Alain Guionnet – Journal Revision

20 novembre 2012

PAS DE TRÊVE À GAZA

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:21

À la suite d’une déclaration de Nétanyahou, la rumeur d’une trêve possible dans le conflit judéo-ottoman à Gaza fut colportée par la presse. Elle n’aura pas lieu. « Pilier de défense » sera vraisemblablement plus dur pour les Gazasois que « Plomb durci » de 2008. Même les « gauchistes » friqués de Tel-Aviv soutiendraient l’offensive selon le Démon, dans leur but de consommer tranquillement drogue de synthèse, sans entendre le bruit des sirènes.

Pas de trêve non plus en France, principale colonie juive en Europe. Le Cahal a réussi à faire élire Copé. Il menace la frangine de Merah, qui a dit qu’elle était fière des conneries de son frère, de la poursuivre pour apologie du terrorisme. La gueuse a peur et essaye de se défendre. Elle est jeune, elle connaît mal les techniques de résistance à l’occupant.

Résumons-les. Guionnet réclame peau du juif, non seulement pour son lampadaire, mais aussi pour sa descente de lit. Il a beaucoup souffert pour tenir ce propos. Il y est pour l’instant autorisé en sa qualité de pâle ; car, selon Dortiguier, l’empire amerloque voudrait provoquer guerre civile en France, opposant pâle et basané, le pâle étant pour l’instant préféré au basané par le juif.

Bref, Gaza est leurre. Le véritable affrontement opposera juif et fils de Magog dans un avenir assez lointain. D’ici là, le plan qu’aurait l’empire américain de provoquer affrontements civils en France, plus vraisemblables que guerre civile dont parle Dortiguier, pourrait se vérifier. À force de parler de Merah et d’islamophobie à tort et à travers, au moment où Israël pilonne Gaza, y compris l’immeuble où se trouve l’Agence France presse, les Français risquent de devenir otages de la situation au Proche-Orient.

Le fils de Magog* n’apparaîtra que dans un avenir assez lointain, car très peu de gens ont lu la Torah dans une de ses nombreuses versions, juives, chrétiennes ou coraniques. Ensuite, seule analyse critique poussée du texte permet d’imaginer qui représentait Magog dans l’esprit des deux auteurs du Pentateuque. Voyez l’étendue du chemin à parcourir, surtout dans un pays prétendument laïque, où l’histoire des religions n’est étudiée qu’à l’École pratique des hautes études par petit nombre de gens, de façon confidentielle.

Ainsi Gaza est hors-d’œuvre, qui annonce lendemains qui déchantent en France et dans le monde. Alors seulement le courroux commencera à poindre, surtout que la dette ne peut pas éternellement financer la dette, ce qu’il s’agit de ne pas oublier.

_______________

* Magog, nom d’un peuple en Genèse (10,2), est peut-être à rapprocher de mage, mots ayant même racine : mag mah en arabe et en indien, d’où est tiré le nom de Mahomed. Dans son énumération des fils de Japhet, Genèse commence par Gomer, Magog, Madaï. La Bible de Jérusalem corrige : Gomer, Magog, les Mèdes. Or, eu égard à la répartition géographique supposée des peuples d’ouest en est, il ressortirait que Magog aurait désigné le Sumérien, qui inventa le mot mag, qui signifiait grand dans le sens de sublime, et qui pratiquait la magie, le foyer originel des Mèdes ayant été situé à l’est, en Susiane. Par la suite, nous avons longtemps négligé Nouveau Testament à tort, car la vie de Jésus commence, selon Matthieu, par « voici que les mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem » (2,1). Suivent trois autres mentions des mages par Matthieu, appelés souvent à tort rois mages afin de brouiller les pistes. Jusqu’à Apocalypse, livre tant attendu, qui évoque Gog et Magog (20,8), Gog étant invention du sinistre Ézéchiel (38,2). Voilà comment nous trouvons le mage au début du récit chrétien, Magog à la fin ! Étrange, à moins de comprendre que « les mages venus d’Orient » venaient du pays de Magog. Auquel cas mage et Magog ne feraient qu’un. Thèse magique ou magnifique, comme on voudra.

2 commentaires »

  1. Un traducteur de ce triste document serait le bienvenu.
    Nous savons que cela est possible et surtout que cette traduction sera conforme à la pensée de l’auteur.
    Le livre qui méritait un tel exploit, rare, introuvable et offrirait au monde des idiots inutiles une réalité :
    http://www.pdfarchive.info/pdf/K/Kl/Kleinpaul_Rudolf_-_Menschenopfer_und_Ritualmorde.pdf
    Un défi à la hauteur de l’Aigle Noir

