Alain Guionnet – Journal Revision

30 septembre 2012

MUSULMAN OBAMA

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:23

Selon Robert Faurisson, Barack Hussein Obama aurait déclaré le 25 septembre devant l’assemblée générale des Nations unies : « L’avenir ne saurait appartenir à ceux qui diffament le prophète de l’Islam. Toutefois, pour être crédibles, ceux qui condamnent cette diffamation doivent aussi condamner la haine qui se manifeste dans la profanation de l’image de Jésus-Christ, la destruction des églises ou la négation de l’Holocauste. »

Propos qui suggère qu’Obama, dont le bulletin de naissance a disparu, est Frère Musulman, dont l’abréviation est FM. Hélas ! la citation engluche prétendument référencée n’a pas été trouvée. Aussi s’agirait-il d’un mensonge, et l’occasion serait de démontrer que Faurisson est faussaire, ce que nous n’avons jamais exclu.

Obama n’est sans doute pas innocent, ce mulâtre musulman faussement christianisé autorisant la vente de drogue de synthèse dans l’empire qu’il « dirige ».

Nous allons vérifier cette citation de RF. Hélas ! nous n’y parvenons pas.

Premier octobre, 11h30, nous avons trouvé hier soir le discours d’Obama, mais l’avons jugé beaucoup trop long. Après avoir jeté coup d’œil dessus, nous avons vite renoncé à trouver le passage, car tout collait. Nous n’avions pas exclu que Faurisson pouvait être faussaire, remarque destinée à attirer l’attention sur la substance du propos, qui résume l’islam à son prophète, le christianisme à l’image de Jésus-Christ et à ses églises, le judaïsme à l’Holocauste. Très bien, à condition de tenir le culte de l’holocauste juif pour antique.

Ce que Faurisson ne fait apparemment pas, car il concentre son attention sur le prétendu holocauste du vingtième siècle, cette excroissance de l’antique judaïsme promue par des nazis, ces juifs corrompus, voire athées, irrespectueux de la Thorah. Éric Zemmour est plus fin que Faurisson. Quand Fofo dénonce « la religion de l’Holocauste », Zemmour s’oppose au « culte de l’Holocauste », tous deux évoquant la même page d’histoire du vingtième siècle.

Zemmour sait que l’antique judaïsme peut être tenu pour religion de l’holocauste et du sacrifice humain, mais il voit dans le prétendu holocauste du siècle écoulé simple objet de culte, boursouflure, artefact. Zemmour est conscient de l’ambiguïté holocauste est porteur. Au point que négation de l’Holocauste signifie d’une certaine manière négation du juif, dont la superstition est caractérisée par le rôle capital  de l’holocauste et du sacrifice humain, les deux étant indissociables.

Et nous sommes persuadés que c’est à l’antique judaïsme que songe la Maison Blanche quand elle résume le judaïsme à l’Holocauste. Ce point est d’ailleurs le plus discutable de la version de Fofo. Obama dit « or Holocaust is denied », Faurisson écrit « ou la négation de l’Holocauste ». Ce faisant il supprime le verbe à la forme passive, or il aurait été préférable de traduire la locution mot à mot, quitte à ajouter une conjonction. Ce qui donne « ou quand Holocauste est dénié ».

Locution bizarre, à cause de l’absence d’article devant Holocauste et du verbe dénier préféré à nier. Mais Holocauste est simili nom propre avec une capitale, il n’a pas besoin d’être précédé d’un article. Quant au verbe deny, il est tiré de dénier qui correspond au latin denegare ; dénier signifiant traditionnellement refuser de reconnaître comme vrai un fait ou une assertion. Ainsi tout le monde s’y retrouve. Faurisson attire l’attention sur Holocauste en plaçant artificiellement le mot à la fin de la phrase, nous aussi, en ne le faisant pas précéder d’un article défini superflu, comme en engluche.

D’où la question de quel holocauste Obama parle-t-il ? De celui ou de ceux dont il est question des centaines de fois dans l’Ancien Testament ? De l’Holocauste bidon mis sur pied par des nazis pendant le siècle écoulé, avec le précieux concours de l’Union Soviétique et de ses cohortes d’« experts » ? Ou bien des deux à la fois ?

La dernière hypothèse est la plus vraisemblable, la diplomatie étant merde dans un bas de soie. Autrement dit la Maison Blanche connaîtrait les rouages de la construction holocaustique juive depuis plus de 2000 ans, voire depuis près de 2500 ans. Elle signifierait par là qu’elle n’est pas dupe, et elle aurait raison de résumer le judaïsme à l’holocauste.

Deux révisos sont tombés dans le piège. Ils ont aussitôt réagi, l’un deux reproduit les mots d’Obama en commentaire. La traduction de Faurisson est conforme dans ses grandes lignes. Le professeur ne fait pas du mot à mot, bien. Cependant sa décision de rendre yet par toutefois est discutable, car yet est adverbe de temps, secondairement conjonction. Or le président amerloque situe l’action dans le temps, comme l’attestent ses premiers mots « L’avenir » (The future), d’où la possibilité qu’il y avait de traduire yet par jusqu’à présent. Surtout qu’Obama est surnommé Messie. De telle sorte qu’il y aurait deux histoires selon lui : celle d’avant son règne, celle qui suivra. Dans « son » discours, il dit plusieurs fois yet, mot pouvant souvent être tenu pour conjonction signifiant néanmoins, cependant, toutefois, mais le regard d’Obama étant tourné vers l’avenir, ou le futur, incite à voir en yet adverbe de temps dans ce passage. À cette réserve près que la suite de la phrase d’Obama introduite par yet incline à rendre ce mot par une conjonction.

