Alain Guionnet – Journal Revision

31 janvier 2013

PENDANT QUE FRANCE JACASSE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:57

Pendant que France jacasse, pendant que les révisos se tirent boulets rouge les uns sur les autres en oubliant l’ennemi du genre humain, guerres et révolutions se déroulent au Proche-Orient. Selon Djezira, l’aviation israélienne a bombardé convoi de camions militaires hier en Syrie, à proximité du Liban et d’Israël. Selon « Maison éclairée », site amerloque, il pourrait y avoir bientôt révolution en Arabie Séoudite.

Bravo Israël ! c’est tellement mieux que les « Arabes » s’entre-tuent plutôt qu’ils ne fassent la guerre à l’État juif. Plan réussi en Irak, en Syrie, en Égypte, au Yémen, peut-être bientôt en Arabie Séoudite.

La question est cependant discutée par les sages de Sion, Arabie Séoudite étant place-forte du wahhabisme, qui leur est utile. Il faudrait demander à Frédéric Encel son avis à ce sujet. Ou à Alexandre Adler, qui travaille pour la coterie juive et la Turquie selon l’armingo.

Affaires orientales difficilement compréhensibles pour l’Occidental, qui sait seulement que la France fait guerre au Mali sans avoir un seul mort. Pardon, un, car le lieutenant Boiteux périt au premier jour de la guerre, la nouvelle de la destruction de son hélicoptère ayant été annoncée par la presse amerloque. De qui se moque-t-on ? demandent Européens, sinon tout le monde. Point de vue négationniste.

Voilà pourquoi Attila Guionnet est encore en liberté. Il a tort, mais pas totalement, surtout que tout finit par se savoir.

Et nous en revenons aux anecdotes bord de Seine, bien que ça chauffe en Afrique et au Proche-Orient. Guerre à l’islam, y compris wahhabite, est déclarée par Yisraêl. Ce qui plaît au Français désireux de se débarrasser de la gangrène musulmane.

Hélas ! le malheureux oublie souvent de défendre son intérêt, étranger au judaïsme. Comme s’il n’était pas fier d’Argos, ancien nom d’Hellas, d’où il tire ses racines.

KIDERÜL!

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:02

Ça déroule ! Traduction du verbe hongrois par un faussaire négationniste, fier de l’être. Kiderül est intraduisible. On peut le rendre par il appert, il est prouvé, il ressort, il éclate, etc. Si Guionnet avait enseigné cette langue barbare à l’université, il rendît kiderül par il déroule. Kiderül = déroule, truc destiné au nul. Comme l’élève Faurisson, assis au fond de la classe près du radiateur. En plus, ce mot est inusité par Revision dans un titre, contrairement à toutsicide, que nous croyons avoir employé deux fois.

Or, comme on lit dans les étoiles, le toutsicide a peu de succès. Quel dommage ! la tête noire ne comprend pas les raisons de l’engagement de la revue en faveur du Toutsi. Quand nous disons en faveur d’Abel contre Caïn, elle comprend mieux, mais le centime est loin d’être tombé. Bah ! c’est mission de la revue d’éclairer la tête noire, de la kiderül-er.

L’armingo en revanche mord à l’hameçon. Issy ville armingote et révisote, il adore ; tandis que Faurisson n’intéresse personne. Forcément, le professeur répète toujours la même chose et il est malpensant. Il est à fuir comme peste et choléra.

D’où l’acrobatie de Revision, qui jase des querelles entre révisos. Elle a du succès, surtout que nous révélons des faces cachées de l’histoire. À coups de complot, thème qui marche bien, secondairement à coups de sexe.

L’amour de Guionnet pour Igounet marche à merveille, la tête noire voulant savoir comment va tourner l’affaire.

La tête noire apprécie aussi son culot, car Guionnet tape sur tout ce qui bouge, sur toute race et sur toute institution. Au point que c’est étonnant de voir qu’il traite Le Drian de connard, pédé, enculé, sans rien savoir de ses mœurs, et que les flics ne viennent pas l’arrêter ! À Saint-Ambroise, il défie la pensée politiquement correcte, et les flics semblent le protéger ! C’est à n’y rien comprendre.

À moins que Guionnet travaille pour le renseignement. Mais il a fait un an de taule pour ses conneries, ce qui ne colle pas.

Guionnet serait fou, hypothèse la plus vraisemblable. Mais il ne l’est pas, ont dit trois experts psychiatres mandatés par la justice. Il est même le contraire d’un fou, avec le ventricule gauche de son cerveau dilaté (on parle généralement de lobe, pas de ventricule, mais nous citons un médecin).

Dernière possibilité, Guionnet serait barbare.

Bravo ! vérité est trouvée. Guionnet pense comme Attila. Il ne fait pas dans la dentelle. Il kiderül-e en sachant ki parfois particule perfectivante, comme meg. Attila Guionnet recherche la perfection.

Frédéric Encel, dont nous ignorons pour l’instant s’il est juif hongrois, le sait. Il est poli en tout cas. C’est le juif hongrois qu’Attila Guionnet défie, pas le minable juif arabe, ni le juif allemand, de race inférieure au néologue juif hongrois — fondateur du sionisme contemporain.

Le conflit n’oppose pas sioniste et antisioniste, il kiderül-e sur le terrain de la philosophie de l’histoire. Il sera rogue.

30 janvier 2013

COMPLOT JUIF

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:20

Le juif veut se débarrasser de Guionnet en douceur. Il cherche à le désarçonner à coups de sexe. Freya a tenté l’opération, d’autres aussi. Mais ça y est, ils savent Guionnet sur le point de flancher à cause de son amour d’Igounet. Cependant Guionnet ne cédera qu’à moitié.

Bien sûr, il adore Igounet et sa moule, mais la gueuse est ennemie pour lui. Il est toutefois vrai qu’il s’interroge sur que choisir : la moule de Zigounette, ou bien les conneries faurissoniennes qui conduisent à la ruine et au cimetière.

La question n’est pas tranchée. Zigounette est séduisante avec ses binocles noires d’intellote mal honorée, tandis que Faurisson est insupportable avec ses airs de sainte-nitouche. Mais le choix ne devrait pas se résumer à cette alternative.

Jacques Moulin

16 SEPTEMBRE 1989

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:35

L’affaire de la tentative de meurtre de Robert Faurisson shabbat 16 septembre 1989 a rebondi dimanche 27 janvier 2013 à Paris, avec la thèse fracassante de Valérie Igounet, dite Zigounette, selon laquelle Faurisson aurait monté l’agression dont il fut victime.

