Alain Guionnet – Journal Revision

25 septembre 2012

NOUVELLE ARME

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 09:03

Le jugement des ados consommateurs de la nouvelle drogue de synthèse se devine aisément. Elle est en vente libre dans plusieurs pays, et non des moindres, preuve que son effet sur la santé est négligeable. Ensuite, des millions de sachets ont été vendus, surtout depuis un an et demi. Il y eut quelques accidents, des dérapages s’expliquant par le très grand nombre de consommateurs. Cas isolés, sans valeur statistique. La presse parle toujours des mêmes accidents sans doute liés à des erreurs de dosage. Il est en effet facile d’imaginer les effets qu’entraîne la consommation de plusieurs sachets au lieu d’un. Enfin la drogue de synthèse est supérieure à la cocaïne et coûte moins cher !

Sinistres illusions. Il y a beaucoup plus d’« accidents » que ceux dont parle la presse de Big Brother, dont le vrai nom est Goldstein. Ce n’est pas la situation actuelle qu’il s’agit d’observer, mais ce qu’elle sera prochainement. Le 11 septembre 2001, Big Brother n’a pas hésité à faire tuer des milliers d’amerloques dans l’intérêt présumé de l’empire yankee. Son plan est le suivant : il accroîtra le caractère mortifère du produit pour susciter sentiment d’insécurité dans la population, tout jeune homme civilisé à l’état normal pouvant se transformer en bombe sous l’emprise de drogue de synthèse. Goldstein démontrera ainsi que l’humanité est mythe, l’homme étant pire qu’un loup pour l’homme, et que seule compte son autorité.

Nous n’en sommes pas là, mais c’est cette situation qu’il s’agit de prévoir, Big Brother ayant impérieux besoin d’ennemis extérieurs et intérieurs, qu’il n’hésite pas à fabriquer. Cette fois grâce à la chimie, la boîte à images ne suffisant plus à assurer sa domination.

Dans cette perspective, reconsidérons la situation. La drogue de synthèse supprime la fatigue, mais aussi la faim, tout en rendant insensible à la douleur et en donnant le sentiment d’invincibilité. L’équation est facile à faire : insensibilité à la douleur + sentiment d’invincibilité = fou furieux.

Puis commençons par la fin. La descente du drogué est suivie d’un malaise général (hypertension artérielle, insomnie, crampes d’estomac et problèmes digestifs, maux de tête, vertiges, etc.), tandis que les symptômes majeurs de la drogue persistent en partie. Quand le drogué atteint son pic extatique, il souffre de paranoïa sévère, sa température est élevée, avec confusion ou hallucination, délires psychotiques, anxiété extrême, hostilité ou agressivité, attaques de panique, pensées ou actes suicidaires.

Liste établie par CHOIX.org ou deal.org, service travaillant pour la gendarmerie royale du Canada. Nous sommes tentés d’y ajouter hystérie, bien que cette pathologie soit peut-être incluse dans les délires psychotiques. Ou encore importante augmentation du rythme cardiaque, mais CHOIX.org le sous-entend quand il jase d’hypertension artérielle. Ensuite cannibalisme, phénomène constaté plusieurs fois en Amérique du Nord, aux États-Unis, mais aussi au Canada. Enfin, symptôme criant, au point que CHOIX.org et nous-mêmes avons oublié de l’indiquer : incapacité totale de communiquer par la parole, autrement que par cris, grognements ou borborygmes.

À partir de ces observations, il est très facile de reconnaître le drogué, danger public, pour autrui et pour lui-même. Au point que le camé parano et rusé, se croyant pourchassé, se réfugiera au restaurant où personne n’ira le chercher.

À noter remarque issisoise. L’ado qui se défonce à cette drogue l’absorbe souvent peu avant la tombée de la nuit. Avant de sortir quand tous les chats sont gris. Il espère passer inaperçu, à un moment où il n’y a plus de rondes de police, en supposant qu’il y en ait dans la journée. N’importe comment les flics ne sont pas autorisés à le contrôler, en lui demandant ses papiers et en prenant son pouls, ce qui a double avantage : voir si la température de son corps est élevée, compter ses pulsations cardiaques. À plus de 130 par minute, direction panier à salade !

