Alain Guionnet – Journal Revision

31 juillet 2012

10 JOURS D’I.T.T.

Le service médico-judiciaire des Hauts-de-Seine a tranché ce matin : le coup de poing porté à Alain Guionnet jeudi 26 juillet « entraîne une incapacité totale de travail de dix (10) jours à compter des faits ». La femme médecin n’était pas habilitée à dire si le coup a été porté avec une arme. Mais elle fut catégorique : il ne le fut pas avec poing américain sinon la lèvre supérieure de la victime fût déchirée. Avec son expérience elle était catégorique.

Mais comment expliquer la zone de dermabrasion en frontal gauche, sur toute l’arrête du nez et sur la pommette gauche ? Sans parler de la croûte de sang à la base du nez. Auxquelles s’ajoutent la perte de deux incisives gauche et le déchaussement de la canine gauche du maxillaire supérieur ? Pour la doctoresse Dominique Veniel, Guionnet n’aurait pas reçu un coup de poing au visage mais plusieurs.

Déduction imbécile d’une professionnelle habituée aux faux témoignages. Mais tout s’éclaire quand on considère les deux autres blessures de Guionnet : sa plaie au genou droit, avec gros hématome de tout le genou, avec dermabrasion croûteuse 10 cm, avec boiterie (4 jours après le fait). Elle signifie que Guionnet est tombé de tout son poids sur son genou droit à la suite d’un seul coup de poing. À noter que la doctoresse parle d’une plaie de 10 cm après l’avoir mesurée, alors que Guionnet l’estimait à 8 cm.

Truc de Guionnet, qui, par crainte de faux témoignage, décrit les événement cran au-dessous de la réalité. Il croyait de même n’avoir perdu qu’une incisive, comme si sa dentition avait été différente de celle de presque tout le monde, mais il en a perdu deux. Puis vient son ecchymose ou plaie palmaire superficielle à la main gauche.

Ce qui permet de reconstituer l’événement : le sarrazin a frappé Guionnet au visage d’un crochet du droit, ou d’un crochet du droit semi-direct. Sous la violence du choc Guionnet tomba sur son genou droit. Il ne voulait pas se battre, comme l’atteste son ecchymose à la main gauche, dont il se servit pour amortir sa chute, car sa main était pendante, ne s’étant ni servi de sa main ni de son bras gauche pour se protéger, b.a.-BA des sports de combat.

Adrien, prof’ de boxe, n’a de cesse de lui signaler ce défaut, et, de fait, Guionnet s’en voulait jeudi soir quand il rentra à son domicile ensanglanté. Le 26 juillet, il oublia ce qu’il avait appris en sports de combat car il rentrait à son domicile, qui se trouvait à une trentaine de mètres. Il ne voulait pas se battre, sinon au jeu de go sur son calculateur, en posant des pierres. Le sarrazin l’a attaqué à un moment où Guionnet était faible. Il avait précédemment dit et entendu des conneries à la soirée de l’été sportif, où il avait observé le comportement des uns et des autres. Il avait apprécié Stéphane Maly, polac d’Issy s’étant arrêté à la porte de Versailles, organisateur de l’été sportif. Il s’était interrogé sur le comportement d’Adrien, éducateur de boxe anglaise, par rapport à son mode d’enseignement et ses appréciations, ou encore sur la présence d’une femme de 27 ans branchée dans le milieu médiatique. Que faisait-elle là ? Il ne l’avait pas vue avant.

À certains moments Guionnet fut tendu. Puis l’heure était pour lui à la détente quand il arriva dans sa rue. Quand un sarrazin vint lui chercher querelle sans qu’il sût pourquoi. Il pensait que les histoires de Doc en Stock attendraient quelques jours. Il n’était pas prêt à se battre. Puis il fut terrassé par un coup de poing porté par un jeune homme de près de 70 kilos, qui lui causa des blessures sur une grande partie du visage. Peut-être parce qu’il était armé, ce qu’il ne l’a pas vu. Il n’était pas muni d’un poing américain, la cause est entendue, mais deux ou trois bagues proéminentes peuvent avoir effet un peu comparable. Il s’agirait d’armes par destination.

Dix jours d’« Incapacité Totale de Travail », comme écrit la femme médecin, ne sont pas explicables par un coup de poing porté au visage d’un homme de 100 kilos par un quidam de 70 kilos. Quant à ladite incapacité, elle s’est traduite lendemain matin par le premier papier sur l’affaire. Nous ne le modifierons pas, sauf en ce qui concerne d’éventuelles coquilles et un ou deux trucs littéraires. Pas plus que nos bêtises sur la prétendue parenté suméro-magyare et la magyaritude, mais que nos amis hongrois sachent comment Guillotine, sans doute seul magyarisant d’Issy, se fait dégommer sans que les flics fassent apparemment leur boulot.*

Quant à la prise de pouvoir par le Parti socialiste judéocidaire, elle se traduit par une relance de l’Inquisition contre le malheureux Blanrue et le professeur Faurisson. Pourtant Blanrue s’entoure d’un maximum de précautions, mais quand la chasse aux sorciers commence, difficile de l’arrêter. Quand ce n’est pas la prison qui ouvre ses portes au mal-pensant, c’est la violence qui s’abat sur lui, dans l’espoir d’une quasi-impunité.

Phénomène qu’il s’agit d’infléchir en alpaguant le jeune criminel du 26 juillet, pouvant devenir tueur en série, tout en admettant que le régime hitlérien n’était pas mal absolu, même s’il avait défauts.

Toujours notre tendance à prêcher la modération quand les esprits s’excitent, mais nous représentons la majorité dite silencieuse. En 1968, nous défilâmes sur les Champs-Élysées, non pas tant en faveur de De Gaulle que contre la guerre civile, effroyable gâchis, car il ne s’agit pas de détruire mais de construire. (Voyez la situation en Syrie dont nous ne parlons pas.)