Menue critique n’autorisant pas à qualifier Faurisson de faussaire. Nous nous en doutions quand nous lançâmes cet hameçon, et le coup a marché !

Parler de « son » discours s’explique par le fait que ce n’est sans doute pas Obama qui l’a écrit, pas plus qu’un Frère Musulman, mais un ou plusieurs membres du staff de la Maison Blanche ayant étudié histoire des religions, y compris les différentes branches de l’islam. Au moment où la rumeur court que la Maison Blanche hésiterait à trancher le conflit opposant alévites, chiites et sunnites auquel nous assistons en Syrie…

Alévite se dit alevilik en turc, langue où alev signifie flamme. Vraisemblable concours de circonstances, alevilik étant mot religieux, par conséquent présumé d’origine sarrazine, même si l’alévisme est né en Anatolie.

L’alévisme est branche la plus modérée de l’islam. Elle aurait surtout rassemblé chrétiens et zoroastriens convertis à l’islam, qui n’auraient pas totalement perdu leur âme, ou leur flamme. De telle sorte que les alévites ont de nombreux ennemis, à commencer par les sunnites, qui les tiennent pour semi-alliés des chiites. Situation compliquée que la presse rend plus confuse encore. Elle parle des allaouites ou alaouites, en s’appuyant sur le mot sarrazin. Mais il est tentant de donner origine turke à ce nom. Observations visant à signaler à la Maison Blanche que, quand elle jase des religions, des oreilles attentives l’écoutent.

En tout cas bravo Fofo ! Homme talentueux dans un domaine : sa capacité à trouver d’excellentes citations engluches. Du coup, nous allons nous farcir le discours du Messie. À plus tard, car ce sera long.

29 septembre 2012

AVEU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:39

Le 5 juin Français de souche a mis en ligne « “Le sel de bain”, cette drogue qui rend complètement fou », par un dénommé Robin, qui écrit : « Une nouvelle drogue de synthèse a fait son apparition sur le web. Vendue sous le nom trompeur “sel de bain”, elle est extrêmement dangereuse. L’homme qui a dévoré le visage d’un autre à Miami pourrait en avoir consommé. »

Le titre est juste, car cette drogue rend complètement fou. Seul reproche, parfois aurait dû être ajouté. Ensuite, complètement fou ou fou furieux importe peu, l’idée étant même. Puis, en trois lignes, nous trouvons informations essentielles : 1°) Nouvelle drogue de synthèse a fait son apparition sur la toile. Vrai, drogue de synthèse étant seule appellation qui vaille, toutefois son apparition est nouvelle sur le web mais pas son commerce en magasin, nuance secondaire pour homme écrivant dans le style résistant. 2°) La drogue est vendue sous le nom trompeur « sel de bain ». Vrai, car ce sont ses promoteurs qui l’appellent ainsi, y compris la rédaction de l’Express. 3°) Cette drogue est extrêmement dangereuse ; on ne peut pas mieux dire. 4°) Faux, le nègre n’a pas dévoré le visage d’un pâle à Miami, car le sens premier de dévorer est manger en déchirant avec ses dents, or Rudy Eugene n’a pas mangé la chair de sa victime. Confusion excusable, car tout homme pense à employer le verbe dévorer quand il apprend l’événement. 5°) Le croqueur de Miami pourrait ne pas avoir consommé de drogue de synthèse ; faux, car il en avait de toute évidence consommé ! Mais Robin a eu raison, le 5 juin, d’user de cette précaution, car il n’en avait peut-être pas la preuve formelle. Il en était toutefois convaincu, là est l’essentiel.

Ajoutez à cela les entrées du message de Robin : « Cannibalisme, drogue, sel de bain, sels de bain, zombis ». Double bravo ! car Robin écrit Cannibalisme avec majuscule, graphie indiquant qu’il doute que l’acte criminel était de nature cannibalique. Ensuite, la presse parle de zombie, tout François écrivant zombi, comme Robin, la lettre e étant aberrante.

Serait-ce à dire que l’ultragaucho réviso se rapproche de la maison Poulaga ? car ledit Robin y appartient vraisemblablement, vu son écriture. Mais voilà que nous ramenons tout à nous, comme si nous souffrions de nombrilisme.

Toutefois une dimension de l’affaire est capitale. Le 26 juillet, Guionnet fut victime d’un fou furieux qui grogna avant de le frapper au visage. Malchance pour les promoteurs du sel de bain, Guionnet est utopiste versé en techniques de manipulation. Quand Guionnet corrige complètement fou par fou furieux, il a raison, comme quand il parle des grognements de la bête. Seulement Robin n’a pas son expérience unique, en même temps hunique.

Guionnet avoue que Robin, relayé par Français de souche, avait en grande partie raison le 5 juin. Mais  Guionnet adore littérature qu’il dévore, son dieu étant Verbe. Au lieu de s’appuyer sur le papier de Robin dès le début, il a refait son chemin. Sur d’autres bases et de façon élargie, la vraie question étant de savoir pourquoi la drogue de synthèse est actuellement si répandue.

Guionnet est prêt à tous les compromis pour liquider Big Brother, y compris en appelant à l’aide Joël Bouard dit Bête Immonde. L’idiot a pigé ces dernières années que la cause révisote valait  plus qu’un clou, ou que cinq clous, comme on dit en Hauts-de-Seine. Las ! la vieille école révisote manque de mordant, comme disait Eugene peu de temps avant d’être abattu par une ordure de flic. Nous employons langage destiné à nous mettre à la portée de Bête Immonde, qui ne supporte pas la concurrence déloyale de la drogue de synthèse.

Guionnet est coupable de pas s’être aperçu assez vite des ravages causés par la nouvelle arme, qui en est une à part entière pour certains de ses promoteurs. Il avoue avoir longtemps négligé les trois lignes de Robin, dont l’intérêt majeur est qu’elles datent du 5 juin.

