Alain Guionnet – Journal Revision

29 août 2012

LES RÉVISOS MYSTIFIÉS PAR THERESIENSTADT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:58

Le film de propagande hitlérien de 1944 sur le camp de concentration Thérèse (Terezin en tchécoslovaque, Terezien en germain) a mystifié les révisos, après qu’il eut été exploité par le Cahal, vainqueur de la guerre mondiale. Son titre original est « Un film documentaire venant du territoire de peuplement colonial juif » (Ein Dokumentarfilm aus dem jüdischen Siedlungsgebiet). On y voit des juifs faire du sport, travailler en atelier, aller au magasin, etc. Aussi le Cahal à décidé, dans le sens de la propagande hitlérienne, d’appeller ce camp Ville Thérèse, comme s’il s’agissait d’un camp de concentration à part, Theresienstadt ayant été le seul appelé ville par les « Alliés » !

Ensuite les révisos, qui parlent la langue du vainqueur, sont tombés dans le piège. Passe pour les idolâtres catholiques romains Faurisson et Reynouard, ou pour les suisses Berclaz et Graf, qui sont du même tonneau. Graf enseignait le français aux jeunes têtes noires de langue boche, tandis que Berclaz a étudié le droit. Mais le grand amerloque Arthur Butz, que Pierre Vidal-Naquet encensa dans son pamphlet Les assassins de la Mémoire, est lui aussi tombé dans le panneau !

L’idiot Butz parle du « ghetto Theresienstadt » (page 36 de son livre « Le canular du vingtième siècle », en engluche), mot qu’il ne devait surtout pas employer. Quartier juif s’entendît mieux, ghetto étant barbarisme. Toutefois le camp de concentration Thérèse n’était pas quartier juif, mais agglomération, habitat provisoire du juif en vue de sa déportation en Extrême-Orient, raison pour laquelle les propagandistes hitlériens l’appelèrent Siedlungsgebiet.

Page 70 Butz évoque le transfert de juifs du camp Terezien à Auschwitz en août 1944, ce qui confirme que le journaliste du Point François-Guillaume Lorrain aurait dû dater les prétendus « transports » de 88 000 juifs de Theresienstadt à Auschwitz de 1944, pas de 1945. Mais aussi qu’en été 1944 l’administration hitlérienne persistait à appliquer le plan d’évacuation d’une partie des juifs d’Europe en Extrême-Orient.

Au demeurant plusieurs transferts de juifs de Terezien à Auschwitz eurent lieu en 1943. Les détenus étaient d’abord placés en quarantaine, pendant six mois, sans devoir travailler, avant éventuellement d’être déclarés prêts à un nouveau transport en direction de Riga, de Minsk ou de l’Ukraine notamment, Terezien et Auschwitz ayant été camps de transit pour de très nombreux juifs dans le cadre de la solution finale.

Pages 75-76, Butz dit que le taux de mortalité était élevé à Ville Thérèse, car de nombreux juifs âgés de plus de 65 ans s’y trouvaient, dont des vétérans de la première guerre mondiale « privilégiés », qui bénéficiaient d’un régime spécial de détention, surtout ceux ayant été décorés. Comme l’ont constaté les responsables de la Croix-Rouge ayant visité le camp de concentration Thérèse en juin 1944.

Et ainsi de suite. Butz parle de nombreuses fois des déportés juifs de Ville Thérèse, mais nous savons l’internaute pressé. Qu’il retienne qu’un seul camp de concentration fut appelé ville par le Cahal, celui de Thérèse, et que le réviso a souvent mordu à l’hameçon en s’imaginant que ce camp était « ghetto », mot qu’il croyait mieux comprendre que ville.

Il n’y avait d’ailleurs pas que des vieux à Thérèse, car il y eut des naissances. Par exemple, c’est en camp de concentration que naquit Sarközy, tzigane représentant actuellement sa « communauté » en Autriche. (Il est question du juif dans ce papier, pas du tzigane, mais il était tentant d’évoquer l’illustre nom de Sarközy.)

Butz a fait bon boulot, mais il est tombé dans le piège de Theresienstadt, comme dans celui du plan Orient, qu’il a en partie décrit, mais dont il a omis de dire le nom.

Cela dit, le nom Ville Thérèse n’est pas uniquement dû au film de propagande hitlérien, il l’est également au rapport de la Croix-Rouge paru peu après la visite du camp par des responsables de cette institution en juin 1944, étant entendu que le régime hitlérien a toujours respecté la Croix-Rouge même s’il ne satisfit pas toutes ses requêtes. Bref, il négocia toujours avec elle.

En revanche les holocauseurs virent en la Croix-Rouge, maintenant dite internationale, une ennemie. Non seulement la Croix-Rouge avait négocié avec les « nazis », comme les organisations juives, mais elle était obstacle dans leur construction holocaustique. D’où le combat ayant opposé Cahal et Croix-Rouge dès le début d’après-guerre. Affrontement qui se poursuit. Hélas ! les croix-rougeauds ne sont pas foudres de guerre.

Sur la mortalité juive de 1939 à 1945, c’est le service d’état-civil spécial de la Croix-Rouge internationale le mieux informé. Aussi bien sur la mortalité naturelle que sur celle liée aux persécutions subies, thème sur lequel les révisos ont dit beaucoup de bêtises, à quelques exceptions près comme Butz, Graf ou Guionnet. D’autres ont préféré ne pas se mouiller, ils ont eu raison. Parmi les imbéciles, citons Sanning, Theil et Faurisson, car Faurisson, sans s’exposer, a poussé Theil à dire des âneries, ou encore Williamson. Or tout le monde connaît Bouteille (sobriquet de Theil), cet énarque qui répond toujours présent quand le chef demande un volontaire pour conter des sottises.

Fors Croix-Rouge, l’État boche connaît aussi très bien cette statistique, car c’est lui qui verse des indemnités à des millions de rescapés, c’est lui en même temps le grand financier d’Israël, ainsi que les États-Unis d’Amérique, empire qu’on ne saurait oublier. En revanche le réviso est dans le brouillard, il suppute comme une pute vierge.

Un commentaire »

  1. Quand je vous lis je vois un jean-foutre sodomisé par un paon vaniteux, les griffes de cet oiseau syriaque fermement plantées dans vos fesses molles en forme de gouttes d’huile d’olive.

    (Pourquoi n’avoir pas signé Mollard Sharif au lieu de l’orgul ? Auquel cas je comprisse mieux. Je vous ai traité de jean-foutre, mais c’est Freya qui s’est imaginé qu’en enculant un cochon mort je m’imagine sodomiser lorgul. Or c’est faux, ce propos est diffamatoire. Je l’ai cependant reproduit car le site accorde grande liberté au poète, y compris du Mossad. Sur la suite de vos vaticinations, je conclus que vous devriez être déniaisé. Accessoirement que vous êtes jeune et avez des difficultés à estimer le poids des mots, NDLR.)

    Commentaire par Philepo Reivo — 29 août 2012 @ 12:20 | Réponse


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