À noter que Revision est seule à souligner que l’événement eut lieu un samedi, ce qui est important sans qu’on sache pourquoi, l’armée israélienne guerroyant le samedi comme les autres jours de la semaine. Revision est aussi la seule à remarquer la symbolique de la date : 16/09/1989. Un 6, trois 9, ça fait beaucoup, ce qui conduit à la piste judéo-maçonnique. Accessoirement, Igounet fut assez longtemps assise à trois sièges à droite de Guionnet le 27 janvier. Elle savait quel monstre il est. À un moment, il l’a longuement matée. Ce dont Igounet s’est aperçue de profil, du coin de l’œil. Elle fut flattée, femme adorant être désirée. Le monstre souhaitait la sauter, il n’y avait pas besoin de traducteur ou d’interprète pour le comprendre, la gueuse était contente.

Anecdote pour signaler que les notions d’ami et d’ennemi sont relatives. Guionnet ne souhaitait pas passer à l’ennemie, il désirait passer sur elle. En revanche il y a eau dans le gaz entre mâles révisos. Georges Theil, dit Bouteille, fustige Attila Guionnet pour ses dires sur la présumée tentative de meurtre de Fofo. Il écrit :

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Ceci concerne l’attaque de Faurisson du 16 septembre 1989 :

Dire qu’on ne sait rien des auteurs (au sens large) de cette agression montre chez Guionnet une désinvolture, une paresse de lecture, incroyables. J’ai parfaitement dans mon livre Un Cas d’Issoumission (en page 84) donné le nom du commanditaire de l’opération : Nicolas Ulmann, commerçant de Vichy, hystérique anti-faurissonien. Mes sources ? J’ai été au cœur de l’enquête en son temps…

Mon livre ci-dessus est devenu un classique, et tout type se prétendant révisionniste doit avoir lu ses classiques, non ?

Georges Theil

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Style pédant, mauvais français. Le livre de Theil ne se trouve pas ci-dessus, sur l’étagère, il est précité, etc. Le correcteur anarchiste devrait imposer sa loi, comme autrefois. Voici les vaticinations du cloporte :

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Le 16 septembre 1989, Robert Faurisson avait été sauvagement attaqué dans un parc proche de son domicile par trois jeunes juifs (simulant une partie de ballon). On avait cherché à le tuer à coups de pied. Grièvement blessé à la face, avec de multiples fractures, il se remettait lentement. « Naturel et normal », commenta Serge Klarsfeld.

R. Faurisson avait su rapidement identifier le commanditaire de ses agresseurs, un certain Nicolas Ulmann, fils d’un commerçant de Vichy. Le juge d’instruction s’employa à ne rien trouver.

Gilbert Dubreuil

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Tout est louche dans l’affaire. Faurisson au visage ensanglanté, des dents arrachées, quelques cotes cassées, pas de quoi en faire un plat. Le 26 juillet 2012, Guionnet pissa le sang après avoir reçu coup de poing au visage d’un jeune drogué sarrazin. Il fut aussi blessé à la jambe en tombant. Les cotes fracturées de Fofo, quelle affaire ! Après qu’il fut frappé au sol à coups de pied par trois énergumènes. De telle sorte que la thèse de la salope Igounet est presque recevable : Faurisson aurait mis en scène sa tentative de meurtre, surtout quand on sait combien il est facile de tuer homme à mains nues.

Mais cela ne colle pas, car Fofo n’avait pas de horde en 1989, pas plus qu’hui. Il a indiqué à Bouteille piste locale, en balançant la crapule Ulmann. Mais les trois hommes de main ne venaient sans doute pas de Vichy, sinon ils risquassent d’être identifiés.

Au conseil de horde nous avons brièvement évoqué cette affaire en nous interrogeant sur les caméras de vidéosurveillance. Il y en avait beaucoup moins en 1989 que maintenant, mais les agresseurs de Faurisson n’étaient sans doute pas vichisois. Ils étaient venus à Vichy en train ou en voiture. Or peu de groupes de trois hommes assez jeunes furent filmés à la gare de Vichy ce jour-là, ou par les caméras dans la ville. Elles ne filmaient peut-être pas le parc où Faurisson fut attaqué, mais des devantures de banques. Or, si les trois assaillants étaient étrangers à la ville, ils ont pu retirer argent avec carte bancaire.

Raisonnement tenu par les ordures des Renseignements généraux, qui connaissent sans doute l’identité des criminels. Mais pas Revision, qui s’interroge.

Quand Zigounette, mercenaire d’État, prétend que Faurisson aurait monté le coup, la salope tient peut-être propos lui ayant été suggéré par la DCRI.

Quand Theil dénonce Ulmann, après avoir insisté auprès de Faurisson pour avoir des précisions, il a tort. Il aurait mieux fait de citer les propos assassins du quidam postérieurs à la tentative de meurtre, encore et toujours présumée. Comme il le fait avec Serge Klarsfeld, qui a dit « naturel et normal », expression dont s’est inspiré François Hollande. Mais la piste à suivre est nationale, voire internationale, pas locale.

Au fond, deux éléments ont joué rôle majeur. La publication des Assassins de la mémoire par Pierre Vidal-Naquet, qui voyait en Faurisson l’assassin par excellence de la mémoire juive, tandis qu’il se montrait condescendant avec Arthur Butz, dont il remarqua la qualité du travail et le ton nullement polémique. Vidal-Naquet négligeait aussi Vieille Taupe et la petite bande révisote. De même génération que Faurisson, ayant fait études comparables, il donna par endroits l’impression de régler compte personnel. Il désigna la cible à abattre, il n’y avait pas besoin d’être houtou pour le comprendre.

Deuxième élément, la communication par l’Union Soviétique des registres de décès d’Auschwitz en sa possession à la Croix-Rouge internationale. Tout parut alors sur le point de s’écrouler pour le judéocideur, dont la construction repose essentiellement sur Auschwitz.

Autre point de vue à présent sur l’affaire, celui de Faurisson. Tiré d’échanges de propos téléphoniques, il est inédit et il n’y en a pas trace écrite à notre connaissance : Faurisson a cru Revision en partie responsable de l’agression. Méticuleux, Faurisson attache énormément d’importance aux mots. Dans le numéro 5-6 de Revision de juillet-août 1989, Guionnet avait publié papier d’Olivier Mathieu sur le post-révisionnisme. Il pensait que Mathieu s’amusait en jouant sur les mots. Mais post-révisionnisme lui plaisait, car il en avait marre de la chambre à gaz d’Auschwitz comme il disait à l’époque (il méconnaissait le bain spécial). Guionnet n’avait pas imaginé l’impact du post-révisionnisme sur Faurisson.

Le professeur se dit que le post-révisionnisme annonce la fin du révisionnisme, cause qu’il défendait depuis longtemps. Selon lui Guionnet était « pique-assiette », plagiaire ayant publié dans un livre d’Aigle Noir les documents de la justice militaire française de 1945 concernant Josef Kramer, sur lesquels le professeur avait réussi à mettre la main dans son premier procès civil, homme « qui mord la main qu’on lui tend » (les deux expressions entre guillemets se trouvent dans les Écrits révisionnistes de Robert Faurisson). En un mot Guionnet serait goujat, en supposant goujat tiré de goy comme prétendent certains dictionnaires.

