Alain Guionnet – Journal Revision

4 août 2012

PROTOCOLES DES SAGES D’ISRAËL

C’est bien que cet ouvrage soit consultable à partir du site avec le lien communiqué dans son commentaire de « Salaud Freya ! » par Freya von Asgard. Coup d’œil sur ce livre d’Urbain Gohier, quel fouillis ! Il n’avait pas saisi que qui trop embrasse mal étreint.

À noter le rôle énorme joué par la révolution bolchevique dans la diffusion du Protocole des sages de Sion dans le monde au lendemain de la première guerre mondiale. Ce qui invite à corriger ce thème de propagande, repris les yeux fermés par Gohier, qui consiste à prétendre que les juifs auraient dirigé la révolution bolchevique.

Or c’est faux, car peu de juifs participèrent au coup d’État de novembre 1917, à l’exception de Trotski. Les juifs de Russie soutenaient beaucoup plus le gouvernement de coalition de la République de février ou de mars (affaire de calendrier). Ils étaient plus souvent mencheviks que bolcheviks.

Soljenitsyne soutient que de nombreux juifs rallièrent le Parti bolchevique un an plus tard, avant de jouer rôle prédominant dans la direction du parti. Puis les estimations varient sur la proportion des dirigeants juifs au bureau politique, qui a fluctué. Pourtant ces hommes avaient officiellement cessé d’être juifs.

D’autre part Lénine, à moitié de race kalmouke, avait la Révolution française pour modèle, ce qu’il s’agit de ne pas oublier, car tout n’est pas noir ou blanc, ou rouge ou blanc, comme disent les Russes.

En réalité la juiverie a dirigé en sous-main le coup d’État bochevique auquel certains de ses membres ont fini par se rallier à la suite de la déclaration Balfour signée quelques jours avant le coup d’État. Ainsi la juiverie, ou les sages de Sion, appellation flatteuse, a fini par cautionner le régime dit soviétique dans le but notamment de faire un autodafé du Protocole des sages de Sion.

Événements par rapport auxquels les goys de tout bord furent suivistes. Ils n’avaient pas compris ce qui se tramait à cause de leur bêtise. Tout au plus en voyaient-ils le résultat et pleuraient-ils à chaudes larmes. Pourtant la guerre mondiale, voire l’aventure bolchevique, avaient été annoncées en Protoc’, comme le soutinrent antijuifs britanniques, français et surtout germains.

Plusieurs passages du document peuvent être mis en rapport avec l’épisode bolchevique,* mais aucun n’est évident de mémoire, après avoir lu des dizaines de fois le pamphlet en trois langues. Après aussi l’avoir réécrit, analysé et comparé avec d’autres textes, pas seulement avec Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu par Maître Maurice Joly, homme de races lorraine et méridionale, devenu parisois. (Quand vous recopiez un écrit et le corrigez discrètement [car les religieux ayant traduit la version de Georges Boutmi du Protocole en français méconnaissaient le jargon historique], vous le pénétrez de façon approfondie.)

L’appréciation d’un François sur cet ouvrage est capitale, car le texte original fut écrit en français. La notion de conquête pacifique de l’univers, par exemple, est gallicisme. Partout ailleurs on parle de conquête du monde, voire d’hégémonie du monde, pas de l’univers, locution qui renvoie à l’Alliance israélite universelle qui rayonnait en Europe quand le pamphlet fut écrit.

Le rejet du texte de Gohier par Revision, consulté à la Bibliothèque nationale, fut rapide. Alain Guionnet tenait Gohier pour à moitié antijuif, à moitié antisémite (il ne sait toujours pas dans quelle catégorie le classer). Ce gauchiste ayant eu talent littéraire versait dans la propagande de façon indue. Il avait supprimé l’exécrable article défini devant Protocoles, très bien. Mais il n’avait pas compris que protocole est mot français à écrire au singulier, protocole désignant ensemble de consignes ou de directives à observer à la lettre.

