Alain Guionnet – Journal Revision

6 août 2012

TOUS LES PIÈGES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:16

Urbain Gohier, dans ses Protocoles des sages d’Israël, est tombé dans tous les pièges, comme ses collègues antijuifs britanniques.

Il accumule les bévues. Il croit que l’ouvrage est « œuvre des Anciens d’Israël » (11), ce qui est faux, car il est très moderne. Gohier s’inspire du titre engluche du pamphlet Protocols of the learned elders of Zion, comme s’il avait été écrit par des anciens sages, ce qui est faux. Il prétend que les Protocoles furent soigneusement calés en Israël (11). Tout aussi faux, il le furent à Paris en 1899. Il est d’ailleurs facile de s’en apercevoir en lisant les observations sur l’histoire de France des années 1890. Autrement dit sur l’actualité.

Parler d’anciens sages permettait en revanche de garantir l’authenticité du document aux yeux des antijuifs britanniques l’ayant édité, procédé éditorial bien connu. Pourtant les allusions au scandale de Panama, à la fondation de la Société des nations, à la construction du métro parisien, etc., ne laissent aucun doute sur les préoccupations de l’auteur. Il s’appuyait sur l’actualité pour prévoir l’avenir. Il était futuriste. Quant à ses références à Moïse, Salomon ou David, elles étaient indispensables dans le décor, l’auteur ayant surtout insisté sur les vertus du mosaïsme qui donna aux sages de Sion un avantage considérable sur les peuples peu ou prou convertis au judaïsme. Comme ces chrétiens, qui prétendent être le « vrai Israël ».

Accessoirement, Gohier rappelle qu’il a écrit La terreur juive en 1906 (10), où il relate comment et pourquoi il fut emprisonné par la justice jusdéo-maçonnique pour crime de la pensée. Ouvrage saisissant, publié en Revision, ignoré de Freya et de Serge Thion.

Pour le curieux, Gohier écrit, ou bien plutôt le chef des sages de Sion aurait dit  : « Il faut se rappeler que les gens à instincts bas sont plus nombreux que ceux animés par des sentiments nobles » (23).

Gohier traduit la version de Serge Nilus, horriblement pédagogique, pas celle de Georges Boutmi. Mais il est défendable car il évoque Nordau (19-20). À croire que Degoulet-Goyer avait sang juif, car il négligeait Tivadar Herzl et savait que ledit Max Nordau avait été tête pensante du sionisme et de la conquête du monde par la coterie juive. Il avait compris l’essentiel, même s’il céda à la facilité en sa qualité de journaliste sachant le public friand de caricatures.

Gohier évoque aussi le « Kahal » (11), bravo ! Car il est impossible d’évoquer Protocole sans songer au cahal, Protocole étant sous-produit du cahal dont il résume les objectifs. Truc « oublié » par Guionnet dans ses conclusions. Persécuté, il a omis des évidences. Mais il lui semblait impossible de raconter aux juges l’histoire du cahal, qui eût nécessité au moins trois pages. Pourtant l’auteur du Protocole s’est clairement inspiré de l’histoire du cahal, ou Kahal.

Encore que Guionnet y ait songé, mais il savait l’incompétence des juges à juger l’histoire, observation qui les irrite. Ils admettent qu’elle est vraie en théorie, mais ils ne l’acceptent difficilement.

Cela dit, si des gens disputent notre interprétation, libre à eux. Une partie de la documentation se trouve sur le site, alors que nous n’avons pas lu entièrement Protocoles des sages d’Israël par dégoût, car nous subissons les conséquences des errances de l’entre-deux-guerres.

Et puis Gohier n’avait pas à se mêler de l’affaire Dreyfus, la justice militaire n’étant pas plus arbitraire que la justice civile. Dreyfus fut condamné deux fois sur la base de preuves tangibles par la justice militaire, il n’y a pas lieu de douter du bien-fondé des verdicts, pas plus que de ceux de la justice civile, parfois erronés. Le problème ne se trouve pas en aval mais en amont : les juges ne sont souvent pas habilités à exercer leur travail. À preuve, peu d’entre eux connaissent cette citation d’André Malraux : « Juger, c’est de toute évidence ne pas comprendre puisque, si l’on comprenait, on ne pourrait pas juger. »

Aussi est-il temps de dévaloriser leur profession, comme nous y invite la postmodernité. Que les juges de la cour d’appel de Versailles condamnent les sociétés Doc en Stock et Arte France en appliquant la loi sans se poser de questions. Ils n’ont surtout pas à juger Guionnet, qu’ils ne comprennent pas.

Gohier est mort depuis longtemps. Il faisait figure de franc-tireur à une époque où la presse d’opinion existait. Dommage cependant qu’il ait commis des bévues dont nous subissons les conséquences, car on ne rejoue pas l’histoire, pas plus qu’on la refait. En revanche, on peut en découvrir des aspects précédemment inconnus, comme l’a fait Guionnet à la bibliothèque de l’Alliance israélite universelle notamment.

7 juillet, 12 heures. Impression de tourner en rond. Différents éléments se télescopent. Certaines vérifications sont omises. Malraux fut d’abord cité de mémoire tandis que le nom d’état-civil d’Urbain Gohier n’a pas été vérifié. Orphelin, Gohier fut bien appelé Degoulet selon Wikipédia, Degoulet-Goyer selon une autre source. Le reproche fait à Urbain Gohier, qui trop embrasse mal étreint, s’applique à l’auteur du site. Le moment semble venu d’appuyer sur la pédale douce. Ce qui est difficile quand on est diffamé, qu’on reçoit des coups, qu’on est ruiné, etc.

6 commentaires »

  1. C’est quoi, exactement, le « kahal » ? Très curieux d’en avoir une définition précise, et qui tienne debout.

    (Kahal signifie communauté, prétend tout dictionnaire. Sauf que le Kahal, en particulier au Yiddischland, était État dans l’État, avec sa langue, sa justice, sa discipline, ses impôts, etc. En particulier sa hiérarchie, les juifs les plus pauvres ayant bénéficié de la charité en échange de services religieux. Le Kahal ordonnait aussi des mariages, de jeunes juives ayant souvent appris des langues étrangères devant se marier avec tel ou tel goy puissant. Le Kahal n’a pas disparu, seule sa structure a changé. Il n’est plus concentré dans les quartiers juifs, il s’est dilué, tantôt sous forme judéo-maçonnique, comme l’Alliance israélite universelle, tantôt sous forme politico-maçonnique juive, comme au Bney Brit. Quand on dit judéo-maçonnique, c’est locution trompeuse, car le maçon goy est généralement sujet du maçon juif, qui a été quasiment initié dès son enfance. De telle sorte que la terreur du Kahal s’exerçait d’abord sur ses membres, et c’est sa discipline qui fascine. Quand ses chefs font une bévue, il s’agit de persister dans l’erreur. Mais ils en commettent peu, car ils sont sélectionnés pour en faire le moins possible. Le Kahal a vaincu de nombreux États et institutions goys grâce à sa discipline et à son internationalisme, forces redoutables. J’espère, Malthête, que cette définition te convient, car elle est flatteuse pour le Kahal, qui est très fort, même s’il s’agit de ne pas le surestimer. J’écris parfois cahal pour le souligner, mais en partie à tort, car le Kahal est État dans les États. Il est tellement puissant qu’il cherche à me blesser et à me ruiner, mais pas à me tuer, ma déchéance prévue étant pour lui excellente réclame. Voyez, pourra dire le Kahal, le sort d’Alain Guionnet. Il a voulu me résister en sa qualité de petit-fils d’ouvriers ayant fait des études. Je l’ai laissé gigoter jusqu’au moment où il a franchi le cap. Son révisionnisme d’Auschwitz était enfantin. Son opinion tardive sur les attentats du 11 septembre 2001 était prévisible, vu l’ensemble des preuves assemblées. Mais il est allé trop loin sur Protocole des sages de Sion, il a même voulu judacer avec nous à ce sujet, un comble ! Voyez ce pauvre hère, qui craint maintenant les jeunes sarrazins qu’il croise dans la rue, qui hésite à faire du vélo, un accident de la route étant si vite arrivé, sachant que s’il s’agit d’un crime il sera quasiment impuni. J’aimerais bien me tromper, NDLR.)

    Commentaire par TAMMKOAT — 7 août 2012 @ 13:11 | Réponse

    • Bon, rien de bien nouveau, à part quelques poncifs éculés, comme le « complot judéo-maçonnique », qui n’est qu’une lubie.
      À ma connaissance, le Kahal, ou plutôt le Conseil de Communauté n’a jamais ordonné ni organisé de mariage d’une jeune fille juive avec un goy, à preuve matérielle du contraire.
      Le Kahal ne s’occupe que de problèmes communautaires et n’a jamais eu et n’a toujours pas le rôle qu’on veut lui attribuer, car il n’y a pas d’organisation supra nationale sous ce vocable. Y voir autre chose, sans aucune preuve matérielle, ne sont que chimère et lubie.
      L’Alliance Israélite Universelle, même si l’un de ses fondateurs, Crémieux, était maçon, n’a jamais été et n’est toujours pas une « organisation maçonnique ».
      Le B’nai Brith a été fondé en réaction contre le fait que la Maçonnerie américaine refusait les Juifs (et les Noirs).
      Il s’est passé la même chose en Algérie après la conquête, où certaines loges du GODF refusaient catégoriquement de recevoir des « indigènes » dont, bien entendu, les Juifs, chose exacerbée durant « L’Affaire ». Certaines ont été démolies par les instances du GODF. Cf. les ouvrages de Xavier Yacono sur le sujet.

