Alain Guionnet – Journal Revision

27 juillet 2012

SALE JOURNÉE

Hier matin, réception d’un commandement de payer aux fins de saisie vente au profit de la S.A DOC EN STOCK : « Faute par vous de payer la somme de deux mille deux centre trente sept euros et soixante douze centimes, vous pourrez y être contraint par la SAISIE-VENTE de vos biens à l’expiration d’un délai de HUIT JOURS à compter de la date figurant en tête du présent acte. En votre absence, l’ouverture forcée des portes pourra être réalisée dans les conditions prévues par la loi, tous frais et dégradations à votre charge. Vous pouvez cependant dès à présent faire l’objet de toute autre voie d’exécution ou mesure conservatoire. »

Conséquence du deuxième incident. Non seulement la société Doc en Stock diffame Alain Guionnet dans ses conclusions écrites, mais la conseillère de la mise en état a conclu que seule la cour est compétente pour juger une éventuelle diffamation. Partant du principe que cette procédure était dilatoire, elle a condamné le demandeur à payer 2 000 € à Doc en Stock.

Vers 22 heures, retour d’une soirée arrosée au stade. Guionnet arrive au coin de sa rue. Un jeune sarrazin l’attend, difficile de dire s’il est juif ou non. Il le prend à parti par le verbe à la façon d’un voyou qui s’interroge sur le meilleur moment pour frapper. Une femme est avec lui, elle se tient en retrait. Elle n’est apparemment pas sarrazine. Impossible pour Guionnet de tourner le dos au sarrazin pour aller à son domicile. Puis tout va vite, le sarrazin donne un coup de poing à Guionnet qui s’effondre. Le sarrazin s’enfuit dans la rue d’Alembert. Guionnet cherche ses lunettes, c’est la femme qui les trouve et lui donne.

Il y a des témoins qui ont appelé les pompiers, qui lui parlent pendant qu’il parcourt la trentaine de mètres conduisant à son domicile. Non, il ne veut pas être pris en charge. C’est un sarrazin qui l’a attaqué. Il ne savait alors pas que son visage était en sang. Un peu une de ses joues, son front, son menton, surtout son nez. En short, il avait une ecchymose d’une huitaine de centimètres de diamètre au genou droit. Il a aussi perdu une incisive, tandis que sa canine voisine est déchaussée. Elle est en sursis pendant quelques mois et quasiment hors d’usage.

Lendemain matin, Guionnet songe qu’il a été idiot de parler de sa pratique des sports de combat sur le site, défi pour un voyou, mais l’anecdote de la gendarmerie d’Issy était tentante. Il a d’ailleurs joué au badminton avec une femme de gendarme hier soir. Sportive correcte, elle était meilleure que lui. Et puis il y a la rage du réviso, qui doit attendre d’être frappé pour riposter. Ses ennemis le connaissent, tandis que lui ignore qui veut sa peau.

Retombées de son passage à la télé pendant une minute en mai 2008, dans un documentaire diffusé par Arte, visible sur la toile ? C’est sûr en ce qui concerne la société Doc en Stock, qui a violé la lettre d’autorisation d’utilisation d’image qu’elle avait signée, contrat ayant force de loi, et qui a réussi à faire condamner Guionnet à lui payer 2 000 € ! Pour le jeune sarrazin âgé d’une petite vingtaine d’années, c’est moins clair. Habite-t-il Issy ? Rien n’est moins sûr. Jamais remarqué, ni lui ni la femme qui l’accompagnait.

C’est sûr, Guionnet a été bête de prétendre qu’il a les boxes engluche et françoise dans le sang depuis les années 70 à l’université. Mais il est de plus en plus traité comme un chien crevé à cause des diffamations dont il fait l’objet, car cet ancien séminariste d’études juives est modérément antijuif. C’est cela qui dérange. Guionnet bouffât du juif du matin au soir, comme prétendit la LICRA, il fît l’affaire. Pas besoin de déformer ses propos. Seulement il s’interroge. Il croit avoir identifié l’auteur du Protocole des sages de Sion, mais il n’en est pas sûr. Il sait en revanche que ce pamphlet a eu influence considérable, entre autres parce qu’il vient de France, sans doute de Paris, ville qui avait énorme importance en matière d’espionnage au début des années 1900.

Qu’y a-t-il de pendable dans ces propos ? Rien, c’est cela qui indispose. Au point que Guionnet se prend parfois pour Jésus ou Étienne. Non, ce n’est pas vantardise, voyez comment il est persécuté. Depuis toujours il avait envie de sortir de la chambre à gaz d’Auschwitz. Aussi dit-il son admiration pour l’auteur du Protocole des sages de Sion, comme l’agence de presse israélienne Guysen, truc que lui reprochent des petits juifs.