On ne conteste pas le protocole, on l’applique, dit tout fonctionnaire. Le protocole est sacré en société laïque. Il ne s’agit pas d’un procès-verbal, comme ont cru comprendre des boches mal embouchés. Nous avons pu établir que ce mot vient de la plume de Saint-Yves d’Alveydre, fonctionnaire du renseignement au ministère de l’Intérieur chargé de la presse dans les années 1870, avant qu’il se mariât à une noble russe (tiens, tiens…).

Puis vient sage, mot flatteur pour un enfant mais aussi pour un adulte. Avant 40 balais, impossible d’être sage dit la cabale, avec laquelle Revision s’accorde (même si on peut l’être un peu avant, chaque règle souffrant d’exceptions). De Sion, nom de cette colline de Palestine (à Jérusalem) sanctifiée par les jésuites. Au point qu’il est impossible de dire en lisant Protocole des sages de Sion si son texte fut écrit par un juif ou par un chrétien. Étant entendu, bien sûr, que les juifs avaient impérieux besoin de rallier des chrétiens à leur cause en juin 1899.

Hélas ! Gohier a gâché le travail. Se croyant malin, cet athée a cru comprendre que Sion signifiait Israël, or c’est faux, c’est le monde que veulent s’arroger les sages de Sion, pas ce lopin de terre de Palestine qui fut longtemps ottoman.

Protocole des sages de Sion sort tout droit de l’école française. Conformément au protocole de l’Alliance israélite universelle, il cherche à faire croire que les juifs forment une nation, ce qui est faux. Truc que maints Israéliens confirment. Aussi n’est-il pas étonnant que le site reçoive sans cesse de la pub’ d’Israël, car il semble tenu par un sabra français qui a autre chose à foutre que brûler les juifs.

Premier élément sur Gohier, écrivain ayant parfois sombré dans la facilité. Mais c’est la loi du genre, quiconque critiquant l’idéologie politiquement correcte ouvrant son flanc à l’ennemi. Son visage en ce qui concerne Guionnet, victime d’un coup et blessures le 26 juillet qui doit être réparé. Conformément au protocole, dit l’imbécile qui croit avoir tout compris.

5 août, 18h30, nous comptions poursuivre sur Protocoles des sages d’Israël. Son auteur ne prétend bien sûr pas que l’homme est naturellement bon, mais il ne dit pas non plus qu’il est mauvais, comme l’eût soutenu tout antisémite ayant voulu singer les sages de Sion. Au contraire, l’homme serait mû par son désir de nuire plus que par ses nobles sentiments. Les mots sont de l’époque, noble sentiment, ou sentiment noble comme écrit Gohier, signifiant grand, honnête, chevaleresque, appellation ayant perdu ce sens de nos jours, où l’homme est prétendu loup pour l’homme, où les jeunes veulent précipiter les vieux dans la tombe, comme on le voit sans cesse dans l’émission prétendument comique de Ruquier.

Le Protocole, qui s’inspire plus des thèses de Machiavel que de Montesquieu, reconnaît que les deux existent, ce qui est génial. Il ne ferme pas la porte, il ne tient pas discours propagandiste. Il soutient que c’est à des sages, y compris goys, de se poser la question. À l’exception de ceux qui sont francs-maçons, soumis aux sages de Sion en application d’un pacte secret connu de tous.

Protocole dit aussi que si des goys génials dévoilent le plan des sages de Sion, ils doivent être épargnés pour peu qu’ils n’appartiennent pas à la fraternelle maçonnique. Excellente décision à laquelle seul un familier de la Veuve connaissant bien le cahal peut songer.

Quant à Freya von Asgard, prétendu païen pouvant appartenir à la Veuve, travailler pour la DCRI, etc. (nous ne savons pas), il se dit que proxénète est bonne pub’ pour lui, spécialisé dans le commerce du clitoris ou zizi de la femme. Mais que cet anjousois s’interroge sur l’histoire. À côté des croix celtique, basque, gammée, il y a double croix d’Anjou et de Hongrie. Que signifie-t-elle ? D’origine orientale, elle symbolise selon nous Melkizédec et Jésus. Quelle est l’opinion de Freya à ce sujet ?

