Alain Guionnet – Journal Revision

13 août 2012

COMPLÉMENT DE PLAINTE ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:04

L’avocate Anne, du Val-d’Oise, fut désignée par le Bureau d’aide juridictionnelle le 2 août pour conseiller Alain Guionnet dans l’affaire l’opposant à la Trésorerie Paris-Amendes de Paris, où il réclame mainlevée de l’opposition administrative sur son compte chèque postal et sur son livret de Caisse d’épargne en décembre 2011 pour une somme d’environ 6 000,00 €, la somme exigée étant supérieure à 9 000,00 €, pour délits de presse des années 1994 à 1997.

Ce qui est étonnant pour de nombreuses raisons. Il y a peu nous publiâmes article enthousiaste sur Anne, que nous supprimâmes peu après dans le doute, bien que nous conservassions le premier. Forcément, Anne est polake, elle saura forcément défendre un François magyarisant condamné pour contestation de crime contre l’humanité commis en Pologne, pensions-nous.

Mais il est écrit sur l’avis d’opposition « contestation de l’existence de crime contre l’humanité », mention qui devrait invalider la procédure, la loi sur la presse de 1881 étant très exigeante. Guionnet fut condamné pour contestation de crime contre l’humanité, pas pour contestation de l’existence de crime contre l’humanité, car la circoncision est crime contre l’humanité dont Guionnet n’a jamais contesté l’existence.

Il y eut palabres de Guionnet avec Anne jeudi dernier. Souffrant de ses blessures, Guionnet n’était pas présentable, comme il l’a dit d’entrée à l’avocate ; le blessé faisant peur, semblant parfois répugnant, comme c’était le cas ce jour-là.

Anne lui parut cependant compétente. Elle fut claire sur le montant de l’aide juridictionnelle, qui fut étendue ces dernières années sans qu’elle augmentât depuis les années 1990. Sur les 180 € qui lui seront versés au cas où elle ferait son boulot, elle en touchera au plus quelques dizaines, après avoir payé ses charges et passé de nombreuses heures à s’interroger sur la procédure à suivre, mais aussi à délivrer l’assignation.

Devant le tribunal administratif, dit le bâtonnier de Pontoise, mais rien n’est moins sûr. Auquel cas Anne ne serait pas compétente, car elle est pressentie pour plaider devant le TA de Cergy, pas de Paris.

Elle croit qu’il y a coup fourré. Elle a raison, auquel cas il viendrait de la Veuve. On peut demander l’aide juridictionnelle auprès du tribunal de son lieu de résidence ou bien de celui de la juridiction saisie, dans ce cas Hauts-de-Seine ou Paris. Mais le dossier ne devait pas être déporté à Pontoise. Il n’est pas non plus forcément du ressort du TA de Paris, il semble plutôt l’être du TGI de Paris.

Hélas ! les présumés frangins du BAJ de Nanterre ont tranché : ce sera du ressort de Pontoise, pendant que la prescription court, Guionnet n’ayant peut-être plus aucune chance d’obtenir justice car la prescription est peut-être acquise, le délai d’accord de l’aide juridictionnelle n’étant peut-être pas suspensif, tandis qu’au civil la prescription est de 10 ans.

Bref, Anne fut de bon conseil. Quand les saisies-arrêts sur les payements par la CRAMIF de Guionnet cessèrent, il aurait dû demander pourquoi — au lieu de s’en réjouir en croyant qu’il était amnistié. Quand Guionnet téléphona à la Trésorerie Paris-Amendes, qui lui assura qu’il lui serait répondu, il aurait dû lui envoyer lettre recommandée, ce qu’il ne fit pas par avarice. Quand sa demande d’aide juridictionnelle fut déportée par Nanterre à Pontoise, il aurait dû demander pourquoi.

D’où changement de son comportement vis-à-vis de l’agression dont il fut victime le 26 juillet. Guionnet bigophone à la maison Poulaga. « Je veux savoir où en est l’enquête. » — Vous en serez peut-être averti dans deux mois. » Mais ne vais-je pas être massacrée d’ici là ? se demande la victime. « J’étais blessé le jour où j’ai porté plainte, j’ai omis de donner certaines précisions ». — Soit, vous pouvez les donner dans un complément de plainte ». Guionnet indique deux précision que le flic juge dérisoires. Sur la flagrance, « elle dure huit jours », répond-il. — Mais mon assaillant fut sans doute filmé par les caméras de surveillance de la perception des impôts. Un ami m’a dit qu’elles étaient conservées pendant deux jours. »

Ce qui est sans doute faux. Ancien pompier, cet ami retarde comme un Shadok. Il ne pompe pas comme un pompier, mais comme un Shadok. À l’heure numérique le coupable est identifiable. Il est même vraisemblablement identifié. « Et les témoins ? Je voudrais parler avec eux. » — Impossible. »

D’où notre décision de suivre le conseil d’Anne et de porter complément de plainte. Le yom shabbar 28 juillet, Guionnet était amoché, tandis que le flic ayant consigné sa plainte en a négligé des aspects pouvant avoir leur importance. Guionnet lui a parlé de la barrière métallique blanche de près de 90 centimètres de haut derrière laquelle le délinquant sarrazin se tenait, détail que le flicard a négligé. Pourtant cet indice suggère que le délinquant l’attendait.