28 septembre 2012

CANNIBALISME DOUTEUX

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:35

Il y a contradiction entre le fait que la drogue de synthèse coupe la faim et qu’elle provoque parfois actes de cannibalisme. L’explication de ce phénomène a peut-être été trouvée avec l’autopsie de Rudy Eugene, nègre sans domicile fixe ayant déchiqueté le visage d’un clochard pâle avec ses dents le 26 mai à Miami, car aucune trace de chair humaine ne fut trouvée dans son estomac après qu’il fut abattu. Eugene n’aurait donc pas dévoré sa victime, mais croqué son visage. (Avis à la jeune fille, quand un gars lui dit qu’il va la croquer, qu’elle se méfie !)

La drogue de synthèse ne provoquerait pas parfois cannibalisme, mais croquer de chair humaine d’êtres vivants. Phénomène singulier, tandis que le fait qu’un nègre s’en prenne ainsi à un « blanc », dira tout suprémaciste blanc, n’a rien d’étonnant. Encore que le croquer ne soit pas nouveau, cet acte ayant été pratiqué par un boxeur nègre avant de se répandre aux jeux olympiques de Londres de 2012 en lutte gréco-romaine, sans que le croqueur fût disqualifié. Sans parler des femmes qui mordent la chair humaine sans l’avaler, torture infligée à Guionnet par une vieille de près de 70 ans à la caserne de gendarmerie pendant cours d’autodéfense au début de l’année, mordre étant réflexe naturel depuis la préhistoire.

Jacques Moulin tient à préciser que Guionnet n’a pas riposté le 26 juillet car il ne comprenait pas ce qui arrivait. Il n’a pas non plus occis la petite vieille, qui avait mordu son bras jusqu’au sang, car il n’avait pas pigé pourquoi. Il l’a seulement réprimandée, alors que le visage de la vioque rayonnait de joie. Expérience riche d’enseignement pour l’idéaliste issisois, selon Moulin, qui se serait aperçu que non seulement femme est parfois vulgaire, mais peut aimer faire mal, démolir, détruire.

Abandonnons Moulin et sa philosophie de banlieue. ll est difficile de s’y retrouver sur ces questions, surtout que la presse ment sur tous les sujets, outre qu’elle emploie langue de bois. Par exemple, elle parle de SDF, jamais de clochard, car clochard semble renvoyer à la cloche de l’église. Ce qui est faux selon Robert, car clochard serait tiré de clocher, qui signifiait autrefois marcher en boitant, mais cela suffit à interdire au pisse-copie de parler de clochard. Or cette question se pose au sujet du croqueur et du croqué de Miami.

Des jounalistes les prétendent tous deux SDF. C’est clair en voyant le visage de la victime avant qu’elle fût défigurée. Ça l’est moins en ce qui concerne le croqueur, qui avait belle petite amie négresse, laquelle a pris sa défense devant la presse. Selon elle, Eugene ne serait pas coupable, mais victime, il aurait absorbé la drogue à son insu. Où et comment ? Sur la plage d’où il venait ? Bref, la police ne connaissait pas l’adresse d’Eugene, ce qui ne signifie pas qu’il était à la rue.

Ainsi c’est le « nanti » nègre qui aurait croqué le clodo pâle. Or Solene Godin ne cesse de mentir dans son papier de l’Express mis à jour le 7 juin 2012. Dans son chapeau, elle affirme : « Cette nouvelle substance illicite, se présentant sous la forme de cristaux, a déclenché l’horreur en Floride. Sous son emprise, un SDF américain a dévoré le visage d’un homme avant d’être abattu par un policier. » D’abord la substance n’est pas illicite, comme nous l’avons exposé précédemment. Ensuite ce n’est pas un homme qui fut dévoré par un clochard, ce qui suscite l’émoi du bobo, mais plutôt l’inverse. Beaucoup plus jeune et costaud que sa victime, Eugene ne présente aucun signe de malnutrition ou de maladie sur les photos prises de lui avant et après sa mort.

Un peu plus loin, la faussaire Godin juge que la drogue « porte bien son nom : “sel de bain” ». Mais ce sont ses promoteurs qui l’appellent ainsi. Godin et la rédaction de l’Express les soutiendraient-ils ? Tout le suggère.

Passons sur certaines remarques de médecins ou de spécialistes parues dans la presse, car comparer la drogue de synthèse au LSD ou à l’ecstasy prête à sourire, à moins qu’on voye là encore promotion indirecte du produit. Avant d’évoquer la deuxième tentative de croquer, survenue peu après à Miami. D’après le Démon du 7 juin 2012, qui a un peu pris le temps de s’informer, ce serait encore un SDF qui aurait voulu se faire les dents.

Il fut interpellé dans un restaurant où il serait entré en criant insultes. Dans le véhicule de police il se frappa la tête sur la vitre interne, en criant « Je vais vous manger  ! » Au commissariat, il grogna comme une bête et tenta de mordre un flic à la main. Différents éléments sont à retenir. Le camé avait bien pris de la drogue de synthèse, car il criait et grognait comme le jeune sarrazin le 26 juillet. Les témoins du restaurant ont pris ses vociférations pour des insutes, comme Alain Guionnet, qui déclara dans sa plainte du 28 juillet : « Arrivé à sa hauteur, l’homme me tient des propos incohérents et téléscopés. Je ne me souviens pas exactement de ces propos tellement ils étaient incohérents mais provocateurs et insultants. »

Moulin observe qu’il ne reconnaît pas le style Aigle Noir. Il a raison, mais c’est le poulet Cédric Strouiller, au patronyme peut-être d’origine boche, qui l’a transcrit. Le mais, non précédé d’une virgule, est troublant. Il l’est cependant au fond, dans le style du flicard comme dans l’esprit de Guionnet, qui était vexé de ne rien avoir compris aux grognements du sarrazin. Et Cédric a assez bien fait son boulot, même si le mieux serait, comme en Amérique, que le plaignant ou l’accusé consigne ses déclarations sans intermédiaire. Mettez Guionnet devant un clavier. Il sort plus de quarante mots/minute, presque sans coquilles. Mettez un flicard dans les mêmes conditions, il arrive laborieusement à moins de vingt mots/minute. Le combat est inégal. À chacun son boulot. Le flicard à la maison Poulaga, Revision en kiosque !