Car l’auteur de son agression d’hier est vraisemblablement petit juif aux dents longues. Il n’appartient pas à la Ligue de défense juive, organisation terroriste ayant les faveurs de l’État. Si la LDJ avait organisé l’action, ce n’est pas un homme mais trois qui auraient frappé Guionnet. En revanche, vu les blessures provoquées pas son coup de poing, le sarrazin est peut-être formé au combat à la LDJ. Auquel cas le Bney Brit devra se pencher sur l’affaire, car il n’a pas donné consigne d’abîmer Guionnet, utile dans la vitrine pour donner l’impression que France et Israël sont démocratiques. Or la discipline du Bney Brit, ou cahal, est stricte : pour l’instant, il n’attaque pas les fans de Voltaire, Littré, Grevisse, y compris ceux qui admirent le Protocole des sages de Sion. Ses ordres doivent être respectés.

L’agression d’hier est aussi peut-être liée à la réclame faite au site par propagandes.info interrompue hier  dans la journée. Le blog de Bobo a beaucoup plus de succès que Revision. Il touche surtout le public français, il a moins d’impact à l’étranger que Revision, toutes proportions gardées. Or le sarrazin parlait français, bien sûr pas françois. Le site de Bobo est antisémitique, mais un petit juif a pu découvrir, en le lisant, qu’il existe des antijuifs plus dangereux que les antisémites.

C’est à vous lecteur de prononcer. Guionnet va essuyer son sang, sinon il ne serait pas sortable, puis il tournera la page. Il s’interroge. Va-t-il payer au moins une partie de la somme d’argent que lui réclame Doc en Stock, dans l’attente du procès du 4 octobre ? Va-t-il porter plainte pour l’agression dont il fut victime hier, en partant du principe qu’il y a des témoins et que le petit juif sera sans doute lâché par le Bney Brit ? Surtout que son éventuelle condamnation symbolique ne changeant pas la face du monde. Il faut le comprendre, il a frappé un réviso, et patati et patata.

Occasion pour l’État de montrer que l’ordre républicain s’applique à tout le monde. Le réviso est détestable car il défend le mal absolu, mais c’est à l’État de le juger et de le condamner. Or le casier judiciaire d’Alain Guionnet est vierge, tandis que l’État garantit au citoyen le droit d’avoir idées divergentes. Les coups et blessures portés pas X sur la personne d’Alain Guionnet jeudi 26 juillet 2012 à Issy-les-Moulineaux sont donc condamnables à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € de dommages-intérêts.

Et ce sera justice, comme on dit. Pourtant Guionnet a souffert hier et il tient le mot justice pour creux. Sans faire appel aux chevaliers de Magog dont il rêve souvent, qu’il admire beaucoup plus que les sages de Sion.

C’est reparti. Direction commissariat, pour porter plainte et pour qu’il y ait flagrance, car pareil incident ne saurait se reproduire. Et nous comprenons la rage du professeur Robert Faurisson, victime d’une tentative de meurtre en 1989 près de son domicile. Guionnet est entré dans la danse en 1986 pour soutenir Faurisson dont il ne partageait pas les idées. Il a point commun avec lui : tous deux sont têtus et en partie de race celtique. Bien sûr les trois auteurs de la tentative de meurtre de Faurisson n’ont pas été officiellement identifiés, mais le petit juif d’hier le sera vraisemblablement, l’affaire étant plus simple et l’enjeu moindre. André Santini, magistrat d’Issy, accepte bon gré mal gré que Guionnet le traite de tyran et de despote. Pour une fois, c’est de son exemple que la justice devrait s’inspirer.

Après les mésaventures, l’espoir renaît. Nous attendons beaucoup de la décision des juges de la première chambre de la cour d’appel civile de Versailles. Faute de quoi tout semblera permis, nous ne nous laisserons plus frapper par un p’tit juif.

28 juillet, 6h30. Les lignes qui précèdent furent écrites à chaud, avec la détestable impression que le sarrazin l’attendait. Mais à la réflexion ce n’est peut-être pas le cas. Il pourrait s’agir d’un acte de violence dit gratuit, comme dans le film « Orange mécanique », car il fallait savoir que Guionnet allait passer là.  Récapitulons. Guionnet n’a pas retenu le moindre propos du quidam. Étrange quand on sait l’attention qu’il prête aux mots. Il parlait vite, ses propos étaient télescopés, sans queue ni tête, voire incompréhensibles. Truc de voyou qui cherche l’embrouille, s’est-il dit.

Le gars était excité, Guionnet a observé que les poils de sa barbe n’apparaissaient pour ainsi dire pas sur son visage au teint un peu mat. Il était surmonté par ses cheveux noirs qui formaient une sorte de boule. Ses yeux sombres étaient illuminés, mais dans la nuit Guionnet n’a pas discerné si ses pupilles étaient dilatées. Quand il a fui à une quarantaine de mètres dans la rue d’Alembert, il sauta sur place et se retourna pour regarder le résultat de son exploit.

Comportement indiquant qu’il avait vraisemblablement pris du crack, nom générique pour cette catégorie de drogues sans cesse renouvelées. Elles entraînent excitation et agressivité sans pareilles. Aussi serait-ce un malade qui a frappé Guionnet, dangereux car il n’en est sans doute pas à son coup d’essai. Et puis, vu le plaisir que lui procure son acte, il récidivera.

Le comportement de la femme qui l’accompagnait semble confirmer cette thèse. Elle a paru désolée, comme si elle avait eu connaissance du syndrome dont souffre son ami, sous l’emprise d’un stupéfiant. Auquel cas le sarrazin n’habiterait peut-être pas loin. Il aurait pris sa drogue à son domicile avant de sortir sur les Hauts d’Issy, sur une place un peu fréquentée à cette heure de la nuit qui vient juste de tomber, même si le restaurant La Colina ne sert pas à manger le jeudi soir.

Les violences physiques faites aux personnes croissent, déjà sous Charkeuz, maintenant sous Hollande. Cet endroit était auparavant préservé, il ne le serait plus. Avant d’aller au commissariat porter plainte, cette nuit de réflexion a été utile, l’attention des flics gagnant à être attirée sur cette hypothèse sans exclure celle développée dans un premier temps.

Le moment est venu de nettoyer à nouveau les plaies, avec du savon et de l’antiseptique dermatologique, puis ce sera le commissariat et l’examen médical, peut-être début d’une bonne journée.

ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE

28 juillet, midi. Enquête préliminaire fut annoncée ce matin par la police, sans débuter. Ce ne sera qu’après l’expertise du service médico-légal de Garches, qui ne fonctionne pas le week-end. Lequel fixera sans doute une ITT de moins de huit jours susceptible de condamner l’enquête au strict minimum. Pourtant les indices sont là, les témoins ayant appelé les pompiers sont identifiables. Il s’agissait d’un homme et d’une femme. Ils peuvent apporter des précisions ayant échappé à Guionnet, piteux témoin quand il perd ses lunettes.

Heureusement l’enquête préliminaire est aussi lancée par la victime. La devanture du restaurant La Colina était éclairée jeudi soir vers 22 heures, car le patron avait oublié de l’éteindre. Il n’était pas là et n’a rien vu. Les deux courageux passants ayant appelé les pompiers et secouru Guionnet ne venaient pas du restaurant. Ces gens appartiennent apparemment à la classe dite moyenne.

L’histoire dira peut-être si le sarrazin a été attiré par la lumière de l’enseigne du restaurant. En supposant qu’il a choisi d’attaquer Guionnet presque par hasard, en partie en raison de sa tenue vestimentaire, maillot de sport, short, tennis, singulière à 22 heures.

Au sujet des sarrazins du quartier, signalons qu’hier l’un d’eux, accompagné d’une femme voilée vêtue de noir, a demandé à Guionnet comment il allait en voyant ses plaies au visage et sa mine déconfite. Il lui répondit « Ça roule ! » Guionnet s’entend peu ou prou avec plusieurs sarrazins de son quartier, qui condamnent presque tous l’acte barbare du jeune, vraisemblablement drogué par un stupéfiant dur, sans comparaison avec le kif que ses ancêtres fumaient peut-être autrefois.

C’est sa dangerosité qui fascine. Le gars n’est sans doute pas à son coup d’essai et récidivera, avant de devenir éventuellement tueur en série. Guionnet regrette d’avoir dit au flicard ce matin qu’il n’est pas sûr de le reconnaître formellement, car il n’est pas témoin ordinaire mais historien. N’importe qui, à sa place, se dît sûr de le reconnaître, mais représentez-lui deux quidams comparables, il aura du mal à certifier. Ce qui se traduit par « je ne serais pas en mesure de l’identifier formellement si il m’était représenté » dans sa plainte. Locution dénigrée par Guionnet, mais le flicard Cédric Struillon a tranché : « C’est l’expression consacrée. » Il n’empêche, Guionnet reconnaîtra l’olibrius s’il le rencontre, surtout qu’il habite peut-être pas loin, sur les pentes des Hauts d’Issy, qui incluent Vanves et Bas Clamart. Il songe bien sûr à la rue de l’Abbé Derry, parfois réputée mal fréquentée. Il ira toutefois au charbon, convaincu de sa mission de justicier, que même des sarrazins lui confèrent.

Le gardien de la paix n’était pas fortiche en géographie. Il demanda à Guionnet sur quel côté de la rue d’Alembert se déroula l’action. Il répondit « ouest ». Le flicard fut perdu. Il demanda « en descendant ou en remontant la rue ? » Question à laquelle l’historien-géographe refusa de répondre, car la numérotation des rues est arbitraire. Il ne comprend pas ce que signifie monter ou descendre une rue.