      (Je n’ai jamais parlé de complot judéo-maçonnique, locution absurde, le maçon étant soumis au juif, comme prétend Protocole. C’est bien sûr à Crémieux que je pensais en parlant de l’AIU judéo-maçonnique, mais aussi à l’emplacement de l’AIU, dans un quartier maçonnique, à son financement par l’État et au fait que des goys, comme vous, Malthête, y sont employés. Or vous avez longtemps été maçon. À cela s’ajoutent les soirées de l’AIU, notamment le vendredi, quand on voit monter à l’étage du beau linge goy, comme on en trouve dans les loges mixtes. Car le maçon goy est attiré par les arcanes du judaïsme, par la cabale en particulier, qui permet de parler de tout sans rien dire. Au passage, je n’ai jamais prétendu que l’AIU était organisation maçonnique, mais judéo-maçonnique. Ensuite, vous ne contestez pas mes « poncifs » sur le Kahal, pas plus que la charité dont bénéficiaient les pauvres en échange de services religieux, rarement signalée à ma connaissance par les opposants goys au Kahal — étant entendu qu’il existe aussi des opposants juifs au Kahal, grâce auxquels nous connaissons ses rits et son fonctionnement. Quant aux juives qui épousent de puissants goys, il suffit d’observer la situation en France, où maints hommes politiques et personnages influents sont mariés à une juive, situation ne devant rien au hasard. Libre à vous d’appeler le Kahal Conseil de Communauté, mais il y a des mots qui me semblent intraduisibles, comme herem et Kahal. Que vous parliez de conseil, soviet en russe, est troublant, car votre appellation gagne à être complétée sous la forme Conseil des Sages de la Communauté, expression qui correspond à sages de Sion, ladite communauté devant être précisée pour le profane. Quant au caractère supranational du judaïsme, mot que vous avez raison de préférer à international, il est parfaitement illustré par le discours de 1897 de Max Nordau à Bâle, publié sous le titre de « Protocole officiel… » Or qui dit protocole officiel dit protocole secret, de deux organisations supranationales complémentaires : AIU et Organisation sioniste mondiale. Enfin les résistances de la Veuve face à l’invasion de ses ateliers par des juifs se comprend aisément. Mais ce combat d’arrière-garde est révolu, tous les grands ordres étant devenus mixtes. Il n’existe donc plus de maçonnerie goye, mais uniquement une maçonnerie juive : le Bney Brit, NDLR.)

      Commentaire par TAMMKOAT — 8 août 2012 @ 09:44 | Réponse

      • Pour pouvoir affirmer — je vous cite — « À cela s’ajoutent les soirées de l’AIU, notamment le vendredi, quand on voit monter à l’étage du beau linge goy, comme on en trouve dans les loges mixtes. » Vous êtes-vous posté devant la porte d’entrée le vendredi soir ? Le vendredi, à cause du Shabbat, l’AIU ferme à 14 heures 30 jusqu’au lundi matin et il n’y a aucune réunion le vendredi soir, encore moins le samedi, sauf en rêve.

        Quant au Maçon soumis au Juif, cela fait partie de vos idées fixes, sans aucune preuve matérielle de quoi que ce soit, comme pour les « mariages organisés », d’ailleurs.

        Par ailleurs, et contrairement à ce que vous niez dans votre réponse, vous écrivez bien « tantôt sous forme judéo-maçonnique, comme l’Alliance israélite universelle ». Je ne savais pas que la rue La Bruyère était un « quartier maçonnique » ; en quoi, je me le demande…

        Bref, fournissez-moi des preuves — et pas des écrits de seconde main —, après on verra.