Un peu plus tard, au commissariat, à l’abri du danger, les flics observèrent l’animal. Ils constatèrent qu’il ne parlait pas, mais grognait. Et s’il a effectivement dit je vais vous manger ! dans la voiture, c’est qu’il n’avait pas atteint son pic extatique, quand ses vociférations ne sont plus que grognements. Enfin il ne voulait sans doute pas manger de la chair humaine, mais la croquer sans l’avaler.

Enfin la presse plaide en faveur du poison, qui ne provoquerait pas d’actes de cannibalisme, qui n’apparaîtraient que dans des cas isolés. Ce symptôme toucherait des gens prédisposés, souffrant de troubles psychiques. Le Démon tranche doctement : le cannibalisme est « peu probable » ! Il a raison, car ce n’est pas du cannibalisme. En revanche l’internaute qui se procure la drogue sur la toile, au prix de 25 à 50 dollars le sachet (le prix grimpe), quand il est francophone, pense parfois copier-coller-croquer ! (C’est Jacques Moulin qui a tenu à ce que nous ajoutions cette observation, NDLR.)

27 septembre 2012

MENU INCIDENT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:35

En temps normal Guionnet ne dit pas son antijudaïme à Issy. Tout le monde est au courant et fait comme si de rien n’était. Mais il y a explosion des visites du site, moment est venu d’apparaître à visage découvert. D’où incident ce soir avec quatre gars. Le premier était sans doute juif, comme il l’a dit. Il se tint en réserve, il ne chercha pas les crosses. Il jouait peut-être son rôle de taupe. En revanche grand olibrius, de 24 ans, en rajouta. Il est sans doute goy. Un rital demeura en retrait. En sa qualité de rital, il jugeait bon de ne pas se mêler du conflit judéo-françois. Le quatrième gars se tut.

L’énergumène de 24 ans menaça de conduire Guionnet au commissariat de police. Guionne lui répondit « Mais j’insulte les flics ! » Le quidam lit peut-être le site. Il aura voulu tester Guionnet, tout en lui indiquant qu’un gars du groupe est juif.

Il avait fumé pétard peu de temps avant. Aussi Guionnet lui avait demandé : « Tu prends de la drogue de synthèse ? » Le bougre répondit non. Il n’a pas demandé de quoi il s’agissait, car, à 24 ans, il a entendu parler du produit.

ASSUMONS L’EXPLOSION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:05

318 visites du site à 18 heures, 400 en fin de journée, le record est loin d’être battu mais il approche, sans reposer sur « Questions à la con » ou sur réclame de Bobo. Supposons, comme c’est vraisemblable, que deux thèmes intéressent la masse : drogue de synthèse et reynouarderies.

Sur les drogues de synthèse nous n’avons pas tout dit, car il n’y eut pas une affaire de cannibalisme fin mai à Miami, mais deux. Bêtement nous avons reproduit l’interprétation erronée d’une journaliste de l’Express, dont la carrière repose sur sa capacité à écarter ses jambes et à mentir. Nous l’exterminerons bientôt, mais le temps presse.

Guionnet sait que le succès est difficile à assumer. Heureusement il a plan. Il reconnaît qu’il a énormément de défauts, ce qui met tout le monde à l’aise, avant d’assurer qu’il n’est pas partisan de la drogue de synthèse, mais de la politique de synthèse, faite de vrai libéralisme, un peu de socialisme, un peu de nationalisme.

En parlant de vrai libéralisme, nous pensons avant tout à la liberté du commerce des idées. Ensuite nous laissons à d’autres le soin de s’avancer sur les sables mouvants politiques ; aucune prophétie, dans ce domaine, ne s’étant jamais déroulée comme prévu. Ce que les sages de Sion savent. À preuve leur protocole contient ensemble de mesures ou de procédés à appliquer en les adaptant à la situation au cas par cas. Ce n’est pas plan, qui aurait forcément échoué, mais trame.

Les sages de Sion ne parlent pas du sel de bain en Protocole, mais leurs remarques sur les avantages qu’ils dirent avoir tiré de l’alcoolisme d’une foultitude de goys peuvent s’appliquer à la drogue de synthèse, dont absinthe ou alcools frelatés d’il y a un siècle furent annonciateurs. Au point que le produit satanique a tardé à apparaître à la réflexion. Aussi nous demandons-nous pourquoi maintenant à si grande échelle.

Un chose est sûre, fabrication et commerce de ce produit semblent s’inscrire dans le cadre d’un protocole plus que dans un plan. Impossible d’en dire plus pour l’instant, dans l’attente d’observations que feront d’autres gens. Nous jouons le rôle de boîte à idées, qui ensuite ne nous appartiennent plus.

