Alain Guionnet – Journal Revision

17 janvier 2013

INITIATIVE ET RELAIS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:56

Nous avons pris l’initiative en ce début d’année, les visites ont presque doublé. Notre récit de la Manif’ pour tous du 13 janvier a du succès, car tout est vrai. « Mauvais coups de la DGSE » bat records de vues et d’appréciations positives. Bon jugement, car attaquer la DGSE bille en tête est dangereux. On peut se faire tuer pour ça, même si la tradition veut que la police politique ne tue pas des citoyens français pour leurs idées. Mais nous allons loin quand nous accusons la DGSE d’avoir assassiné trois personnes, dont deux gendarmes, en 1994.

Nous avons hésité à publier ce papier par peur. Mais nous n’avons plus grand chose à perdre. Et puis, notre fréquentation de la caserne de gendarmerie du Fort d’Issy nous a donné du courage. Nous avons vu qu’il y a toutes sortes de gendarmes, beaucoup nous ont paru presque humains. Contraints au silence, à l’omerta comme dit le mafieux, les gendarmes forment un milieu comme un autre. Ils ont différents accents, ce qui fait plaisir à entendre, peu d’entre eux sont brutes épaisses. Il y a aussi délinquance dans la gendarmerie, dont Guionnet n’a pas parlé car il respectait sa propre loi du silence.

Quand il est serré, il ne dit rien des copains, il ne jase que de lui. Quand il est encaserné, il ne parle pas de ce qu’il a vu dans la caserne. Sinon de la confidence de Fabienne, qui lui a dit de faire attention de ne pas la toucher au sein, car ça fait mal. Ensuite, viré de la caserne, il se dit que c’est dommage que le gendarme ne puisse pas parler. Si deux d’entre eux furent tués par la DGSE en 1994, c’est à lui de le dire, car la presse de l’argent n’en parlera pas, ou si peu.

Polevoï aussi est réussite. Au départ, il y a l’incessant conflit avec Faurisson. Non, les déportés d’Auschwitz ne furent jamais tués en étant précipités sur les fils de fer barbelé électrifiés. Oui, il y eut électrocution des victimes selon la Pravda. Mais ces deux modes d’exécution n’ont rien à voir. Et Guionnet d’en revenir à ses anciennes études, car il comprit très vite que la chambre à gaz d’Auschwitz est construction soviétique.

En sa qualité d’ultragauchiste formé au matérialisme historique dit scientifique, ayant étudié le despotisme oriental, atout indispensable. Le connard de Bloc identitaire peut ricaner, mais ces qualités sont précieuses pour comprendre la propagande soviétique. Comme pour saisir l’histoire du régime judéo-bolchevique, qui n’était pas simplement juif, loin s’en faut.

Au point que l’histoire de l’Union Soviétique et de l’Amérique du Nord sont comparables au vingtième siècle, le juif étant devenu sans cesse plus puissant. De façon triviale aux États-Unis, de façon plus obscure et discutable en Russie, où opposition à la domination juive est plus vive qu’en Amérique. Au point que des copains amerloques deviennent presque russophiles.

Vient ensuite l’opération du 27 janvier, très disputée. Google joue toujours la même carte, il prête à Guionnet caractère narcissique qu’il a peu. Du précédent papier, il cite : « Je m’appelle Alain Guionnet, il n’y a pas réviso plus dur que moi en région parisienne ». C’est vrai, c’est écrit noir sur blanc, mais cela ne reflète pas l’esprit de l’article, où le mot-clé est horde. Car Guionnet ne compte pas se faire mousser le 27 janvier, il brandit en revanche la menace des hordes révisotes prêtes à envahir l’École supérieure de gestion.

Comme on le voit, le combat est inégal. Guionnet est presque seul, tandis que des agents du Cahal le combattent 24 heures sur 24.