Récapitulons, sans carte géographique. Guionnet monte dans sa rue, qu’il est présumé traverser d’ouest en est, son domicile se trouvant à l’est de la rue. Or il se peut que le sarrazin l’attentait à cet endroit, Guionnet n’ayant eu que deux possibilités : avancer sur le trottoir est, où il risquait d’être attaqué dans le dos, coutume des nervis juifs ; franchir le passage piéton d’ouest en est de la rue, où il était possible de l’attaquer de côté.

D’où l’hypothèse peut-être trop rapidement écartée que le gars attendait Guionnet. Elle signifierait que le quidam n’était pas drogué, même s’il en donna l’impression. Il voulait amocher Guionnet, qu’il en reçût l’ordre ou non. Dans les règles de la DCRI, qui veulent qu’on ne tue pas un François pour ses idées (identiques à celles du SAC à la fin des années 1970) ; comme dans celles du Bney Brit, persuadé que point n’est besoin de tuer Guionnet, qu’il s’agit d’impressionner, de déstabiliser et de pousser ainsi à l’erreur.

Ce qui signifierait que le délinquant attendait sa victime. Sans qu’il fût présent à la soirée de l’Été sportif, il aurait été au courant par d’autres sources que Guionnet allait passer là vers cette heure. Ce qui suppose l’existence d’une association de malfaiteurs.

Hypothèse sur laquelle nous allons peut-être attirer l’attention de la police dans un complément de plainte préalablement rédigé, que le flic n’aura qu’à recopier, avant éventuellement de poser deux ou trois questions. Le délinquant a semblé drogué à la dure, mais, vu son emplacement, il appartenait peut-être à association de malfaiteurs. Auquel cas il s’agirait d’élargir le champ des recherches.

Merci Anne, même si l’affaire contre la Trésorerie Paris-Amendes a peu de chance de succès, tu as fait bonne suggestion : ne jamais rester passif, user des ficelles procédurales, comme fait si bien le juif. Quant à l’histoire, elle est liée à la géographie. Le délinquant ne se trouvât pas à cet endroit, l’éventualité qu’il attendait Guionnet pour le frapper était douteuse, bien que ce fût la première idée qui nous vînt à l’esprit. Auquel cas il ne s’agirait pas seulement de coup et blessures volontaires, mais aussi d’association de malfaiteurs.

14 août, 22h30, nous savons certains lecteurs friands des thèses complotistes. Dès le début, ils envisageaient que le délinquant n’était pas drogué mais homme de main, ou bien les deux à la fois. Pour expliquer l’ampleur des blessures de Guionnet (la blanchisseuse a fait les yeux ronds hui en voyant le sang ayant giclé sur son maillot de sport), un ami nous a indiqué technique pour accroître la violence d’un coup de poing : tenir une pierre dans sa main — ou un objet métallique, croyons-nous pouvoir déduire. En tout cas un coup de poing a suffi à faire saigner Guionnet comme un cochon, comme aime dire le sarrasin. Pour mémoire, quand Guionnet reçut au visage coup de poing d’un commissaire divisionnaire franc-maçon des Renseignements généraux, contre lequel il ne pouvait raisonnablement pas se battre, à peine quelques gouttes de sang coulèrent de sa gencive, bien qu’à l’époque il était maigre, il pesait près de 80 kilos. Guionnet ne pouvait pas frapper le commissaire pour deux raisons : à cause de son grade et de l’énorme quantité de mois de prison avec sursis qu’il avait sur le dos, mais aussi parce qu’il avait niqué le divisionnaire énarque dans la conversation. De façon fraternelle d’abord, puis insolente, car le gueux savait que les chambres à gaz hitlériennes n’ont pas existé, et Guionnet l’accusait d’être soumis à la coterie juive.

Anecdote superfétatoire, dira-t-on. Elle permet cependant de mesurer la différence entre deux coups de poing au visage reçus par Guionnet. Ils ne sont pas du tout comparables.

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