Alain Guionnet – Journal Revision

29 août 2012

SOURNOISERIE DU MOSSAD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:25

Avec ses attaques répétées, sous d’innombrables identités, Freya von Asgard pète les plombs. Son statut d’agent du Mossad est confirmé par le CRIJF, qui cause désormais au site (voir article suivant). Nous avons reçu papier qui suit hier mais n’en avons point parlé, tant il nous paraissait dérisoire. Toutefois maintenant que le CRIJF entre dans la danse, il est utile de le citer.

Il fut reçu par Guionnet sous le titre « HI-LA-RANT ! » Il est publié hui sous celui de « Alain Guionnet, Loki de banlieue », par le prétendu Philippe Reivo, sur Artamen les nouveaux paysans-guerriers, blog ayant pour emblème jeune cochon. En voici le texte imbécile :

« Le prestige dont jouit le Guionnet [suit lien au site] est un produit collectif de compromis : le Guionnet, qui recherche ce prestige, et son public de jouisseurs en demande d’une personne à laquelle il puisse conférer ledit prestige. Cette concomitance est indispensable et il serait erroné de croire que c’est le seul appétit de prestige qui entraîne cette suprématie : il s’agit d’une affaire collective, les laudateurs éprouvant de voir s’incarner en un individu leur désir de soumission.

« Or le but implicite du prestige dont jouit encore le Guionnet est devenu l’approbation du plus grand nombre, et non plus d’être une incarnation d’une vérité dangereuse à dire. Dès lors son prestige se dissout lentement dans la psyché collective de son public, qui en devient de plus en plus médiocre — on a les héros qu’on mérite — et le Guionnet, par symétrie, également. Il n’a plus d’action créatrice, non seulement par épuisement spirituel, mais par peur de ses laudateurs car, vieillissant, il ne se sent plus en mesure d’en conquérir d’autres. Peut-être par paresse aussi. Ou par peur d’être éclipsé par plus brillante que lui, notamment dans le cas de Freya von Asgard. Toujours est-il que le prestige déclinant du Guionnet lui est devenu poids mort, un carcan, qui l’empêche de se lier avec d’autres personnalités dominantes de crainte de mécontenter ses laudateurs. »

S. M.

SM signifie sado-masochiste. Freya fustige Guionnet en vantant le prestige qu’il suscite, il n’a pas tort. Il jase du Guionnet (on dit pareillement en hongrois). Il attaque les têtes noires jouisseuses qui lui sont inféodées, il a raison. Dans la psyché collective de son public est en revanche pléonasme. D’où suit confusion. Que les têtes noire du Guionnet soient médiocres, peut-être, mais il ne saurait l’être « par symétrie ». Tu devrais réviser la mathématique Freya. Peuchère !

Guionnet n’aurait plus d’« action créatrice » selon Freya, qui n’a pas vu avec quel brio le brave a démonté Ville Thérèse. Freya se fout du monde. Il prétend que Guionnet aurait peur de perdre l’assentiment de ses têtes noires, c’est faux. Guionnet serait vieillissant, vrai, au même titre que le nouveau-né. Il serait paresseux, vrai à certains égards. Enfin Freya aimerait être plus brillant que Guionnet, on découvre alors l’objet du litige : la jalousie.

Mais elle n’a pas lieu d’être, Freya, tu as d’innombrables antennes sur la toile, alors que Guionnet est nul en informatique (il a besoin d’être aidé par des membres du réseau). D’ailleurs tu fais réclame au Guionnet, bravo ! En faisant bien sûr abstraction de tes prétendues histoires de pute du Poitou, surtout quand elle s’appelle Sarah…

L’agent du Mossad est rusé, le goy stupide selon toi. Peut-être, mais jusqu’à quel point ?

4 commentaires »

  1. Vous n’êtes qu’un frustré obsédé par cette hystérique. À se demander si ce n’est pas vous qui l’avez inventée pour vous servir la soupe. Pour ma part j’ai une sexualité épanouie et très comblante car je suis descendant des Aryas, la noble race des hommes libres d’Hyperborée, et comme eux j’adore la doctrine panthéiste et les animaux, nos frères, avec qui je copule quotidiennement car Dieu étant dans tout, l’humain ne peut pas pécher tant qu’il ne s’isole pas de la nature. Ayant une ferme depuis vingt ans je peux affirmer sans me vanter avoir mis mon pénis dans les orifices naturels d’absolument tout animal domestique, et de pratiquer régulièrement sauf avec les poules car il m’est arrivé une fois d’aimer une poule en train de pondre : mon gland a cassé l’œuf et de minuscules fragments de coquille se sont plantés dedans, ça ma fait très mal et il a fallu tout retirer avec une pince à épiler ce qui a été long et douloureux. Par contre ça me m’arrive jamais avec les cannes je ne sais pas pourquoi.

