Alain Guionnet – Journal Revision

22 octobre 2012

TÊTE DE BRETOK TÊTE EN TOC

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:14

Ça fait toujours plaisir de taper sur le bretok, tandis que tête de bretok tête en toc va de soi en idiome françois. L’avantage de Breiz atao est que ce sit diffuse la bande chinetoque avec le son. On s’imagine alors comprendre le mandarin, quand une femme s’exclame « ha! », qui signifie si en hongrois, langue hyperbarbare. Heureusement le chinetoque est civilisé, il dit ha ! comme le François.

Mais relatons le déroulement de l’affaire. Comme on dit dans la secte, quand Jules est au violon, Danny à l’accordéon, on ne tarde pas à danser la polka à moins qu’on aye trois jambes de bois. C’est Jules, hier à 12h39, qui a communiqué le film à Revision, malheureusement sans le son. Jules est antisémite ou antijuif, nostalgique de Jules Guérin et de la Libre parole. Apparemment de race savoisoise, il lui arrive de picoler, crime aux yeux du musulman dur. Puis Dannny a pris le relais, en nous communiquant le tuyau sur Breiz atao, Bretagne toujours.

Surpris, nous l’avons appelé Danny le Rouge-Noir, allusion à Daniel Cohn Bendit autrefois appelé Dany le Rouge. Mais Danny a confiture ultragauchiste. Il sait beaucoup de choses sur l’Internationale situationniste, sur Orwell, etc. Le gars visite en même temps de nombreux sits, aussi n’excluons-nous pas qu’il travaille pour la DCRI.

En tout cas le centime est tombé. Jules et Danny ont compris les effets du méth’. Breiz atao s’interroge en revanche sur les raisons des actes du nègre en Chine, bien qu’elles soyent limpides et fussent exposées par le sit.

Notez les heures. Revision a reçu le film hier à 12h39, Breiz atao l’a communiqué à 22h50, signe possible que Breiz atao lit Revision en dépit de son antibretokitude.

Dans autre papier, Breiz atao s’insurge parce que le Démon traite le bretok d’« idiome local ». Locution vexante dans l’esprit des démoniaques, beaucoup moins en réalité, car toute langue est idiome, avec ses idiotismes, conformément à l’origine latine du mot. Sans oublier que le latin fut longtemps langue officielle du duché de Bretagne. Il aurait certes été plus élégant de parler d’idiome bretok plutôt que d’idiome local, car l’Armorique est pays, pas localité.

Lisez Breiz atao. Apparemment pas de coquille, sa rédaction tenant à montrer sa francité. Avec son style scolaire, aux antipodes de l’idiome de Revision, qui poursuit sa révolution par étapes conformément à l’enseignement du Kalmouk francophone Lénine. Depuis longtemps l’ancienne écriture de rit est préférée à rite, nom masculin ne devant pas être terminé par e, lettre marquant le féminin. Étape suivante, le site vient d’être liquidé au profit de sit. S’ensuivront d’autres, la suppression des inutiles consonnes géminées étant programmée. Tomberont d’abord celles de révisionnisme et espionnage, au profit de révisionisme et espionage. Avant autres réformes.

C’est l’idiome françois auquel le bretok est invité à se rallier, tout en y exerçant son influence. Laquelle est cruciale, car le bretok reste épine dorsale de Paris en dépit de ses défauts.

Un commentaire »

  1. Danny a confiture ultragauchiste, c’est vrai, raison pour laquelle Freya, sa secte, les sororités aryennes, lui apparaissent comme menu fretin, des bons à lap seulement capables de dévoyer l’aryen, qualité absolument nécessaire pour réussir à vendre des jeux, leur cam’,… avatar de la mouvance gothique… de beaux enculés, fatigants, car très vains, sévissant notamment dans l’Ouest, autour de l’Axe Nantes (quai de la fosse sans doute, quai des putes), Angers (boulevard Patton, surtout ne pas rigoler), Paris (rue des cannettes, ne pas rigoler non plus, surtout si je précise, « Chez Georges »)… juste bons à appâter imbéciles en mal de reconnaissance, comme cette lope de LG par exemple, ou comme d’autres… traîtres, archi-traîtres, plus que traîtres, tafioles irréductibles au service de la DCRI… Danny ne mange pas de ce pain-la, évidemment. Danny bousille et dégomme, Danny a pris du gaz, il ne faut pas l’oublier.

    Le bretok, tête de pioche, a beaucoup de défauts, c’est indéniable. Toutefois le bretok est pote, surtout à la lecture de ceci :

    1902.
    Emile Combes, président du Conseil déclare : « Les prêtres bretons veulent tenir leurs ouailles dans l’ignorance en n’utilisant que la langue bretonne dans les instructions religieuses et le catéchisme. Les Bretons ne seront républicains que lorsqu’ils parleront français ».
    (lephoton.hautetfort.com/)

    Le bretok est pote encore plus si l’on lit « Jules l’imposteur » de François Brigneau. Scribd., enfin démerdez-vous !

    Commentaire par Danny — 24 octobre 2012 @ 12:06 | Réponse


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