Hélas ! le bougre ne répondra pas. Il se pique d’avoir connaissances littéraires et feint de croire que le paganisme a réponse à tout. C’est vrai qu’il est tentant de jeter judaïsme et christianisme dans une même poubelle, mais il existe plusieurs églises dont celles d’Orient liées à la gnose, pour qui Melkizédec et Jésus ne font qu’un, à moins que Jésus fût fils de Melkizédec, image accessible au chrétien. Ce qui présente l’avantage de gommer la légende d’Abram, qui prit le nom d’Abraham, et les plagiats de l’Ancien Testament. Ce qui ne renvoie ni au chamanisme ni au paganisme mais à l’antique magie, qui était, il est vrai, polythéiste. Ainsi qu’au roi-pasteur à longue barbe, à robe blanche, éleveur et chasseur. On le voit parfois chasser le lion mais jamais faire la guerre, son rôle ayant été de rassembler les gens de son royaume et d’assurer leur bien-être.

Accessoirement il est question du roi de Sion en Protocole. Difficile d’employer autre mot, celui de tsar, altération de César, était à proscrire. La monarchie de Sion n’est pas héréditaire, le roi de Sion étant sage parmi les sages. Il est spécialement désigné et formé pour exercer cette fonction, comme Nordau s’imaginait l’avoir été. Ensuite la discipline est capitale dans l’ordre politico-religieux, comme elle l’était au cahal. Condition indispensable pour un groupe d’intrigants partout minoritaire en 1900.

Enfin Protocole est antigoy, nullement antijuif, comme aurait dit le tribunal de grande instance de Budapest selon Áron Mónus. Réflexion basique à laquelle s’opposent uniquement les membres de la classe politico-médiatique. Mais autre observation s’impose : ce pamphlet vise le tsar de Russie et son régime. Remarque tellement évidente que nous avons omis de la mentionner dans notre mémoire déposé à la cour d’appel de Versailles.

Comme le discours antirusse de Nordau de 1897. Bien sûr, Nordau fustigeait la barbarie envers les juifs des sarrazins, mais Proche-Orient et Afrique du Nord se trouvaient loin de l’Europe, tandis que Russie était en Europe. Au moins sur le papier, en réalité à l’ouest de l’Oural, ainsi qu’avec avec sa langue et sa religion dominante.

Ensuite, compte tenu de la double influence étrangère dans les courants d’idées en Russie à l’époque, germanique et française, l’auteur du Protocole a choisi de jouer la carte française conformément à la politique de l’Alliance israélite universelle. Le germain était beaucoup plus parlé dans l’empire russe que le français, mais il l’était à la cour et bénéficiait d’une aura que n’avait pas le germain, qui rappelait énormément le yiddisch. (Nous écrivons yiddisch par antigermanisme.)

6 août, 9h30, petit bonjour à Manfred pour finir, ami alsaco paumé dans les langues. Sa langue vernaculaire est l’alsaco. Commandant de réserve de l’armée française, il écrit surtout françois ces dernières années. Ayant obtenu double plastron, Abilitur et baccalauréat, Manfred adore quand le site parle de boche mal embouché. Ce lecteur assidu du Démon démocrate-chrétien n’y aurait pas songé. Manfred a de nobles sentiments, à preuve il fut condamné par le tribunal de Strasbourg, puis à Colmar, pour crime de la pensée, ce qui équivaut à titre de noblesse de nos jours.

Manfred a saisi le bon usage que nous pouvons faire du Protocole. C’est lui qui a communiqué à Alain Guionnet le détournement du documentaire d’Arte le concernant, compte tenu des propos de Knobel, juif allemand comme son nom l’indique. Merci Manfred. Le montage n’est pas extraordinaire mais bien fait au plan technique. Il soutient en substance que Guionnet a raison et se trouve sur YouTube.