Ce matin j’ai eu l’impression que la miresse (ancien mot) Veniel, malgré la brièveté de l’entretien et du pansement de ma blessure au genou (qu’il s’agit de couvrir de vaseline avant de panser, ce qui avait échappé au médecin d’Issy) avait compris l’essentiel. Le coup porté fut très violent. Il n’y en eut qu’un après réflexion de sa part, vraisemblablement avec arme ou armes par destination. Pareil acte est intolérable dans une société dite démocratique, où, en théorie, on admet divergences d’opinion. Mais, comme ce n’est pas le cas, nous conseillons à Paul-Éric Blanrue de se réfugier dans un des derniers pays civilisés d’Europe, comme Danemark, Grande-Bretagne ou Hongrie, la France étant pays foutu, arbitraire depuis des siècles.

Cependant Guionnet, plus âgé que Blanrue, restera à Issy. C’est là qu’il a prétendu défier ledit ennemi du genre humain après avoir baisé plusieurs juives, avant d’étudier au séminaire d’études juives et fréquenter l’Alliance israélite universelle.

Cela dit, il n’est pas exclu que le jeune sarrazin auteur de son agression soit adepte de Mohamed Merah. C’est douteux, mais pas impossible. Cela arrangerait tout le monde : la coterie juive, qui pourra se prétendre innocente ; la DCRI, qui verra en lui pion à recruter ; les islamistes, qui auront impression d’exister en marge des religions dominantes, judaïsme et christianisme.

Bref, cette affaire intéresse tout le monde en marge des jeux olympiques, car c’est fait divers, en plein été, à rebondissements possibles. Le jeune sarrazin a peut-être déjà été identifié par la DCRI, ayant autorité sur la police judiciaire, car c’est facile. Ça le serait plus encore si des caméras étaient disposées autour du domicile de Guionnet, dans une rue où « il ne se passe rien » selon le flic, sauf que le domicile de Guionnet est cambriolé et lui-même agressé, vraisemblablement avec arme par destination.

Curieux que cela échappe à la police, curieux son silence, dans ce quartier si calme, de la perception des impôts. La vitrine de la porte d’entrée du restaurant La Colina fut brisée il y à près d’un an, mais c’est son patron qui a fait tomber un pot de fleurs dessus. Autrefois le trafic d’héroïne avait lieu dans la plaine, quelques vols avec violence plus bas à l’est, sur le coteau. Tradition qui se poursuit peu ou prou, Issy étant surtout ville d’escrocs, sauf en ce qui concerne Guionnet, victime de cambriolages et maintenant peut-être d’une agression à main armée, dans ce coin autrefois réputé pour la qualité de son vignoble.

La feuille juive le Parisien serait avisée de s’emparer de l’affaire, car il y a suspens. On ne sait pas si le jeune sarrazin est futur tueur en série, s’il est juif arabe, ou s’il a agi pour le compte de la société Doc en Stock, ce qu’on ne saurait exclure. Il était sans doute malade et drogué. Histoire à rebondissements prévisibles, même si l’ultragauche d’Issy compte peu sur l’ultradroite pour l’aider, contrairement à ce que prétend le site (qui exagère parfois).

* Que le Parti socialiste judéocidaire prenne garde ! Guionnet est peu apprécié de l’actuel gouvernement hongrois, allié de la France. Mais le régime hongrois voit en Guionnet vrai magyarisant, révisionniste de Trianon, ancien membre du Parti socialiste hongrois auquel le gouvernement hongrois est hostile ; mais Guionnet y adhéra en 1986, en prévision de la chute du Rideau de fer, dans l’espoir que le Parti socialiste magyar ne tombât point dans le piège de l’américanisation. Pour les relations diplomatiques franco-hongroises, mieux vaut que le jeune sarrazin soit vite arrêté et que Guionnet ne donne pas l’impression d’avoir été blessé et persécuté pour sa magyaritude.

28 juillet 2012

PARENTÉ SUMÉRO-MAGYARE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:54

Exceptionnellement nous allons parler langue officielle, car le calculateur ne comprend rien. Quand un Magyar lit un texte du site en anglais, il doit le déchiffrer, comme le sumérien, comme on dit en langue vulgaire. Non, françois ne signifie pas Frenchman, c’est de la langue qu’il s’agit. Oui, du Boucher-Badault s’appelle ainsi, pas Butcher-Badault.

Le Magyar devrait apprendre les langues à partir du sumérien (mot barbare). Ce serait pour lui plus facile que de passer par le calculateur, qui n’arrive pas à traduire le français en anglais, langues parmi celles le plus souvent traduites dans le monde. Pour le magyar en français, ou vice-versa, c’est pire encore !

Le travail est pourtant simple. Affaire de programmation. À la hussarde, par exemple, signifie à la façon des hussards du roi de France, prompts à soulever le jupon et à sabrer le champagne. En magyar de bistrot, on dit mint a huszár, comme le hussard, les hussards de France n’ayant pas même histoire que ceux de Hongrie, bien qu’on leur doive plusieurs mots, comme pèze (tité de pénz, argent), ou mec (maître, tiré de meg). Voilà en ce qui concerne deux vocables d’argot, argot et jassznyelv n’étant pas synonymes. À part je vais et je viens, peu de mots sont traduisibles du français en magyar et vice-versa.

C’est charme, en même temps difficulté pour la machine. Mais nos peuples se comprennent dès lors qu’il est question de guillotine ou de paprika. Comme quand le Magyar parle de torna, gymnastique, mot tiré de tournoi. Et ainsi de suite, le Pays-magyar ayant sans cesse subi des influences extérieures, mais ayant conservé langue plus turke que le turc, nullement finno-ougrienne.

Camarades magyars, n’écoutez pas ce que les juifs disent de votre langue, pas plus que les bobards des universitaires français qui la prétendent finno-ougrienne (les deux étant liés). Votre esprit est le même que celui des Français d’autrefois, nous avons phonétique comparable, à des détails près. Nous sommes faits pour nous entendre.

J’espère que ce message sera entendu pendant que je m’occupe négligemment d’avoir la peau d’un petit sarrazin. Car c’est cela qui m’intéresse, que vous lisiez le français sans passer par l’anglais, c’est tellement plus facile. Sans oublier que le Français peut magyariser comme l’Anglais, sinon mieux que lui.

À preuve, les thèses discutables sur la parenté suméro-magyare viennent de France, pas d’ailleurs.

Je ne vous demande pas de me faire confiance, mais sachez que Le Monde a vu dans la revue que je dirige organe de presse du lobby hongrois.