Voilà comment l’ultragaucho devient indic’ de police, mais ce n’est pas le branleur qu’il combat, victime de l’intoxication médiatique, c’est Goldstein dit Big Brother, dont le gouvernement du fat Hollande est complice.

24 septembre 2012

VIVE LA ROYALE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:20

Le site déteste flic et gendarme, mais quand Guionnet est attaqué par un fou furieux près de chez lui, il donne conseil d’autodéfense qu’il a appris à la caserne de gendarmerie du Fort d’Issy, bien qu’il ne l’ait pas appliqué, l’imbécile. Puis il cherche à retomber sur ses pieds. Il a fauté, il s’en est pris plein la gueule, mais il souhaite que pareille situation ne se reproduise pas. À Issy d’abord, puis en France, ensuite en Hongrie, enfin dans le reste du monde.

Des têtes noires doutent du sérieux de nos propos et comprennent mal notre volonté de partir en croisade contre les criminels qui répandent sel ou bouillon dans le monde, qui sera toujours plus performant. Nous les invitons à se trouver face à un fou furieux, mais il sera souvent trop tard.

Le 5 juin, Ottawa a dit son intention d’interdire à l’automne dans le pays « sels de bain, Océan d’Ivoire, Ciel vanille, 7ème ciel, Bubble, PV, Peeve » en langage populaire, mais la décision n’est pas prise. Quand elle le sera, ce sera trop tard, car le vieil Occident sera incapable de combattre le commerce des drogues synthétiques que des millions d’ados consomment, ainsi que des jeunes d’une vingtaine d’années.

Les appellations semi-argotiques francophones et anglophones sont instructives. Le français décrit tantôt l’aspect du produit (sel de bain, Océan d’Ivoire), tantôt il romantise son effet (Ciel Vanille, 7ème ciel). Le rosbif, ou la saucisse rouge, comme on disoit autrefois au Canada, décrit uniquement l’effet de la drogue de synthèse, d’ébullition avec bubble, d’irritation ou de fâcherie avec peeve, dont PV est abréviation. Force est de reconnaître que le rosbif a raison, car seul compte l’effet de la drogue de synthèse. À cette énorme réserve près que les marchands amerloques parlent aussi de bliss, délice, ou de vanilla sky, ciel vanille. En affaires, l’escroc est toujours aimable, prévenant, doucereux.

Océan d’Ivoire décrit son aspect, mais est sans doute aussi allusion au khat, plante hallucinogène trouvée en Afrique orientale entrant dans la composition du produit. Le khat est interdit au Canada, mais cette loi n’est pas appliquée dans ce cas.

Heureusement, CHOIX.org veille, bien que mollement, de façon politiquement correcte, ce site étant service de prévention du crime de la Gendarmerie royale du Canada. Il a raison de dire que Wikipedia n’est pas fiable. Le service souffre cependant de bureaucratie ultralibérale. Il n’y a rien à en attendre, sinon un exposé chimique de la composition du sel et des symptômes majeurs que sa consommation entraîne. Lesquels sont vrais, mais provisoires, les comportements psychotiques de ses consommateurs étant à l’avenir destinés à être sans retour.

Arme de destruction massive de ce qu’il reste d’Occident ? C’est tentant d’en parler, vu que le chinetoque serait à l’origine de sa fabrication. Mais d’autres gens l’ont rejoint, car il ne manque pas de chimistes dans le monde, surtout que les recettes employées sont connues. Le plus troublant ne tient pas dans sa prétendue origine exotique, mais dans le fait que Big Brother autorise ou tolère son commerce dans ses trois places-fortes : États-Unis, Canada, Grande-Bretagne. Dans quel but ? Question à laquelle nous allons bientôt répondre.

SEL OU BOUILLON ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:54

Pendant que le gouvernement judéo-socialiste s’interroge, bien qu’il considère majoritairement que s’il ne parle pas d’un problème de société, c’est qu’il n’existe pas, le site se demande comment appeler la nouvelle drogue satanique. Sel de bain est imposture, car c’est le mot employé par ses dealeurs et par l’Express, mais la came ressemble à du sel blanc, pas à de la poudre, nom de l’héroïne. Et puis sa consommation est rudement salée…

Voilà ce qu’on décide quand on observe le produit, première approche, la seconde portant sur son effet « énergisant ». Il entraîne ébullition ou explosion de la tête, mais c’est mieux de conserver l’acception de bubble, bulle liée au bouillonnement, d’où bouillon.

Tant pis pour les adorateurs de Godefroy de Bouillon, mais le bouillon n’existait pas quand vécut le chevalier. Merde en même temps au novlangue ! bouillir devant se conjuguer je bouillis, tu bouillis, il bouillit, pas bous, bous, bout !

Aussi notre décision est prise. Quand nous déposerons complément de plainte demain contre le jeune sarrazin drogué ayant frappé Guionnet le soir du 26 juillet, nous déclarerons que le gars était sous l’emprise du sel de bain comme on dit vulgairement, du sel ou du bouillon comme on dit en issisois.

Nous allons écrire ensemble le complément de plainte qui sera déposé : « Le jeune homme qui m’a frappé au visage avait près de 18 ans. » Il en avait sans doute 17, mais cette remarque est destinée au proc’ de Nanterre, qui se demandera si le délinquant était mineur ou majeur au moment du fait, les poursuites n’étant pas les mêmes (ce qui le poussera à ne pas classer l’affaire sans suite). « Il était sous l’emprise du sel de bain, comme on dit vulgairement, du sel ou du bouillon, comme on dit en issisois. » Langage d’une race supérieure, ce qui va de soi. « Son comportement était psychotique à tendance hystérique. Son regard hagard révélait qu’il hallucinait. L’enquête des services de police transmise le 24 août au TGI de Nanterre en est sans doute arrivée à cette conclusion. Après la police, c’est au proc’ de faire son travail, même si la chancellerie s’y oppose. Fabrication, commerce et consommation de bouillon en France doivent être condamnés plus que partout ailleurs. » À l’exception de la Chine, bien sûr, voire de la Russie.

Voilà premier projet auquel nous ajouterons quelques précisions. Nous irons au commissariat avec court texte que le gardien de la paix n’aura qu’à copier, car nous le soupçonnons de faurissonisme, autrement dit de tout interpréter. Comme celui du diable, l’esprit de Faurisson étant présent presque partout.

SUS À REYNOUARD !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:05

Le nazebroque Thulestürmer déteste Vincent Reynouard. Il a raison. L’idiot Reynouard vient de sortir « La vérité sur Adolf Hitler ». Or qui prétend dire la vérité ment souvent. Le grand-père paternel d’Hitler était juif, mais Reynouard n’en parle pas. Ensuite, non seulement Hitler a protégé le juif en le déclarant apte au travail, mais c’est lui le Père Israël, dont le boche finance en grande partie le complexe militaro-industriel.

Oh ! Reynouard, nous fûmes gentils avec toi quand tu étais en taule, mais c’est fini. Tu ne dis pas, à tort, tout ce que le mystique timoré Hitler a fait pour Israël, pour cet État qui aurait difficilement existé sans lui. Au lieu de nous conter sornettes sur la Révolution nationale du maréchal Pétain, c’est du rôle capital d’Hitler dans la formation de l’État juif dont tu devrais causer. Dommage que tu ne le fasses pas.

Nous fûmes longtemps indulgents avec Faurisson, ton maître, à cause de la vilénie des ligues juives qui l’attaquaient, mais tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. La vraie actualité est maintenant celle du sel, qui ôte son âme au drogué et le transforme en fou furieux. Il se fiche alors totalement de tes leçons de morale et n’a pas tort sur ce point.

23 septembre 2012

ÉBULLITION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:44

Quand nous observons l’effet du prétendu sel de bain, il est d’ébullition. Si on veut donner un nom à ce produit, nous ne trouvons qu’un mot : bouillon.

Début juin, TF1 a parlé du « nom trompeur de “sel de bain” ». TF1 avait raison. Cette appellation est impropre, bien que cette marchandise soit vendue librement en Amérique, dans le rayon herboristerie, paramédical et sels de bain prophylactiques. La drogue dite sel de bain n’existe pas, les gens qui en parlent en faisant commerce. À commencer par l’Express, magazine de la Trilatérale et de l’ultralibéralisme, façon Claude Imbert ou Alain Minc, hontes pour l’humanité.

Le mot juste n’est peut-être pas bouillon, mais il y ressemble. Au cas où cette appellation serait retenue, les droits d’auteur devraient revenir au site stipendié, jamais salué, sauf par le CRIJF. La guerre au juif, qui ne date pas d’hier, va prendre autre forme, car maintenant l’ultragauchiste, qui n’a rien à perdre, se mêle de la partie.

Puis, si vous voulez voir le comportement du jeune sarrazin ayant sauvagement frappé le preux Issisois le 26 juillet 2012, rien de plus simple. On le trouve sur Dailymotion sous le titre « L’effet des sels de bain sur un drogué », dont l’enregistrement date de l’année dernière. Vous comprendrez alors pourquoi le philologue n’a rien compris à ce que disait le fou dangereux le 26 juillet 2012, non seulement psychotique, mais hystérique. Vous trouverez vite le vidéo en entrant « sel de bain drogue ».

À la gendarmerie d’Issy, Guionnet fut formé à parer attaque du voyou, comme la balayette, mais il fut viré au mois de mars, sans avoir appris à se défendre contre fou furieux. Il sait comment, à terre, combattre homme armé d’un flingue, mais il ignore comment exterminer fou du bouillon.

Tant et si bien que les responsabilités sont partagées. Guionnet n’a pas appliqué règle d’autodéfense qui lui fut enseignée, tandis que son instructeur ne l’a pas averti de l’extrême dangerosité du « bouilli ». Même si Guionnet est plus coupable que son instructeur Minot, qu’il respecte, comme le juge Monfort. Il a cependant petite influence qu’il s’agit de préserver, car Guionnet défend l’épanouissement de la race françoise. C’est lui qui fustige Marine Le Pen, lâche qui a refusé de le défendre devant la onzième CA de Paris. C’est lui qui ne s’incline ni devant la mosquée, ni devant la synagogue.

Qui penserait un instant que nous l’oublissions ? Personne. Preuves que ce que le site dit du juif et de Magog est vrai. Autrement dit, c’est entre juif et fils de Magog que le combat doit se dérouler, personne d’autre n’étant autorisé à intervenir.

L’État n’a pas à se mêler du conflit.

22 septembre 2012

PONTOISE EXTERMINÉE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:50

Pontoise n’a pas disparu de la carte, ses habitants vivent encore, mais pour combien de temps ? Ils sont moins victimes des ravages du « sel de bain » que l’Issisois, mais cela ne durera pas. Surtout que le banlieusard, ce forban, est cible privilégié des entrepreneurs chinetoques qui profitent d’une situation dont ils ne sont pas responsables, contrairement au judéo-amerloques, vrais coupables.

En réalité, ce n’est pas Pontoise qui vient d’être anéantie, mais le TGI de cette bourgade. Comme annoncé par la polacotte Anne, le Bureau d’Aide Juridictionnelle du tribunal de Pontoise vient d’avouer sa nullité dans l’affaire opposant Alain Guionnet à la Trésorerie Paris-Amendes.

Après en avoir délibéré, il « CONSTATE : que des erreurs de nature matérielle affectent la décision, en ce sens que la juridiction compétente n’est pas le Tribunal administratif de Paris et que le code de procédure visé dans la décision initiale est erroné. EN CONSÉQUENCE : Procède à la rectification de la décision n° 2012/002275 du 23/07/2012 DIT que la juridiction compétente est le TI de Paris et que le code 121 est remplacé par le code 251. DIT que l’avocat chargé d’assister le bénéficiaire sera désigné par le Bâtonnier de Paris. »

Nouvelle erreur du veuvard de Pontoise, qui juge le TI de Paris compétent. Mais non, il s’agit du TGI de Paris et de sa dix-septième chambrette, dont Guionnet connaît tous les lambris. Quel que soit son avocat, il dira en dix minutes ses griefs, car il se sent chez lui à la dix-septième, où il a vu une apprentie jugette écarter les cuisses pour l’exciter pendant une audience quand il était emprisonné. La salope était vaginocrate comme Freya. Guionnet connaît aussi son greffe, où il a jasé avec Monfort, seul juge qu’il respecte, bien qu’il le condamnât à peines abominables.

