Alain Guionnet – Journal Revision

17 avril 2012

DIEUDO’, JAKUBOWICZ ET VRAI COMPLOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:30

L’affaire Zigounette a grand succès sur la toile. Cette faussaire de l’histoire au service de l’Etat, ou plutôt du sultanat, attire plus l’attention que la campagne électorale dont tout le monde sait le résultat à l’avance. L’ancien pochtron sera élu. Comme le roseau il se pliera à tous les vents, en premier lieu à celui du capital financier. Il fera la guerre à l’Iran pour raison « morale », comme Charkeuz en Libye, ce qui eut pour résultat d’enflammer l’Afrique. Peu de gens lisent les bêtises de Zigounette et les plus prolixes à son sujet sont ceux qui n’ont pas lu ses ouvrages. Souvent ils l’insultent, ce qu’elle mérite, mais encore faut-il discerner ses impostures.

L’internaute se doute de ses lacunes. Pour y remédier il se rabat sur Youtube, où il peut voir Zigounette en chair et en os. Tendue, elle déclame maladroitement. Elle essaye d’avoir discours structuré en distinguant les différents âges du révisionnisme. Elle commence par 1948 et 1967, très bien en France. Elle poursuit par la fin des années 70 et le déclenchement de l’affaire Faurisson, d’accord. Son découpage du temps devient ensuite obscur. Elle dit qu’il y eut de nombreux événements dans les années quatre-vingts liés à la sphère révisote, c’est certain, mais elle n’indique pas la date suivante : 1990, quand fut votée la cruelle loi Fabius-Gayssot. Heureusement le führer de la LICRA, l’avocat Alain Jakubowicz, donne quelques précisions à ce sujet. Mais avant d’en parler, quelques mots sur l’affaire Dieudo’, qui a apparemment gagné en référé la semaine dernière face à la LICRA.

L’audience de mardi fut renvoyée à jeudi, car Joël Bouard dit Bête Immonde posa question préliminaire de constitutionnalité. Il avait raison, car l’interdiction de « L’antisémite » réclamée par la LICRA est anticonstitutionnelle, tout drôle étant autorisé à dire des âneries. Si tel n’était pas le cas, radios et chaînes de télé seraient muettes, tandis que presse en général n’existerait pas.

Plus bête que méchant, il arrive que Bête Immonde voye juste. Bouard juge que l’avocat de Dieudo’, un certain Verdier, n’a servi à rien dans l’affaire. Il a raison et Dieudo’ est fondé à payer son baveux au rabais. La jugette Anne-Marie Sauteraud a débouté vendredi la LICRA des fins de sa poursuite car « les propos sont choquants, outranciers, antisémites et contestent la shoah« . Mince, voilà que la dix-septième chambrette ne parle plus français, mais hébreu ! On dit catastrophe en gréco-françois, comme dans la locution Igounet est catastrophe, même si les jeunes disent plutôt cata’, mot qu’ils confondent parfois avec catin.

Mais trêve de sémantique. Le référé de la LICRA est irrecevable au motif que seul le tribunal pénal est compétent pour juger les graves infractions qu’auraient commises Dieudo’ selon Sauteraud. Un gamin réviso dit qu’elle aille se faire sauter celle-là, mais pas Guionnet, qui ne fut jamais condamné pour outrage à magistrat. Bref, il risque d’en cuire à Dieudo’, champion du crime de la pensée, à la fois antisémite et faurissonien. Mais l’interdiction de son navet ne sera effective qu’après les deux jugements et pourvoi dilatoire en cassation. D’ici là des guerres passeront sous les ponts, d’autres Merahs entreront en éruption, et l’image de Dieudo’ ne sera pas ternie, le mulâtre fera figure de héros pour la tête noire.

Jakubowicz à présent. C’est toujours plaisant d’entendre son ennemi, Zigounette étant freluquette hiérodule de l’Etat. Ce juriste, ou vain discoureur, fait mine de parler histoire, science qu’il méprise. Il évoque les difficultés législatives rencontrées par sa coterie, ainsi que des années décisives 1987 et 1990. On peut le suivre sur ces points. Deux événements majeurs marquèrent 1987 : le procès Barbie à Lyon (de Klaus, pas de la poupée) et le « point de détail » du sous-führer. Jakubowicz oublie de rappeler que cette année-là Annales d’histoire révisionniste de Pierre Guillaume se trouvait en kiosque.

Bien trouvé qu’Annales d’histoire révisionniste, titre commercial à souhait. Hélas ! la tête noire en a déduit qu’elle pouvait parler d’historien révisionniste, mais cette locution est barbare. En théorie, car depuis longtemps l’histoire n’est plus enseignée en France. L’historien est soi-disant formé pour privilégier l’histoire sur la politique. Deux révisos sortent de cette école, Guionnet et Plantin (dans l’ordre chronologique). On peut y ajouter le prétendu ultradroitiste Fabrice Robert et le coquin, à défaut d’être coquillard, Paul-Eric Blanrue, seconds couteaux.