Ainsi la légende de Guionnet monte, enfle et brûle la façade grise des maisons mortes, grâce à des intervenants extérieurs qui souhaitent que l’Issisois enfonce le clou, qu’il dise sans haine ni remords ce qu’il sait du Protocole. Nous allons essayer d’exaucer leurs vœux dans l’attente de l’arrestation du petit sarrazin, car nos jours sont peut-être comptés, il s’agit de délivrer message avant de crever.

À cet égard la mutation de Philippe Courroye à la cour d’appel de Paris semble mauvais présage, car le proc’ de Nanterre fut apparemment correct avec Guionnet. Il fût maintenu à son poste, il diligentât sans doute l’enquête pour identifier le petit sarrazin. En revanche, un connard-pédé-enculé de l’USM ne fera sans doute pas le boulot.

Avec un gouvernement de lilliputiens, Hollande et Valls ayant succédé à Charkeuz et Fillon, nous pouvons craindre le pire.

* Nous pouvons écrire bolchevique ou bolchévique comme bon nous sied, ce mot étant de moins en moins souvent employé. Bolchévique est francisation tandis que bolchevique souligne qu’il s’agit d’un mot étranger, signifiant minoritaire en russe.

6 août, 11 heures, bravo ! Les traductions du françois de Revision en engluche sont de plus en plus fiables. Il y a toujours lacunes, bien sûr, tandis qu’il appert que les papiers de Guionnet sont excellents terrains d’entraînement pour la machine. Les professionnels de traduction par calculateur prennent Revision pour modèle, ils ont raison. La dévalorisation du travail, de traducteur, de juriste, etc., ayant d’incontestables avantages. Ouvriers et artisans anarchistes en furent longtemps victimes, cela fait plaisir de voir des cols blancs attaqués.

Maintenant, sans vouloir aller plus vite que la musique, c’est le travail des juges qu’il s’agit de dévaloriser. Leur boulot est clair : ils n’ont pas à tenir compte de ce qu’ils entendent en loge, ni de ce qu’ils lisent dans la presse. Ils doivent appliquer le droit romain : le contrat a été violé, les sociétés Doc en Stock et Arte France sont coupables, point barre.

8 commentaires »

  1. La rédactrice de http://clitoris.zymichost.com/113.html affirme que vous êtes un bélître. Dites-moi qu’il n’en est rien, je vous en prie !

    (Nous atteignons le stade tragi-comique. Salaud Freya joue sur les mots. Il me traite de bélître, mot d’origine hollandoise peu usité, comme si je n’avais d’œil que pour le bel litre de pinard ou d’alcool. Or tout le monde sait que c’est faux, je passe mes journées à chercher le petit sarrazin que je ne trouve point. Et puis Freya est de sexe masculin, pas féminin. Freya me traite de mendiant, car je n’ai pas la chance d’être proxénète, profession de bon rapport comme celle d’escroc. Avec son paganisme et son nazebroquisme de pacotille Freya est démasqué. À noter que Freya ne répond pas sur la double croix car il en est incapable. Le nom de Melkizédec lui est peut-être inconnu, comme tant d’autres, NDLR.)

    Commentaire par Un lecteur assidu — 6 août 2012 @ 17:44 | Réponse

  2. Je suis créatrice et propose des design personnalisés pour sites, tu peux m’écrire si intéressé.

    Kissous !

    (Encore coup de Freya, facilement identifiable. Mais rentre ton petit zizi, que tu soyes homme, comme nous le savons, ou femme, comme tu prétends. Tu veux me désoler, me faire croire que mon site touche surtout des cathos et quelques baltringues comme toi. Tu as en partie raison, mais je heurte la tête des Bney Brit contrairement à toi, pauvre mrrrrd, NDLR.)

