l’histoire. J’ai fait erreur, je l’assume. Encore que j’aie défendu la cause antijuive, la seule qui m’intéresse, seule qui vaille au plan philosophique de l’histoire. Mais tu ne comprends pas. Igounet a évoqué l’ultragauche au métingue, cas unique en Europe, la prétendue ultragauche boche ayant soutenu le révisionnisme étant en grande partie bidon. Tu veux nier ce fait ? Casser les fondations de la baraque ayant donné sa notoriété à Faurisson malgré ses divagations ? Libre à toi, mais ton maître, en dépit de son narcissisme, n’est sans doute pas totalement d’accord avec toi, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 31 janvier 2013 @ 15:45 | Réponse

  3. Guionnet bien mauvais psychologue (car aveuglé par une jalousie bêtasse pour tel ou tel sans raison apparente) croit que Theil est inféodé à Faurisson ! Guionnet a décidé ça, sans bien réfléchir, ne comprenant pas l’itinéraire intellectuel qui a été le mien.
    Faurisson n’est intéressant que par la mine formidable de ses travaux et leurs conclusions, ainsi que Rudolf d’ailleurs. Guionnet entendant cela trépigne, en pensant aux propos désinvoltes du professeur à propos d’Aigle noir (en son temps). Moi je me moque de l’homme Faurisson, je ne respecte en lui que le chercheur et surtout le « cross-examinateur », et sa plume acérée qui laisse pantois les croyants à la grosse arnaque.
    Ainsi RF vient de sortir en deux pages un excellent papier sur la « rencontre shoatique » de Normale sup’ qui s’annonce : ces deux pages mortelles pour les khazars shoatiques ne seront pas discutées lors du « colloque », car elles sont justement indiscutables, sans jeu de mots.
    Donc Guionnet tu es au final d’une jalousie maladive : à ton âge et avec ton substrat type crocodile, il n’y a pas grand chose à faire. Un conseil : travaille « à la Faurisson » sans jamais le nommer, et tu seras un cador. Si tu te relis bien, tu pourras faire des papiers intéressants…

    (Ton message suivant est parti à la corbeille car cette histoire entre un universitaire et Encel date de 2004. Celui-ci allait subir le même sort, mais il a été sauvé in extremis car il évoque le papier de Faurisson, par endroits rigolo. Avant de le lire, j’ignorais qu’un édredon pouvait servir d’arme du crime. Comme détracteur Faurisson se débrouille bien, surtout quand il dénigre le Père Desbois, cible facile, mais pas comme historien. En revanche, il sait mieux écrire que toi, Bouteille. Où es-tu allé chercher que mon substrat est de type crocodile et que je rêverais d’être un cador ? Tu te crois à la récré’ ? Pour comprende ton itinéraire intellectuel je n’ai pas besoin de réfléchir longtemps. Si je te demande comment tu traduis Protokoll, par exemple, tu me répondras par procès-verbal, comme Faurisson, en ta qualité de bon petit toutou qui ignore l’histoire. Si tu persistes, tu n’auras pas droit à ton susucre, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 31 janvier 2013 @ 19:54 | Réponse


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