Plantin, qui habite près de Lyon, prétendue capitale de la Résistance, tente tant bien que mal de poursuivre sa carrière d’éditeur, au besoin en versant dans l’ésotérisme, mais sa situation semble désespérée ; non pas tant à cause des menaces répétées de la coterie, qu’à cause d’internet qui liquide presse papier et livre. Plantin demeure cependant respectueux de l’histoire, il estime qu’elle doit primer sur la politique. En revanche Robert a viré sa cuti. Faisant carrière politique, il la privilégie. Il verse dans l’islamophobie, comme Marine. Il feint de se rallier à la cause des Bney Brit sans oublier sa formation d’historien. Robert fut et restera, ce nous semble, toujours correct avec Revision. Dernière roue du carrosse, Blanrue dit Blanbec. Il a soutenu Faurisson et Reynouard du bout des lèvres, sans être dupe des faurissoneries et reynouarderies. Fidèle lecteur du site, il adore quand icelui parle de son harem et appelle Joël Bouard Bête Immonde. Guionnet, Plantin, Robert ne travaillent pas pour la DCRI, en revanche l’intrigant Blanrue est suspect de collaboration.

Ce qui n’est pas gênant pour un natio’ amoureux de Venise, ville de comploteurs. En revanche l’intention prêtée par le ministère de l’Intérieur aux Fiers cavaliers d’attaquer Bloc identitaire, sans preuve de commencement d’exécution du plan, cadre avec la politique du Bney Brit. Il sait Robert réviso, il n’est pas dupe de son islamophobie, car qui dit islamophobie dit judéophobie.

Raisonnement laborieux que partage Jakubowicz au sujet de Marine. Pourtant nous pouvons en témoigner, les sbires de Marine ont fait la chasse au réviso il y a quelques années place de l’Opéra. Certes le malheureux ne souffrit point d’ecchymose, mais il dut fuir, ce qui n’est pas dans ses habitudes. Ce jour-là la France n’était pas au François, contrairement à ce que prétend la gueuse.

Retour sur Jakubovicz dont nous allons révéler le complot. En 1987, avocat au procès Barbie, il se serait inquiété en apprenant que des feuilles révisotes étaient distribuées dans les rues de la ville, y compris sur les marches du palais de justice, comme dit la presse. Alors la situation lui aurait paru incertaine. Avec leur propagande, les révisos auraient risqué d’infléchir le cours du procès. Mensonge, car son issue était connue d’avance, grâce au renfort des communistes, comme souligne Jakubowicz.

La crapule fait durer le suspens, avant de dire le nom du « courageux » distributeur des tracts : Robert Faurisson. Mais c’est faux, il s’agissait d’Aigle Noir, Alain Guionnet selon les flics, victime d’une garde à vue avec légère violence policière et d’une agression par des bougnouls sur la grand place de la ville, où il fut gazé par un sarrazin. Guionnet descendit deux fois à Lyon pendant le procès Barbie. Il distribua « Le génocide des boches » puis « 1984 ». La première feuille racontait comment il fut projeté de massacrer systématiquement les boches pendant la guerre, ce que personne ne conteste ; la seconde parlait d’Eric Blair dit George Orwell, premier réviso connu, dès 1945, date manquante dans le tableau donné par la faussaire de l’histoire.

Ensuite Jakubowicz parle de l’arrêt de la cour de cassation concernant Guionnet de 1997, sans citer son nom, qui aurait voulu minorer le nombre des morts d’Auschwitz en l’estimant à 125 000 à cause de sa mauvaise foi. Mais c’est faux, Guionnet n’était pas de mauvaise foi. Au point qu’il abaissa cette estimation à 115 000 peu après en s’inspirant des observations de son pote Jürgen Graf, mais pas seulement.

Dates-clés que 1987 et 1997, qui n’apparaissent pas dans les racontars de la salope. En revanche Jakubowicz et elle taisent le nom de Guionnet, qui a mouillé sa chemise dans cette histoire qui ne le regardait apparemment pas, car n’ayant jamais été nostalgique du Troisième empire germanique, bien que ce régime eût des avantages. Contrairement au capital financier, feseur de guerre, ennemi juré de Revision.

Voilà vrai complot, Igounet, Jakubowicz et Faurisson participent au complot visant à rayer Guionnet de l’histoire. Il n’aurait pas existé selon eux, ou aurait joué rôle marginal selon Fofo, mais c’est faux. Le mythe holocaustique repose en grande partie sur Auschwitz et sur la déportation en 1944 des juifs de Hongrie. Or Guionnet est historien magyarophone. Ce n’est pas lui qui le dit, mais l’université. Pour saisir les fondements du prétendu holocauste, mieux vaut être historien et connaître les trucs, ou la prétendue histoire, du juif hongrois. C’est Guionnet qui, avec l’aide de Pressac, a gagné la bataille d’Auschwitz.

La vérité est là. Hélas ! elle dérange.

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