Avais-je tort de prendre le parti magyar ? Je n’en sais rien mais je l’ai pris. Si c’est mon plus grand tort, ça va, je mourrai heureux. Peut-être en ternissant la réputation du Magyar, qui ne me semble pas génial parce que compromis. Mais personne n’a prétendu le Magyar génial ni parfait.

Sur cette base la thèse de la parenté linguistique suméro-magyare pourra prospérer. Les vaches seront bien gardées. Nous ne craignons pas les clous, mot sujet à polémique, car l’écriture cunéiforme était en forme de coins, tandis que des clous auraient servi à fixer Jésus sur son gibet. Question sur laquelle l’historien ne tranche pas. Seulement il y a rapport entre coins, clous et écriture.

(20h45, ce papier, écrit en français officiel, est mieux traduit que les précédents, mais sa traduction n’est pas fiable, le calculateur ne faisant pas son boulot. À vous de choisir. Lisez la version engluche et vous aurez vague impression de ce que nous disons. Ou bien le texte françois, cristallin, qui dit tout. Les conneries d’Alain Guionnet sont à lire en françois, où elles ont toute leur saveur. Pas de problème alors pour comprendre les rapports entre ultragauche et ultradroite, différents en France de partout ailleurs dans le monde, ni pour saisir, en direct, comment sera tué le jeune sarrazin d’Issy. Les paris sont ouverts. Sera-ce un ultragauchauchiste ou un ultradroitiste qui l’occidera ? Selon nous un ultragauchiste. Mais la police dispose de presque tous les éléments d’information, elle peut le serrer et éviter des meurtres à venir, la discrimination positive ayant des limites. On verra, mais la guerre est engagée. Le Magyar doit apprendre à lire françois (le site étant un des rares magyarisant), les traductions par calculateur étant nulles, tandis que l’ultradroite doit être remise dans ses bottes. Voyez, lui disons-nous, les ultragauchistes montent au feu. Ils auront la peau du p’tit sarrazin, futur tueur en série. Le flic Cédric Sautrillon doutait ce matin de ce que disait Guionnet. Il avait tort, car il est excellent témoin et le jeune monstre, s’il flâne sur les pentes du coteau, y compris à Vanves ou au Bas Clamart sera repéré. Ensuite il sera balancé, pas tué, car nous faisons mine pour l’instant de respecter les institutions républicaines. Mais encore faudrait-il qu’elles intervinssent avant que le quidam commît meurtres en série.)

ATTENTION CAMARADE MAGIAR !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:41

Les magiars, dans leur désir de savoir ce que raconte le site sur le projet d’alliance entre ultragauche et ultradroite par exemple, passent souvent par l’engluche. Ils ont raison, les traductions françois-engluche étant meilleures que celles en françois-magyar. Mais attention ! car il y a beaucoup de casse. Dans la traduction d’ultragauche et ultradroite notamment, mots sans doute mieux traduits en germain, langue hostile pour le fonctionnaire hongrois comme pour son homologue français, bien que François et magiar soyent tous deux germanisés. Au point qu’il est difficile de dire s’il y a plus de germanismes en hongrois ou en français.

C’est un agent de renseignement qui a sans doute consulté le dernier papier du site traduit en engluche pour faire son rapport. Où Guionnet parle de l’alliance possible, qui existe depuis longtemps en France, entre ultragauche et ultradroite, même si elle n’est pas assez affirmée. Dans beaucoup d’autres pays d’Europe ultragauche et ultradroite s’excluent, même si le rapprochement entre ces deux courants de pensée est plus fort en Germanie et en Hongrie qu’ailleurs, sans doute aussi aux Pays-Bas et dans les pays scandinaves.

D’où la célérité du fonctionnaire du renseignement hongrois pour faire un rapport à sa hiérarchie sur la base d’informations déformées. C’est la règle, prenez n’importe quelle note des Renseignements généraux, vous n’avez pas la moindre garantie de sa véracité. Car le boulot d’agent de renseignement est difficile, il exige des qualités que peu de gens ont.

Voyez la nullité de l’agent magiar, qui prétend devoir passer par l’engluche pour lire le françois. Elle est imposture, car il existe des agents hongrois qui lisent très bien le françois. Il y en a même qui connaissent le subjonctif imparfait, même s’ils se plantent parfois comme Maître Vincent du Boucher-Badault, la semaine dernière. Oh ! il faut de l’entraînement pour bien employer le subjonctif imparfait, réputé hors d’usage. Le brave du Boucher-Badault s’y est essayé la semaine dernière. Il avait tout bon, mais il en loupa un : ils voulussent.

Bah ! à l’impossible nul n’est tenu. Quand on n’a pas l’habitude de jaser correctement, difficile de s’y mettre. Et puis Vincent du Boucher-Badault est pote assez intelligent. C’est lui qui a trouvé le nom aurore en liaison avec point du jour, mot qui contient deux fois or. Peut-être abréviation d’aura au début, mot latin dont est tiré or, le métal, suivi de or, qui aurait originellement signifié à cette heure en latin. C’est fortiche.

Il donne aussi parfois l’impression de tout comprendre. Guionnet lui recommande de suivre pour l’essentiel les indications du code dit typographique dans ses conclusions écrites. Au téléphone, il évoque le code compographique, qui n’existe pas bien que cela soit mot juste. Il aimerait qu’on dise de lui qu’il est génial, mais nous ne le ferons pas. Conformément au commandement : ne flattez jamais l’ego d’un ami.

Pour l’agent de renseignement hongrois le françois est facile. Le traduire fait partie de son boulot, surtout quand il est clair, comme dans Revision. Cet idiome est simple, souvent proche du germain et de l’engluche, surtout dans les domaines historique et politique, tandis que l’ordre des mots dans la phrase est plus clair en françois qu’en magiar. Quant à Maître Duboucher-Badault, sa faute de subjonctif imparfait de la semaine dernière est pardonnée. Il en avait aligné quatre ou cinq avant son plantage, c’est beaucoup pour quelqu’un n’ayant pas l’habitude de manier ce mode virtuel défini.

Toutefois, camarade magiar du renseignement, personne n’est dupe de ton stratagème. Tout le monde sait que tu lis plutôt mieux le françois que l’engluche. Tu es fils des ducs d’Anjou, en même temps magyar, dualité raciale que tout le monde te reconnaît. Au point que des François, peu nombreux il est vrai, étudient ta langue avec surprise et parfois ravissement.