Difficile de donner tort à Faurisson, même si Guionnet s’est beaucoup plus inspiré de Rassinier et Butz que de Faurisson. Il n’est donc pas pique-assiette, ou si peu. Par la suite il a lu accessoirement historiens fonctionalistes, en sachant le boche rusé. Comportement hérétique que n’avait pas Guionnet en 1989, ne pouvant donc être retenu à charge par le Grand Inquisiteur Révisionniste. Point positif, en revanche, que donne Guionnet à Faurisson, son excellente connaissance de l’engluche et la richesse de sa bibliothèque dans cet idiome, dont il a tiré citations fiables, comme certaines de ses observations.

Mais restons-en à 1989, année où il y eut révolution avec l’apparition du post-révisionnisme. Que Faurisson ait attribué à Guionnet part de responsabilité dans l’attaque dont il fut victime confirme qu’il n’en est pas l’instigateur. Il ne s’agit pas d’un coup monté par Faurisson. Cette accusation de Zigounette est mensongère. Elle a eu raison de prendre ses distances avec cette thèse indécente, mais elle a répandu rumeur.*

Enfin, comme tout témoignage, celui de Faurisson est douteux. Il fut asphyxié d’emblée, à coup de gaz lacrymogène. Comment a-t-il pu voir avant trois juifs qui faisaient semblant de jouer au ballon ? C’est rare de voir des juifs jouer au ballon dans un parc, exercice que le juif pratique peu, le juif étant réputé pour les muscles de ses doigts et de sa langue. Et puis quel ballon ? Il y en a de toutes sortes.

Ensuite, admettons que Faurisson ait l’œil perçant, comme dit Ahmedinedjad, comment reconnaît-il le juif à première vue ? Pour le juif arabe, c’est facile. Pour le juif allemand, ça l’est moins. Pour le juif portugais encore moins. Pour le juif hongrois, Attila hésite souvent avant de trancher. Parfois son physique est éloquent, mais pas toujours. C’est en l’écoutant jaser qu’il parvient souvent à l’identifier.

D’où on devrait déduire que les trois criminels étaient juifs arabes. Mais pourquoi Faurisson ne le dit-il pas ? Sans doute parce qu’il n’a quasiment rien vu.

Selon Bouteille, tout réviso devrait se prosterner devant les vérités de Faurisson. Mais non.

Zigounette a énormément de torts, mais elle a eu raison de relancer l’affaire. À notre avis à tous, elle ressemble à l’affaire Dreyfus qui continue à faire jaser dans les chaumières. Bien sûr pas dans celles du nègre, du sarrazin musulman, etc.

Pour mémoire, Guionnet appela à manifester il y a quelques années contre l’inauguration du square Alfred Dreyfus à Issy. Il fut seul, mais cela ne l’empêcha pas de brailler. Alpagué par les cognes, qui virent qu’il n’avait pas d’arme, il négocia : « Je fous le camp, vous me foutez la paix. » La cause fut entendue. C’est Jacquot qui a insisté pour que nous relatassions cette anecdote. Il veut signaler que presque plus personne ne cause de l’affaire Dreyfus dans les chaumières, contrairement à ce que prétend Revision. D’où notre courroux, car Revision est menacée par le postrévisionisme de Moulinot, angoisse similaire à celle de Fofo en 89.

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* Jacquot insiste pour conseiller Igounet : « Vas-y, Zigounette ! Taille une pipe au chef, je le connais. Ton accusation cessera d’être mensongère, elle deviendra douteuse. À la deuxième pipe, discutable ; à la troisième, vraisemblable. » Comme quoi la France a eu raison d’interdire en 1990 Revision de vente aux mineurs, avec ses propos cochons qui choquent juif et musulman.

FOUTU BADOK !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:32

Le Badok est injoignable au bigophone, mais il lit Revision. Aussi le mieux est de s’adresser à lui par ce biais. Avec courage et obstination, Guionnet a réussi à rassembler les documents réclamés par le bureau d’aide juridique de la cour de cass’ pour le pourvoi, sauf un : tes conclusions du 26 juillet 2012, seules qui comptent et que je ne possède pas.

Je dispose du brouillon corrigé que je t’ai transmis, mais il s’agit d’un faux, car tu l’as accommodé à ta sauce. Son texte est différent des écritures que tu as déposées à la CA Versailles. Tu me diras : aucune importance, les juges ne s’en apercevront pas ; mais c’est faux. Ils savent mieux lire les chiffres que la littérature.

Tu as tort de fuir, Le Badok. Tu as commis faute professionnelle, mais ça peut s’arranger. Les fautes des juristes sont innombrables, tu n’as rien à craindre si tu ne fuis pas. Envoie-moi tes écritures du 26 juillet pour que je les communique à la cour, l’affaire en restera là. Puis le jugement de la CA sera cassé, tu n’auras plus à t’en préoccuper. Sauf qu’il faudra entre-temps que tu prouves que les dernières conclusions de la société Doc en Stock ne t’ont pas été communiquées.

Rien de plus simple, nobliaud. Non seulement peur est mauvaise conseillère, mais pire des ennemis.

Je ne vais pas chercher éternellement à te contacter à tes numéros de téléphone dont tu changes sans cesse. Soit tu fais ton boulot d’avocat, soit je te balance, je dévoile tout à la cour de cass’.

Au moment où la France avoue son crime génocidaire au Ruanda, la cour de cass’ semble accueillir favorablement mon pourvoi. Elle me répond, par lettres recommandées avec AR. Elle va à l’essentiel. Elle se dit que Guionnet est dur de la feuille, elle surligne au feutre orange les mots-clés. Elle a tout compris. Elle sait Guionnet attardé du bocal mais courageux. Et l’État se fiche de condamner Arte France à des broutilles, qui reviendront dans sa caisse. Sauf, éventuellement, que Guionnet bénéficiera de modiques prébendes dans deux ou trois ans.

Ayrault et Taubira sont peut-être prêts à négocier. Ayrault, qui parle boche basique selon bouteilliste, négresse Taubira, qui rêve depuis toujours avoir peau pâle comme nègre et chinetoque en général.

Je dispose de quinze jours pour répondre à cour de cass’. Mon courrier partira beaucoup plus vite. Soit tu collabores, soit je te balance.

Alain Guionnet, Reichsführer*

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* Pour le boche il y a deux Reich en Europe, Germanie et France. Par démagogie, il ajoute Autriche. Mais il méprise un peu l’Autriche, comme le François. Bref, Guionnet est autorisé à se dire guide d’empire.

CONSEIL DE HORDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:11

Attila et sa horde ont mangé deux fois ensemble dimanche dernier. Il y avait deux maîtres d’histoire, le bretok et Attila. Enfant, le bretok parlait cet idiome à la maison. Pour lui il est plus simple de dire « passe-moi le sel » en bretok qu’en françois. Il a aussi licence de géographie et est matheux, ce qui est rare. Il parle françois, même s’il en ignore toutes ses subtilités (ce qui est impossible, sauf peut-être pour Littré et Grevisse). Il apprécie le nom bretok.

Puis vient le portos. Comme les hordes d’Attila d’autrefois, celles d’Attila en 2013 sont cosmopolites. À noter toutefois que le portos est galois, ou celtique, comme on dit. Le gars est rusé et fortiche, comme nous le verrons plus loin.

Vient enfin bouteilliste, que nous appelons ainsi faute de mieux. Pote de Georges Theil, dit Bouteille, il est le plus vieux. Germaniste, il a toujours refusé d’apprendre l’engluche.

Et nous regrettons l’absence du métis basque, qui aurait un peu rajeuni l’assemblée.

À l’agape du midi, portos proposa de partager l’addition, quelle horreur ! Attila, radin comme pas deux, pire qu’un juif, ne voulait payer que ce qu’il avait commandé : un plat et un café, alors que bouteilliste avait proposé bouteille de Sancerre à 35 € à l’assemblée. C’était à lui de la payer, à personne d’autre. Puis le coup s’arrangea, bouteilliste tint parole. Du genre vieille France, il est têtu. Il n’a pas cédé au caprice du démagogue portos.

À l’agape du soir, dont le lieu est tenu secret, mais où il y aurait 40 % de juifs dans les confortables appartements alentour, conseil se tint dans les meilleures conditions. L’origine raciale de Chirac fut discutée. Non, nous n’avons pas de preuve que Chirac est d’origine marrane, comme dit Ours, même si sa sa mère, sinon ses parents, vien(nen)t des Asturies. Sur la sinistre loi du regroupement familial, Attila remarque qu’elle fut votée à l’initiative de Giscard d’Estaing. Oui, dit bretok, mais il avait Chirac pour premier ministre. Attila songea alors au culte shoahtique de Chirac, sans mot dire.

Portos sembla un peu coincé quand il parla du bordiguisme, avec Attila à son écoute. Il dit que Bordiga était ennemi de la démocratie, partisan de la dictature du prolétariat. Ce que tout le monde savait, sauf peut-être bouteilliste. N’importe comment, la horde est hostile à la démocratie, à l’exception de bretok selon bouteilliste. Portos aurait pu ajouter qu’Amadeo Bordiga voyait moindre mal en fascisme et socialisme national qu’en démocratie amerloque. Il aurait conquis le public, mais il ne l’a pas fait.

Pourquoi était-il tendu à ce moment-là ? Nous ne savons pas.

Bretok nous informa que le connard, pédé, enculé lorientois Le Drian est membre du Grand Orient de France. Nous lui faisons confiance, en partant du principe que maître d’histoire bretok ne saurait mentir.

Bouteilliste, qui connaît bien Udo Walendy, confia que ce dernier écrit vite et commet erreurs. Bouteilliste, sur le balcon, demanda taf de cigarette à Attila. Il a arrêté de fumer il y a six ans, mais il aime bien l’odeur du tabac qui lui rappelle sa jeunesse. Bouteilliste devient humain. Avant, il boudait Attila, peu sérieux selon lui, piètre bochisant. Mais il se ravise. Oui, la Hongrie a plus souffert de la première guerre mondiale que la Germanie. Oui, la deuxième intervention d’Attila au colloque était magnifique, car bouteilliste en a marre des bains spéciaux de Faurisson. Oui, il aimerait habiter Issy plutôt que la banlieue où il vit, peuplée d’allogènes sans foi ni loi, autres que celles de leur gang.

Tout devint limpide en quelques mots. Bouteilliste demande à Attila pourquoi il parle du boche. Car Allemand ne convient pas. Germain, tiré du latin, est nettement préférable. Et puis boche signifiait bouche en ancien françois. Boche est abréviation d’Allboche, mot inventé par des typographes nancisois, qui connaissaient le germain, avec ses nombreux dialectes dont ils se moquaient. Or dialecte se dit Mundart en germain, mot qui signifie sorte de bouche. Et l’usage veut qu’on abrège nom souvent employé, comme boche pendant la guerre 14-18, l’idéal étant qu’il soit monosyllabique, boche correspondant à Welsch — pour désigner le Französe en germain.

Nous n’osons pas imaginer que Faurisson, dans le passé, ait souligné que Guionnet parle du boche, mot qui résumerait le personnage, mais ce n’est pas exclu. Surtout quand on songe aux deux nouvelles apprises au colloque. Non seulement Faurisson se vanterait d’hypermnésie, mais il a sens aigu du spectacle, au point qu’il aurait demandé aux infirmières de le prendre en photo, le visage ensanglanté, sur son lit d’hôpital, le 16 septembre 1989. Anecdote d’autant plus vraisemblable qu’un cliché fut publié en première page de Revision n° 8 d’octobre 1989. Et, bien sûr, le pape du révisionnisme ne souffre pas le contredit, pas plus que l’analyse de ses textes.

Quelques mots furent échangés sur les autres révisos et sur l’éventuel successeur du pape. Reynouard ? Non. Sédévacantiste, il se rallierait à l’église conciliaire. Un jour ceci, lendemain cela. La liste de ses élucubrations est interminable. Tantôt le régime hitlérien est paradisiaque, tantôt l’africanisation de l’Europe ne pose pas de problème. Quant à Guillaume, il n’est plus dans le coup.

Bretok demande à Attila précisions sur l’éventuelle liaison de Guillaume avec le renseignement. Or libraire-éditeur singulier depuis les années soixante Guillaume en a forcément, ne serait-ce à son insu. Surtout qu’il fréquenta Guy Debord et sa bande, et qu’il dégomma le Parti communiste en publiant les unes de l’Humanité de 1939, faisant l’apologie du pacte germano-soviétique, et de 1945, qui titrait « Plus forts les coups sur le boche chancelant ! » ; en chiant sur la tombe à Thorez, etc. On peut le dire maintenant, son délit étant prescrit. Mais c’est piste à suivre. L’affaire fit scandale, c’est ça qui est étonnant. Trouver un étron sur une tombe est fréquent. Il n’y pas dégradation, intempéries et insectes en viennent vite à bout. Aussi l’outrage devait être vite découvert, et un agent des Renseignements généraux a vraisemblablement informé les dirigeants du Parti communiste et la presse du scandale.

Encore qu’il y ait deux possibilités : ou bien les RG communiquèrent l’information, auquel cas Guillaume pouvait travailler dans le renseignement, ou bien Vieille Taupe a lui-même transmis à la presse cette nouvelle d’une importance capitale. Dans un cas comme dans l’autre, Attila et sa horde sont unanimes : bien joué, Vieille Taupe ! Attila évoqua cette affaire au conseil, mais il ne jasa pas des questions qu’il se pose sur la façon dont éclata le scandale. C’est maintenant chose faite.