ALERTE REYNOUARD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:36

Contre-info.com annonce à 14h47 : « D’après nos informations, le chercheur révisionniste Vincent Reynouard a été arrêté le 24 septembre et est depuis incarcéré à la maison d’arrêt de Caen pour purger une peine de plusieurs mois. La condamnation aurait été rendue suite à une plainte du torchon d’extrême-gauche Charlie Hebdo, pour usage non autorisé de caricatures tirées du journal. »

Nouvelle non seulement douteuse mais fausse, car aucune peine de prison ferme ne fut prononcée dans le passé pour publication d’illustrations non autorisée. Reynouard, nul en matière de procédure, peut ne pas faire appel d’une décision de justice. Mais elle pourrait porter sur « Holocauste », documentaire de six heures qu’il a commenté il y a quelques années, même si les poursuites de Reynouard à ce sujet auraient été abandonnées.

En réalité Reynouard fut placé en garde à vue le 24 septembre après avoir été serré en Calvados, à 19 heures, d’où le fait qu’il fut conduit dans un commissariat de Caen. Il fut ensuite libéré. À cela s’ajoute que la détention préventive d’un citoyen français pour délit de presse, y compris la garde à vue, est illégale.

D’où le conflit de cet après-midi opposant les tribus Reynouard et Revision. Le clan Reynouard veut que nous supprimions ce papier, comme l’a fait Contre-info.org, mais il est enregistré sur la toile, toujours consultable ! C’est Vincent Reynouard, chef de tribu ennemie, qui en a donné l’ordre, auquel il faudrait que nous optempérassions, aussi avons-nous réuni notre conseil.

Pour Jacques Moulin, qui roupillait près du radiateur, c’est simple, il faut exterminer la tribu ennemie ! Attila, comme souvent, est modéré. Pour lui vérité et justice sont même mot, il fait partie de la bande Revision en partie pour cette raison. Si on sait des choses, il faut les dire selon lui. Avis que partage Guionnet, qui part du principe qu’on ne triche pas avec l’histoire, à laquelle il prête sens. Opinion discutable, qui est entre autres celle du chrétien. D’où vote à l’unanimité du conseil des sages goys en faveur de la publication du papier légèrement modéré.

Le pire est peut-être que la ritalingue Marina se déchaîne contre le site sur ordre de son mari. Si Revision ne retire pas son papier sur l’affaire, il lui en cuira ! Le site sera attrait en justice par la tribu Reynouard, quelle menace !

En réalité les Reynouards commencent à comprendre que dénigrement peut être sournoise réclame. Ce que sait le juif depuis toujours, ce qu’a fini par piger l’affreux Georges Theil dit Bouteille.

Dans le tumulte, nous apprîmes que l’audiovisuel ne rapporte pas un sou à Raie Noire, en quête d’artiche. Il compte uniquement sur Sans concession pour en gagner un peu. Mais les carottes sont cuites, avons-nous tranché, la presse écrite est condamnée à mort par la toile.

Va peuchère ! dit la tribu Revision à son ennemie. Tu seras épargnée, car nous combattons sur d’autres fronts. Le CRIJF vient de nous envoyer une de ses dernières lettres quotidiennes, après que son président Richard Prasquier fut abonné à Revision. Quand Guionnet a hurlé hui peu après midi « y’a pas d’justice ! » au commissariat d’Issy, pas un seul poulet n’a caqueté. Quand Reynouard fut placé en garde à vue à Caen, il aurait dû dénoncer sa détention illégale. Mais il ne l’a pas fait. Il a eu tort et Revision raison.

Cela dit, c’est bien parce que Reynouard a publié des dessins de Charlie hebdo sans l’autorisation du canard qu’il fut placé en garde à vue. Mais gageons qu’il l’aura cherché, que c’est lui qui aura fait parvenir un exemplaire de sa revue au torchon. D’où cette procédure extraordinaire, peut-être jamais appliquée dans le cadre de l’application de la loi sur la presse de 1881.

MORNE PLAINE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:32

Un peu avant midi Guionnet arrive dans la plaine, il croise la sarrazine Nadia, qui marche sur le trottoir perpendiculaire. Elle ne le voit pas, ce qui tombe bien, l’un et l’autre n’ayant pas le temps de jaser. Nadia, parce qu’elle va à son travail, Alain, parce qu’il va au commissariat de police déposer complément de plainte. Anecdote faisant apparaître que l’hostilité de Guionnet au sarrazin n’est pas systématique.

Puis éclate shoah au commissariat, les cognes ne voulant pas enregistrer le complément de plainte. Pourtant la victime entend modifier la qualification du délit, le délinquant n’ayant pas commis des violences volontaires, mais des violences volontaires avec arme par destination. Non, rétorque le flic, la drogue n’est pas arme. Pourtant celle-ci l’est. Sur le moment j’ignorais sa composition et ses effets, mais je les ai étudiés, et je suis catégorique : le jeune homme était sous l’emprise de la drogue de synthèse. Aussi je peux maintenant formellement l’identifier. Mais vous n’êtes pas médecin ! Oui, mais j’ai été traducteur de textes médicaux.

Vendredi dernier, j’ai d’ailleurs croisé un jeune camé à la drogue de synthèse place du 11 novembre 1918. Vous auriez dû nous appeler ! Non, car il ne m’a rien fait. Vous devriez venir nous aider à reconnaître les drogués. Comme si le flic Cédric avait sens de l’humour, ce propos signifiant en clair allez vous faire foutre ! D’où ce cri de Guionnet : « Y a pas d’justice ! »

Dans ce chaos, Guionnet a obtenu information : son agresseur n’a pas été identifié, comme prévu, tandis que le proc’ de Nanterre compte sans doute classer sans suite ce dossier gênant, la justice de Grand Frère ne désirant pas contrarier la politique de Big Brother. Pourtant Guionnet avait donné indispensables précisions dans son brouillon de complément de plainte, que voici.