Guionnet a pris initiative, à d’autres gens de prendre le relais. Il insulte presque tout le monde, mais c’est un poëte. Il est narcissique, mais seulement un peu, etc. Ensuite, c’est aux braves d’assurer. Guionnet n’a pas cent bras, comme Vichnou, en revanche il appelle hordes révisotes à se mobiliser. Fini l’antijudaïsme honteux ! L’Union Soviétique a fabriqué la chambre à gaz d’Auschwitz, c’est ce pays, qui n’existe plus, qu’il s’agit de dénoncer. Avant de tourner la page, en espérant éviter d’avoir à faire la guerre au juif.

Revision fut sous tension ces derniers jours. La revue va se calmer. Les dés sont jetés, à vous de jouer.

Un commentaire »

  1. Un anniversaire se prépare, n’est-ce pas…
    Message en provenance du Pr Faurisson reçu ce jour 16 janvier:

    16 janvier 2013 : Le Professeur Robert Faurisson, qui aura 84 ans le 25
    janvier 2013, vient d’apprendre qu’après plus de six années d’attente il va
    enfin savoir sous peu la date d’un procès dont, à l’instigation de Jacques
    Chirac, alias « Supermenteur », on le menace depuis décembre 2006.

    À défaut d’un compte rendu de la brève conférence qu’il avait alors
    prononcée en anglais à Téhéran et qui sera l’objet du procès, nous vous
    proposons le texte suivant :
    .
    Ce texte est celui d’un entretien que le professeur avait accordé sur place
    à un Allemand qui, comme lui, avait participé, les 11 et 12 décembre 2006, à
    la conférence de Téhéran sur « l’Holocauste ». Avaient pris la parole à cette
    conférence aussi bien des croyants en la réalité de « l’Holocauste » que des
    sceptiques, appelés révisionnistes. Dès le 12 décembre 2006, apprenant la
    participation du professeur à cette conférence internationale, Jacques
    Chirac, alors président de la République française, avait publiquement
    demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire contre R. Faurisson. En
    conséquence, par la suite, ce dernier a été pendant six ans l’objet d’un
    véritable harcèlement policier et judiciaire. Il a notamment subi pour cette
    seule affaire trois perquisitions à son domicile, la confiscation de son
    ordinateur et de matériel informatique et une convocation à Paris par une
    juge d’instruction. Selon son habitude, à quatre reprises, il a refusé de
    répondre aux questions aussi bien des policiers que de la juge
    d’instruction. Dans le procès-verbal de ses interrogatoires il a, comme
    depuis trente ans, fait inscrire la phrase : « Je refuse de collaborer avec
    la police et la justice françaises dans la répression du
    révisionnisme historique ». En revanche, quand il comparait devant un
    tribunal, c’est-à-dire en principe « devant le peuple français », il exprime
    pleinement et franchement la conclusion de ses recherches historiques.

    En février 2012, sans se laisser intimider par l’enquête en cours, il est
    retourné à Téhéran où le Président Ahmadinejad lui a remis le premier « Prix
    du courage, de la résistance et de la combativité ». Représenté par Marie
    Bruchet, le révisionniste Vincent Reynouard, retenu en France par l’effet
    d’un contrôle judiciaire, a reçu le même prix.

    Aux toutes dernières nouvelles, la date du procès de Robert Faurisson va
    enfin être fixée. Deux autres procès l’attendent.

    Fils d’un Français et d’une Écossaise, né près de Londres le 25 janvier
    1929, citoyen britannique et citoyen français, le Professeur Faurisson reste
    tranquillement inflexible.

    Adresse de son blog : <http://robertfaurisson.blogspot.com
    >
    Adresse d’une vidéo de septembre 2011 intitulée
    « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue » :
    http://www.unhommefaurisson.com .