Bretok nous en a appris une bonne : Maître Éric Delcroix est de la famille Daudet. Alors tout s’explique, la vieille Action Française est représentée chez les révisos, il ne manquait plus qu’elle. L’hostilité de Delcroix au calvinisme devient limpide, quand il va jusqu’à prendre le parti du libertin pour dénigrer Calvin ; comme l’incapacité de Delcroix à digérer l’affaire Dreyfus. Au colloque, une crapule parla de l’innocence de Dreyfus. Attila songea corriger : « Dreyfus ne fut jamais innocenté, mais deux fois condamné, avant d’être amnistié par la cour de cassation. » Mais il a préféré se taire par lâcheté, car il ne voulait pas se griller pour la gueule à Dreyfus.

Il y eut influence réciproque entre Delcroix et Guionnet. De Guionnet sur Delcroix, en ce qui concerne les indispensables modifications de la rhétorique faurissonienne à apporter au combat réviso, de Delcroix sur Guionnet pour l’affaire Dreyfus. Surtout que le hussard Esterhazy fut finalement accusé. Esterhazy n’appartenait pas à un régiment de hussards, mais cet officier, qui picolait et perdait de l’argent aux cartes, était de race magyare. Guionnet est convaincu de son innocence, pas de celle de Dreyfus. Surtout que le dossier fut en partie détruit, ce qui est suspect. N’importe comment, ayant lu ou non les observations des Delcroix, Guionnet étudiât l’affaire, dont il retient deux éléments : Dreyfus ne fut jamais innocenté, Esterhazy était innocent.* Ce qui coule de source quand on connaît la Weltanschauung hongroise.**

Guionnet dit mot du quart de juif Hitler. Tout le monde est au courant. Seul bretok pose question anodine.

Le papier enfle au fil des heures, tout en restant incomplet, car Attila et sa horde ont protocoles officiel et secret, comme la crapule juive hongroise dite Max Nordau en 1897 et 1900.

Mais revenons à notre précédente conclusion : tout le monde en a marre du bain spécial qui appartient au passé. Les vieux ont fait leur boulot, c’est aux jeunes d’embrayer, en respectant ultragauche, ennemie de l’ultralibéralisme et du Cahal. (Propos qui passe loin au-dessus de la tête du connard de Bloc identitaire.)

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* Dreyfus jamais innocenté, Esterhazy innocent, impossible de concevoir négationnisme plus doux. Le Cahal est invité à l’autoriser.

** Le Magyar dit látókör au lieu de Weltanschauung, à notre avis à raison, Weltanschauung étant intraduisible ; ce que nous montre le monde, ou le spectacle qu’il donne, ne pouvant être rendu par conception du monde. Spectacle du monde est assez juste, mais látókör, horizon, vue d’esprit, est pas mal. N’importe comment, il est difficile de parler de notre rapport au monde en un mot. Mais la question se pose en germain et en hongrois. Le Magyar la considère de façon inverse que le Germain. Il ne part pas du monde, mais de la façon dont l’homme le voit. Quant au François, il est largué, même si conception du monde rejoint point de vue hongrois, la base étant l’homme et ce qu’il perçoit, pas l’image que donne le monde. Pardon d’avoir évoqué cette question philosophique de l’histoire, incompréhensible pour la tête noire.

29 janvier 2013

GROS MORCEAU FAURISSON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:08

Bien que frêle, peu charnu, d’un physique sans rapport avec celui d’Attila, monstre de 100 kilos, Faurisson fut unique vedette négationniste au colloque. Avant d’en parler, en citant Zigounette et Cheminée, disons mot des calomnies d’un métis basque, ancien dessinateur de Revision, dont nous avions cru la venue possible. Mais non, il s’est senti mal dans ses basquettes, il n’est pas venu.

Au lieu de ça, Escargot a lu et relu la collection complète de Revision. Oh ! c’est impossible en un jour. Il a vu erreurs dans ses dessins, à lui, ancien des Arts Déco’ ! Il accuse son ancien chef de narcissisme modéré, d’acteur voulant faire le spectacle à la tête de sa horde imaginaire. Pourtant il y avait trois hordards : un bretok, un portos, un pote à Bouteille, germaniste de race inconnue, mais françoise. Si Escargot était venu, il aurait fait baisser la moyenne d’âge d’Attila et de sa horde, qui fût alors proche de 66,6 ans.

Tout serait affaire d’ambition et de jalousie entre révisos selon le métis. On reconnaît là l’amateur de littérature de gare. Escargot tient le même discours que Zigounette sur Fofo. Fofo aurait été, selon elle, ultra-ambitieux. Après s’être lancé sur Rimbaud, puis sur Les chants de Maldoror, Fofo aurait été déçu de son manque de succès, aussi se serait-il aventuré dans la chambre à gaz après la mort de notre pote Paul Rassinier, en 1967.

Le vrai succès de Faurisson survint en 1978 après la mort de François Duprat, tué dans un attentat à la bombe placée dans son véhicule. On ne sait pas par qui. Tout le monde songe au Mossad, bien sûr, mais ce n’est pas la seule piste. Duprat aurait, dit-on, travaillé pour le renseignement, ce que quelques indices semblent confirmer. Or, dans le renseignement, comme dans la gendarmerie ou l’armée, ça ne plaisante pas.

Jacques Moulin soutient que seuls deux hommes du commando amerloque ayant prétendument assassiné Ben Laden au Pakistan seraient toujours en vie, les autres auraient été tués dans un hélicoptère descendu il n’y a pas longtemps, tout un chacun sachant Ben Laden mort de maladie longtemps avant. Comme quoi c’est dangereux d’être militaire de nos jours, on risque plus d’être tué par ses chefs que par l’ennemi dans les armées dites occidentales.

Mais trêve de moulinettes. L’après-midi, zigounette était assise à droite d’Attila, comme le lui indiqua un hordard. Il signala à Attila qu’il était assis à gauche de la salope. Attila corrigea : il y avait siège vide à gauche d’Igounet, parfois confondue avec Guionet, puis le hordard, enfin Attila, assis à l’ultragauche de Zigounette.

La malheureuse faisait peine à voir. Avec ses lunettes, après avoir passé quinze ans de sa vie sur Faurisson, elle semblait éreintée. Pourtant Faurisson est facile à lire, il répète toujours la même chose. Puis Zigounette fut colère, elle déguerpit après qu’Attila eut fait sa déclaration sur les juifs valides transportés sur le front russe pour servir d’auxiliaires des armées du Reich et de leurs alliés. C’était trop, elle a craqué. Elle aime et déteste Guionnet, mais il n’y aura sans doute pas union conjugale entre eux, bien qu’ils soyent destinés à s’accoupler à cause de leurs patronymes. Même si Guionnet est un peu lourd, ce qu’il avoue. Mais il du culot, ajoute Jacques Moulin, qui défend son chef.

