Alain Guionnet – Journal Revision

14 décembre 2012

PROLONGEMENT SUR SIR AL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:50

Alain Soral, dit Sir Al, est catastrophe, comme l’indique son surnom fait d’un anglicisme et d’un sarrazisme anglicisé. Non seulement il ne parle pas boche, mais il prétend tout savoir, signe de son ignorance. Il dit « le goy, je crois que ça veut dire chèvre », ce qui est faux et méprisant pour la chèvre. À un enfant ou à un profane qui s’interroge sur la signification de goy, on peut dire qu’elle correspond grosso modo à bétail. Notez le contresens chrétien qui consiste à rendre goy par gentil (il se trouve en engluche dans le film de Soral), car c’est dans la tête du juif qu’il s’agit de se placer, pas dans celle du révisionniste chrétien qui se croit gentil.

Soral assure « je suis un patriote français et un honnête homme », argument énoncé dans le passé par Pierre Guillaume, en vain, l’honnêteté étant hors sujet. En outre, l’escroc est le premier à se dire honnête. Autre erreur, Soral se prétend antijuif antiraciste, propos de cancre, car l’antijudaïsme n’a pas de rapport avec le racisme. Il provient de l’expérience et de l’étude. Il y a des antijuifs racistes, d’autres antiracistes, d’autres encore indifférents, car racisme est notion vague. À moins qu’on le considère sous l’angle de la biologie humaine, qui permettrait de considérer le racisme comme étant en nous, dans notre patrimoine génétique. Auquel cas se prétendre antiraciste serait idiot. Soral se dit de race française, c’est vrai, mais aussi faux, car il est savoyard, d’où il découle qu’il a neige dans le sang, tandis que l’alsaco a choucroute dans le sang, le bretok chou fleur. Ceci explique d’ailleurs la bonne entente entre ces deux races.

D’abord elles vivent loin l’une de l’autre, ce qui favorise leur entente. Ensuite elles adorent le chou, qui prévaut sur leurs divergences religieuses, l’alsaco étant souvent réformé, le bretok catho’ romain. Ce qui peut sembler bizarre, mais ne l’est pas, le bretok, comme le Magyar, confondant souvent christianisme et paganisme. Selon lui, les églises furent souvent bâties à l’emplacement de sites païens, il y aurait continuité entre les deux rits. Et puis l’église, que le bretok personnifie, a su introduire dans son panthéon des gens au nom païen, comme saint Alain, Alain étant d’origine bretoke. Or Soral se prénomme Alain, d’où nous concluons qu’il a beaucoup de neige et un peu de chou fleur dans les veines.

Les questions sur les races humaines sont très compliquées. Né dans le midi (-), Soral serait savoisois, donc montagnard (+). Et gageons qu’il adore le mont Chauve. Il serait aussi de nationalité suisse (++), cet « antisémite » ayant la chance de pouvoir se réfugier à l’étranger en cas de persécution, quel veinard !

Soral poursuit « moi, autodidacte ».  Et ta sœur ? Soral doit sa promotion médiatique à son idiotie et à ses fautes de français qui le ridiculisent. Il dit, par exemple, « c’est Staline qui désenjuive les places qui correspond », il décroche là bonnet d’âne.

Soral étale son vaste savoir. Il cause des goys, puis des goyim, avant d’ajouter « les gens comme moi doivent être éliminés d’une certaine manière ». Mais non, que Soral se rassure ! En traité Aboda Zara du Talmud, il est dit « le meilleur des goys, tue-le ! » Aussi Soral ne risque rien.

Soral cherche à se disculper. Il prétend « je fais mon analyse de sociologue, d’historien », ce qu’il n’est pas. Soral est « antisémite », comme dit Frédéric Haziza, point barre.

Sur son litige avec le juif arabe, signalons observation d’Esther Benbassa. Selon elle le juif arabe, locution qu’elle n’emploie pas comme d’autres qui suivent, car nous traduisons la substance de ses propos, veut donner leçons au juif allemand sur la façon dont il aurait dû éviter l’Holocauste. Recette du juif arabe : rentrer dans le lard de l’antisémite bille en tête, raison pour laquelle Haziza a voulu inviter Marine Le Pen au micro de Radio J. Car lui, Haziza, est persuadé être le plus fort. Il comptait dépecer la juriste antisémite en direct, sur Radio J.

Mais les juifs allemands et sans doute hongrois (à vérifier) qui tiennent la radio ont refusé la proposition du séide, au motif qu’il joue avec le feu, car ils savent le courant de pensée antijuif beaucoup plus fort que ne le dit la presse. Haziza s’est imaginé exploser Le Pen avec sa rhétorique de banlieue, mais il y aurait eu choc en retour, ou « retour de manivelle », comme dit Soral. Le Pen n’est certes pas finaude, mais Haziza encore moins.

Sir Al entame sa longue marche. Pour l’instant il n’a aucune chance de gagner, mais qui sait ?

Un commentaire »

  1. Mais Soral est un joli village suisse près de Genève que les frontaliers français traversent souvent !
    http://histoirevuache.canalblog.com/archives/2008/01/17/7635777.html

    (Je viens de rectifier. Soral n’est pas sch’ti mais suissard, confusion avec Riri. Merci pour ta précision tardive, Bouteille, mais fais attention à ne pas en abuser, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 14 décembre 2012 @ 14:37 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :