Alain Guionnet – Journal Revision

13 septembre 2012

FREYA TRAVAILLE POUR POUTINE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:21

Quand vous prétendez qu’un agent russe travaille pour le Mossad, il y voit compliment. Surtout quand c’est un ancien membre du Parti socialiste hongrois qui le dit, les agents du KGB ayant été respectueux des nationalités selon Julie Couronne. Freya fut flatté quand nous le traitâmes d’agent du Mossad, mais il souffre de narcissisme. Il avoue sur un site ruscof que c’est lui qui mystifie le malheureux Guionnet, d’une naïveté sans pareille.

Le branleur écrit : « Guionnet, qui me voit, m’entend et surtout me suit partout, s’est persuadé que c’est moi qui avais laissé cette wotanesque imprécation sur son blog [suit lien], mais je ne prendrai pas la peine de le détromper. » http://noreply@blog.ru (Sous toutes réserves, site d’hameçonnage étant suspecté.)

La wotanesque imprécation était « Heil Wotan! (Heil! Heil! Heil!) », qui révélait la russitude de son auteur, plus bête qu’un crâneras belge ! D’autre part les difficultés du françois sont source de renseignement. Freya écrit c’est moi qui avait laissé. Faute corrigée, compréhensible de la part d’un étranger, surtout qu’elle est fréquente en langage populaire, mais moi est pronom personnel entraînant accord du verbe (moi j’avais, lui allait, eux étaient).

Au plan historique alliance indéfectible entre France et Russie fut signée en décembre 1944. Personne ne la conteste. Pas plus que les bonnes relations antérieures entre tsar et Papus, par exemple. En un temps où le public découvrait, médusé, deux éléments-clés liés à l’histoire de toutes les Russies : Cahal et Protocole des sages de Sion.

Thèmes que ladite Julie Couronne ferait bien d’étudier. Ses observations sur le bolchevisme national ne sont pas anodines, mais très lacunaires. Couronne ne parle pas de la Hongrie et des 133 jours pendant lesquels le pays fut dirigé par Béla Kun ; pourtant le pouvoir fut confié aux Soviets au nom du bolchevisme national. Couronne évoque certes Pol-Pot et les Khmers rouges, mais ne parle pas de la Chine, fleuron du bolchevisme national. Énormes omissions, mais les relations russo-hongroises furent toujours tendues et compliquées, tandis qu’il est conseillé à tout universitaire russe de ne pas se mêler des affaires à la Chine, parce que trop brûlantes. (À la Chine est ancienne locution.)

Récapitulons : les visites de Russie du site sont rares, bien qu’en augmentation. Mais le renseignement russe s’y intéresse depuis longtemps. C’est la loi du genre : qui sème Cahal et Protocole attire l’attention du Politburo. Lequel ne veut pas rester inactif, aussi charge-t-il Freya de la mission Guionnet. Son déguisement est simple : Freya s’avance sous le masque du paganisme germano-scandinave, qui justifierait les yeux doux qu’il fait à Guionnet, en y ajoutant des coups de cul, carte de visite passe-partout. Encore qu’il soit difficile de se renouveler sur ce thème, aussi Freya y joint la bestialité, qu’il associe à des images locales, bien de chez nous, comme Montparnasse et Salon de l’Agriculture.

Ce faisant, le renseignement russe cherche à ne froisser personne, à commencer par ses collègues de la DCRI. Il respecte les clauses du traité d’alliance franco-russe de 1944, car il ne se mêle quasiment pas des affaires de la France ; l’attirance pour le cul étant universelle, tandis que les vers du poète sont mode d’écriture le plus libre qui soit. Freya ne verse pas en outre dans la scatologie, contrairement à de vulgaires personnages. Bon point au plan diplomatique, la diplomatie étant merde dans un bas de soie.

14 septembre, 18h30, Freya n’a apparemment pas réagi à notre dénonciation. Forcément, ce n’est pas lui qui décide, mais le Politburo, qui se demande que faire. Freya peut encore être utile. Il a bonne connaissance du français, qu’il a appris dans les dictionnaires, mais il faudrait peut-être le recycler, espion démasqué cessant d’être espion. Par qui ? Par un homme connaissant sumérien, ancien françois, argot et pataphysique, mais aucun agent n’est formé à ces quatre disciplines ! Sans parler du hongrois, langue turke européanisée (le site dit argotique), effroyable casse-tête.

Gros problème pour le Politburo, qui tergiverse. Ses dirigeants sont tentés de taper sur la table à coups de chaussure, mais ils savent que ce procédé ne donne pas toujours les résultats escomptés.

Reste solution : que le Politburo nous communique informations sur le Cahal d’autrefois, qu’il nous donne tuyaux sur Protocole, dont le procès est prévu le 4 octobre devant la cour d’appel de Versailles. L’instruction est close, Guionnet ne peut plus déposer de conclusions, mais il se rabattra sur la toile, dernier espoir. Sinon il risque d’être massacré, la France étant colonie modèle du Cahal.

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