    Commentaire par Katy160 — 6 août 2012 @ 21:56 | Réponse

  3. Qui a lu la production de Freya en conclut assez rapidement que le gus est à la masse. Il multiplie les interventions dans les forums avant de se faire lourder, monte des blogs et des forums sous des pseudos d’emprunt qu’il alimente avec des vidéos de cul piquées sur la toile et des textes pompeux et sans intérêt en se faisant passer pour une gonzesse… Il est mûr pour la chemise à une manche.
    Qu’il emprunte mon pseudo sur ce blog pour intervenir ne me surprends donc pas plus que ça mais c’est assez pathétique. Manque de bol pour lui, l’adresse ip fait foi. Preuve que ce cave est en plus ignare.
    Pas complètement idiot, il sait cependant que personne n’en a rien à foutre de ses fadaises, alors il cite du Guionnet et poste des vidéos de cul pour attirer le chaland.

    (J’ai parlé de Freya pour une seule raison, il a mis en ligne le livre de Gohier que je ne possède pas. C’est une bonne nouvelle car il gagne à être étudié. Mais encore faut-il avoir l’esprit serein pour ce faire, ce qui n’est pas mon cas en ce moment, car la simple étude d’un document est menacée. Quant à l’usurpation d’identité de Freya, elle ne casse pas trois pattes à un canard. Ce fut l’occasion de découvrir le mot bélître que je n’ai jamais employé. Par ignorance mais aussi parce que je ne comprends pas la raison pour laquelle un doublon de mendiant a été emprunté à une langue étrangère. Il existe plusieurs mots en argot pour dire mendiant, car il y a différentes façons de mendier, mais bélître n’est apparemment pas d’origine argotique. C’est plutôt un mot précieux ayant retenu l’attention de Freya qui aimerait en mettre plein la vue à tout le monde. Le plus démoralisant dans l’affaire est que le site attire des lecteurs comme Freya, NDLR.)

    Commentaire par Un lecteur assidu — 7 août 2012 @ 09:35 | Réponse

  4. Le voyez-vous trembler, le faquin, le bélître ?
    C’est le manque, croit-on, qui le brime sans trêve…
    point du tout ! C’est de mon vagin que comme une huître
    il voudrait pourlécher que jour et nuit il rêve !

    (Exceptionnellement tes vers sont reproduits en partant du principe que certains lecteurs les apprécient, au moins modérément. En même temps pour la variété des styles d’écriture. Je publie du Malthête, toujours de mauvaise foi, pourquoi pas du Freya ? NDLR.)

    Commentaire par Freya von Asgard — 8 août 2012 @ 13:47 | Réponse

    • Je viens d’aller faire un tour sur son site et, accessoirement, sur la page Wikipédia qui lui est liée ; c’est gratiné et complètement délirant ! Surtout l’Angevine (de poitrine ; pcc Bobby Lapointe) a l’air si intelligent (pour une blonde). Comment peut-on passer tant d’heures pour écrire tant de conneries, prétenduement poétiques ?

      (Freya, dont nous ignorons nom et sexe, aime qu’on jase de lui ou d’elle. Ses prétentions littéraires sont immenses. L’animal ne serait pas anjousois mais poitousois, un peu comme vous. Je suis à peu près autant désemparé avec vous qu’avec Freya. Je vous avais dit autrefois que j’allais vous exterminer au cas où vous continuassiez à m’emmerder. Avec Freya j’ai renoncé depuis longtemps à lui faire pareille menace, car le monstre s’en fiche totalement. « Vas-y, Aigle Noir, pourlèche mon vagin, je sais que tu ne rêves que de ça », dit la bête. Que vouliez-vous que je répondisse ? Voilà spécimen de postmodernité attirant l’internaute, même si Freya se fait virer de presque tous les forums. Vous aussi, maintenant à la retraite, vous passez beaucoup de temps à raconter des conneries. Comme Freya, vous croyez avoir compris que Revision est bon réceptacle, avec sa réputation révisote pure et dure, qui tombe bien quand personne n’a plus rien à foutre de la chambre à gaz d’Auschwitz, l’affaire étant réglée depuis longtemps, sauf pour les dirigeants de l’industrie financière de l’Holocauste. Vous devriez jacasser avec Freya, qui croit que culture égale lecture des dictionnaires, comme vous. Vous êtes faits pour vous entendre et, bien sûr, pour vous entredévorer. Voilà proposition que nous vous faisons : jouez tous deux, dans votre coin, et foutez la paix à Revision, qui a autre chose à foutre, le site subissant la terreur et connaissant le prix du sang et des larmes, NDLR.)

