Alain Guionnet – Journal Revision

31 juillet 2012

10 JOURS D’I.T.T.

Le service médico-judiciaire des Hauts-de-Seine a tranché ce matin : le coup de poing porté à Alain Guionnet jeudi 26 juillet « entraîne une incapacité totale de travail de dix (10) jours à compter des faits ». La femme médecin n’était pas habilitée à dire si le coup a été porté avec une arme. Mais elle fut catégorique : il ne le fut pas avec poing américain sinon la lèvre supérieure de la victime fût déchirée. Avec son expérience elle était catégorique.

Mais comment expliquer la zone de dermabrasion en frontal gauche, sur toute l’arrête du nez et sur la pommette gauche ? Sans parler de la croûte de sang à la base du nez. Auxquelles s’ajoutent la perte de deux incisives gauche et le déchaussement de la canine gauche du maxillaire supérieur ? Pour la doctoresse Dominique Veniel, Guionnet n’aurait pas reçu un coup de poing au visage mais plusieurs.

Déduction imbécile d’une professionnelle habituée aux faux témoignages. Mais tout s’éclaire quand on considère les deux autres blessures de Guionnet : sa plaie au genou droit, avec gros hématome de tout le genou, avec dermabrasion croûteuse 10 cm, avec boiterie (4 jours après le fait). Elle signifie que Guionnet est tombé de tout son poids sur son genou droit à la suite d’un seul coup de poing. À noter que la doctoresse parle d’une plaie de 10 cm après l’avoir mesurée, alors que Guionnet l’estimait à 8 cm.

Truc de Guionnet, qui, par crainte de faux témoignage, décrit les événement cran au-dessous de la réalité. Il croyait de même n’avoir perdu qu’une incisive, comme si sa dentition avait été différente de celle de presque tout le monde, mais il en a perdu deux. Puis vient son ecchymose ou plaie palmaire superficielle à la main gauche.

Ce qui permet de reconstituer l’événement : le sarrazin a frappé Guionnet au visage d’un crochet du droit, ou d’un crochet du droit semi-direct. Sous la violence du choc Guionnet tomba sur son genou droit. Il ne voulait pas se battre, comme l’atteste son ecchymose à la main gauche, dont il se servit pour amortir sa chute, car sa main était pendante, ne s’étant ni servi de sa main ni de son bras gauche pour se protéger, b.a.-BA des sports de combat.

Adrien, prof’ de boxe, n’a de cesse de lui signaler ce défaut, et, de fait, Guionnet s’en voulait jeudi soir quand il rentra à son domicile ensanglanté. Le 26 juillet, il oublia ce qu’il avait appris en sports de combat car il rentrait à son domicile, qui se trouvait à une trentaine de mètres. Il ne voulait pas se battre, sinon au jeu de go sur son calculateur, en posant des pierres. Le sarrazin l’a attaqué à un moment où Guionnet était faible. Il avait précédemment dit et entendu des conneries à la soirée de l’été sportif, où il avait observé le comportement des uns et des autres. Il avait apprécié Stéphane Maly, polac d’Issy s’étant arrêté à la porte de Versailles, organisateur de l’été sportif. Il s’était interrogé sur le comportement d’Adrien, éducateur de boxe anglaise, par rapport à son mode d’enseignement et ses appréciations, ou encore sur la présence d’une femme de 27 ans branchée dans le milieu médiatique. Que faisait-elle là ? Il ne l’avait pas vue avant.

À certains moments Guionnet fut tendu. Puis l’heure était pour lui à la détente quand il arriva dans sa rue. Quand un sarrazin vint lui chercher querelle sans qu’il sût pourquoi. Il pensait que les histoires de Doc en Stock attendraient quelques jours. Il n’était pas prêt à se battre. Puis il fut terrassé par un coup de poing porté par un jeune homme de près de 70 kilos, qui lui causa des blessures sur une grande partie du visage. Peut-être parce qu’il était armé, ce qu’il ne l’a pas vu. Il n’était pas muni d’un poing américain, la cause est entendue, mais deux ou trois bagues proéminentes peuvent avoir effet un peu comparable. Il s’agirait d’armes par destination.

Dix jours d’« Incapacité Totale de Travail », comme écrit la femme médecin, ne sont pas explicables par un coup de poing porté au visage d’un homme de 100 kilos par un quidam de 70 kilos. Quant à ladite incapacité, elle s’est traduite lendemain matin par le premier papier sur l’affaire. Nous ne le modifierons pas, sauf en ce qui concerne d’éventuelles coquilles et un ou deux trucs littéraires. Pas plus que nos bêtises sur la prétendue parenté suméro-magyare et la magyaritude, mais que nos amis hongrois sachent comment Guillotine, sans doute seul magyarisant d’Issy, se fait dégommer sans que les flics fassent apparemment leur boulot.*

Quant à la prise de pouvoir par le Parti socialiste judéocidaire, elle se traduit par une relance de l’Inquisition contre le malheureux Blanrue et le professeur Faurisson. Pourtant Blanrue s’entoure d’un maximum de précautions, mais quand la chasse aux sorciers commence, difficile de l’arrêter. Quand ce n’est pas la prison qui ouvre ses portes au mal-pensant, c’est la violence qui s’abat sur lui, dans l’espoir d’une quasi-impunité.

Phénomène qu’il s’agit d’infléchir en alpaguant le jeune criminel du 26 juillet, pouvant devenir tueur en série, tout en admettant que le régime hitlérien n’était pas mal absolu, même s’il avait défauts.

