Alain Guionnet – Journal Revision

28 avril 2012

SALE SHABBAT

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On arrive à la fin du yom shabbat. Alain Guionnet est marri. Sa compagnie d’assurance désigne un expert pour estimer le montant à lui payer pour le vol de son calculateur fin février. Axa, paraît-il, serait débordée à cause de Charkeuz et de sa politique antisécuritaire. Peu importe, la machine fut dérobée avec ses précieux fichiers. Peut-être ou sans doute par un agent de la DCRI, mais nous n’avons point de preuve.

Parler de choses sérieuses est déplacé car rien ne change avec le temps. Des magiars s’épanchent dans Barikad sur le crime rituel commis à la Pâque juive à Tisszaészlar en 1882 et sur la culpabilité du capitaine Alfred Dreyfus. En 2012 ils plagient des auteurs sans faire de recherche, or c’est ça qui compte. Dreyfus était coupable, un enfant goy fut sacrifié en 1882 en Hongrie pour fabriquer du pain azyme. Il n’y a rien de scandaleux à cela, car Dreyfus était juif allemand tandis que sacrifier un enfant goy à Paque tombe sous le sens.

Au sujet des magiarismes du site, signalons que Chrakeuz signifie entre merde, entre boue originellement en hongrois, surnom qui lui va à ravir. Dimanche, Fillon a dénoncé les gens qui « traînent dans la boue » Charkeuz, en particulier le trotskard Plenel marié à une juive. Le laborieux juriste surmené Fillon ne sait pas que Charkeuz est né dans la boue en hongrois, pas dans la merde, comme prétend Guionnet, jugé coupable de mauvaise foi par la cour de cassation en 1997. Après les premiers juges et ceux de la cour d’appel de Paris, les juristes s’entendant pour dire le malheureux de mauvaise foi alors qu’il ne l’est pas.

Voyez combien le merdeux est mesquin ! Comment il en rajoute sur son pote Ramadan, qui l’aurait trahi en appelant à voter Hollande. C’est sans doute vrai, avant que Ramadan démentît la nouvelle. En enfer Ramadan et Charkeuz seront en même brûloir. Même si l’invention des chaudrons et des flammes en enfer est prêtée au Hittite, peuple prétendument aryen, alors que tout ça est douteux.

A cette occasion Hollande s’est fendu d’un Tarek Ramadan au lieu de Tariq, mode anglo-saxonne adoptée par l’UMP qui cause d’Al Qaeda et de Bin Laden. Le sarkozyste se croit malin avec son leader incapable de parler français en sa qualité de judéo-tzigane. Car Charkeuz fut marié à l’ignoble Cecilia Ciganer, qui adore le luxe. C’est pour se rabibocher avec sa tzigane que le merdeux serait allé au Fouquets, à Jew-Pork et tutti quanti en 2007. Au point qu’il faudrait livrer la Ciganer au monstre Strauss-Kahn, ancien directeur du FMI, prétendu maître de la finance.

Comme par hasard, après que ces lignes furent écrites, le pointeur Strauss-Kahn est réapparu dans la campagne électorale, invité par Julien Dray après avoir soutenu le coquin Hollande. Des élus socialistes l’ont fui, mais le monstre est soutenu par la camarilla juive allemande (Epstein, Taubmann) et arabe (Dray). Il paraît même que l’ordure Manuel Valls sera bientôt ministre de l’Intérieur. Depuis le retour de Strauss-Kahn d’Amérique Valls rencontre fréquemment le monstre. Non seulement il voit en lui excellente carte de visite, mais il partage son point de vue de prédateur.

Ce qui risque d’indisposer les flics, qui n’arrêtent pas de manifester (exception française) et les voyous, qui n’aiment pas les pointeurs, pour autant qu’ils ayent quelqu’éthique, ce qui n’est pas sûr. Or il est difficile de nommer ministre de l’Intérieur un homme détesté des flics et des voyous.

Charkeuz dénonce les soutiens de Ramadan et de Strauss-Kahn à Hollande. Il a raison, même s’il se sent trahi par Ramadan, comme autrefois par Kadhafi, peut-être de père corse, hommes qu’il a longtemps respectés en sa qualité d’intrigant.

Charkeuz se prétend juif ou Arménien. Mais c’est faux, car il est zimmi juif, peut-être en partie tzigane, amoureux fou de la salope Ciganer. Plus tzigane que juif Charkeuz ? C’est possible, nous ne savons pas.

Côté socialo, après que le Parti communiste eut quasiment disparu, le judéocide est thème de ce parti inféodé à la finance. Pour le cancrelas, le réviso est nostalgique du Troisième empire, pétainiste, ultracatho’ ou païen. Il est à exterminer. « Le chant des partisans » est entendu dans des meetings de Hollande, la cause du Parti socialiste dit français étant judéocidaire. C’est le socialo qui sacralise la Résistance, thème sur lequel il croit rejoindre le gaulliste. Mais il n’y a plus de gaulliste. Ceux qui existaient autrefois, comme Vincent Monteil, étaient ennemis du Mossad.

Résultat des courses, nous voterons Hollande le 6 mai dans l’espoir qu’il liquidera la bande à Strauss-Kahn, ennemi du genre humain, car Auguy peut passer, la sénégaloise Royal aussi, mais de grâce que le Parti socialiste cache ses juifs ! Dray est laid, tandis que la place de Valls, qui déshonore la Catalogne, est dans le fumier, même s’il n’est pas juif.