Payée à ne rien foutre, Zigounette rappela que Fofo fut emprisonné en 1962. Pendant quinze jours, croit-on savoir, en liaison avec ses prises de position un tantinet gauchistes sur la guerre d’Algérie. Mais la gueuse ne le précisa point.

En revanche, elle insista sur l’attirance du professeur pour la gloire et la postérité. Elle a raison, même si Fofo ne parle que de postérité. Comme sur le sens aigu du spectacle de Herr Professor, qui aurait demandé aux infirmières de le photographier, visage ensanglanté, le jour de la tentative de meurtre dont il fut victime, shabbat 16 septembre 1989 à Vichy. Notez la date : 16/09/1989. Quelle symbolique ! 9 étant 6 inversé.

Il y a Bête Immonde dans l’air, même si Joël Bouard est innocent pour une fois. Cette photo fut reproduite en couverture de Revision d’octobre 1989 sans que la rédaction en sût l’origine. Après que les hordes d’Attila eurent distribué feuilles volantes à Paris le soir de la tentative de meurtre, intitulées « Ultimatum » — à la juiverie, bien sûr. Un hordard fut blessé et hospitalisé, car le connard intello voulut sauter barrière piétonne avant de se rétamer. Pour Attila, c’était justice, mais passons.

Zigounette dépasse les bornes quand elle accuse Fofo d’être à l’origine de sa tentative de meurtre présumée. Présumée, parce qu’il est facile pour des pros de tuer homme à mains nues ; présumée, car mieux vaut souvent blesser gravement homme plutôt que le tuer. Surtout un intello, qui se mélangera ensuite les pinceaux, qui se discréditera lui-même.

Nous ne savons pas. Mais si Igounet veut relancer l’enquête, très bien. La France avoue sa tentative de toutsicide, bien, pourquoi ne révélerait-elle pas l’identité des agresseurs de Fofo, qu’elle connaît sans doute ? Avant la DCRI, Renseignements généraux n’étaient pas composés que de branquignols. Et puis caméras de vidéosurveillance existaient en gare de Vichy, peut-être pas dans le parc où Fofo fut agressé, mais la police politique a vraisemblablement identifié les coupables. Nous voulons savoir leurs noms.

Après Zigounette vint Cheminée, dite Ariane Chemin, journaliste du Démon contre qui Faurisson a porté plainte sans doute pour diffamation. La salope s’est pointée l’année dernière chez Fofo pour l’interviewer. Le professeur aurait exigé que leur entretien fût enregistré sur magnétophone ; avant de se raviser en disant « vous avez une bonne tête [autrement dit goye, NDLR], ce n’est pas besoin d’enregistrer ». Les palabres auraient duré plus de deux heures trente. Fofo lui aurait offert citronnade à boire, ce que la gueuse refusa, avant de l’inviter à visiter sa bibliothèque. Il aurait cherché à convaincre Cheminée de la justesse de la cause révisote.

Mais la salope n’était pas venue pour ça, elle cherchait à comprendre pourquoi Faurisson en était arrivé là, et pourquoi le Démon avait publié une de ses diatribes dans les années 70. Qui ennuya la rédaction du canard, qui ne trouvait pas d’historien pour lui répondre. Elle finit par se rabattre sur le petit juif Wellers. Puis la crapule Vidal-Naquet, ancien professeur d’Attila ou Alain, à qui il contribua à apprendre à détester le juif, vint au secours du Démon. Mais la négationniste Cheminée n’en parle pas. Elle ne crache que des flammes, comme les cheminées des bains spéciaux des crématoires 2 et 3 d’Auschwitz II.

Elle avoue par ailleurs le crime de négationnisme du Démon en ce qui concerne le tsoutsicide. Or qui ment une fois ment deux fois et plus. Non, Chemin, tu n’es pas bête mais docile, tu cherches la ligne médiane.

Pourtant tu as entendu la réponse du politologue Jean-Yves Camus à un étudiant qui demandait sur quoi repose l’argumentation révisote. Camus parla des témoignages qu’ils ne jugent pas fiables. Il aurait pu ajouter comme les aveux des prétendus bourreaux, mais il ne l’a pas fait. Et de la volonté du régime hitlérien de déporter le juif toujours plus à l’est.

Camus avait raison. La négation faurissonienne de la chambre à gaz homicide est caduque. C’est du plan Orient qu’il s’agit de jaser, de la volonté du régime hitlérien de transporter une partie des juifs d’Europe en direction de la mer de Glace sans espoir de retour.

Ce plan n’est pas tendre pour le juif, mais c’est lui qui a maintenu en vie des millions de juifs, supposés aptes au travail.

C’est le nouveau parti « centriste » israélien à qui il faudrait demander son avis sur cette question, tandis que l’ultragauchiste sabra Shlomo Sand est depuis longtemps du côté de Revision. Quant au collaborateur juif de la revue Jacques Halbronn, n’en parlons pas. Il se concentre sur le Protocole des sages de Sion, ouvrage dont il jase avec Revision, les deux partis étant sûrs de peu de chose.

Bref, les chambres à gaz sont passées à la trappe. La question demeure en revanche sur les conditions d’application du plan Orient. N’en déplaise à Zigounette, que Guionnet n’honorera sans doute pas.

TOUTSICIDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:28

Nous avons hésité à faire notre choix à pile ou face. De quoi parler en premier, de Faurisson ou de la tentative de génocide du Toutsi en 1994 ? Mais comme nous avons évoqué le prétendu armingocide, il est logique de jaser d’abord du toutsicide pour plusieurs raisons.

D’abord une à laquelle presque personne ne songe. Édouard Balladur, dit Balladurian, patronyme de ses ancêtres, est d’origine zimmie armingote. Premier ministre de 1993 à 1995, Balladur était informé du sale boulot que faisait la France au Ruanda. Bien sûr, il n’était pas chef des armées. Bien sûr, c’était La Francisque qui dirigeait la cellule africaine de l’Élysée, mais Balladurian jouait rôle d’intermédiaire entre la présidence de la République et le ministre de la Défense. Il a couvert la tentative de génocide, comme l’aurait fait presque tout homme politique à sa place, Jean-Pierre Chevènement étant exception.

La deuxième raison est capitale. Au colloque, plusieurs orateurs ont accusé la France d’avoir participé au plan génocidaire depuis au moins octobre 1990.

La troisième raison semble aller de soi. Des organes de presse sont accusés de falsification et de négationnisme. En premier lieu le Démon, dont c’est la spécialité. Au nom de la raison d’État, bien sûr, la politique étrangère de la France, animée de bons sentiments, étant juste et parfaite. Au point que beaucoup de gens de gôche, mais aussi des trotskards, comme a dit Jean-Pierre Chrétien, étaient partisans des Houtous en 1994. Certains au nom de la démocratie, les Houtous, majoritaires, étant autorisés à tuer les Toutsis, minoritaires.

Les avis d’autres gens étaient partagés. Pour certains, que des nègres s’entre-tuent ne posait pas de problème, bien au contraire. Et il fallait avoir l’esprit tordu pour être partisan du Toutsi, comme Revision, qui se mettait dans la tête de La Francisque, désireux de diriger un génocide avant sa mort. Il ne voyait pas des nègres, mais des fils d’Abel et de Caïn ; et, comme le juif, La Francisque prenait le parti de Caïn contre Abel. Voilà résultat de l’éducation religieuse, surtout chez un homme qui croit avant tout en lui. La Francisque voulait aussi peut-être démontrer par l’absurde l’authenticité de la Shoah.

Voilà idées qui trottaient dans la tête de Revision, après que la revue eut été victime de l’opération Carpentras. Puis il y a les dates : 13 juillet 1990, vote de la cruelle loi Fabius-Gayssot, octobre 1990, intervention militaire de la France au Ruanda pour combattre une invasion étrangère qui n’existait pas. Et des officiers, seuls autorisés à s’exprimer, mentaient. Ils faisaient leur travail, comme les journalistes qui reproduisaient leurs bobards. Excellente leçon pour les étudiants de l’École supérieure de gestion : pour réussir en France, il s’agit d’apprendre à mentir le mieux possible, l’idéal étant d’avoir l’air sincère.

L’offensive des futurs génocideurs dura des années par voie de presse écrite d’abord, puis par radio, en langue locale incompréhensible pour l’étranger. Tout y passa. Le Toutsi, ce cafard, applique code maçonnique connu de lui seul. Il faut se méfier quand la Toutsie écarte les jambes. S’y ajoutent références bibliques du même type que celles de La Francisque, associées à réécriture de l’histoire. Le Toutsi, avec ses vaches, est venu du nord vivre dans le pays il y a plusieurs siècles. Il est hamite (ou chamite), ce qui sous-entend qu’il n’est pas d’origine nègre malgré la couleur de sa peau. Le Toutsi est juif, selon certains propagandistes, qui s’imaginent avoir bien compris leur mission.

Mais les mots ne suffisent pas, il faut hommes armés pour accomplir le toutsicide, et pas seulement de machettes. Aussi les génocideurs demandent l’aide de la France en s’adressant à la cellule élyséenne, qui leur répond favorablement selon un numéro du Parisien paru la semaine dernière. Ensuite le capitaine Paul Barril sera décoré à la fin de l’année pour sa contribution à la tentative de génocide.

S’ensuit accrochage entre journalistes. Patrick de Saint-Exupéry, ancien grand reporter du Figaro, dénonce le « négationnisme » du Démon, dont une des pires formes est le silence. Attila, qui a fait scandale peu de temps avant, applaudit vivement Saint-Exupéry, seul orateur qu’il a ainsi honoré. Aucun hordard ne l’imité.* Mais Saint-Exupéry a bien vu ce soutien inattendu. Du coup, il se fend d’une histoire à l’eau de rose sur deux jeunes de l’Union des étudiants juifs de France qui sont allés au Ruanda voir de leurs propres yeux les ravages causés par la tentative de génocide. Émus, en larmes, l’un d’eux aurait confié « on peut pas croire ». Saint-Exupéry ajoute « on veut pas croire ». En clair, il signifie qu’il est veuvard ; comme tant d’autres, à commencer par Le Drian, ministre de la Défense, auteur présumé de la fuite de documents auprès de la rédaction du Parisien.

Les deux journalistes du Démon reconnurent la culpabilité de leur torchon. Laure de Vulpian, journaliste de France Culture, avoua que dans son métier « c’est plus facile de suivre la position dominante », le journaliste étant à la recherche de la « ligne médiane ». Quelles banalités !

Comment en est-on arrivé à la reconnaissance par la France d’avoir favorisé cette tentative de génocide ? En partie grâce à l’aveu de Charkeuz en février 2010, qui a reconnu, en voyage à Kigali, que la France avait commis une « grave erreur ». Façon de se laver les mains. Mais pourquoi l’affaire prend-elle un tel essor ? Sans doute pour la même raison. En guerre au Mali, dont les conséquences sont imprévisibles, le gouvernement tient à faire savoir qu’il n’a pas la moindre intention génocidaire. Il prétend que le Parti socialiste n’est pas uniquement composé de tueurs, comme l’était l’illustre François Mitterrand, qui avait Balladurian pour complice.

Enfin, dit un orateur, il n’a pas été question de cette tentative de génocide pendant longtemps car il y a très peu de Toutsis en France, contrairement aux populations juive et arménienne. Au contraire, ce sont des Houtous qui sont venus se réfugier en France. Merci du cadeau !

______________

Pas tout jeune, le hordard ne comprenait pas. Il se doutait qu’Attila avait plan derrière la tête, mais il ignorait son protocole. Le voilà décrit noir sur blanc. Attila voulait impressionner Saint-Exupéry, le mettre mal à l’aise pour qu’il avoue sa condition de veuvard. Opération réussie.

HARO SUR LE C.R.I.J.F. !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:41

Bien sûr, nous dussions concentrer nos attaques sur les vilenies dites rue Saint-Ambroise. Mais, fort de notre succès, nous serons là dimanche 10 février, rue d’Ulm, de 9h30 à 19 heures, car nous comptons aller plus vite que la musique. Joaquim viendra sans doute, mais Attila paraîtra seul.

Attila n’aura pas peur, sentiment qu’il ignore. Ancien séminariste d’études juives, ayant parcouru Talmud et Zohar, Attila ne craint rien.

Il y aura combat sans effusion de sang, le CRIJF étant en théorie respectueux des institutions de la République, qui le finance. Le juif sera peut-être prêt à dialoguer, ce qui va dans le sens de ses intérêts. Sinon il se heurtera à muraille, dont le François est fier d’avoir participé à sa construction. Attila, ou Guionnet, jasera du plan Orient que tout le monde connaît désormais.

Les juifs seront plus nombreux dans le public à Ulm qu’à Saint-Ambroise, métingue qu’ils s’imaginent avoir été organisé contre eux. Sinon contre eux personnellement, contre l’unicité de la Shoah, comme disent Jacques Chirac et le franchouillard. C’est en Hongrie que Chirac parla de shoah, mot que l’interprète traduisit par choix. Voyez le programme en commentaire d’« Affaire Guillaume Marr ». Presque tous les orateurs sont juifs, à de rares exceptions comme Beate Klarsfeld et le Père Patrick Desbois, qui dira sa messe en liaison avec le plan Orient.

En liaison seulement, car Desbois ne parlera pas du million et demi de juifs déportés en Russie en 1943 pour servir d’auxiliaires aux armées du Reich. Il ne fera que plagier Le livre noir du Comité antifasciste juif, en parlant des 20 000 à 100 000 juifs qui auraient été tués dans chacune de ces villes : Vitebsk, Minsk, Bobrouïsk, Jitomir, Berditchev, Vinnitsa, Kichinev, Nilolaïev, Krementchoug et Potlava ; et des plus  de 100 000 juifs tués dans chacune de ces grandes villes : Kiev, Odessa, Moscou. Pourquoi Moscou, alors que les armées du Reich et de leurs alliés n’ont pas pris la ville ? Mystère. Un parmi d’autres, les auteurs du Livre noir n’ayant reculé devant aucune aberration.