Enfin c’est l’esprit magiar qui traverse Revision, autant que l’esprit bretok. C’est lui qui le pousse à nouer alliance entre ultragauche et ultradroite, à la hussarde. Mot que tu n’as pas besoin de dictionnaire pour traduire, même si tu en ignores l’origine (un pour vingt ?).

Étymologie douteuse, car il n’y aura pas 1 ultragauchiste et 19 ultradroitistes qui chasseront le sarrazin criminel d’Issy, ni l’inverse, la proportion des uns et des autres sera plus équilibrée.

ALLIANCE D’ULTRAGAUCHE ET ULTRADROITE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:10

L’union de ces deux courants de pensée est pour l’instant fantasmatique. Encore que l’ultragauche courtisa l’ultradroite en matière de révisionnisme dit historique. Et puis il s’agit de trouver le sarrazin ayant attaqué Alain Guionnet jeudi 26 juillet vers 22 heures. Il est sans doute futur tueur en série, ce que condamnent ultragauche et ultradroite, mais pas la justice de Charkeuz, ni celle de Hollande.

Voilà objectif à partager, pour lequel nous bénéficions de l’appui de la masse. Nous savons que l’éventuelle union entre ultragauchistes et ultradroitistes ne se fera pas sans heurts, mais c’est carte à jouer.

Tout accord entre différents partis repose sur des bases simples, celle-ci l’est. Exterminons le petit sarrazin ayant frappé Alain Guionnet le 26 juillet au soir, ce sera petite victoire. Ensuite nous nouerons alliance plus solide.

Étant entendu que les gars d’ultradroite se sentent seuls, tandis que les ultragauchistes sont mieux ancrés et que leur histoire est plus ancienne. Mais encore s’agit-il de réfuter le spectacle politico-médiatique qu’ultragauche et ultradroite condamnent.

27 juillet 2012

SALE JOURNÉE

Hier matin, réception d’un commandement de payer aux fins de saisie vente au profit de la S.A DOC EN STOCK : « Faute par vous de payer la somme de deux mille deux centre trente sept euros et soixante douze centimes, vous pourrez y être contraint par la SAISIE-VENTE de vos biens à l’expiration d’un délai de HUIT JOURS à compter de la date figurant en tête du présent acte. En votre absence, l’ouverture forcée des portes pourra être réalisée dans les conditions prévues par la loi, tous frais et dégradations à votre charge. Vous pouvez cependant dès à présent faire l’objet de toute autre voie d’exécution ou mesure conservatoire. »

Conséquence du deuxième incident. Non seulement la société Doc en Stock diffame Alain Guionnet dans ses conclusions écrites, mais la conseillère de la mise en état a conclu que seule la cour est compétente pour juger une éventuelle diffamation. Partant du principe que cette procédure était dilatoire, elle a condamné le demandeur à payer 2 000 € à Doc en Stock.

Vers 22 heures, retour d’une soirée arrosée au stade. Guionnet arrive au coin de sa rue. Un jeune sarrazin l’attend, difficile de dire s’il est juif ou non. Il le prend à parti par le verbe à la façon d’un voyou qui s’interroge sur le meilleur moment pour frapper. Une femme est avec lui, elle se tient en retrait. Elle n’est apparemment pas sarrazine. Impossible pour Guionnet de tourner le dos au sarrazin pour aller à son domicile. Puis tout va vite, le sarrazin donne un coup de poing à Guionnet qui s’effondre. Le sarrazin s’enfuit dans la rue d’Alembert. Guionnet cherche ses lunettes, c’est la femme qui les trouve et lui donne.

Il y a des témoins qui ont appelé les pompiers, qui lui parlent pendant qu’il parcourt la trentaine de mètres conduisant à son domicile. Non, il ne veut pas être pris en charge. C’est un sarrazin qui l’a attaqué. Il ne savait alors pas que son visage était en sang. Un peu une de ses joues, son front, son menton, surtout son nez. En short, il avait une ecchymose d’une huitaine de centimètres de diamètre au genou droit. Il a aussi perdu une incisive, tandis que sa canine voisine est déchaussée. Elle est en sursis pendant quelques mois et quasiment hors d’usage.

Lendemain matin, Guionnet songe qu’il a été idiot de parler de sa pratique des sports de combat sur le site, défi pour un voyou, mais l’anecdote de la gendarmerie d’Issy était tentante. Il a d’ailleurs joué au badminton avec une femme de gendarme hier soir. Sportive correcte, elle était meilleure que lui. Et puis il y a la rage du réviso, qui doit attendre d’être frappé pour riposter. Ses ennemis le connaissent, tandis que lui ignore qui veut sa peau.

Retombées de son passage à la télé pendant une minute en mai 2008, dans un documentaire diffusé par Arte, visible sur la toile ? C’est sûr en ce qui concerne la société Doc en Stock, qui a violé la lettre d’autorisation d’utilisation d’image qu’elle avait signée, contrat ayant force de loi, et qui a réussi à faire condamner Guionnet à lui payer 2 000 € ! Pour le jeune sarrazin âgé d’une petite vingtaine d’années, c’est moins clair. Habite-t-il Issy ? Rien n’est moins sûr. Jamais remarqué, ni lui ni la femme qui l’accompagnait.

C’est sûr, Guionnet a été bête de prétendre qu’il a les boxes engluche et françoise dans le sang depuis les années 70 à l’université. Mais il est de plus en plus traité comme un chien crevé à cause des diffamations dont il fait l’objet, car cet ancien séminariste d’études juives est modérément antijuif. C’est cela qui dérange. Guionnet bouffât du juif du matin au soir, comme prétendit la LICRA, il fît l’affaire. Pas besoin de déformer ses propos. Seulement il s’interroge. Il croit avoir identifié l’auteur du Protocole des sages de Sion, mais il n’en est pas sûr. Il sait en revanche que ce pamphlet a eu influence considérable, entre autres parce qu’il vient de France, sans doute de Paris, ville qui avait énorme importance en matière d’espionnage au début des années 1900.