        (Je me base sur mes souvenirs de 2008. J’ai hésité entre jeudi et vendredi, mais, en partie à cause de mes blessures, je n’ai pas vérifié. C’est pourtant simple, il suffit de noter les jours d’ouverture de la bibliothèque. Mais vous les connaissez mieux que moi et vos commentaires sont utiles. Mieux vaut parler des organisations juives supranationales plutôt qu’internationales, par exemple. Mieux vaut corriger le jour de ces réunions à l’AIU : elles ont lieu le jeudi, pas le vendredi. Ensuite, formez un triangle à partir des rues Catherine de Pisan, Puteaux et Cadet. Je ne garantis pas que la rue La Bruyère se trouve dedans, mais elle en est au moins proche. Et puis, si nous formons un quadrilatère en ajoutant le parc Monceau, près duquel Nordau habitait, rue des Pyrénées se trouve bel et bien à l’intérieur. Notez en même temps que tous les ordres maçonniques se trouvent sur la rive droite de Paris. Sauf Droit Humain, mais comment une secte doublement mixte pourrait-elle faire figure d’ordre maçonnique ? Pour les « mariages organisés » je suis convaincu qu’il s’agit plus que d’une rumeur, mais j’admets que vous les contestiez, c’est votre rôle. Notez accessoirement que je ne parle pas du poison maçonnique et que je n’ai jamais avalé les bobards de Léo Taxil. D’ailleurs, poison maçonnique serait expression impropre, car il faudrait plutôt parler du poison juif utilisé pour tuer frangins récalcitrants selon Protocole. Vous vous êtes assagi avec le temps, vous ne me traitez plus d’adepte de Taxil. Certes, vous prétendez encore que je dénoncerais le « complot judéo-maçonnique », ce qui est faux. Quant aux écrits de seconde main, ils le sont presque tous, le plagiat étant règle en littérature. Et en histoire, branche de la littérature particulière à cause de son protocole, qui veut qu’on ne déforme pas les propos du contradicteur et qu’on s’entoure de références. Qui ne garantissent rien, mais elles montrent que l’auteur a effectué des recherches et ne s’appuie pas en partie sur du vide, comme un polémiste. Et ne me dites pas, Avraham Malthête, que vous ne vous interrogez pas sur les rapports entre Veuve et sages de Sion, qui sont au centre de votre vie. Vous deviniez presque ma réponse quand j’ai dit que l’AIU se trouve en quartier maçonnique. Encore que j’aurais pu évoquer l’architecture maçonnique de Paris, surtout concentrée sur la rive droite de la Seine, bien que le palais de justice, temple de la secte, se trouve sur l’île de la Cité. Avec l’axe Bastille-La Défense en premier lieu, qui va du levant au couchant, autrement dit de l’Orient à l’Occident. Poncifs que cela, direz-vous. C’est vrai, ils sont de seconde main car je tiens mes connaissances de mes lectures. Sauf en ce qui concerne le palais de justice de Paris que j’ai souvent visité, de la souricière au plus haut étage, en passant par les bureaux de la brigade criminelle du quai des Orfèvres. C’est cela que vous réclamez, des témoignages de première main par un observateur indépendant des sectes maçonnique et juive. Vous avez raison, je peux dire beaucoup de choses sur Maximilien Rubel, Pierre Vidal-Naquet, Esther Benbassa et d’autres, en même temps sur l’histoire d’Issy, place-forte de Paris qui subit l’invasion et les dévastations des pruscos, puis celles de la guerre civile en 1870-1871, événements sur lesquels j’ai apporté témoignage de première main bien que je ne vécusse pas à l’époque. Continuez de vous assagir, Mauvaise Tête, ensuite « on verra », comme vous dites. Pour l’anecdote, je serais de race vendéenne à 12,5 %, ce qui expliquerait la noirceur de mon poil, les Sablois d’Olonne étant dits d’origine espingouine. Encore que cette noirceur puisse être bretoke, car d’assez nombreux bretoks ont poil noir. Hier, mon pote ibérique m’a dit que le sarrazin qui m’a frappé avait cheveux noirs « comme toi » ! Forcément, ses cheveux sont blancs, mais j’ai aussi cheveux blancs, NDLR.)

        Commentaire par TAMMKOAT — 8 août 2012 @ 12:09 | Réponse

        • Je suis également de vieille souche vendéenne, puisque nous possédons jusqu »à ce jour la même ferme depuis au moins 1620; cf. ici http://famillesvendeennes.fr/malteste.html (je vous avais déjà signalé que Guionnet/Guyonnet était un patronyme vendéen). J’ai d’ailleurs passé mon certif’ en juin 1960 à La Roche sur Yon, où j’étais interne au lycée Edouard Herriot (place Napoléon). Pour votre gouverne, beaucoup de Sablais (surtout [à, NDLR] la Chaume) sont d’origine mauresque plutôt qu’espagnole. Quant à la rue des Pyrénées, elle est hors circuit, dans le 20e, et quant au rapport entre « Veuve et sages de Sion » pour reprendre votre expression, il n’y en a aucun, et là, je parle en connaissance de cause et en toute impartialité.

