Alain Guionnet – Journal Revision

1 août 2012

ENQUÊTE EN COURS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:08

Hausse des visite du site aux États-Unis, liée à l’intervention du floridois John Smith, dit Johann Schmidt, collaborateur de Revision. Disparition apparente des visites de Hongrie, du renseignement hongrois en particulier, qui ne veut pas être lié à l’incident du 26 juillet.

Mais un magyarisant fut attaqué à Issy le 26 juillet au soir avec arme par destination. Truc banal pour le Parti socialiste judéocidaire. François Hollande est maintenant dans le collimateur. Il autorise apparemment qu’Alain Guionnet soit molesté par un p’tit sarrazin.

Bref, nous attendons l’arrestation du futur tueur en série présumé facilement identifiable en dépit de son jeune âge.

2 août, 7h30. Dans la première version de ce papier se trouvaient lignes vengeresses maintenant supprimées. Elles furent écrites par un homme encore en incapacité totale de travail tandis que dans ses conclusions la femme médecin ayant procédé à l’examen clinique de la victime écrit : « Cette ITT ne tient pas compte du retentissement psychologique qui pourra être évalué ultérieurement pas un spécialiste. »

Ce retentissement est double. Il est lié d’une part au caractère énigmatique de l’agression, car nous ignorons les motivations du délinquant, l’hypothèse qu’il ait consommé une drogue dure n’étant qu’une parmi d’autres. Se pose d’autre part la question d’une éventuelle récidive, sans qu’on sache où et quand, dont le déroulement ne sera pas identique. D’où la nécessité de porter regard attentif en permanence sur son entourage et d’être sur ses gardes. Exercice astreignant ayant toutefois avantage : Guionnet a perdu deux ou trois kilos ces derniers jours sans faire de sport. Phénomène qui ne s’explique pas seulement par le sang et les deux dents (bientôt trois) qu’il a perdus.

2 août, 8h45, pour une fois la France n’arrive pas en tête des visites : France 8, États-Unis d’Amérique 12. À cause du décalage horaire, ce phénomène ayant été amorcé hier soir, avec France 96, USA 11. À comparer avec Hongrie : 0 + 0 + 0 ces trois derniers jours. Il ne s’agit pas d’un épiphénomène, car si le yankee se fiche généralement des histoires racontées par le site, qui parle de tout et de rien à ses yeux, qui contient beaucoup d’anecdotes franco-françaises, il est sensible aux affaires de société. Surtout quand elles mettent en scène quatre dimensions : le révisionnisme de la dernière guerre, dont les grandes lignes sont connues outre-Atlantique, y compris la place de la France dans la polémique, la violence, piment indispensable, la dimension raciale de l’événement, les conséquences de l’apparition sur le marché de drogues stimulant les pulsions assassines.

Or impossible de dire à présent le rôle joué par chacune de ces dimensions. À Denver, par exemple, le tueur du cinéma avait vraisemblablement pris pareille drogue avant sa tuerie, comme le confirmer son hébétement dans la salle du tribunal peu après ses crimes. Piste pour l’instant privilégiée, étant entendu que si ce phénomène se répand, il pourrait s’agir d’un excellent moyen d’action terroriste. Plus besoin de bombes et de kamikazes, certaines drogues suffisant à transformer des gens en tueurs incontrôlables, y compris issus de bonnes familles. Le temps du fumeur de pétard planant sur sa musique préférée appartiendrait au lointain passé.

Phénomène inquiétant sans exclure les deux autres éléments, secondaires en comparaison. Guionnet est réviso, il accumule les ennuis pour cette raison depuis plus de 25 ans. Ce n’est pas la première attaque à laquelle il dut faire face, mais cela ne fait que renforcer son témoignage. Il tire la sonnette d’alarme car l’agression qu’il a subie le 26 juillet est extraordinaire. Elle n’a rien à voir avec les précédentes, plus ou moins clairement motivées. Quant au fait que le délinquant soit sarrazin (ou métis sarrazin, la peau de son visage étant assez claire, en partie par contraste avec ses cheveux noirs), il retient l’attention mais sans plus, jusqu’à plus ample informé. Voyez la blancheur de la peau et les cheveux roux du tueur de Denver…

Nous pouvons nous tromper, nous étant collectif car John Smith partage cet avis. Ce serait même souhaitable, mais cette opinion est à vérifier. Depuis des années la police française est en cours d’américanisation, or nos deux voix viennent de France et d’Amérique.

Un commentaire »

  1. Il était probablement un drogué, qui crève ce soir quelque part dans son trou.

    Il t’a surpris avec ce sale coup malhonnête.

    L’essentiel normalement dans le combat c’est de rester sur ses pieds, et d’être rapide sur ses pieds, mais il t’a sûrement surpris avec un coup totalement imprévu, cela peut arriver à n’importe quelle personne avec les drogués qui circulent.

    (D’abord il n’y a pas eu combat, ensuite je n’ai pas été à la hauteur, car je n’ai pas appliqué les règles que j’ai apprises. Enfin si le gars était drogué, il était assurément crevé, à plat, dans les heures qui suivirent. Mais il les passa peut-être chez ses parents, car le gars était habillé proprement et jeune. J’ai remarqué que ses poils de barbe n’apparaissaient pas, ce que le flic a transcrit par « barbe naissante », mais en réalité la peau de son visage était presque lisse, comme c’était le cas d’un jeune de 17 ans que j’ai connu cette année. En remettant la feuille d’examen clinique au commissariat, j’ai imaginé un instant que j’allais avoir bref entretien avec un OPJ. Mais non, la justice suit son cours avec sa lenteur habituelle. Dommage, car j’aurais précisé ce que signifiait dans ma bouche « une petite vingtaine d’années ». C’est peut-être un mineur qu’il s’agit de chercher, ce qui change l’orientation des recherches. Un grand enfant chéri par ses parents, adepte de la toile, amateur d’émotions fortes et de jeux de guerre, qui s’ennuie un peu pendant les vacances et se fait exploser la tête avec une drogue chimique peu répandue sur le marché, trouvable en milieu parisien branché. Je te donne ces indications à toi en même temps qu’à la police. Elles signifient que le quidam n’est peut-être pas fiché et que ses parents appartiendraient à la classe dite moyenne, sur laquelle les flics mènent rarement des investigations, NDLR.)

    Commentaire par Johann Schmidt — 2 août 2012 @ 01:15 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :