Alain Guionnet – Journal Revision

7 août 2012

DÉSOLATION AVANT REBOND ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:40

Mois d’août, période de vacances judiciaires et de suspension de l’histoire, pourtant agitée pour Alain Guionnet, mouillé dans plusieurs procès, qui ne peut pas se replier, partir vivre en Hongrie par exemple. Même si c’est tentant. Un p’tit gouillache au paprika frais, par exemple, une promenade à Tihány, au bord du lac Palatin (Ballaton en hongrois), avant de manger son camembert hérité des moines bénédictins françois. Bien sûr les moustiques y pullulent, mais on ne peut pas tout avoir.

Hélas ! c’est impossible, comme le site l’a dit, Guionnet restera sur place pour ne pas abandonner le terrain à l’ennemi, dont nous ignorons en partie qui il est. Heureusement qu’il y a des encouragements.

Début d’après-midi, rencontre au passage piéton avec une sportive basanée, sans doute fliquette. Elle lui demande : « Ça va ? » Elle est au courant de l’agression dont fut victime Guionnet le 26 juillet, qui, depuis ce matin, n’a plus de plaie au visage. Signe, peut-être qu’au commissariat de police l’affaire fait jaser. Le réviso du coin fut frappé par un sarrazin vraisemblablement drogué, sujet de cancans.

Arrivé à son domicile, Guionnet reçoit coup de fil d’un pote. Il se trouve à côté, il a envie de causer. Aussitôt dit aussitôt fait. Il s’intéresse à l’affaire, ce qui permet de récapituler certains faits. Bien sûr que Guionnet saura reconnaître le jeune sarrazin peut-être âgé de 17 ans. Il ne l’a pas dit au flic par scrupule. Dans ce cas toute victime aurait assuré le contraire, car Guionnet a observé les traits du visage du sarrazin juste avant qu’il le frappât. Il peut l’identifier de façon quasiment sûre.

Puis vint la décision, Guionnet demandera à être informé du déroulement de l’enquête avant le fin de la semaine, car nous ignorons pour qui, si le délinquant n’était pas uniquement drogué, il travaillait. Pour la société Doc en Stock, pour Dominique Strauss-Kahn, qui a le même avocat, nous ne savons pas. Mais nous avons récemment menacé de mort le pointeur sadique Strauss-Kahn au cas où il accepterait le duel que nous lui proposons au Fort d’Issy. Or le salaud est puissant, la presse juive étant présumée à sa botte.

Strauss-Kahn est peut-être commanditaire de l’action, cet homme devant finir ses jours en geôle, comme Bernard Madoff. Tout le monde est d’accord là-dessus, bien que presque personne le dise.

La désolation, qui nous est imposée, n’empêche pas le rebond.

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