Alain Guionnet – Journal Revision

7 avril 2012

CRISE DE JALOUSIE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:10

Cette anecdote sera longue, car loin d’être achevée. Il s’agit de l’histoire de deux amerloques ayant collaboré à la section françoise de l’Internationale révisote. De William Nichols dit Guillaume Fabien, et de John Smith dit Johann Schmidt. Leur haine réciproque est gigantesque, Nichols étant à moitié d’origine ritale, Smith grecque. Or, contrairement à ce qui est enseigné à l’école, Romains et Grecs n’ont jamais été amoureux les uns des autres.

Le Grec est réputé philosophe, ce qui lui est indispensable en ce moment, le Romain ou rital juriste, comme cela se confirmera dans la suite du papier. Tous deux sont plus bêtes que méchants, conformément à la réputation des membres de l’Internationale révisote. Loin d’être idiots, ils sont dominés par leur émotion, au point que leur jalousie mutuelle est paroxystique.

Pourquoi évoquer cette anecdote, pas la campagne électorale ou les rafles de prétendus militants radicals musulmans ? Parce que tout est dit à ce sujet. La crapule Hollande sera élue, sauf si Charkeuz le fait tuer, mais il n’osera pas, tandis que les rafles de militants musulmans sabotent le travail des services de renseignement, qui auront par la suite des difficultés à trouver de fiables informations.

Ah oui ! certains membres du réseau de l’émir de Nantes auraient eu le « projet intellectuel » d’enlever un juge juif de Lyon, on ne sait pourquoi. A ce prix, Revision projette de tuer, d’exterminer, voire de brûler vif le voleur de son calculateur, sarrazin selon un témoin. Mais le vezér du site n’est pas inquiété par l’ignoble Guéant, car son islamophobie venue de nulle part sert à ses yeux les intérêts du Sultan.

Vezér est mot ésotérique. Il signifie en magiar Führer, et personne de sérieux ne posera la question de savoir qui, du vezér ou du Führer, est le plus fort, les deux étant respectés par la tête noire.

Voici indication sur l’Internationale révisote. Elle est sélective, originellement franco-germano-magyare. Avec extension, comme avec ses agent amerloques d’origine grecque ou ritale, qu’il semble impossible de concilier.

A Jussieu Nichols accusait Smith, semble-t-il, d’être promoteur immobilier, la haine du capital financier n’étant pas monopole de Mélenchon, ce zimmi trotskard.

Heureusement que l’Internationale révisote existe, depuis toujours ennemie du capital financier. Thème circoncis dans le texte qui suit. Il s’agit du courriel, ou mail, envoyé par Guionnet à Smith il y a quelques heures.

Smith est brave, plus que Nichols, mais il est difficile de gérer l’Internationale révisote. Il faut agir avec doigté. Nichols a tort, mais parfois raison, comme quand il soutient dans un papier mesuré que le CRIJF dirige la France.

La polémique a débuté à ce sujet quand Smith a envoyé ce papier dudit Guillaume Fabien à Guionnet, qu’il a apprécié, car comique, humour et plaisanteries étant meilleurs moyens pour combattre la coterie juive. Nichols pourrait le traduire et le diffuser en françois, mais qu’il fasse attention, on ne parle pas de lobby, mais de coterie ! Exemple de difficulté qu’il ne surmonte pas.

La suite viendra bientôt à cause du PC de merde. A cause des persécutions que subit le site, uniques entre toutes. Sus à la DCRI !

Voici la péroraison adressée à notre agent Smith il y a quelques heures. Au fond, Smith estime que la maladie mentale de Nichols ne peut que s’aggraver, Guionnet soutient le contraire.

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Ton point de vue est peut-être à revoir. Nichols est venu en Europe, d’abord à Paris, car les boissons alcoolisées sont de meilleure qualité et moins chères qu’en Amérique. Il est donc venu par souci thérapeutique. Hélas ! il lui a fallu apprendre le français, langue incroyablement compliquée. Au point qu’il passa toujours pour étranger à Paris. Puis il partit pour l’Italie, riche pays en boissons alcoolisées. Oh ! Nichols ne consomme pas des grands crus, mais des pinards de qualité moyenne-supérieure qui ne rendent pas malade. Bordeaux ou Chianti lui conviennent parfaitement. Et c’est en Italie qu’il est le plus à l’aise. Les indigènes sont persuadés que leur idiome est compliqué, mais il l’est moins que le françois, et Nichols peut briller. Il cause bien rital, il oublie seulement parfois de parler avec les mains, mais quand il a coup dans le nez, tout s’arrange. Aussi est-il perçu comme étranger en Italie, mais ifait figure de lettré au vaste savoir, raison pour laquelle il peut s’améliorer avec l’âge.