Oui, les affaires Guionnet doivent être jugées à Paris, secondairement à Nanterre, voire à Versailles, cette écurie. Les veuvards ne doivent pas chercher à péter plus haut que leur cul, même si Guionnet n’a pas cent bras comme Vichnou, qu’évoquent Joly et Protocole.

Accessoirement les juges de Pontoise devraient apprendre leur jargon, « le code de procédure visé » erroné étant charabia.

21 septembre 2012

À TERRE NANTERRE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:20

Le nouveau promu proc’ de Nanterre, embarrassé par l’affaire du sel de bain, cherche à coincer Guionnet sur l’affaire Lindsay Karsenty d’été 2011. Suivant le principe quand on veut se débarrasser d’un aigle noir, on l’accuse d’avoir la rage. Même si le volatile n’est pas touché par cette maladie.

En témoigne l’augmentation fulgurante des visites de « Pucele disparue », 8 août 2011, et d’« À la gloire du guide de l’univers ! », 9 août 2011. Le second papier est de Jacques Moulin, peu versé dans la nuance. Mais Jacquot fait partie de l’équipe. À cette occasion nous avons remarqué faute de ponctuation qui sera corrigée.

Bref, la mafia judiciaire de Nanterre, comme dit le cuistre Joël Bouard, s’inquiète. Dénoncée pour sa couardise et sa corruption, elle aimerait accuser Guionnet de crime de la pensée afin de ne pas instruire l’affaire du bouillon. Elle sait que ses accusations ne tiennent pas, mais souhaite faire illusion, conformément à l’enseignement suivi par de nombreux juges en loge.

Pourtant la pucele juive de banlieue d’1,56 mètre, plus petite que Charkeuz, fut retrouvée. La salope avait fugué pour fuir sa mère tyrannique. Qu’elle eût amant n’est pas exclu, mais ce ne fut pas Guionnet.

Le proc’ de Nanterre devra se rendre à l’évidence. Le casier judiciaire de Guionnet est vierge. Le 26 juillet 2012 il fut sauvagement attaqué par un sarrazin d’environ 17 ans qu’il s’agit de condamner, en même temps que tout consommateur de « sel de bain », drogue mortifère.

Des lecteurs croient que la guerre du site à Nanterre et Versailles est imaginaire. Mais non, elle est réelle. Personne n’est dupe des artefacts de Nanterre, que nous terrasserons. Quant au projet d’exterminer la cour d’appel de Versailles, il se réalisera peut-être. (On ne sait jamais, les juges qui la composent étant susceptibles de savoir lire et écrire…)

ISSY DANS LE BOUILLON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:14

Vendredi 21 septembre, 20h45, place du 11 novembre 1918, à la frontière des Hauts d’Issy, Guionnet croise jeune homme seul qui marche vite en sens inverse, les mains dans les poches, le pas saccadé. Il ne se trouve pas à l’endroit qu’emprunte généralement le passant, mais sur la partie extérieure du trottoir, car il est pressé. Il veut descendre rue Auguste Gervais sans passer par le passage piéton de la rue de l’Abbé Grégoire. En direction du métro, puis peut-être de Paris, où il compte s’éclater.

Le gars, âgé de 17 ou 18 ans, est de race pâle. Il jette rapide coup d’œil sur Guionnet en le croisant, le temps de voir son regard hagard. Maintenant ça va, nous sommes formés, nous savons observer les tics psychotiques. Le quidam est en ébullition après avoir pris sel de bain, drogue qui n’entraîne pas toujours comportement ultraviolent. Il est plein d’énergie et hallucine.

Anecdote inventée, dira l’idiot. Mais non, Guionnet n’a pas assez d’imagination pour ça. Il se dit historien, témoin de premier ordre. Même l’ennemi, l’affreux, sale et méchant Avraham Malthête avoue : Guionnet fait de menus mensonges, mais il est fiable sur les questions substantielles. Même opinion que Robert Badinter, qui apprécie ses chroniques judiciaires.

Cela signifie que la piste locale du trafic de sel de bain à Issy est à explorer. Dans cette ville d’escrocs, délit le plus répandu, où les héroïnomanes se sont distingués dans les années 70. Ils sont maintenant presque tous morts, mais nous assisterions à phénomène similaire. Le bouillon serait consommé par des jeunes d’Issy plus qu’ailleurs, en particulier dans la vieille « ville ».