Qu’y a-t-il de pendable dans ces propos ? Rien, c’est cela qui indispose. Au point que Guionnet se prend parfois pour Jésus ou Étienne. Non, ce n’est pas vantardise, voyez comment il est persécuté. Depuis toujours il avait envie de sortir de la chambre à gaz d’Auschwitz. Aussi dit-il son admiration pour l’auteur du Protocole des sages de Sion, comme l’agence de presse israélienne Guysen, truc que lui reprochent des petits juifs.

Car l’auteur de son agression d’hier est vraisemblablement petit juif aux dents longues. Il n’appartient pas à la Ligue de défense juive, organisation terroriste ayant les faveurs de l’État. Si la LDJ avait organisé l’action, ce n’est pas un homme mais trois qui auraient frappé Guionnet. En revanche, vu les blessures provoquées pas son coup de poing, le sarrazin est peut-être formé au combat à la LDJ. Auquel cas le Bney Brit devra se pencher sur l’affaire, car il n’a pas donné consigne d’abîmer Guionnet, utile dans la vitrine pour donner l’impression que France et Israël sont démocratiques. Or la discipline du Bney Brit, ou cahal, est stricte : pour l’instant, il n’attaque pas les fans de Voltaire, Littré, Grevisse, y compris ceux qui admirent le Protocole des sages de Sion. Ses ordres doivent être respectés.

L’agression d’hier est aussi peut-être liée à la réclame faite au site par propagandes.info interrompue hier  dans la journée. Le blog de Bobo a beaucoup plus de succès que Revision. Il touche surtout le public français, il a moins d’impact à l’étranger que Revision, toutes proportions gardées. Or le sarrazin parlait français, bien sûr pas françois. Le site de Bobo est antisémitique, mais un petit juif a pu découvrir, en le lisant, qu’il existe des antijuifs plus dangereux que les antisémites.

C’est à vous lecteur de prononcer. Guionnet va essuyer son sang, sinon il ne serait pas sortable, puis il tournera la page. Il s’interroge. Va-t-il payer au moins une partie de la somme d’argent que lui réclame Doc en Stock, dans l’attente du procès du 4 octobre ? Va-t-il porter plainte pour l’agression dont il fut victime hier, en partant du principe qu’il y a des témoins et que le petit juif sera sans doute lâché par le Bney Brit ? Surtout que son éventuelle condamnation symbolique ne changeant pas la face du monde. Il faut le comprendre, il a frappé un réviso, et patati et patata.

Occasion pour l’État de montrer que l’ordre républicain s’applique à tout le monde. Le réviso est détestable car il défend le mal absolu, mais c’est à l’État de le juger et de le condamner. Or le casier judiciaire d’Alain Guionnet est vierge, tandis que l’État garantit au citoyen le droit d’avoir idées divergentes. Les coups et blessures portés pas X sur la personne d’Alain Guionnet jeudi 26 juillet 2012 à Issy-les-Moulineaux sont donc condamnables à deux mois de prison avec sursis et 1 000 € de dommages-intérêts.

Et ce sera justice, comme on dit. Pourtant Guionnet a souffert hier et il tient le mot justice pour creux. Sans faire appel aux chevaliers de Magog dont il rêve souvent, qu’il admire beaucoup plus que les sages de Sion.

C’est reparti. Direction commissariat, pour porter plainte et pour qu’il y ait flagrance, car pareil incident ne saurait se reproduire. Et nous comprenons la rage du professeur Robert Faurisson, victime d’une tentative de meurtre en 1989 près de son domicile. Guionnet est entré dans la danse en 1986 pour soutenir Faurisson dont il ne partageait pas les idées. Il a point commun avec lui : tous deux sont têtus et en partie de race celtique. Bien sûr les trois auteurs de la tentative de meurtre de Faurisson n’ont pas été officiellement identifiés, mais le petit juif d’hier le sera vraisemblablement, l’affaire étant plus simple et l’enjeu moindre. André Santini, magistrat d’Issy, accepte bon gré mal gré que Guionnet le traite de tyran et de despote. Pour une fois, c’est de son exemple que la justice devrait s’inspirer.

Après les mésaventures, l’espoir renaît. Nous attendons beaucoup de la décision des juges de la première chambre de la cour d’appel civile de Versailles. Faute de quoi tout semblera permis, nous ne nous laisserons plus frapper par un p’tit juif.

28 juillet, 6h30. Les lignes qui précèdent furent écrites à chaud, avec la détestable impression que le sarrazin l’attendait. Mais à la réflexion ce n’est peut-être pas le cas. Il pourrait s’agir d’un acte de violence dit gratuit, comme dans le film « Orange mécanique », car il fallait savoir que Guionnet allait passer là.  Récapitulons. Guionnet n’a pas retenu le moindre propos du quidam. Étrange quand on sait l’attention qu’il prête aux mots. Il parlait vite, ses propos étaient télescopés, sans queue ni tête, voire incompréhensibles. Truc de voyou qui cherche l’embrouille, s’est-il dit.

Le gars était excité, Guionnet a observé que les poils de sa barbe n’apparaissaient pour ainsi dire pas sur son visage au teint un peu mat. Il était surmonté par ses cheveux noirs qui formaient une sorte de boule. Ses yeux sombres étaient illuminés, mais dans la nuit Guionnet n’a pas discerné si ses pupilles étaient dilatées. Quand il a fui à une quarantaine de mètres dans la rue d’Alembert, il sauta sur place et se retourna pour regarder le résultat de son exploit.

Comportement indiquant qu’il avait vraisemblablement pris du crack, nom générique pour cette catégorie de drogues sans cesse renouvelées. Elles entraînent excitation et agressivité sans pareilles. Aussi serait-ce un malade qui a frappé Guionnet, dangereux car il n’en est sans doute pas à son coup d’essai. Et puis, vu le plaisir que lui procure son acte, il récidivera.

Le comportement de la femme qui l’accompagnait semble confirmer cette thèse. Elle a paru désolée, comme si elle avait eu connaissance du syndrome dont souffre son ami, sous l’emprise d’un stupéfiant. Auquel cas le sarrazin n’habiterait peut-être pas loin. Il aurait pris sa drogue à son domicile avant de sortir sur les Hauts d’Issy, sur une place un peu fréquentée à cette heure de la nuit qui vient juste de tomber, même si le restaurant La Colina ne sert pas à manger le jeudi soir.