          (Je savais votre origine vendéenne. En revanche Guionnet n’est pas nom vendéen, Guiot, Guillon, Guionnet étant noms très répandus sous différentes graphies dans une grande partie de l’ouest de la France. Bien sûr Alain Guionnet est vedette sur la toile, mais je n’y peux rien, dis-je avec fausse modestie. Je fus toujours intrigué par La Chaume et ses habitants sans savoir pourquoi. Il y avait légendes aux Sables qui couraient à ce sujet dont je ne me souviens pas précisément. Vous en donnez interprétation, je la note. N’importe comment, même si j’ai du sang maure dans les veines, il ne dépasse pas 12,5 %. Il expliquerait en partie ma capacité à identifier le sarrazin, même si celui qui m’a attaqué le 26 juillet avait teint assez pâle. Sur l’emplacement de la rue des Pyrénées, c’est affaire de géographie que j’ai étudiée, vous pas. Quand un flic me demande « sur quel côté de la rue ? » je réponds « ouest », ce qui est limpide à mes yeux. Mais le flic ne comprend pas, du coup il laisse tomber, quel idiot ! Puis vous enfilez des perles, par rapport auxquelles on ne s’y retrouve pas. Oui, la rue des Pyrénées est peut-être hors-circuit du triangle Pisan-Puteaux-Cadet, mais ajoutez Opéra et le tour est joué. Quant à votre allégation suivant laquelle il n’y aurait aucun rapport entre Veuve et sages de Sion, vous la savez fausse. Et faites attention car vous pouvez être victime du poison juif. Vous frayez en ce moment, en public, avec un antijuif n’appartenant pas à la fraternelle maçonnique. Il y est autorisé, vous pas. Vous serez peut-être tué avant moi. D’où il découle que votre prétendue impartialité est douteuse, car vous avez peur d’être victime du poison juif, qui ne prend pas forcément cette forme. Quand Maurice Joly se serait suicidé par arme à feu en 1877, plusieurs éléments suggèrent qu’il fut assassiné, mais l’enquête n’eut pas de suite. Comme quoi le poison judéo-maçonnique n’est pas apparu uniquement sous cette forme, une balle de pistolet ou de revolver ayant fait l’affaire. Songez-y, car vous êtes plus menacé que moi, que vous travailliez pour la DCRI ou non. Surtout que la DCRI est infiltrée, c’est panier de crabes, NDLR.)

          Commentaire par TAMMKOAT — 8 août 2012 @ 23:02 | Réponse

          • Juste pour confirmer ce que j’avançais : http://www.nom-famille.com/nom-guionnet.html et http://www.nom-famille.com/nom-guyonnet.html (un peu moins significatif, mais principalement cantonné en Poitou). Le patronyme a un représentant célèbre en Vendée, aujourd’hui tombé dans l’oubli, dont les chansons et poèmes en langue poitevine ont bercé ma jeunesse vendéenne, http://www.arantele.org/bernancio/bernancio80.pdf

            (Mon patronyme était porté par mon arrière-grand-père paternel, qui habitait Gençay, au sud de Poitiers, qui épousa Ridolleau, qui habitait près des Sables d’Olonne. Raison pour laquelle j’étais persuadé, enfant, que j’avais 12,5 % de sang sablois. Mais j’imagine difficilement que ce petit point commun entre nous puisse nous rapprocher. Cela dit, vous commencez à sembler parfois presque civilisé, comme si vous compreniez un peu la nature de mon antijudaïsme et de mon antimaçonnisme. Je suis loin d’être totalement hostile à la Veuve, surtout à ses débuts, et je juge certains juifs respectables, comme Shlomo Sand dont je reconnais la qualité d’historien. En revanche je m’interroge sur Noam Chomsky, encensé par la vieille école révisote française et par la droite nationale éclairée américaine. Comme précédemment vous ne répondrez pas à ces remarques et vous aurez raison, car je donne mon avis que je ne demande à personne de partager. Il est presque anodin, comme beaucoup de choses que je raconte, y compris quand je conteste les lois interdisant d’écrire l’histoire, NDLR.)

            Commentaire par TAMMKOAT — 9 août 2012 @ 07:32 | Réponse

  2. Urbain Gohier, lecture pour tous:
    http://www.histoireebook.com/index.php?category/G/Gohier-Urbain

    Commentaire par jules — 11 août 2012 @ 17:14 | Réponse


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