Aperçu de l’extension de la consommation de cette drogue satanique. D’abord en Amérique, puis outre-Manche, enfin Paris et Hauts-de-Seine. À moins que ce soit l’inverse, Hauts-de-Seine précédant Paris. Pis, en Hauts-de-Seine, chaque ville est différente. Dans le triptyque Issy Meudon Clamart, Issy arrive en tête dans le bien comme dans le mal. Ensuite Issy est divisée. D’un côté les gens de la butte, riches d’histoire, de l’autre ceux de la plaine, ces clampins. Or c’est sur la butte que se développe apparemment le plus trafic de sel de bain, bien qu’il croisse en plaine. Et l’Issisois sera fier, sans être de la butte, de voir un de ses habitants dénoncer les ravages du bouillon, fruit de l’ultralibéralisme décadent et dégénéré.

Toute idée chevaleresque disparaîtrait avec cette drogue, produit emblématique de la postmodernité. À moins que nous cuisions le bouillon au court-bouillon, projet utopique. En revanche, Guionnet est fondé à réclamer la peau du jeune sarrazin pour son lampadaire. Au cas où la justice ne serait pas d’accord,  muni d’une kalatch’, Guionnet pourra se rendre en synagogue après avoir absorbé bouillon. Demandez à Bobo ce qu’il en pense. Mais le monstre a déjà répondu : il y aura carnage.

Oh ! juges de Versailles, ne nous poussez pas à en arriver là.

(À propos de kalatch’, signalons que l’employée slave de Carrefour aime Guionnet, après qu’il envoya chier Petite Boule sous ses yeux ébahis.)

AGENDA DES DROITES NATIONALES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:44

À force de pousser l’ultragaucho dans ses gonds, le Cahal obtient le résultat espéré. Le site fait réclame aux prochaines manifestations des droites nationales.

Vendredi 28 septembre à 19h30, réunion 18 passage Dubail, à Paris, sous la présidence de Pierre Sidos, fondateur de l’Œuvre française, avec plusieurs intervenants dont l’anarcho-gaucho Hervé Ryssen.

Samedi 29 septembre, place de la République, à Paris, à 14 heures, manifestation des Jeunesses nationalistes contre le diktat médiatique.

Samedi 3 et dimanche 4 novembre, à Orange, Convention identitaire.

Ces informations nous sont communiquées, signe que les droites nationales tiennent le site pour respectable. Mais il ou nous posons nos conditions. Nous viendrons à Dubail si nous sommes autorisés à jaser, notamment du « sel de bain ».

Nous assisterons ou participerons à la manifestation des Jeunesses nationalistes place de la République, car le socialisme conduit au nationalisme et vice-versa. Sans appeler à y participer nos hordes issisoises.

Nous n’irons pas à Orange, bicause pèze, mais nous remercions Fabrice Robert de nous y avoir invités. Robert a raison, mieux vaut qu’il mise sur l’ultragauche plutôt que sur les CPE du Bney Brit.

Performance du BB, il arrive à unir droitiste et ultragaucho. À croire que nous assistons au début du ticoun.

SEL DE BAIN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 10:23

Transmise le 24 août au TGI de Nanterre, l’enquête sur l’agression dont Alain Guionnet fut victime le 26 juillet conclut sans doute que le jeune sarrazin était sous l’emprise de « sel de bain » quand il a sauvagement frappé. Ce qui est limpide pour un officier de police, pareil fait étant de plus en plus fréquent.

Mais la presse n’en parle pas, ou si peu, car elle situe de telles affaires à l’étranger. En Roumanie, comme l’Express du 7 juin 2012, dont un journaliste avait enquêté deux ans avant sans que son papier fût publié. Ledit sel de bain, ou bubble, était en vente libre en Roumanie jusqu’en février 2010. L’action de cet « énergisant » vendu 12 € aurait rarement dépassé 30 minutes. Sa consommation aurait entraîné l’augmentation de plus de 60 % des admissions à l’hôpital en liaison avec l’abus de stupéfiants. En dépit de son interdiction de vente, le sel de bain est aisément trouvable. Sur la toile en cinq minutes, selon l’Express.