      Commentaire par TAMMKOAT — 9 août 2012 @ 17:31 | Réponse

    • N’est pas toujours de mauvaise foi celui auquel Monsieur Guionnet pense.
      Toujours aussi péremptoire et sûr de soi ?

      (Autrement dit vous êtes tantôt de bonne foi, tantôt de mauvaise foi. Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve dans vos allégations ? NDLR.)

      Commentaire par TAMMKOAT — 10 août 2012 @ 07:12 | Réponse

  5. Melchisédec et Jésus.

    Dans le NT, Épître aux Hébreux, qui n’est ni une épître ni adressée aux Hébreux est, au plan de la lague grecque, le plus beau texte du NT, avec Luc, qui maîtrise bien la langue, est en fait une christologie qui tente de démontrer deux choses :

    1) Que Jésus est la victime expiatoire, assimilée au sacrifice de Yom Kippour.
    2) Que Jésus est également Grand-Prêtre, bien que n’étant pas de lignée sacerdotale mais davidique. La démonstration de l’auteur repose sur Ps 110.4 (Tu es prêtre pour toujours, à la manière de Melchisédec) avec, en arrière-plan, le fait que Melchisédec n’a pas de généalogie dans la Bible (cf. Gn 14.18ss), justifiant sa prêtrise.

    Épître aux Hébreux a un côté très apologétique, c’est évident.

    (Je vous laisse la paternité de vos propos que je suis incapable de commenter. Ils sont liés à l’initiation maçonnique qui fut vôtre, étant entendu que les frangins de Puteaux ne sont pas tous athées, éternelle source de conflits à l’intérieur de la Grande Loge de France. Je partage cependant votre intérêt pour la gnose, qui pousse a établir lien entre Melkizédec, dont peu importe l’écriture du nom, et Jésus. Ah ! si nous pouvions partir de là en occultant les fadaises de l’AT, ce serait magnifique. À travers Luc, vous semblez observer que le NT abonde parfois dans le sens de cette thèse, très bien. D’autres éléments vont dans ce sens, comme l’apparition des mages ou la courageuse défense d’Étienne face au Sanhédrin, les anciens juifs ayant assuré le succès de leur dogme en même temps que sa réfutation partielle. Ce dont je soupçonne Chomsky. En développant critique partielle du judaïsme, entre autres, ce ticouniste jouerait le rôle de leurre. Chomsky ferait bien son boulot, mais il s’agit de sortir de ce cercle vicieux. Quand Chomsky soutient que la dénonciation des attentats du 11 septembre 2001 comme coup monté vient de France, il a en partie raison, mais il ne devrait pas s’arrêter là. Remarque naïve, j’en conviens, mais chaque jour qui passe moins j’ai de choses à perdre. Hérodote aussi était naïf, disent des mauvaises langues, mais il nous a transmis tas de connaissances. Et mon parti est celui d’Hérodote. Bien sûr je parle de moi, en sachant à quel point je est réputé détestable, mais je défends Melkizédec et Hérodote, aussi ne suis-je pas isolé. Je défends aussi l’intérêt collectif en un temps de corruption, de décadence ou de dégénérescence, au choix, d’Entartung, comme disait Nordau né Südfeld qui était marié à une goye et avait culot hors pair, NDLR.)

    Commentaire par TAMMKOAT — 9 août 2012 @ 13:48 | Réponse

    • Mais, bon Dieu, quel est le rapport entre initiation maçonnique et débat théologique ?

      (Vaste question, en tout cas le rit maçonnique suinte de religiosité. Quant à l’attirance que certains frangins éprouvent pour la gnose, elle me semble avérée, j’imagine même qu’elle s’inscrit dans l’initiation, NDLR.)

      Commentaire par TAMMKOAT — 10 août 2012 @ 07:14 | Réponse


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