Conflit de corps de métier. Toutefois quand un historien-géographe jase à un flic, ses propos gagnent à être traduits. À chacun son rôle, flicard et historien ayant leur jargon, mais on ne mélange pas les genres. Guionnet est plus précis que les témoins ordinaires, si les flics ne trouvent pas l’auteur de l’infraction, il le fera peut-être lui-même, pour éviter que ce nuisible devienne tueur en série. Ce que la justice de Hollande, par plus que celle de Charkeuz, n’a envisagé.

Les choses sont claires, Guionnet est prêt à tuer Dominique Strauss-Kahn, non par féminisme, mais parce que ce violeur sadique prétend incarner la France. Guionnet tuera le jeune sarrazin, auteur de son agression du 26 juillet. Si ce n’est lui, d’autres feront le boulot à sa place, étant entendu qu’ultragauche et ultradroite sont liées. « Dans une étreinte unique et brève », comme dit la chanson.

Attention ! si ultragauche et ultradroite françoises s’unissent, il y aura casse. Cette union date d’il y a plus de dix ans. Les jours du p’tit sarrazin sont comptés. Il est mort-vivant. Nous saurons le trouver. Il ne saura songer  pas à toucher plume d’Aigle Noir, nous le tuerons avant.

30 juillet, 14h30. L’enquête se précise. À Garches, demain matin, la question sera posée au service médico -légal de savoir si Guionnet n’a pas été frappé avec arme, avec un poing américain par exemple, car un homme de 70 kilos environ aurait blessé un homme de 100 kilos en touchant son maxillaire supérieur, son nez, sa joue et son front avec un seul coup de poing. Impossible selon nous. Sur la violence du coup, Guionnet est tombé en se causant des blessures, notamment au genou droit.

Non, Guionnet n’a pas reçu coup de poing, mais coup à main armée, ce qui change la nature de l’infraction. Car il s’agit d’exterminer le jeune sarrazin, ayant sans doute moins de vingt ans, qu’il soit lié à la Ligue de défense juive ou adepte de Merah, fils de la DCRI.

Voilà comment, à Issy, nous sommes victimes des merdages de la DCRI, à la merci du gouvernement du judéocidaire Hollande. Mais nous n’acceptons pas notre condition de victimes. C’est nous, Issisois, qui défendîmes la France en 1870 et 1871, c’est nous qui combattons pou elle à présent.

La France est abstraction, chimère, mais le public adore les idées à la con. En tout cas Guionnet du droit de légitime défense. S’il tue le jeune sarrazi, il usera de son droit. Espérons que cela se déroule bientôt. Si les flics le serrent pour calmer le jeu, d’accord, ils feront leur boulot.

3 commentaires »

  1. Qui sème le vent récolte la tempête et ensuite on crie « Maman, bobo ! »
    Tout cela est bien dérisoire.
    À force de déverser du fiel… et de proférer par écrit des menaces de mort à tout un chacun qui n’est pas « guionniste » (ou « guionnettiste », qui rime mieux avec « marionnettiste », non ?)…

    Conseil technique pour l’utilisation des accents propres à la langue magyare, car il n’y a rien de plus bête, même pour un Guionnet. Il suffit, en PC, d’aller dans « Panneau de configuration, puis « Options internet », puis « choix d’une langue », et l’installer. Pour Mac, c’est encore plus facile; már megértette?

    (Igen, tudom, je jase mieux magyar de bistrot qu’académique, et je marche avec Mac. Tu t’appelles Malthête en réalité Tammkoat, tu es maudit. Ton extermination est programmée, NDLR.)

    Commentaire par TAMMKOAT — 30 juillet 2012 @ 11:13 | Réponse

    • Qui c’est, çui-là ?
      Soha nem hallottam !

      (Kiröl? Attention à la grammaire Malthête, NDLR.)

      Commentaire par TAMMKOAT — 30 juillet 2012 @ 16:57 | Réponse

  2. J’ai bien ri en lisant l’article de Graton à votre sujet.
    Quelqu’un d’aussi dangereux que vous est évidemment une priorité du Mossad, de la CIA, de la sûreté de l’état belge, de l’état congolais, et j’en passe.
    Qu’est-ce que tu attends pour le dégommer le boucaque ?

    (Pour le dégommer, il faut le trouver. Ou bien il habite pas loin, c’est possible, ou bien c’est un forban, ce qui rend sa recherche difficile. Mais il y a autre petit espoir, peut-être que le méth’ auquel il semble accro’ le poussera à s’ouvrir le ventre ou à se trancher la gorge, NDLR.)

    Commentaire par Gilles — 1 novembre 2012 @ 12:35 | Réponse


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