Violences volontaires avec arme

par destination

Contrairement à ce que j’ai déclaré le 28 juillet, je suis en mesure de reconnaître formellement le jeune homme âgé d’environ 18 ans qui m’a attaqué. Je n’en étais pas sûr à 100 % quand j’ai porté plainte, mais je sais maintenant sous l’emprise de quelle drogue il se trouvait : la drogue de synthèse dite vulgairement sel de bain.

Elle consiste en association de métamphétamines, de la plante hallucinogène nommée khat, parfois de méthylène, de caféine concentrée, etc. Des précisions sur sa composition et sur ses effets se trouvent sur CHOIX.org drogue, site au service de la gendarmerie royale du Canada.

CHOIX.org n’indique pas tous les symptômes que provoque cette drogue en vente libre en Amérique du Nord. Comme le cannibalisme, l’hystérie et l’impossibilité de s’exprimer autrement que par cris, grognements ou borborygmes. Or le fou m’ayant frappé était non seulement dans l’incapacité totale de communiquer par la parole, mais il souffrait d’hystérie, à côté d’autres troubles psychotiques.

Sur le moment j’ignorais qu’il hallucinait. Je ne savais pas non plus qu’il était insensible à la douleur et avait sentiment d’invincibilité. Autrement dit je me trouvais face à un fou furieux.

Les fabricants de cette drogue, dont la composition change constamment afin d’être vendue librement, y voient arme destinée à accroître le sentiment d’insécurité de la population. Ils créent ainsi ennemis intérieurs en la personne d’adolescents et d’hommes souvent âgés de moins de trente ans.

Vendredi dernier, j’ai croisé place du 11 novembre 1918 à 20h45 un jeune homme sous l’emprise de cette drogue. La différence avec le 26 juillet est que je connais à présent nature et origine du délire psychotique qu’elle entraîne. Aussi le gars n’aurait pas pu me frapper.

Alain Guionnet

À vous, lecteur, de juger. Police et justice ont-elles eu tort ou raison de refuser ce complément de plainte ? Où nous tirons la sonnette d’alarme sans penser à notre pomme, car nous sommes en partie immunisés, nous savons maintenant vite identifier les porteurs, en même temps victimes, du fléau.

Danny a récemment remarqué que l’ultragaucho est réputé en matière de cul, mais il l’est aussi parfois en matière de drogue. Dans les années 70, la consommation de cannabis faisait souvent partie de son initiation, parfois celle de drogues plus dures comme le LSD, que Guionnet a consommé moins d’une demi-douzaine de fois. Il a pris ses deux « meilleurs » trips à San Francisco. La mode hippie touchait à sa fin, mais elle subsistait dans cette belle ville, ce qui est rare en Amérique du Nord. Très vite Guionnet tourna la page cependant, après avoir consommé une pilule d’amphétamine que le vendeur faisait passer pour du LSD, pendant un concert dans la vallée de Bièvre. Cette sinistre expérience l’amena à rejeter totalement la consommation d’amphétamine, ainsi que celle de LSD. Il avait un peu divagué après avoir lu Kerouac et s’être intéressé au mouvement hippy des années soixante en Amérique, mais il s’était assagi.

Choix que Guionnet ne regrette pas et qui explique en partie son actuelle rage contre les drogues de synthèse, mélange explosif destiné à tuer. Mais avant cela, à ôter au drogué tout comportement humain. Cela dit, sans nous faire d’illusions sur l’humanité et ses prétendues vertus, même si elles se rattachent au credo ultragauchiste.

Puis il arrive que l’ultragaucho s’assagisse, qu’il laisse de côté ses utopies, qu’il en vienne à recommander un peu de socialisme, un peu de nationalisme. Là est sa politique de synthèse.

De telle sorte que le match de boxe qui débute actuellement oppose partisans de la drogue de synthèse à ceux de la politique de synthèse.

26 septembre 2012

JUSQU’À QUAND ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:43

Les visites du site explosent à cause de l’affaire drogue de synthèse (164 à 17 heures), jusqu’à quand la presse refusera-t-elle d’en faire écho ? Hollande n’arrête pas de faire des « génuflexions » devant Big Brother, comme disait Kónya, pote magyar décédé, réfugié en Aquitaine, qui fut gendarme royal de Hongrie pendant la guerre. Kónya était intelligent, il comprenait qu’un ultragaucho françois n’a rien à voir avec un nazebroque, même si les deux partagent certaines idées.

Nous imaginons l’émoi dans les rédactions des canards. Qui en jasera le premier ? Qui osera évoquer l’affaire du 26 juillet 2012, quand Guionnet s’est pris coup de poing dans la gueule par un jeune défoncé sarrazin ? Le Parisien ? Sans doute pas, parce que ce journal est juif et que Guionnet est affreux, sale et méchant réviso. Marianne ? Non, depuis que le métis juif Jean-François Kahn ne dirige plus le magazine. Nouvel obs’ ? Peut-être, l’hebdomadaire jouant carte juive assimilationniste.

Sa rédaction sait Guionnet ultragaucho. Après s’être rendu au Cercle Bernard Lazare, il fut séminariste d’études juives à l’ÉPHÉ, où sa prof’ juive turque Esther Benbassa, qui le dénigrait, lui fit cadeau d’un précieux livre. En outre Guionnet est modérément antisioniste, et presque pote de Shlomo Sand. Puis Guionnet est tenu pour source fiable. Quand il dit que des ados issisois consomment leur came peu avant la tombée de la nuit, c’est sans doute vrai. Quand il cause matois, il est sincère. Mais quand Guionnet accuse Big Brother de promouvoir la drogue de synthèse, cela pose problème, surtout quand il prétend que le vrai nom de BB est Goldstein.

Situation qui se dénouera prochainement, car le juif ne veut pas passer pour promoteur de la drogue de synthèse. Au passage il y aura casse. Mais Guionnet, monté sur son cheval blanc, survolé par Aigle Noir, devrait s’en tirer. Tout au moins nous l’espérons.