    Alors voilà pour vos allégassions sur ma virginité prépuciale. Toutes les impulsions naturelles étaient l’œuvre des Dieux, le devoir est de les suivre ; tous les livres sont inutiles, la loi étant gravée dans le cœur des fidèles ; mais ça vous échappe naît-ce pas ?

    (L’auteur de ces lignes est parfaitement, mais aussi insuffisamment, identifié. Trois de ses « barbarismes » sont conservés : allégassion, prépucial et naît-ce. Encore qu’on devrait pouvoir écrire prépucial aussi bien que préputial. Le pire est qu’il se croit hilarant. Il ne s’aperçoit pas qu’il réduit l’ancien paganisme germano-scandinave à peau de chagrin en le caricaturant, à moins qu’il ne le fasse à dessein. Supprimez les mots arya et Hyperboréen de ses propos, il ne reste rien, hormis la bestialité, NDLR.)

    Commentaire par Philepo Reivo — 29 août 2012 @ 20:49 | Réponse

  2. Guionnet,

    Philippe Reivo est soit le complice de « Freya/Sarah », soit carrément un de ses nombreux pseudonymes, un de ses nombreux avatars (ce serait donc la même personne derrière « Freyja/Sarah » et « Phillipe Reivo »).

    Mais peu importe. Ces individus sont des mythomanes et des manipulateurs, et ils sont en quête constante d’attention. Oui, ils se nourrissent de l’attention des autres, et cherchent à la susciter par tous les moyens.

    Face à ce genre de manipulateur, la meilleure stratégie à adopter est de l’ignorer complètement, de faire comme s’il n’existe pas ; ainsi, il ne peut pas avoir de prise.

    À bon entendeur.

    (Freya était bien sûr identifié sans l’être, comme indiqué précédemment. L’ignorer est tentant. Nous l’avons déjà fait et y songeons constamment. Mais il s’agit de combler un vide dans le courant de pensée réviso, entre les gens ayant vécu la dernière guerre mondiale ainsi que ceux faisant une fixation sur elle, et les autres, souvent plus jeunes, se prenant moins au sérieux, tout en ayant d’assez grosses lacunes en histoire, matière ayant totalement cessé d’être enseignée il y a 32 ans. Ouarf ! s’esclaffent des quidams qui découvrent le site, très bien le coup du cendrier ! Sur lequel on peut renchérir, en disant à un ami : « Fais attention à ne pas mettre ton petit juif dans le cendrier ! » En outre la vérité dérange, aussi les manipulateurs présentent l’avantage de pouvoir être démasqués, ce qui permet de dire des bribes de vérité. D’ailleurs la récente augmentation des visites du site est imputable à cette tactique. Allégorie et métaphore sont réputées armes du faible, car elles permettent de faire passer message autrement jugé irrecevable. Tout en étant parfois armes du fort, qui maîtrise le sujet, NDLR.)

    Commentaire par Zhw — 29 août 2012 @ 22:48 | Réponse

  3. Une peur profonde, creusée par l’ennui et la vacuité de son existence, lie Freya von Asgard à un vulgaire jeu de rôles et à son organisation carcérale, à différentes addictions déjà évoquées, à une écriture automatique facilement identifiable. Le verbiage déjà mauvais de Freya authentifie plus qu’il ne discrédite l’époque. Aliénation totale.

    Dans sa retraite, son regard est bas et las, contraint d’embrasser la petitesse, pour une posture artificielle aussi douce que dure, S.M.

    L’histoire et ses commentaires sont une guerre, ici et maintenant, nous le savons.