Toujours notre tendance à prêcher la modération quand les esprits s’excitent, mais nous représentons la majorité dite silencieuse. En 1968, nous défilâmes sur les Champs-Élysées, non pas tant en faveur de De Gaulle que contre la guerre civile, effroyable gâchis, car il ne s’agit pas de détruire mais de construire. (Voyez la situation en Syrie dont nous ne parlons pas.)

Ce matin j’ai eu l’impression que la miresse (ancien mot) Veniel, malgré la brièveté de l’entretien et du pansement de ma blessure au genou (qu’il s’agit de couvrir de vaseline avant de panser, ce qui avait échappé au médecin d’Issy) avait compris l’essentiel. Le coup porté fut très violent. Il n’y en eut qu’un après réflexion de sa part, vraisemblablement avec arme ou armes par destination. Pareil acte est intolérable dans une société dite démocratique, où, en théorie, on admet divergences d’opinion. Mais, comme ce n’est pas le cas, nous conseillons à Paul-Éric Blanrue de se réfugier dans un des derniers pays civilisés d’Europe, comme Danemark, Grande-Bretagne ou Hongrie, la France étant pays foutu, arbitraire depuis des siècles.

Cependant Guionnet, plus âgé que Blanrue, restera à Issy. C’est là qu’il a prétendu défier ledit ennemi du genre humain après avoir baisé plusieurs juives, avant d’étudier au séminaire d’études juives et fréquenter l’Alliance israélite universelle.

Cela dit, il n’est pas exclu que le jeune sarrazin auteur de son agression soit adepte de Mohamed Merah. C’est douteux, mais pas impossible. Cela arrangerait tout le monde : la coterie juive, qui pourra se prétendre innocente ; la DCRI, qui verra en lui pion à recruter ; les islamistes, qui auront impression d’exister en marge des religions dominantes, judaïsme et christianisme.

Bref, cette affaire intéresse tout le monde en marge des jeux olympiques, car c’est fait divers, en plein été, à rebondissements possibles. Le jeune sarrazin a peut-être déjà été identifié par la DCRI, ayant autorité sur la police judiciaire, car c’est facile. Ça le serait plus encore si des caméras étaient disposées autour du domicile de Guionnet, dans une rue où « il ne se passe rien » selon le flic, sauf que le domicile de Guionnet est cambriolé et lui-même agressé, vraisemblablement avec arme par destination.

Curieux que cela échappe à la police, curieux son silence, dans ce quartier si calme, de la perception des impôts. La vitrine de la porte d’entrée du restaurant La Colina fut brisée il y à près d’un an, mais c’est son patron qui a fait tomber un pot de fleurs dessus. Autrefois le trafic d’héroïne avait lieu dans la plaine, quelques vols avec violence plus bas à l’est, sur le coteau. Tradition qui se poursuit peu ou prou, Issy étant surtout ville d’escrocs, sauf en ce qui concerne Guionnet, victime de cambriolages et maintenant peut-être d’une agression à main armée, dans ce coin autrefois réputé pour la qualité de son vignoble.

La feuille juive le Parisien serait avisée de s’emparer de l’affaire, car il y a suspens. On ne sait pas si le jeune sarrazin est futur tueur en série, s’il est juif arabe, ou s’il a agi pour le compte de la société Doc en Stock, ce qu’on ne saurait exclure. Il était sans doute malade et drogué. Histoire à rebondissements prévisibles, même si l’ultragauche d’Issy compte peu sur l’ultradroite pour l’aider, contrairement à ce que prétend le site (qui exagère parfois).

* Que le Parti socialiste judéocidaire prenne garde ! Guionnet est peu apprécié de l’actuel gouvernement hongrois, allié de la France. Mais le régime hongrois voit en Guionnet vrai magyarisant, révisionniste de Trianon, ancien membre du Parti socialiste hongrois auquel le gouvernement hongrois est hostile ; mais Guionnet y adhéra en 1986, en prévision de la chute du Rideau de fer, dans l’espoir que le Parti socialiste magyar ne tombât point dans le piège de l’américanisation. Pour les relations diplomatiques franco-hongroises, mieux vaut que le jeune sarrazin soit vite arrêté et que Guionnet ne donne pas l’impression d’avoir été blessé et persécuté pour sa magyaritude.

3 commentaires »

  1. Égalité et réconciliation, mais à jeun.

    (Message énigmatique. Tout le monde dispose maintenant des éléments essentiels. Jeune sarrazin, peut-être moins de vingt ans, capable de tenir propos incohérents, cheveux noirs en boule, un peu mat et presque imberbe, habitant peut-être près des Hauts d’Issy. Ce n’est plus seulement à moi de le poursuivre. En dépit de son jeune âge, la DCRI l’a sans doute identifié. La police aussi, comme semble le confirmer son silence. Quant à Alain Soral, qu’il aille se faire foutre ! Je te rappelle en outre, Duparc, que tu as déjà été proscrit du site pour ton molinisme, NDLR.)

    Commentaire par Duparc — 31 juillet 2012 @ 17:10 | Réponse

  2. C’était un message de soutien.

    (Comment voulais-tu que je comprisse ? N’importe comment je n’aime pas les molinistes, NDLR.)

    Commentaire par Duparc — 1 août 2012 @ 09:54 | Réponse

  3. À propos qui appelait à voter pour le hollandais ?

    (J’ai voté contre Charkeuz. D’ailleurs Hollande n’est pas forcément mauvais choix. Il lui est par exemple conseillé d’intervenir pour que Manuel Valls conduise correctement l’enquête, ce dont nous pouvons douter, NDLR.)

    Commentaire par Duparc — 1 août 2012 @ 18:36 | Réponse


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