Narcissique, convaincu d’être lettré au vaste savoir, entre autres francophone, ce qui impressionne en Italie, il joue ce rôle dans ce papier. Il a compris que les invectives ne servent souvent à rien et que le lecteur attend quelques informations. Désireux d’entrer au Parti communiste américain dans sa jeunesse, qui n’est pas la plus mauvaise école de formation politique, il fut recalé par des rosses juifs de Jew-Pork, excellent mot qu’il m’a appris. Car Nichols est bête mais pas idiot. Il a mis longtemps à devenir antijuif, mais il y était prédisposé par son expérience jew-porkoise.

Puis il est allé à l’école Revision qui enseigne à ne pas dire un bon juif est un juif mort et à attaquer par la bande. Ce que Nichols a eu énormément de mal à comprendre car il n’a jamais vraiment su jouer au billard, au vrai, à trois billes. Comme de nombreux amerloques, Nichols est plutôt joueur de poker, jeu assez primaire, raison pour laquelle Grand Frère en fait la promotion.

Je ne me fais pas son avocat, ou plutôt si, l’avocat accusant souvent l’accusé qu’il défend. Et Nichols est coupable, comme toue le monde, mais pas de tous les crimes de la terre. Je me souviens d’une vieille conversation que nous trois avons eue dans un bistrot de Jussieu. Deux amerloques, un François, tout le monde jasait naturellement françois. A l’époque, le grave conflit qui allait survenir entre toi et Nichols n’avait pas éclaté, mais, rétrospectivement, il pouvait se pressentir. Vous vous accrochiez sur des questions futiles. Je me demandais qui travaille pour le CIA, à moins qu’il s’agît d’extraterrestres. Très vite cependant j’écartais cette théorie, car j’avais affaire à deux amerloques déprépucés, excessifs en tout, mais pas comme le juif.

Voilà vérité. Je suis caïd, juge et arbitre. Comme le magiar, vous avez tous deux qualités et tas de défauts, mais la section françoise de l’Internationale révisote essaye de tirer le meilleur de vous. Elle semble y arriver.

Alain Guionnet

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Guionnet parle des services de renseignement, pensera l’imbécile. Il fait mine de taper sur la DCRI. Il dit sus à la DCRI ! ce qu’aucun citoyen n’est autorisé à dire. Preuve qu’il travaille pour la DCRI.

Soit, considérons cette réflexion comme pouvant être celle d’un militant FN, ou d’un aigrefin juif, ce qui revient un peu au même. Eh bien l’auteur de cette remarque donnera du travail au fonctionnaire qui signera son acte de décès (quand le diffamateur FN ou juif sera liquidé). Par-delà, l’Internationale révisote dispose de son propre service de renseignement, elle ne craint pas les taupes des pays étrangers. Si elles s’intéressent pendant quelques instants à Revision, c’est normal, car la vieille Europe n’a quasiment plus de vie intellectuelle. Et si Nichols ou Smith sont l’un ou l’autre agent du CIA, cela ne change rien, ils apprennent le françois argotique de la revue et popularisent Revision, contrairement aux attardés du bocal made in France ; comme peut-être le souhaite le Quai d’Orsay, maintenant dirigé par Alain Juppé, qui souhaite que le françois aye grand place dans le monde avec sa formation lettriste. Ce à quoi nous n’avons pas d’objection.

Mais encore faudrait-il que la libre concurrence existât en France, ce qui n’est pas le cas dans la presse. Thème pour Charkeuz, qui part perdant, et pour le sagouin Hollande, en quête de virginité. Lequel, parmi eux, promettra de garantir la liberté de la presse s’il est élu ? Sans doute aucun, les deux étant trop lâches. Jugement auquel le fieffé Hollande est habitué en sa qualité de molle fraise des bois. En revanche le perdant Charkeuz pourrait y être sensible avec son peu d’origine magiare et son supposé sens de l’honneur.

Dis-nous, Charkeuz, tu promets que tu assureras la liberté de presse ? Auquel cas nous pourrons te soutenir mollement, vu que le parasite Hollande ne fera jamais cette promesse, qu’il ne tiendra pas de toute façon.

Sans liberté de presse, point de libre concurrence, sans liberté de presse la France est foutue. Il deviendra difficile, sinon impossible, de parler françois avec des amerloques à Jussieu. L’Issisois ne peut pas défendre le françois tout seul.