19 heures, confirmation du bien-foné de nos propos par Google, qui annonce la parution de ce papier il y a « deux heures », alors que le moteur juif ne dit traître mot de nos balivernes sur le plan Orient. Car notre accusation est grave : qui fait la promotion de la drogue de synthèse ? Big Brother, bien sûr. Mais qui se cache derrière lui ? Quel rôle joue la coterie juive dans l’affaire ? Questions auxquelles nous ne prétendons pas répondre.

Mais Google, comme prévu, a tenu à prendre les devants. Le moteur juif collabore ; en diffusant notre papier, il prétend implicitement que la coterie juive n’est pas seule responsable de la fabrication et du commerce de la drogue de synthèse. Il a sans doute raison, alors que les États-Unis, dit-on, seraient sur le point de laisser tomber Yisraêl (rumeur douteuse répandue en Alsace). C’est vrai que les traditionalistes juifs de Nétouré Carta sont étrangers à l’affaire, mais des juifs sont impliqués, puisque c’est l’empire amerloque qui assure la promotion de la drogue satanique. Satanique plutôt que diabolique, ce mot étant d’origine « sémitique ».

Google sait aussi Guionnet modérément antisioniste, contrairement à Faurisson, en même temps alchimiste, partisan d’un mélange de pas mal de libéralisme, pour autant que libre concurrence existe, un peu de bolchevisme national, un peu de socialisme national, un peu de gaullisme, exception française chère à Dujardin, comédien que personne ne critique car il arrive à faire rire, contrairement à l’émission pisse sans rire de Canal + « Les guignols ».

Freya KO, nouveau match commence. Il oppose Revision et Big Brother, sans doute soutenu par le Cahal. Une chose est sûre, il y aura du sang. Et nous invitons notre ami John Smith à remarquer que nous ne fuyons pas le combat face à Big Brother, notre détermination étant pure et dure.

20 heures, coups de fil à la presse. Nouvel obs’ ne répond pas, la ligne est coupée après de nombreuses sonneries. Plus rapidement au second appel. Marianne, un Slave répond aimablement. La rédaction est au bouclage, mieux vaut rappeler demain. Gageons que le Slave est payé au rabais. Parisien, un François de la rédaction répond. Il n’a pas l’accent titi, mais presque. Un de ses collègues des Hauts-de-Seine devrait bientôt appeler Guionnet pour ledit fait divers dont il ignore tout. Voyez à quel point le lobbying est difficile. Nous n’attendons rien du Parisien, mais comme Google diffuse nos conneries, pourquoi pas ? Cela aura l’effet d’une bombe dans la bourgade (nous en sommes restés à Issy au dix-huitième siècle) : un gars de la butte attaqué par un jeune branleur défoncé à la drogue de synthèse, quel scandale ! Le canard pourrait en rajouter : prétendre que le criminel, avec ses dents blanches, a voulu dévorer sa victime étendue au sol, délunettée. Mais de courageux témoins sont intervenus et l’ont obligé à fuir. Et patati, et patata.

Hélas ! Guionnet est grillé, tout le monde le sait affreux, sale et méchant. La publication de l’affaire n’est donc pas pour cette semaine. Toutefois, pendant ce temps, les visites grimpent. Le lecteur pense : « On nous cache tout, on nous dit rien. » Il a raison.

21 heures, blocage du compteur de WordPress à 201 visites journalières depuis plus d’une demi-heure. Bizarre autant qu’étrange. La coterie juive jalouserait-elle le succès du site ? Nous le saurons sans doute bientôt.

21h30, suite à la précédente remontrance, le compteur juif vient curieusement de se débloquer. Signe qu’il faut traiter le juif comme une bourrique, sans jamais le mépriser, erreur pouvant être fatale. Beaucoup plus qu’avec d’autres peuples, le goy étant beaucoup moins susceptible que le juif, qu’on l’appelle boche, rosbif, saucisse rouge, rital, espingouin, etc. Le goy n’apprécie pas, mais il ne déterre pas la hache de guerre pour autant. En revanche, si vous traitez le juif de youde, ça craint. Guinal passe mieux, mais à peine, le juif étant femme. Il veut être séduit, ne pas être traité de coupé, en tout cas ménagé. Ce à quoi Revision l’invite en proposant de créer réserves juives, où le juif sera respecté et libre de ses mouvements, difficile d’imaginer mieux. Pourtant notre projet écologique est dénigré par la coterie, qui franchit les bornes. Survient alors source de conflit. Mais nous sommes d’accord, les États n’on pas à trancher le problème juif. C’est aux hommes, surtout prépucés, de décider, point sur lequel le juif n’est pas d’accord avec nous.

Alors Danny ramène sa fraise, en prétendant que l’ultragaucho est roi du cul. Admettons. Mais cela signifie que le juif est perdant, même s’il ne voudra jamais l’admettre.

25 septembre 2012

HITLEROMANIE AIGÜE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:11

L’hitleromanie est répandue dans le monde, en Mongolie et ailleurs. La nouveauté est l’hitleromanie aigüe, qui vient d’apparaître.

Vincent Reynouard a lu nos récents papiers sur le bouillon. Comme tout con de réviso qui visite Auschwitz pour voir ce qu’il en est de ses propres yeux, il a voulu goûter à la drogue de synthèse. Il a alors cru au miracle. Insensible à la douleur et se sentant invincible, il vient de pondre nouveau vidéo « La vérité sur Adolf Hitler génie du bien ».