    (Il s’agit d’abord d’avoir accès au texte du livre de Rudolf Kleinpaul « Sacrifice humain et crime rituel » paru en 1892, réédité assez récemment. Cet ouvrage n’est qu’un parmi d’autres de la vague antisémitique germanique qu’on date généralement de 1881. Sur les crimes rituels juifs il existe une importante littérature dans diverses langues, bien que pauvre en français. L’archisupôt d’Aigle Noir n’a jamais sérieusement étudié cette question, car elle pose de très nombreux problèmes, à commencer par les sources des auteurs. Nous avons reçu il y a quelques mois « Le procès criminel de Tiszaeszlár », par Joseph Bary, 1933. Dans sa réédition hongroise de 1999. Mais nous n’avons pas eu la force de lire cet ouvrage paru 51 ans après le crime rituel dont aurait été victime Esther Solymosi, paysanne âgée de 15 ans, dans le village de Tiszaeszlár. Il a pu avoir lieu, la jeune fille ayant disparu, d’où l’acquittement qui s’ensuivit, mais qu’importe ? D’autant plus qu’il s’agit de se méfier des documents d’origine policière et judiciaire en Hongrie comme en France. En revanche, il y eut vraisemblablement crime rituel d’enfant goy à Trente a reconnu en 2007 Ariel Toaff, fils de l’ancien grand rabbin de Rome, tandis que nombre d’entre eux appartiendraient à la légende. Toaff a dit l’essentiel. Si un crime rituel est attesté, il y en eut plusieurs. En un temps où la torture était répandue et revêtait en certaines occasions caractère festif. Ensuite le rit criminel est intéressant à connaître. On trouve sans doute quelques indications à ce sujet sur la toile en entrant crime rituel en plusieurs langues, car les textes disponibles en français sont sans doute rares. On peut ruser en cherchant pain azyme. Nous allons tenter le coup… Erreur, on trouve énorme quantité de textes sur le crime rituel juif en français. Ils dénoncent souvent ce prétendu mythe antijuif, mais quelques textes sont intéressants, comme celui d’Henry Coston, qui avait pris le temps de se documenter. Nous n’avons toutefois pas trouvé de description satisfaisante du déroulement de la cérémonie, par des juifs y ayant participé s’entend. En laissant de côté les aveux, très peu fiables, NDLR.)

    Commentaire par Docteur Lapurge — 20 novembre 2012 @ 21:19 | Réponse

  2. Lu sur le site de l’UGF (Union des gaullistes de France), à la date du mardi 20 novembre 2012:
    http://www.union-gaulliste-de-france.org/article-06-decembre-2012-invitation-a-une-avant-premiere-par-la-direction-de-la-memoire-du-patrimoine-et-d-112658196.html

    06 décembre 2012 : invitation à une avant-première par la Direction de la
    Mémoire, du Patrimoine et des Archives à l’Ecole Militaire

    Monsieur le président national de l’UGF,
    La Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives organise, en avant-première, la projection du film « Propaganda Kompanien » (52 mn), écrit et réalisé par Véronique Lhorme. Une production La Cuisine aux Images productions et l’ECPAD.
    Synopsis : La plupart des images tournées lors de la Deuxième guerre mondiale ont été faites par les cameramen des Propaganda Kompanien, les compagnies militaires de propagande du IIIe Reich. Présentées le plus souvent comme le reflet de la réalité et un témoignage de l’Histoire, on oublie trop souvent que ces images ont été pensées et réfléchies dans un but bien précis : la propagande. Ce véritable outil d’information et de manipulation va être utilisé avec dextérité par le Docteur Joseph Goebbels, ministre de l’Éducation du Peuple et de la Propagande. En dotant l’Armée des Propaganda Kompanien, présentes sur tous les théâtres d’opération, l’image se hisse au rang d’arme de guerre et propage l’idéologie nazie dans le monde entier. On est en droit de se demander quel est l’impact de ces images encore aujourd’hui. Continuent-elles à nous influencer sur la perception que nous avons de la deuxième guerre mondiale et à véhiculer, plus ou moins sournoisement, la propagande nazie ? Les cameramen des Propaganda Kompanien ont traversé la guerre caméra au poing. C’est à travers le parcours de quatre de ces reporters (dont le cameraman personnel d’Adolf Hitler, Walter Frentz) que le film décrypte les rouages de cette véritable machine de guerre, au service du IIIe Reich.
    Nous avons le plaisir de vous adresser une invitation gratuite et nous vous rappelons qu’il est nécessaire de s’inscrire préalablement par retour de courrier électronique:
    christine.gouriellec@defense.gouv.fr

    RDV le 6 décembre 2012. Accueil à partir de 19 h 00 à l’amphithéâtre Foch de l’École militaire, 1 place Joffre, Paris 7ème.
    Nous vous remercions de bien vouloir relayer largement cette information auprès des personnes susceptibles d’être intéressées par cette projection.
    Cordialement.

    (Difficile de refuser cette invitation, bien qu’il y ait purin à l’école militaire, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 21 novembre 2012 @ 15:58 | Réponse


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