Un autre papier du magazine dit que sa consommation augmente en Amérique et outre-Manche, encore à l’étranger, pas en France. « Les ados américains accros aux “sels de bain” » (l’Express du 29 mai 2012) s’achève par ces mots : « L’usage des “sels de bain” n’est pas répandu en France. D’après le Docteur Le Stat, les cristaux ne tarderont malheureusement pas à franchir la Manche et l’Atlantique. » Enfin, la loi du silence médiatique commença à être brisée ce jour-là.

Histoire ancienne selon Canal + que celle de Roumanie, qui décrit la situation en Amérique. Pas en France, comme si ce pays continuait de faire exception. Aux États-Unis, le sel de bain est en vente libre. Généralement pendant six mois, temps nécessaire à l’administration pour préciser la consistance chimique du produit à proscrire. Mais de nouvelles marques apparaissent constamment, avec des molécules légèrement différentes, ce qui entraîne leur autorisation de mise en vente sans examen préalable au nom de l’ultralibéralisme. Le sachet coûte 20 dollars. Ces produits viendraient de Chine.

Les sels de bain sont de plus en plus performants. Leur action dure parfois quatre ou cinq jours (à comparer avec les 30 minutes en Roumanie il y a deux ans). Leur consommateur souffre de profondes hallucinations. Il est capable d’extrême violence, comme dévorer le visage d’un homme vivant. Parfois aussi de se trancher la gorge. À un moment, on voit jeune homme menotté en voiture de police sous l’emprise de sel de bain. Il crisse les dents la bouche entr’ouverte, pris d’innombrables tics psychotiques. Guionnet est catégorique en le voyant : il reconnaît le jeune sarrazin.

Oh ! l’abruti amerloque est pâle, nullement basané, mais le comportement du sarrazin était semblable au sien. Il parlait très vite, de façon saccadée et incompréhensible, bien que ses phonèmes amenassent le philologue à voir en lui francophone — de « bonne famille », vu sa tenue vestimentaire.

La première piste était donc la bonne. Le sarrazin était drogué à la métamphétamine. Mais pas n’importe laquelle, au sel de bain disponible sur le marché amerloque en 2011 ou 2012.

Récapitulons : des têtes noires chinetoques fabriquent des sels de bain qu’ils vendent en Amérique. Après leur interdiction, leur marchandise n’est pas perdue. Ils la vendent en Europe, en Amérique du Sud, en Océanie, avant de la commercialiser dans l’ancien tiers-monde, à l’exception de l’empire chinois. Illustration de l’avantage du bolchevisme national face à l’ultralibéralisme judéo-amerloque.

Le sarrazin occidentalisé Mohamed Merah connaissait le sel de bain, dont il raffola sans doute, surtout que sa consommation n’est pas proscrite par le Coran. D’autres vedettes des faits divers également. Mais cela pose problème, car le nouveau proc’ de Nanterre risque de classer l’affaire Guionnet sans suite, une des premières victimes du satanique sel de bain en France ne pouvant être un affreux réviso, sale et méchant. Ce dont le premier ministre bochisant est convaincu, comme l’USM.

D’ailleurs si, par extraordinaire, l’affaire était plaidée, le sarrazin serait jugé irresponsable au moment des faits. Décision contraire à la procédure amerloque. Quand un clochard drogué croquait le visage d’un homme et qu’un flic voulut l’interpeller, le malade se retourna contre lui et le flic le tua. Pour une fois, le flic avait raison.

Car la question demeure : que faire face à un fou dangereux, hystérique, qui vous barre le chemin ? Ne pas lui tourner le dos, avons-nous songé. Mais ensuite ?  Lever ses mains en avant, paumes ouvertes, juste au-dessous de son visage, sans agressivité, de façon à se protéger en se tenant prêt à riposter. Réflexe que Guionnet n’a pas eu le 26 juillet, car il ne savait pas de quoi souffrait le malade. Confirmation que l’ignorance est dangereuse, ignorance dont la presse est en grande partie responsable. Comme la classe politique qui ne cesse de donner des leçons de morale archaïque. Pendant qu’elle s’interroge sur l’éventuelle légalisation du cannabis, des ados s’explosent la tête. Pourquoi pas ? Mais le hic est qu’ils mettent parfois en danger la vie d’autrui.

