Alain Guionnet – Journal Revision

28 juillet 2012

PARENTÉ SUMÉRO-MAGYARE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:54

Exceptionnellement nous allons parler langue officielle, car le calculateur ne comprend rien. Quand un Magyar lit un texte du site en anglais, il doit le déchiffrer, comme le sumérien, comme on dit en langue vulgaire. Non, françois ne signifie pas Frenchman, c’est de la langue qu’il s’agit. Oui, du Boucher-Badault s’appelle ainsi, pas Butcher-Badault.

Le Magyar devrait apprendre les langues à partir du sumérien (mot barbare). Ce serait pour lui plus facile que de passer par le calculateur, qui n’arrive pas à traduire le français en anglais, langues parmi celles le plus souvent traduites dans le monde. Pour le magyar en français, ou vice-versa, c’est pire encore !

Le travail est pourtant simple. Affaire de programmation. À la hussarde, par exemple, signifie à la façon des hussards du roi de France, prompts à soulever le jupon et à sabrer le champagne. En magyar de bistrot, on dit mint a huszár, comme le hussard, les hussards de France n’ayant pas même histoire que ceux de Hongrie, bien qu’on leur doive plusieurs mots, comme pèze (tité de pénz, argent), ou mec (maître, tiré de meg). Voilà en ce qui concerne deux vocables d’argot, argot et jassznyelv n’étant pas synonymes. À part je vais et je viens, peu de mots sont traduisibles du français en magyar et vice-versa.

C’est charme, en même temps difficulté pour la machine. Mais nos peuples se comprennent dès lors qu’il est question de guillotine ou de paprika. Comme quand le Magyar parle de torna, gymnastique, mot tiré de tournoi. Et ainsi de suite, le Pays-magyar ayant sans cesse subi des influences extérieures, mais ayant conservé langue plus turke que le turc, nullement finno-ougrienne.

Camarades magyars, n’écoutez pas ce que les juifs disent de votre langue, pas plus que les bobards des universitaires français qui la prétendent finno-ougrienne (les deux étant liés). Votre esprit est le même que celui des Français d’autrefois, nous avons phonétique comparable, à des détails près. Nous sommes faits pour nous entendre.

J’espère que ce message sera entendu pendant que je m’occupe négligemment d’avoir la peau d’un petit sarrazin. Car c’est cela qui m’intéresse, que vous lisiez le français sans passer par l’anglais, c’est tellement plus facile. Sans oublier que le Français peut magyariser comme l’Anglais, sinon mieux que lui.

À preuve, les thèses discutables sur la parenté suméro-magyare viennent de France, pas d’ailleurs.

Je ne vous demande pas de me faire confiance, mais sachez que Le Monde a vu dans la revue que je dirige organe de presse du lobby hongrois.

Avais-je tort de prendre le parti magyar ? Je n’en sais rien mais je l’ai pris. Si c’est mon plus grand tort, ça va, je mourrai heureux. Peut-être en ternissant la réputation du Magyar, qui ne me semble pas génial parce que compromis. Mais personne n’a prétendu le Magyar génial ni parfait.

Sur cette base la thèse de la parenté linguistique suméro-magyare pourra prospérer. Les vaches seront bien gardées. Nous ne craignons pas les clous, mot sujet à polémique, car l’écriture cunéiforme était en forme de coins, tandis que des clous auraient servi à fixer Jésus sur son gibet. Question sur laquelle l’historien ne tranche pas. Seulement il y a rapport entre coins, clous et écriture.

(20h45, ce papier, écrit en français officiel, est mieux traduit que les précédents, mais sa traduction n’est pas fiable, le calculateur ne faisant pas son boulot. À vous de choisir. Lisez la version engluche et vous aurez vague impression de ce que nous disons. Ou bien le texte françois, cristallin, qui dit tout. Les conneries d’Alain Guionnet sont à lire en françois, où elles ont toute leur saveur. Pas de problème alors pour comprendre les rapports entre ultragauche et ultradroite, différents en France de partout ailleurs dans le monde, ni pour saisir, en direct, comment sera tué le jeune sarrazin d’Issy. Les paris sont ouverts. Sera-ce un ultragauchauchiste ou un ultradroitiste qui l’occidera ? Selon nous un ultragauchiste. Mais la police dispose de presque tous les éléments d’information, elle peut le serrer et éviter des meurtres à venir, la discrimination positive ayant des limites. On verra, mais la guerre est engagée. Le Magyar doit apprendre à lire françois (le site étant un des rares magyarisant), les traductions par calculateur étant nulles, tandis que l’ultradroite doit être remise dans ses bottes. Voyez, lui disons-nous, les ultragauchistes montent au feu. Ils auront la peau du p’tit sarrazin, futur tueur en série. Le flic Cédric Sautrillon doutait ce matin de ce que disait Guionnet. Il avait tort, car il est excellent témoin et le jeune monstre, s’il flâne sur les pentes du coteau, y compris à Vanves ou au Bas Clamart sera repéré. Ensuite il sera balancé, pas tué, car nous faisons mine pour l’instant de respecter les institutions républicaines. Mais encore faudrait-il qu’elles intervinssent avant que le quidam commît meurtres en série.)

Un commentaire »

  1. Le Guionnet qui n’aime pas la censure s’y adonne vaillamment, quand on l’égratigne (mon commentaire « poubellisé »).
    Pas très honnête, tout ça !

    (Le Guionnet à autre chose à faire. Il va au service médico-judiciaire pour savoir si ses blessures au visage peuvent avoir été faites par un simple coup de poing. Ce serait étonnant vu leur étendue. L’homme a peut-être utilisé un poing américain, NDLR.)

    Commentaire par TAMMKOAT — 30 juillet 2012 @ 16:54 | Réponse


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