Les violences physiques faites aux personnes croissent, déjà sous Charkeuz, maintenant sous Hollande. Cet endroit était auparavant préservé, il ne le serait plus. Avant d’aller au commissariat porter plainte, cette nuit de réflexion a été utile, l’attention des flics gagnant à être attirée sur cette hypothèse sans exclure celle développée dans un premier temps.

Le moment est venu de nettoyer à nouveau les plaies, avec du savon et de l’antiseptique dermatologique, puis ce sera le commissariat et l’examen médical, peut-être début d’une bonne journée.

ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE

28 juillet, midi. Enquête préliminaire fut annoncée ce matin par la police, sans débuter. Ce ne sera qu’après l’expertise du service médico-légal de Garches, qui ne fonctionne pas le week-end. Lequel fixera sans doute une ITT de moins de huit jours susceptible de condamner l’enquête au strict minimum. Pourtant les indices sont là, les témoins ayant appelé les pompiers sont identifiables. Il s’agissait d’un homme et d’une femme. Ils peuvent apporter des précisions ayant échappé à Guionnet, piteux témoin quand il perd ses lunettes.

Heureusement l’enquête préliminaire est aussi lancée par la victime. La devanture du restaurant La Colina était éclairée jeudi soir vers 22 heures, car le patron avait oublié de l’éteindre. Il n’était pas là et n’a rien vu. Les deux courageux passants ayant appelé les pompiers et secouru Guionnet ne venaient pas du restaurant. Ces gens appartiennent apparemment à la classe dite moyenne.

L’histoire dira peut-être si le sarrazin a été attiré par la lumière de l’enseigne du restaurant. En supposant qu’il a choisi d’attaquer Guionnet presque par hasard, en partie en raison de sa tenue vestimentaire, maillot de sport, short, tennis, singulière à 22 heures.

Au sujet des sarrazins du quartier, signalons qu’hier l’un d’eux, accompagné d’une femme voilée vêtue de noir, a demandé à Guionnet comment il allait en voyant ses plaies au visage et sa mine déconfite. Il lui répondit « Ça roule ! » Guionnet s’entend peu ou prou avec plusieurs sarrazins de son quartier, qui condamnent presque tous l’acte barbare du jeune, vraisemblablement drogué par un stupéfiant dur, sans comparaison avec le kif que ses ancêtres fumaient peut-être autrefois.

C’est sa dangerosité qui fascine. Le gars n’est sans doute pas à son coup d’essai et récidivera, avant de devenir éventuellement tueur en série. Guionnet regrette d’avoir dit au flicard ce matin qu’il n’est pas sûr de le reconnaître formellement, car il n’est pas témoin ordinaire mais historien. N’importe qui, à sa place, se dît sûr de le reconnaître, mais représentez-lui deux quidams comparables, il aura du mal à certifier. Ce qui se traduit par « je ne serais pas en mesure de l’identifier formellement si il m’était représenté » dans sa plainte. Locution dénigrée par Guionnet, mais le flicard Cédric Struillon a tranché : « C’est l’expression consacrée. » Il n’empêche, Guionnet reconnaîtra l’olibrius s’il le rencontre, surtout qu’il habite peut-être pas loin, sur les pentes des Hauts d’Issy, qui incluent Vanves et Bas Clamart. Il songe bien sûr à la rue de l’Abbé Derry, parfois réputée mal fréquentée. Il ira toutefois au charbon, convaincu de sa mission de justicier, que même des sarrazins lui confèrent.

Le gardien de la paix n’était pas fortiche en géographie. Il demanda à Guionnet sur quel côté de la rue d’Alembert se déroula l’action. Il répondit « ouest ». Le flicard fut perdu. Il demanda « en descendant ou en remontant la rue ? » Question à laquelle l’historien-géographe refusa de répondre, car la numérotation des rues est arbitraire. Il ne comprend pas ce que signifie monter ou descendre une rue.

Conflit de corps de métier. Toutefois quand un historien-géographe jase à un flic, ses propos gagnent à être traduits. À chacun son rôle, flicard et historien ayant leur jargon, mais on ne mélange pas les genres. Guionnet est plus précis que les témoins ordinaires, si les flics ne trouvent pas l’auteur de l’infraction, il le fera peut-être lui-même, pour éviter que ce nuisible devienne tueur en série. Ce que la justice de Hollande, par plus que celle de Charkeuz, n’a envisagé.

Les choses sont claires, Guionnet est prêt à tuer Dominique Strauss-Kahn, non par féminisme, mais parce que ce violeur sadique prétend incarner la France. Guionnet tuera le jeune sarrazin, auteur de son agression du 26 juillet. Si ce n’est lui, d’autres feront le boulot à sa place, étant entendu qu’ultragauche et ultradroite sont liées. « Dans une étreinte unique et brève », comme dit la chanson.

Attention ! si ultragauche et ultradroite françoises s’unissent, il y aura casse. Cette union date d’il y a plus de dix ans. Les jours du p’tit sarrazin sont comptés. Il est mort-vivant. Nous saurons le trouver. Il ne saura songer  pas à toucher plume d’Aigle Noir, nous le tuerons avant.

30 juillet, 14h30. L’enquête se précise. À Garches, demain matin, la question sera posée au service médico -légal de savoir si Guionnet n’a pas été frappé avec arme, avec un poing américain par exemple, car un homme de 70 kilos environ aurait blessé un homme de 100 kilos en touchant son maxillaire supérieur, son nez, sa joue et son front avec un seul coup de poing. Impossible selon nous. Sur la violence du coup, Guionnet est tombé en se causant des blessures, notamment au genou droit.

Non, Guionnet n’a pas reçu coup de poing, mais coup à main armée, ce qui change la nature de l’infraction. Car il s’agit d’exterminer le jeune sarrazin, ayant sans doute moins de vingt ans, qu’il soit lié à la Ligue de défense juive ou adepte de Merah, fils de la DCRI.

Voilà comment, à Issy, nous sommes victimes des merdages de la DCRI, à la merci du gouvernement du judéocidaire Hollande. Mais nous n’acceptons pas notre condition de victimes. C’est nous, Issisois, qui défendîmes la France en 1870 et 1871, c’est nous qui combattons pou elle à présent.

La France est abstraction, chimère, mais le public adore les idées à la con. En tout cas Guionnet du droit de légitime défense. S’il tue le jeune sarrazi, il usera de son droit. Espérons que cela se déroule bientôt. Si les flics le serrent pour calmer le jeu, d’accord, ils feront leur boulot.