Mais cela ne dérange pas le Père, qui a la foi. Il croit tout ce qui est dit dans les saintes écritures, auxquelles il ajoute Le livre noir dont il aime la couleur. Desbois a été investi de sa mission divine quand les bains spéciaux prirent l’eau de toutes parts. Quand la farce des plus de quatre millions de morts à Auschwitz s’écroula, il fallut trouver ailleurs des millions de juifs tués. Voilà comment la propagande de guerre du Comité antifasciste juif soviétique resurgit dans la bouche d’un religieux.

En comparaison avec Desbois, les nombreux historiens juifs qui seront là, rue d’Ulm, sont cohérents. Ils n’ont pas à se poser de questions, car ils travaillent pour le Cahal. Sans oublier la dimension sentimentale qu’aura l’événement, car c’est devant la mémoire juive que le public sera invité à se prosterner. Oui, vous savez, cette mémoire orientale reptilienne de plagiaires, qui volent dieux, mythes et histoires sacrées. Moyen de défense dont usera sans doute le Cahal. Il pourra dire que pendant très longtemps le juif n’a pas eu d’histoire, ce qui est vrai, et qu’il lui est très difficile de comprendre que l’histoire puisse être science ; car il a la cabale dans la peau, la cabale étant splendide contrairement à l’histoire.

Jacques Moulin nous prie de préciser que ce n’est pas Revision qui dit la cabale splendide, mais que la revue se met dans la tête du juif, exercice très difficile, presque impossible, pour Jacquot. Nous suivons son conseil, car des têtes noires adorent les observations de Jacquot, qu’elles trouvent lumineuses.

28 janvier 2013

HISTOIRE ARMINGOTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:55

Issy est ville armingote et révisote. Longtemps estimés à 3 000, les armingos disparaissent lentement avec les mariages mixtes. Au point qu’ils deviennent difficilement reconnaissables. Autrefois, l’armingo avait peau basanée et cheveu noir. Il se plaignait parfois du racisme des François, qui le refusaient comme figurant dans leurs films.

Des nervis armingos se trouvaient au colloque de Saint Ambroise hier, dont sans doute issisois. Comme le juif, ils savent Attila, qu’ils appellent Alain Guionnet, réviso de l’Holocauste. Ils soutiennent thèses opposées aux siennes, mais ils ne toucheront pas cheveu d’Attila, bien qu’il ne parlera jamais de génocide de l’armingo, mais de politique d’extermination des Jeunes Turcs.* Ils acceptent son point de vue, car Attila est opposé à tous les États. Il est « électron libre », comme dit Fofo.

Mieux, l’armingo répond à question qu’Attila n’a pas posée sur les massacres d’armingos par des Kurdes musulmans, car il sait l’histoire compliquée. Il en a meilleure connaissance que Revision, comme quand il jase du traité de Lausanne de 1923. Il voit dans le turk Attila ennemi, tout en sachant que ses hériters hongrois ont autorisé venue d’örmény-s dans leur pays. Du coup, l’armingo ne veut pas guerroyer contre le fils d’Attila. Il a raison.

Le colloque « franchouillard » portait sur trois « génocides » ; de l’armingo, du juif et du Toutsi. Organisé par l’État, il distourbe coterie juive qui compte prendre sa revanche à l’École normale sup’.

Les dés sont jetés. Revision mise sur la neutralité de l’armingo, qui ne touchera pas un rond pour l’armingocide**, comme a dit la salope Sarraute, dite La Savonnette, juive pouvant se permettre de parler vrai.

À chacun son boulot, Revision défend valeurs ultragauchistes. C’est son choix, à tort ou à raison. L’armingo tient à sa shoah, lui aussi à tort ou à raison.

Le matin, hordard bretok, fils de gendarme, interrogea Kerkorian juste après Attila. Il lui demanda ce que firent les juifs lors du bannissement de l’armingo. Il improvisa, connaissant mal le sujet. Puis le hordard maugréa, il n’était pas content de la réponse de Kerkorian. Pourtant, il lui répondit : les juifs de l’empire se planquèrent, comme Bouteille, ils n’en avaient rien à foutre que des armingos fussent occis.

Attila voulut préciser sa question en début d’après-midi. Mais c’était trop tard, la parole ayant été donnée à des intervenants des premiers rangs, dont une armingote incompréhensible et un licrasseux, qui parla pour ne rien dire. Au fond de l’amphithéâtre, Attila n’eut pas droit à la parole. Sinon il rappelât le rôle essentiel de Moshe Cohen dans la formation idéologique des Jeunes Turcs (dont les loups gris sont héritiers). Il donnât aussi une des raisons pour lesquelles les States ne veulent pas reconnaître le « génocide » de l’armingo. À cause de leur politique à l’époque, dans laquelle Morgenthau père*** joua rôle décisif en sa qualité d’ambassadeur à Istamboul.

Or documents diplomatiques de l’époque sont depuis longtemps « déclassifiés » en Amérique, au moins en théorie, et mieux vaut que le public n’en ait pas connaissance. Sinon, il apparaîtrait que l’Amérique fut complice de l’extermination de l’armingo, avec sa prétendue indifférence.****

Attila ne regretta qu’à moitié de n’avoir pu intervenir, car il se réservait pour l’Holocauste, sa cible.

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Maintenant que la France avoue sa participation active au toutsicide, Revision reconnaît que la langue françoise n’est pas parfaite. Que signifie politique d’extermination des Jeunes Turcs ? Que les Jeunes Turcs l’ont subie, ou bien qu’ils l’ont commise ? Impossible de savoir hors contexte. Mais l’armingo comprend, c’est le principal. Non, Attila n’est pas ultranégationniste, il ne prétend pas que l’armingo a exterminé le Jeune Turc, même si la Légion arménienne de l’armée française dut être retirée de la zone qu’elle occupait en 1918 à cause de ses exactions.

** L’Arménien de France accepte parfaitement d’être appelé armingo, néologisme issisois. Comme le brtetok, peuple élu, d’autres n’ayant droit qu’à q, comme amerloque, chinetoque, palestinoque.

*** Morgenthau père correspond à Morgenthau senior. Cette précision s’impose, car c’est Morgenthau fils, ou junior, qui préconisa d’anéantir la race boche.

**** Notez que nous essayons de ne pas exciter l’antijudaïsme de l’armingo, qui est vivace. Chrétien d’Orient, l’armingo s’est maintenu en vie et a réussi à former État grâce à ses vertus guerrières. Pour lui, l’islam est grossier plagiat du judaïsme, ce que comprend mal le franchouillard, plus abruti par la propagande maçonnique que juive.

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