    Les versions française, allemande et anglaise de cet entretien à Téhéran se
    trouvent dans le blog du professeur à la date du 13 décembre 2006.
    F I N

    (D’accord, nous reproduisons, mais Revision ne va pas prendre cette habitude, Faurisson ayant son propre blog, comme il dit. Que retenir de l’acharnement de Chirac et de la justice contre le professeur, dont tout le monde croit connaître les idées ? Que Chirac n’a jamais été gaulliste. Cela dit, nous n’avons pas parcouru la littérature de Faurisson depuis des mois, par lassitude. Et il semble que Faurisson ait dit à Theil de communiquer ce texte à Revision, en sachant que la revue touche un autre public que le sien. Et puis, il a vu le résultat de son communiqué sur le colloque du 27 janvier. Aussitôt, Guionnet a appelé à la formation de hordes, ce qui lui est plus facile que pour un homme de 84 ans, pour combattre les faussaires de l’ancienne Union Soviétique et leurs épigones ; tactique consistant à inverser la donne. Ce n’est plus le réviso qui doit se défendre d’avoir violé la loi, c’est le réviso qui accuse des faussaires d’un empire disparu. Et encore même pas, car le brave diffusera le meilleur article paru dans la Pravda sur Auschwitz, sans le commenter. Procédé inconnu de Faurisson, qui ne cesse d’interpréter chaque mot au risque de se tromper, l’analyse de texte étant art difficile. Et quand Faurisson entre dans la psychologie des personnages, il est souvent désastreux. Il cherche à se faire plaisir, ce dont le lecteur s’aperçoit, mais pas lui. Comme c’est le cas ici, quand il assure rester tranquillement inflexible. Ce qu’on lui pardonne volontiers, car il parle de lui. Il veut jouer au British dans le smog sachant très bien où il va, ou, pardon, au Scottish doutant de l’existence du monstre du Loch Ness, trait de caractère qu’il tient de son père françois. Faurisson a raison, cela arrive parfois, de rappeler qu’il est de race franco-scotuche, à ce titre capable du meilleur comme du pire. Seul vrai moyen de défense pour lui devant la justice, car Faurisson est coupable de viol de la cruelle loi de 1990. Mais il devrait bénéficier d’une énorme circonstance atténuante. Franco-scotuche, il doit répondre devant deux lois, celles de Big Brother et de Grand Frère. Or elles sont contradictoires, car Big Brother ne réprime pas la contestation de crime contre l’humanité, vu qu’il en commet sans arrêt. En revanche, Grand Frère réprime durement ce délit. Par pure hypocrisie, car Grand Frère commet lui aussi des crimes contre l’humanité. Hélas ! Faurisson risque de vouloir plaider sa bonne foi et le sérieux de ses recherches. Mais tout le monde est présumé de mauvaise foi en justice, à l’exception des ligues de vertu juive. Quant au sérieux des recherches de Faurisson, il est vrai en franglais, Faurisson étant champion en engluche, idiome qu’il jase avec un léger accent françois, très chic ! En revanche il n’est pas doué en boche, nul en russe et en hongrois. Énorme lacune quand on sait que l’usine de la mort Auschwitz aurait commencé à tourner à plein régime à partir du printemps 1944 avec la déportation de juifs de Hongrie. La méconnaissance du russe par Fofo explique peut-être le fait qu’il a rayé d’un trait la riche documentation soviétique ; nous le soupçonnons en effet d’être un tantinet narcissique. Bref, Faurisson devrait plaider coupable devant ses juges et demander à être exempté de peine en sa qualité de franco-scotuche ne sachant pas quelle loi respecter. Et puis, tout le monde sait à quel point il est difficile de faire changer d’idée à un métis scotuche, surtout quand il a 84 balais. À noter que Revision est la seule revue à observer que Faurisson, en dépit des souffrances qu’il a endurées, cherche à se faire plaisir. Menue critique, en même temps presque compliment. À ceci près que d’autres gens ont souffert des répercussions de ses lubies. En 1989, jouer la carte antisoviétique était conseillé, comme c’est encore le cas. Non bien sûr au profit de l’ultralibéralisme, quelle horreur ! mais dans l’intérêt du dernier homme en Europe, comme disait si bien notre ami George Orwell, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 17 janvier 2013 @ 07:51 | Réponse


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