22 juillet 2012

VEDETTE PROTOCOLISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:14

Les conneries de la cour d’appel de Versailles nous obligent à rouvrir le dossier. C’est simple, vous entrez protocoles des sages de Sion sur Google dans les vidéos, en deuxième position vous trouvez « Le protocole des sages de Sion 3/3 ». Vous tombez aussitôt sur Issy-les-Moules et son führer.

Cette séquence attire le chaland, les bêtises orientales retenant peu l’attention. Même coup qu’avec Serge Moati et son documentaire « La haine antisémite ». Il débutait avec Alain Guionnet, antijuif pur jus, avant d’être éclipsé par des blablateurs. Même conviction des réalisateurs : Guionnet accroche le public avec ses propos iconoclastes. Il est excellente bande annonce.

Personne n’est dupe. Tout le monde sait que Guionnet n’a jamais été antisémite, quelle horreur ! En revanche, quand il dit qu’il est prêt à tuer Dominique Strauss-Kahn, c’est vrai.

D’une certaine façon il est étranger au spectacle, notion qui l’a toujours laissé dubitatif. Oh ! il ne dénigre pas les situationnistes qui avaient de bonnes idées, mais il ne s’en satisfait pas. Il les trouve faciles, en faisant abstraction de la vie privée du belge Raoul Vaneigem qui se tapa une gueuse de 17 ans. Broutille. En revanche le poivrot méridional Guy Debord était inféodé à une juive allemande, ce qui est plus grave.

Bref, la vedette protocoliste fabriquée en France ne croit pas plus à l’authenticité de la Bible qu’à celle du Protocole des sages de Sion, deux écrits comparables. Dans les deux cas il y a main juive derrière leur écriture. Mais nous nous arrêtons là, les remarques subséquentes étant compliquées.

D’où l’impression que donne Guionnet. Il est antijuif, mais il s’arrête en cours de route, car tuer le juif n’est pas vraie solution selon lui. Il ne dit pas, comme Voltaire, « il ne faut pourtant pas le brûler ». Il s’interroge sur cette question.

Forcément, poudre et fil à couper le beurre ne furent pas inventés à Issy, l’Issisois étant long à la détente, bien que ce soit lui qui assura la défense de Paris au dix-neuvième siècle, celle de la France à présent.* Il s’agit pour la cour d’appel de Versailles de ne pas s’aliéner les gendarmes du fort d’Issy alliés à une partie de la population. De ne pas emmerder le monde avec la rafle du Vél’ d’Hiv’ dont ni le gendarme ni l’Issisois est responsable, bien qu’elle fût justifiée.

Avis à Hollande, supposé vouloir éviter d’avoir le même sort que Charkeuz. Nous l’avons fait élire, qu’il ne l’oublie pas.

* C’est à Issy que se trouve maintenant le commandement de la Gendarmerie nationale pour l’idiot qui n’a pas compris.

21 juillet 2012

OFFENSIVE LANCÉE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:14

Corrections dans l’affaire Protocole des sages de Sion. D’abord défense. Pas de polémique à la Fofo. Nous laissons à l’ennemi le soin de dégoupiller ses grenades, de les lancer avant de les lui retourner, exercice difficile et périlleux. Mais nous n’avons pas le choix.

Car le réviso est faible, sa position désespérée. Sauf quand il est mage, comme c’est le cas. Situation connue. Le réviso fait pas en retrait, esquive, puis passe à l’offensive. Il gagne à tous les coups.

Arte France prétend qu’Alain Guionnet n’aurait pas subi de préjudice à la suite de son émission du 6 mai 2008, mais c’est faux. Il fut cambriolé deux fois, en 2010 et 2012, et viré de la gendarmerie !

Que foutait-il à la gendarmerie ? Du sport. Il n’était pas champion mais faisait partie des meilleurs élèves. Il s’entendait avec tout le monde, y compris avec l’armingo de la rue de la Liberté qui n’avait pas compris qu’on faisait de la touche, on ne frappait pas. À Issy, il y a depuis longtemps problèmes entre François et armingos qui se résolvent sans casse.

Mais il y eut hiatus quand la gendamette Fabienne, 56 kilos, tapa sur le pied d’Alain Guionnet, 100 kilos, qui s’écroula. La freluquette avait terrassé le monstre. Pour son bonheur, car elle s’en souviendra toute sa vie.

Anecdote, mais la cour d’appel de Versailles devra trancher. Dire que les cambriolages de l’appartement d’Alain Guionnet n’ont pas de rapport avec la diffusion de l’émission d’Arte, ce qui est douteux. Aussi se gardera-t-elle de prononcer. Dire que la parole d’Alain Guionnet a moins de valeur que celle de Dominique Strauss-Kahn l’est encore plus. Mais ce n’est pas cela qu’elle devra juger.

Fors le jugement à intervenir, celui d’Alain Guionnet par le gendarme instructeur de la caserne du fort d’Issy est limpide : c’est « un homme ». En fouillant dans ses pensées on en apprend plus : Guionnet serait du genre feignant et courageux. Normal, à 58 balais, il ne joue pas au jeune. Il les regarde s’exciter pendant que lui assure. Il touche l’adversaire presque aussi souvent que le quidam.

Avec lui et sa paresse, pas besoin de défibrillateur. Après cinq pompes, salut. Quant aux techniques de boxe, engluche et françoise, il les a dans le sang après les avoir étudiées à l’université Paris VII dans les années 70. À l’époque on apprenait choses sérieuses à l’université.

Les juges de Versailles feraient bien de s’inspirer du jugement du gendarme instructeur Minot, pour ne pas le nommer : Alain Guionnet est brave et pèse ses mots bien qu’il soit paresseux.

Le plus simple pour la cour serait d’autoriser duel entre Strauss-Kahn et Guionnet au fort d’Issy. Guionnet tuera Strauss-Kahn, tout le monde sera content.

Mais il y a la loi sur la presse de 1881 destinée à éviter les duels. Aussi s’agit-il de faire jurisprudence en autorisant ce duel au motif que Guionnet est historien, pour qui terroriste ou héros c’est pareil. Incapable de dire la vérité, il distingue en revanche mensonge et imposture. Il veut avoir la peau de Strauss-Kahn pour son lampadaire, requête légitime.