Le film date d’hier. Il commence par ces mots : « Comment définiriez-vous, euh, comment définiriez-vous… le national-socialisme ? Et, le gars, euh, le gars, euh, réfléchit, et i dit une chose : “Hof, si j’avais qu’un mot je dirais paradis.” L’affibler. Je pense que, pff, Hitler était un homme trop bien au vingtième siècle. Il a été… trop honnête, trop franc jeu, et, euh, franchement c’était… pour moi c’était un génie du bien. Je vais vous donner un petit exemple… »

Diagnostic : Reynouard a pris drogue de synthèse, comme l’attestent ses troubles langagiers, l’affibler étant mot inconnu, tandis qu’hof est onomatopée rarement usitée. Circonstance atténuante, Reynouard a appris à prononcer les mots boches en mate, comme on s’en aperçoit par la suite.

Reynouard se raccroche aux notions de bien et d’honnêteté, qui n’existent pas dans l’esprit du camé au bouillon. Il se subsume en qualifiant Hitler de génie. Mais cela n’aurait pas duré s’il avait absorbé un deuxième sachet. Auquel cas il abandonnât tout lien avec l’humanité, conformément au plan de Grand Frère.

Eh oui, nous pouvons parler de Grand Frère cette fois, bien que Reynouard doute dans son film de sa nationalité française. Libre à lui, mais tel n’est pas notre cas. Ou si peu, car nous sommes françois, pas français.

Reynouard n’a pas enregistré son commentaire quand il atteignait le pic extatique de la drogue, mais après être redescendu, après être redevenu un peu humain. Toutefois les symptômes demeurent. Ivre de s’être senti invincible, il a placé ce qui lui reste d’humanisme dans un seul et unique personnage, le génie Hitler, qu’il déifie. Et gageons que quand il dit l’affibler, il se parle à lui-même, il veut dire l’affirmer. Non seulement qu’Hitler était un génie, mais que son régime était paradisiaque.

Reynouard donne ensuite libre cours à son imagination. Il refait l’histoire et se met dans la peau d’Hitler. À sa place, il aurait utilisé des gens des territoires occupés comme boucliers humains contre les bombardements anglo-américains. Proposition psychotique liée à l’absorption de kaht, plante hallucinogène contenue dans la drogue de synthèse.

Reynouard est en même temps perdu dans le temps, les fadaises sur de prétendus boucliers humains ne datant que d’une vingtaine d’années. Il s’épanche ensuite sur les vertus de la politique sociale du régime hitlérien, qu’il impute à un seul homme, ses propos étant émaillés, du début à la fin, d’un nombre incalculable de euh. Quel spectacle !

On pourrait penser que Reynouard joue le pitre à dessein. Mais ses mots et le ton de sa voix laissent peu de place au doute. Nous aimerions nous tromper, ce qui n’est pas totalement exclu car Reynouard n’apparaît pas à l’écran, mais nous l’imaginons en train de taper nerveusement son pied sur le sol, ou encore ayant des rictus.

CONFESSIONS SUR LE DIVAN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 10:40

Mieux vaut ne pas administrer de la drogue de synthèse à Guionnet, car il souffre naturellement de ses symptômes. Rien ne va assez vite pour lui, il juge l’histoire beaucoup trop lente. Il se fiche de la gueule du jeune sarrazin l’ayant attaqué le 26 juillet. Ce n’est pas sa peau qu’il veut pour son lampadaire, mais celle de Big Brother, dont la traduction Grand Frère est discutable, car le bouillon a surtout été promu en Amérique et au Royaume-Uni, dans cette partie du monde dirigée par Big Brother.

Comme prévu, les visites du site sont à la hausse (211 hier, 50 hui à 11 heures [240 en fin de journée, 65 %  venant de France, NDLR]), car peu de gens s’intéressent aux fadaises d’Auschwitz. En revanche, l’affaire drogue de synthèse passionne la masse, ainsi que les hésitations du blog, qui intéressent le journaliste. Il rejeta sel de bain, avant de jaser de sel ou de bouillon, pour parler finalement de drogue de synthèse, locution sur laquelle tout le monde s’accorde. Le tout en moins d’une semaine, quelle vélocité ! Mais sel et bouillon seront usités, drogue de synthèse étant locution mièvre.

Notez  les circonvolutions de Guionnet, qui déteste le flic, avant de se transformer en indicateur de police. Elles ne manquent pas de sel.

L’hyperactivisme de Revision saute aux œils quand on lit le site, qui extermine maints bonimenteurs. Comme l’a remarqué l’agent russe Hollandois Volant, ainsi que les apparatchiks de la DCRI. Car, conformément à notre slogan Un peuple, un empire, la France ! nous combattrons Big Brother jusqu’au bout.

Dires du dernier homme d’Argot ou d’Argos, à comparer avec Le dernier homme en Europe, titre que Blair dit Orwell comptait donner à son merveilleux livre 1984. En réalité, Orwell et Guionnet sont de même race. Leurs défauts sont assez comparables.

Première étape de notre confession, la deuxième se résumant à dire notre intention de ne point aller à la farce qui se déroulera le 4 octobre à la cour d’appel de Versailles. Pour deux raisons, la première étant que la présence du demandeur est superflue, la seconde tenant au caractère un peu dépassé du Protocole des sages de Sion, dont il s’agit de lutter contre les conditions d’application.

Papier tamisé le 26 septembre. Il en avait besoin. Le lecteur en retiendra désormais que l’histoire est trop lente selon Guionnet, qui a des défauts et qui boude les juges de la cour d’appel de Versailles ; comme c’est son droit, après avoir passé énormément de temps à étudier le dossier, la procédure qu’il a intentée n’ayant rien de dilatoire, contrairement à ce qu’ont osé prétendre les parties défenderesses. C’est comme ci ou comme ça, la cour ne pourra pas botter en touche. Auquel cas, elle perdrait toute crédibilité.

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