Alain Guionnet – Journal Revision

2 octobre 2012

JOURNAL DE MONTRÉAL MENT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:48

Tout le monde connaît la chanson « Journal de Montréal ment, Journal de Montréal ment, Journal de Montréal est allemand. » Mercredi 26 septembre, le canard annonce l’interdiction de fabriquer, d’importer et de vendre au Canada drogues contenant de la MDVP, au même titre qu’héroïne et cocaïne. MDVP est abréviation de méthylènedioxypyrovalerone, ouf ! La presse amerloque parle de « meth », elle n’a pas tort. Méth’ en français, même si cette abréviation est douteuse.

Problème insoluble que le nom à donner aux nouvelles drogues de synthèse, étant entendu qu’il existe énorme nombre de variétés, à commencer par l’ecstasy, voire par le LSD, ou encore héroïne et cocaïne, certes à base de plantes, mais chimiquement transformées. De telle sorte que drogue de synthèse est vague. Parler de drogue métamphétaminique augmentée d’hallucinogène est plus juste, mais long.

Ensuite la ministresse de la santé canadienne prétend avoir « réagi rapidement », mais c’est faux. Encore que cette décision fût annoncée le 5 juin pour l’automne, qui débute le 21 septembre sauf erreur.

Puis Journal de Montréal est hilarant. Il prétend : « Les policiers suspectaient Eugene d’avoir consommé des « sels de bain”, mais après analyse, l’hypothèse s’est révélée fausse. » Sans doute mensonge d’État destiné à ne pas affoler la masse, Rudy Eugene n’ayant pas mangé chair de sa victime, symptôme caractéristique.

Journal de Montréal reconnaît implicitement que cette question n’est pas claire, car il poursuit : « Carl Jacqueneaux, un homme de 43 ans, avait également attaqué la nouvelle flamme de son ex-femme en lui arrachant une partie de son visage avec ses dents alors qu’il avait consommé des “sels de bain”. »

Traduction : en québécois, nouvelle flamme signifie nouveau mari. L’incident eut lieu près de Lafayette le 2 juin. Jacqueneaux croqua chair de Todd Credeur au-dessous de son œil gauche, avant de décamper, après que la victime l’eut aspergé de gaz.

Journal de Montréal a raison sur un point : Jacqueneaux arracha partie du visage de Credeur avec ses dents. Autrement dit il ne la mangea point, comme Eugene à Miami.

Moralité, le nègre n’est pas seul à croquer le visage d’un homme sous l’emprise de la méth’, le descendant de François, de race pâle avec poil en partie blanc à l’âge de seulement 43 ans, en est aussi capable. Sauf qu’il fait les choses à moitié. Un peu de gaz, et puis s’en va. En revanche, le nègre Eugene, de teint mulâtre, âgé de 31 ans, de corpulence athlétique, s’est longtemps acharné sur sa proie, pendant une quinzaine de minutes d’après le film d’une caméra de vidéosurveillance.

Autres nouvelles, lesdites drogues de synthèse sont depuis longtemps en gestation. En Nouvelle-Zélande, puis en Israël, avant la Chine, où beaucoup sont fabriquées, mais officiellement pas consommées. Des Israéliens ont pris habitude de mâcher feuilles de khat, plante hallucinogène trouvée en Afrique orientale, comme les marocots fument du kif, mot d’origine turque. La consommation de feuilles de Khat, comme du kif, entraîne sentiment de détente, voire d’euphorie. Kif est tiré du turc keyif, qui signifie aise, bonne humeur, euphorie, volupté. Keyif se dit kéj en hongrois, langue plus turke que le turc. Kéj signifie volupté, jouissance sexuelle, délices en langue soutenue. Bref, la consommation de khat ou de kif n’est réprimée ni en Israël ni au Maroc, bien qu’elle le soit en France, sauf à Issy-les-Moules.

En Israël, État militaro-industriel, le commerce des drogues de synthèse est encadré par police et renseignement. Maint jeunes friqués en consomment à Tel-Aviv, ce qui est toléré, comme dans toute « démocratie ». Mais Israël réprime sévèrement le commerce de drogue mortifère, qui rend fou furieux. Ce qui n’est le cas ni aux États-Unis ni en France.

Aux États, c’est simple. Dès l’instant où marchandise est vendue avec mention interdit à la consommation, elle est légale. On dit en français impropre à la consommation. Mention figurant sur maints produits ménagers, de jardinage, etc., que l’acheteur ne lit pas, car il les sait impropres à la consommation. Personne ne songe à avaler du pesticide, de l’acide, ou à respirer de l’insecticide. Du coup, la vente des drogues hyperdures est autorisée aux États, au nom de l’ultralibéralisme assassin.

En France aussi, où les distinctions entre drogues sont mal faites, la politique de l’État consistant à prétendre qu’un problème de société n’existe pas tant qu’il n’en parle pas. Mais le jeune sarrazin ayant frappé Guionnet au visage le 26 juillet à la frontière des Hauts d’Issy était sous l’emprise d’une drogue hyperdure, pas d’une simple drogue de synthèse.

Merci au Journal de Montréal, avec ses bobards, de nous avoir permis de trouver mots justes. Nous combattons modérément les drogues de synthèse. En revanche, pas de pitié pour les fabricants et commerçants des drogues hyperdures !

Jacques Moulin commente : « Voilà que Guionnet i perdure… » Nous ne répondrons pas à cet idiot, que nous envisageons désormais d’exterminer.

3 octobre, midi, confirmation tombe grâce à statistique des visites : les reynouarderies intéressent peu de gens. En revanche, nos remarques sur la drogue hyperdure ont succès.

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