C’est gentil la défensive dans un premier temps, mais il s’agit de passer à l’offensive. Ein Volk, ein Reich, Frankreich!

Cela dit, convaincre Maître Vincent du Boucher-Badault du bien-fondé de cette tactique est difficile. Métis bretok, il est plus méridional que Guionnet. Dans les Landes ses ancêtres ont côtoyé le Sarrazin, quelle horreur !

Mais le tandem roule jusqu’à présent. Seul problème, du Boucher-Badault et Guionnet ne sont d’accord sur rien, tic galois.

Nous aimerions que des lecteurs encourageassent du Boucher-Badault en partant du principe que Guionnet peut être défendu en dépit de sa paresse. Même si à impossible nul n’est tenu.

(23 juillet, 19h30. Hélas ! personne n’a soutenu du Boucher-Badault jusqu’à présent. Dommage, car les gens sont sensibles au compliment comme à la diffamation.)

20 juillet 2012

TROIS EXPERTS DU PROTOCOLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:52

Dans ses conclusions, Maître Duboucher-Badault dit qu’il y a peu de spécialistes du Protocole des sages de Sion en France. C’est vrai, car il n’y en a que trois : Alain Guionnet, qui défend le génie françois de l’ouvrage bien que son auteur fût vraisemblablement juif hongrois ; Jacques Halbronn, pur juif collaborant à Revision ; Pierre-André Taguieff, slave autrefois marié à une bretoke, maintenant à une juive.

Halbronn est astrologue, Taguieff sociologue, « science » qu’il étudia à l’université de Nanterre, Guionnet historien, avec son mémoire de maîtrise « L’automatisation et son incidence sur le procès de production ».

Qui, d’après vous, est le plus compétent pour jaser d’histoire ? Sur le terrain, Halbronn est plus fort que Taguieff. Il maîtrise plusieurs langues mieux que Guionnet, tandis que Taguieff, efféminé, timide et paresseux, est slave ne valant ni une brouette ni son contenu.

Propos destiné à l’Issisois, qui aime pareille remarque. Mais ne tirons pas sur l’ambulance. Nous ne saurions taper sur Halbronn car il collabore à la revue, alors qu’il est tentant de navrer le slavicule Taguieff à la solde des Bney Brit.

Querelle d’experts, jamais d’accord entre eux. Il est toutefois curieux d’observer que le juif et le François s’entendent tant bien que mal. Notamment dans leur volonté de vouer Taguieff aux gémonies. Du coup, il ne reste en France que deux experts du Protocole, car l’interprétation juive est essentielle pour saisir la teneur du document. C’est Halbronn qui a signalé que le pamphlet est d’inspiration talmudique sans contenir de citation du Talmud. Bravo ! Sans lui, nous ne l’eussions point remarqué.

Nous devinons la rumeur qui suivra : Guionnet est enjuivé. Elle est vraie, personne ne la conteste. Pur ou juste juif, par exemple, est expression juive. Elle signifie qu’Halbronn est de race juive coupé du huitième jour. Sur le moment, il nous a paru superflu de l’indiquer.

SERRAGE DE BOULON

Le papier qui précède est détente, car l’heure est au heurt, aux corrections des conclusions du demandeur dans l’affaire Protocole des sages de Sion. Nous avons prétendu qu’il était possible de miser sur Alain Guionnet à 10 contre 1, mais c’est plutôt à 100 contre 1. Remarquez, le bénéfice ne sera que plus grand.

Tactique : feindre d’être aimable vis-à-vis des juges et évacuer toute polémique. En boxe, cela signifie toucher l’adversaire sans le frapper, avant de faire un pas en retrait, prêt à esquiver. Alors l’opposant se découvre, la suite est facile à deviner.

Étonnamment Maître Duboucher-Badault, conseil de la victime, semble saisir cette tactique, seule ayant chance de succès.

Mais le dur labeur dure. Remarquez, Arte France aide beaucoup le demandeur. La société joint des pièces qui vont dans le sens de sa cause. Un peu comme le tribunal de Cologne qui a récemment condamné la circoncision. Il n’y a toutefois pas lieu de se réjouir. Nous en sommes au pas en retrait et préparons l’esquive.

Adieu polémique façon Faurisson ! Nous faisons profil bas. Ce que Duboucher-Badault comprend apparemment, contrairement au connard Stévenin, comte bretok en toc.

Foutre la polémique ! Serrons les boulons !

Avec un brin d’hypocrisie, bien sûr, car Alain Guionnet déteste les juges de la cour d’appel de Versailles. Ce qu’ils savent, aussi apprécient-ils quand il fait mine d’être aimable avec eux, surtout que sa cause est celle de la laïcité à laquelle ils sont soumis par la constitution.

COMMENT RECONNAÎTRE LE JUIF

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:08
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Il y a moins de deux siècles en France, c’était simple. Pour reconnaître le juif, on faisait baisser le froc du bonhomme. Si sa verge était coupée, il y avait de fortes chances qu’il fût guinal. Méthode révolue, car il y a énormément de coupés de nos jours et il faut être expert pour distinguer ceux du huitième jour des autres (sarrazins, nègres, goys, y compris pâles).

Le grand docteur Montandon, adoré par le Frère Emmanuel Ratier, a augmenté la liste des signes permettant d’identifier le juif : nez crochu, lippu, oreilles décollées, pansu, dos voûté avec l’âge, etc. Sans oublier sa sexualité sadique façon Dominique Strauss-Kahn.

C’est nous qui donnons cette précision, car il s’agit d’augmenter le nombre des critères permettant d’identifier le juif (qui intéressent antisémites et philosémites).

Voici donc révélations : le juif a doigts crochus, ce qu’on repère car ils se replient nerveusement. Il a langue de serpent, qui se termine en V ou de façon cornue selon les interprétations.

Ainsi, quand vous avez un doute, comme sur Bobo, de race tzigane ou juive, il suffit de lui faire ouvrir la bouche pour trancher (pas pour la couper). Sa pilosité, non évoquée précédemment, est indication. Elle est à gratter.

(Nous avons essayé de renouer avec les « tags », catastrophe ! Le calculateur ne comprend pas que Bobo est nom propre.)

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