Il attend des soutiens, qui sont là mais n’apparaissent point, de nombreuses gens ne supportant plus que la France soye dirigée par le CRIJF, ou par le capital financier, comme on dit de façon obscure.

L’Issisois réclame des têtes pour sa pique. Elles ne sont pas celles des seuls juifs. L’affaire Smith/Nichols est crise de jalousie car tous deux s’inspirent de Revision, qui les exploite. A moins que ce ne soye l’inverse, mais complication est souvent déconseillée. Il s’agit de s’entendre sur des choses simples : une pique = une tête, aux chiottes le CRIJF ! même s’il va falloir énormément d’eau pour nettoyer sa merde.

Mercredi 10 avril, nonobstant le baratin, ce papier contient deux nouvelles. 1°) Nichols voulut dans sa jeunesse entrer au Parti communiste américain avant de découvrir le révisionnisme à Paris. Plus tard, dans sa soif dogmatique, il  finit par adopter les thèses bancales de Faurisson. La diversité des races révisotes en France est connue. Elles vont de l’ultradroite à l’ultragauche, sans oublier les écolos. Seuls les communistes sont rares. Rassinier était certes fils de militant communiste, mais ensuite le révisionnisme a gagné en puissance quand le PCF s’effondrait. Aussi Nichols comble un vide. Il représente les jeunesses communistes américaines tardivement et laborieusement converties au révisionnisme, à Paris.

2°) Nichols a dit pour la première fois dans l’histoire que le CRIJF dirige la France, jugement d’un observateur étranger. De nombreux François le savent mais répugnent à le dire, car cette observation heurte leur fierté. C’est pourtant simple, l’élection présidentielle ne changera rien à l’essentiel. Avec Charkeuz, comme avec Hollande, le CRIJF continuera de diriger la France. Seul nouveauté Cheminade, dernier de la classe, qui fut traité de « négationniste » par un journaliste du groupe de presse juif BFM, c’est tout à son honneur. Cheminade, contrairement à Fofo, s’interroge sur les attentats du 11 septembre 2001. Il juge que des militants du Caïdat y ont participé, mais aussi que les services secrets britanniques et américains ont joué avec le feu.

Que viennent faire les rosbifs là-dedans ? Mystère. Mais Cheminade développe ses thèses sur des bases nord-américaines. Il juge aussi que la politique de santé d’Obama est beaucoup moins généreuse que le prétend la presse juive hexagonale, à la suite des amendements qui y ont été apportés. L’équation Obama = Hitler reposerait en partie là-dessus, le sommet de la pyramide nord-amerloque préparerait le terrain pour l’avènement de régimes « totalitaires ». Ou peut-être d’un régime, un seul.

Mais revenons-en à Nichols. Il assista à quelques procès Faurisson, surtout ceux qui attirèrent Michèle Renouf dite Labele. Fabien n’en a jamais parlé, mais sans doute ressentait-il les anglicismes du scotuche Fofo. Encore différence raciale : Nichols sentait les anglicismes de Fofo, car il était tenté de parler comme lui, tandis que Guionnet les discernait, car jugeant les anglicismes scandaleux. Avantage énorme de Nichols, il est parfaitement trilingue comme on dit vulgairement. Sa formation l’amène à se mettre dans la tête des autres, exercice difficile. Aussi n’est-il pas dupe de toutes les faurissoneries. Il est aussi modérément antijuif, mais il a vécu à Paris, où il a constaté que le CRIJF dirige la France.

John Smith est furieux. Avec retard, comme tout goy, il assure qu’il n’est pas jaloux de Nichols. Aussi la rédaction lui dit qu’il est impossible de changer le titre « Crise de jalousie ». Il est accrocheur, c’est tout. On l’interprète ensuite comme on veut. Nichols peut être jaloux de Schmidt, Faurisson de Guionnet, le CRIJF de la secte d’Aigle Noir, etc., la jalousie étant partout, les femmes excellant dans cet art. Mais il y a l’histoire. Guionnet n’a jamais dit Faurisson a raison. Sauf sur un point, quand Fofo assure que les chambres à gaz c’est du bidon, ce qu’il n’a jamais dit en réalité, ce snob jugeant ce propos vulgaire (c’est l’intrigant Pierre Guillaume qui lui a prêté ce propos). Quant à la crapule Nichols, à qui il arriva d’insulter Aigle Noir, elle n’est pas coupable de tous les crimes et elle a raison quand elle assure que le CRIJF dirige la France.

C’est cela Johann qu’il s’agit de reconnaître, rien d’autre.

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