Aussi en appelons-nous à Canal +, chaîne de télé privée d’un niveau d’information légèrement supérieur aux autres, parce que payante, ainsi qu’à la tête noire. Ledit sel de bain est antisocial, il s’agit de supprimer cette industrie. Quitte à ce que presse et justice fassent mine d’impartialité en disant : « Bien qu’une des victimes du sel de bain soit Guionnet, cela n’empêche pas l’État de condamner sa fabrication, son commerce et son consommateur, tenu pour responsable de ses actes. » Comme c’est le cas du délinquant ayant agi sous l’emprise de l’alcool.

Jacques Moulin observe qu’il serait idiot de jeter cette drogue à la poubelle, surtout qu’elle peut avoir usage thérapeutique. Il propose de rassembler dans un stade gardé à l’extérieur par des gendarmes, comme au Vel’ d’Hiv’, membres de la LDJ et meratistes sans armes, pendant une semaine, avec de merveilleux sachets de sel de bain à leur disposition. Moulin imagine que problèmes juif et musulman seront ainsi résolus. Mais d’autres éventuels candidats à la fête seraient bien accueillis. Comme l’arrogant Copé, ou Vincent Reynouard, catholique au grand cœur, qui sera ravi de filmer les agapes. Les convives disposeront d’eau, comme dans tout stade, mais pas d’aliments, précise Moulin, qui se prend pour Machiavel.

Attila, moins bavard que Jacquot, y voit bonne idée. Il observe que le sel de bain se présente sous forme cristalline, comme le gaz cyanhydrique Zyklon à l’état solide. D’où son nom de sel, pouvant être dit cristal ou granulé, sel de bain prêtant à confusion. Bubble n’a d’ailleurs pas cette signification, mais celle de bulle liée au bouillonnement. D’où le choix entre description du produit (sel, cristal, granulé) et son effet, bouillon étant préférable à bouillonnement.

Moulin est infernal. Il tient à tout prix à baliverner, comme il dit. Il veut commenter l’observation d’Attila. Il menace : si nous ne l’autorisons pas, il prendra du sel de bain, car il veut voir les choses par lui-même, de ses propres yeux. Aussi écoutons-le. Attila a oublié de parler de poudre, mot employé par la journaliste de l’Express ayant pondu le papier sur la Roumanie. En réalité, Attila n’a pas oublié mais rejeté ce mot, poudre étant appellation courante de l’héroïne. Attila s’interroge sur la façon de supprimer la confusion dont l’expression sel de bain est porteuse, ce n’est pas pour la remplacer par une autre ! tranche le Blattsführer. Pendant un moment, Moulin s’est demandé pourquoi Attila parle de granulé, mot qu’il n’a lu nulle part au sujet du sel de bain. Mais Jacquot s’est ravisé après que le Blattsführer lui eut rappelé que ce mot est en rapport avec le Zyklon. C’est Revision qui a préféré parler de granulés plutôt que des cristals, car non seulement cristal peut être source de confusion avec le Christ, ou encore avec la Nuit de Cristal, mais les morceaux de Zyklon semblent avoir été découpés à dessein. Puis vient argument massue de Moulinot, comme il s’appelle parfois lui-même.

Moulinot ne parle aucune langue barbare, mais il sait lire le dico, comme Freya, où il a trouvé bubble bath, locution qui le fascine avec ses quatre b sur dix lettres ! Mieux que Bney Brit Big Brother ! Mais Attila n’en cause pas pour deux raisons. D’abord le dico rend bubble bath pas mousse de bain, ensuite la version médiatique ne repose pas sur rien, la mousse de bain étant formée de petites bulles, tandis que la drogue ressemble à du sel de bain, qu’on peut fumer, inhaler, s’injecter, absorber, les effets n’étant pas identiques. Mais Attila ne voulait pas entrer dans ces détails, qu’il abandonne au bretok Jean-Marie Le Pen, qui ferait bien de se pencher sur l’affaire.

21 septembre, 19h30, depuis longtemps Google ne répercute plus tous nos papiers. Mais il a vite accroché sur icelui, car il sait que le nouveau sel de bain a brillant avenir. Phénomène dont devrait s’inspirer le TGI de Nanterre en condamnant le sarrazin ayant frappé Guionnet le 26 juillet, en indiquant que sa consommation de drogue le rend plus coupable.

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