    (C’est bien de taper sur Freya avec arguments renouvelés. Je suppose que vous évoquez l’organisation carcérale du jeu de rôles de Freya en suggérant que chacun de ses personnages serait enfermé dans son rôle. Toutefois le mot carcéral fait tilt, car Freya aurait goûté à la taule l’année dernière, dit-on, ce qui n’est pas mauvaise école à dose homéopathique. Quant à ses addictions, elles gagneraient à être précisées, aussi bien au sexe qu’en ce qui concerne sa mythomanie et ses dédoublements de personnalité. J’ai cru comprendre que Freya signait S.M. par allusion à sado-masochiste, mais c’est interprétation, truc que je reproche à Fofo, S.M. pouvant signifier Sa Majesté. Sur son écriture automatique facilement identifiable, bien vu, même si Freya est seul à ne pas s’en apercevoir. Pour sa défense, je vois deux moyens. Quand Freya appelle maure le sarrazin m’ayant frappé le soir du 26 juillet, son choix est acceptable, même s’il prend menue liberté avec l’histoire, car il s’agit de ne pas s’endormir sur des automatismes langagiers, médiocre tête d’oreiller. Ensuite, si ses balivernes sur le paganisme aryen sentent le réchauffé, sinon le brûlé, Freya a lu la Bible dans une version que nous ignorons pour l’instant. Or il est indispensable de tenir les religions comme faisant partie de l’histoire, surtout que les trois prétendues grandes religions monothéistes sont liées. L’ennemi parle de « religions du Livre », quelle horreur ! quand on sait qu’elles sont celles de l’autodafé. Ce qu’il peut d’autant plus facilement prétendre que l’étude des superstitions fut longtemps proscrite de l’enseignement dit laïque. Aussi Freya a touché points sensibles en évoquant molochisme juif et zoroastrisme, ce qui suggère qu’il peut être attiré par la gnose, qui se situe à un niveau supérieur à celui des religions. Hélas ! dans sa « retraite », Freya n’a pas eu la chance d’être pilier de BN, drogué à l’École pratique des hautes études, rat des Archives nationales et de celles de l’armée hongroise, accessoirement de la richissime bibliothèque de l’Alliance israélite universelle, etc. Bref, Danny, vous avez raison : « L’histoire et ses commentaires sont une guerre, ici et maintenant ». Et vous comprenez qu’on fasse feu de tout bois, dont celui de Freya, dans cette guerre. Surtout que l’olibrius a eu le chic de nous rappeler que l’odeur de l’holocauste plaît énormément à l’Éternel. Au sujet de Freya, Freyja est germanisme. Écrire Freyia, comme les cloportes de l’Orgul, ne change rien à la prononciation, y ou yi correspondant à la seule et même consonne mouillée, NDLR.)

    Commentaire par Danny — 30 août 2012 @ 11:50 | Réponse

  4. L’homme digne de ce nom s’efforce d’agir sur soi pour donner la parole au meilleur de son être. Je dois avouer avoir douté de vous. La parole probe n’est jamais d’ailleurs qu’un entre-deux, un cheminement de l’homme à l’homme à travers le temps. Nous n’avons que faire des égolâtres, ces génies en intention, incapables de passer à l’acte, qui ne sont que des rêveurs cherchant des alibis pour leur inefficacité. Pour des hommes tels que nous, l’échange véritable apporte plus que la virtualité des pensées contenues en chacun, il nous dispose à apprécier ce passage du possible au réel qui apporte la mesure effective de chacun, par-delà l’inconsistance des rêveries.

    J’ai pu croire que vous fussiez Freya d’Asgard par votre insistance à la citer dans des articles où il n’en était nul besoin. Mais vous ne pouvez être de ces personnes qui se comportent de façon grossière, brutale ou répugnante dans l’intimité, avec leurs proches, et qui adoptent au contraire, à l’extérieur, des manières courtoises, mesurées et raffinées. Il convient de préciser à son propos, contre toute interprétation naturaliste, que la mise en scène de soi n’a rien à voir avec une tendance qui serait inscrite, depuis le couple originel, dans une nature humaine corrompue, dans une psychologie tortueuse et maligne, viciée par quelque besoin pervers de feindre, de tromper, de mentir. La mise en scène de soi est une nécessité structurale, une propriété positionnelle inévitable chez des agents contraints d’occuper dans des structures sociales très différenciées, des positions de pouvoir très hiérarchisées, en dehors desquelles ils n’ont plus d’identité sociale distincte ni distinctive. Tel est, je le crois, le cas de ce cyber-warrior, alors que je vous vois plutôt comme un raskolnikovien héros.

    Oh ! Une dernière chose : en écrivant que « Freya signait S.M. par allusion à sado-masochiste, mais c’est interprétation, S.M. pouvant signifier Sa Majesté », vous semblez avoir négligé la solution la plus évidente. Est-ce à dessein ?

    Bien à vous,

    (Quand on jase d’interprétation « la plus évidente », on précise quelle elle est, sinon il y a tromperie possible sur la marchandise, NDLR.)

    Commentaire par Tank Red — 30 août 2012 @ 16:50 | Réponse


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