Alain Guionnet – Journal Revision

20 avril 2012

BOCHES ET MAGYARS RUSÉS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:29

Le boche est rusé, disaient des officiers de l’armée française en 14-18, en particulier l’un d’eux qui a témoigné dans son journal de ce qu’il a vécu au front. Ses écrits semblent fiables. Ils ne contiennent rien d’extraordinaire. Concis, ils permettent de découvrir quelques mots du jargon militaire de l’époque. Pour cet officier le boche était rusé dans sa tactique, sans qu’il évoquât questions stratégiques ou politiques.

Le Magyar est parfois fin d’esprit, comme l’a constaté Guionnet lors de ses séjours en Hongrie pendant plus d’un an. L’adverbe parfois s’impose, comme pour le boche, seulement parfois rusé. Mais ces deux peuples d’Europe centrale, proches et distincts, peuvent être tenus pour rusés. Pèse sur eux le fardeau de l’holocauste dans leur vie intellectuelle et politique, mais personne n’est dupe de la supercherie.

Comme il apparaît au vu des statistiques du site hier, où Germanie arrive en deuxième position (14) après France (86), Hongrie en troisième position (9). De façon extraordinaire qui s’explique en ce qui concerne la Hongrie, moins pour la Germanie. Ces dernières semaines, les visites de Hongrie atteignaient souvent 5 par jour. Curiosité due au fait que le mot frangyar a fini pas être assimilé par le barbare, comme magiar en françois. Sans parler de Magog, nom brillamment illustré par le poète André Ady, réformé transylvain ayant visité Paris au début du vingtième siècle, quand la ville était capitale mondiale de l’espionnage. Ce qui se comprend aussi le suffixe hongrois og, qui est très productif. Et le fin magiar francophone renvoie le François à démagogue.

Il est délicat, car il ne parle pas de synagogue ou de blog. Mais il existe d’autres mots comme rogue ou Gogue. Avec Cap’, car ce patronyme fut porté par des habitants du village d’Issy dès la première moitié du dernier millénaire. Il fut sans doute écrit Gog et Gogue, mais c’est dur à vérifier.

Ensuite, que boches et magiars se fichent de l’histoire d’Issy, de la construction de tours infernales à Courbevoie et à Issy, des accrochages de Guionnet avec la DCRI, de Mohamed Merah et des Fiers cavaliers de l’émir de Nantes, de la campagne électorale dont le résultat est prévu, cela se comprend. Le magiar est cependant sensible au nom de Charkeuz, qu’il comprend après petit effort de réflexion.

Cela passe au-dessus de la tête du boche. D’où le fait que le magiar lit beaucoup plus souvent le site que le boche. Pourtant nous faisons appel du pied au casque à pointe quand nous disons un boche, une bochine, ou quand nous parlons du Germain, jamais de l’Allemand, sauf dans juif allemand. Mais cela ne suffit pas à séduire le boche, qui a peur de Grand Frère.

Or tout change car nous commençons à jouer cartes sur table. Depuis peu nous écrivons l’histoire du révisionnisme en France de façon carrée, ce qu’adorent boche et magiar. En disant les choses de façon claire qu’enfant peut comprendre.

Au départ il y eut George Orwell, écrivain certes britannique mais francophone en partie de race françoise, qui émit des doutes au printemps 1945 sur les fours à gaz (gas ovens) d’Auschwitz. Puis 1948, avec l’alliance qui se dessina entre Bardèche et Rassinier, entre la prétendue extrême-droite et l’ultragauche, bien que Rassinier fût socialiste libertaire.

Avant cela il y eut en 1942 le « Protocole de conférence » dite de Wannsee, « document douteux ». Avec ces deux mots nous allons à l’essentiel. Nous réfutons les dires de Herr ProfessorFaurisson, nul en boche. Il ne s’agit pas de se vanter, Guionnet étant mauvais en boche, mais pas nul, comme Fofo ou Guillaume en engluche et en toute langue étrangère. Idem quand nous soutenons que « Dracula était juif ». Le propos est concentré, nous avons étudié le sujet qu’on peut résumer ainsi.

Ou encore avec l’ambiguïté du Plan Orient. Il était ambigu car il mêlait deux questions : anéantissement du régime judéo-bolchevique et émigration, évacuation ou déportation d’une partie des juifs d’Europe à l’Est, leur destination étant proche de l’océan Glacial au nord-est de la Sibérie. Nous mélangeons les termes, car émigration et évacuation dans le jargon hitlérien correspondent à déportation. Il s’agissait d’une politique de bannissement, mot employé en Hongrie pendant la guerre, que le quart de juif Hitler a apparemment répugné.

Puis l’Etat juif fut créé sur les ruines de l’empire hitlérien, et le provocateur Faurisson a tort d’insister là-dessus. Il croit cet argument génial, mais les musulmans s’en foutent, car il est étranger à l’islam.

Dans les derniers papiers du site quelques éléments ont pu attirer l’attention des gens rusés d’Europe centrale. Comme celui-ci, inédit : Faurisson aurait été propulsé sur la scène médiatique après que François Duprat fut liquidé le 18 mars 1978, date anniversaire de la naissance de Paul Rassinier, 18 mars 1906. L’objectif de Fofo était clair : en quête de célébrité, il voulait empêcher la diffusion du livre d’Arthur Butz en françois, dont la publication eût peur-être mis les pendules à l’heure. En 2007, lors de sa victoire, Robert Badinter s’est réjoui d’avoir eu pour ennemi Faurisson. Forcément, Fofo est faible (« mou », comme dit Hollande). Faurisson fait jeter en prison les gens qui le soutiennent. A juste titre, car Faurisson a tort, il est faussaire de l’histoire, comme nous l’avons prouvé en examinant sa traduction de Butz, comme avant celle de Stäglich. Aussi ceux qui le soutiennent aveuglément ont tort.

Voilà propos que les gens d’Europe centrale comprennent : quiconque parle histoire part de la chronologie, ensuite il ne s’agit pas de mélanger torchons et serviettes. Quand on évoque histoire de la dernière guerre, on n’en tire pas des conclusions sur l’Etat juif de 1948. Elles viennent après, même si l’essor du mouvement réviso en France date de 1948 ; car histoire est prioritaire, politique secondaire.

Le fieffé coquin Blanrue se met en sommeil, expression qu’il affectionne en sa qualité de membre d’une secte. Nous n’avons pas interrogé ce jour Blanrue et Guillaume sur leurs rapports avec les services de renseignement, mais Paris est gros bourg où tout le monde se connaît, où les espions manifestent dans la rue leur mécontentement, où si Guionnet, par exemple, décide de tuer Laurent Fabius, il le fera sans sérieux problème.

Paragraphe étonnant pour le gars d’Europe centrale, invité à s’inspirer de l’exception française. Debord nous a farci le mou avec la société du spectacle, or c’est elle qu’il s’agit de briser. Ensuite boches et magiars suivront, comme ils l’ont fait il y a un peu plus de mil ans sous le règne de Gerbert d’Aurillac dit Sylvestre II.

(Le papier n’est pas fini. Il y eut incidents avec le PC de merde. Néanmoins le ton est donné, compléments et suite paraîtront bientôt.)

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