Premier mai, pardon pour les coquilles précédentes mais la situation du site est catastrophique. Ses connexions sont souvent coupées. Sa disparition fut prévue fin février, et il n’en subsiste qu’un reliquat. Comme s’il fallait taire à tout prix le gars qui a gagné la bataille d’Auschwitz, avec Auschwitz : 125 000 morts. Bien sûr le corsicaud dira qu’Auschwitz ne vaut pas Austerlitz, tandis que l’armingo, qui ne gagnera rien dans la reconnaissance officielle de l’arménocide, persiflera. Mais ces deux races sont présentes à Issy. Elles respectent Aigle Noir, elles sont favorables à sa liberté d’expression.

Là est espoir, alors que quasiment plus rien n’est produit au plan des idées. Bête Immonde a réussi à accrocher Vincent Reynouard sur ses élucubrations, aussi délirent-ils tous deux. Reynouard est content d’avoir trouvé interlocuteur ignorant l’holocauste, qu’il peut corriger (truc d’enseignant), tandis que Bête Immonde croit avoir découvert que la chambrette à gaz d’Auschwitz est bobard. Tous deux sont contents. Reynouard donne la Lektion, maintenant qu’il a appris quelques mots boches, tandis que Bête Immonde vocifère.

Sus à Zigounette ! crie-t-il, mais Igounet ne court aucun risque. Bête Immonde est escroc, il vole en loucedoque sans jamais tuer. En revanche Strauss-Kahn piaffe d’impatience, il attend l’homme qui le libérera de sa vie de pointeur sadique.

Voilà derniers mots, en appréciant les cinq étoiles données au papier. Les commentaires sont rares en revanche, mais il est vrai que leurs auteurs sont embêtés, car il s’agit dorénavant de faire propositions concrètes au site. Nous nous fichons des opinions, l’ultragaucho « de droite », selon Bête Immonde, veut passer à l’action sous forme extralittéraire depuis que ce mode de combat lui est rendu impossible.

Il se dit que Valls, par exemple, est bonne cible. Conformément à ce que dit le « Protocole des sages goys » : mieux vaut souvent menacer qu’exécuter. Ramadan a Protocole des sages de Sion pour livre de chevet. Il rêve d’un « Protocole des Frères Musulmans », seulement le musulman n’a pas d’histoire, contrairement au juif qui en a une depuis quelques dizaines d’années. Idem pour le sataniste Charkeuz, qui adore Satan car il est incapable de voir plus loin.

La shabbat est dépassée depuis longtemps, mais Revision, contrairement à Blanbec, ne se repose pas dans son harem (ou sur son harem).

21 avril 2012

GUILLAUME, DIEUDO’, BLANRUE

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Deux générations qui ne se connaissent pas, ou bien plutôt à sens unique, Pierre Guillaume se tenant informé des mésaventures de Dieudonné et de Blanrue. Ces trois personnages sont convaincus de leur influence. C’est bien de croire à ce qu’on fait, en cela ils ont raison. Nous allons en parler après avoir rappelé comment eut lieu la transition entre Duprat et Faurisson.

Les ennuis de Faurisson pour révisionnisme débutèrent en 1974 quand il enseignait à Paris III (La Sorbonne-Censier). A l’époque il envoyait de nombreux courriers à des personnalités qu’il interrogeait, ainsi qu’à la rédaction du Démon dans l’espoir que ses observations fussent publiées. En vain, sauf une fois, quand un extrait d’une de ses lettres fut reproduit de façon anonyme dans le texte d’un auteur qui lui était hostile. Ce qui l’empêcha d’invoquer le droit de réponse. Certains de ces textes furent publiés par Faurisson dans le livre signé Serge Thion Vérité historique ou vérité politique ? publié par La Vieille Taupe en 1980. Faurisson eut un peu plus de succès dans Historama en 1975 et Historia en 1977 sur des questions mineures, même si les extraits de la lettre de Faurisson publiés dans Historia sont un peu consistants et référencés (Rassinier, Butz, Harwood, Walendy).

Telle était sa situation avant l’assassinat de Duprat en mars 1978. Ensuite Faurisson fut connu en deux temps. En juin 1978 Défense de l’Occident, revue dirigée par Maurice Bardèche, publia une « note de synthèse » de Fofo sur le « problème des chambres à gaz ». Son avantage est d’être plus complète que les écrits antérieurs du professeur, mais elle réduit le prétendu judéocide aux chambres à gaz, ce que ni Rassinier ni Butz n’avaient fait. Cependant Rassinier était mort depuis longtemps, Duprat depuis quelques mois, aussi Faurisson paraissait le plus compétent pour traiter ce thème qui avait motivé l’assassinat de Duprat.

Bien que Faurisson s’en défendît, il passa alors pour fasciste, objectif des judéocideurs qui prétendaient les révisos nostalgiques du régime hitlérien. Dans son papier Faurisson évoquait Rassinier et Butz, dont il traduisait le titre du livre The hoax of the twentieth century « L’imposture du vingtième siècle » ! De telle sorte qu’hoax se traduirait indifféremment par imposture, mystification ou canular selon Faurisson.

Bref la situation semblait mûre pour que la grand presse s’emparât de l’affaire, qui éclata à la suite de l’entretien avec Darquier de Pellepoix paru dans l’Express, qui assura qu’à Auschwitz on n’a gazé que des poux. Le Matin de Paris ouvrit le feu le 16 novembre 1978 dans un papier ayant pour chapeau « Darquier n’est pas seul. Certains qualifient de « déments » ses propos sur les camps d’extermination nazis. A Lyon, un enseignant, Robert Faurisson, le soutient. » Ce mois-là, Guillaume entend quelques mots de Faurisson sur Europe 1, qui envoie paître un journaliste. Ayant lu Rassinier en 1967, il part vite pour Vichy. Guillaume avait précédemment publié sous forme de brochure « Auschwitz ou le grand alibi », dont le texte n’est pas réviso mais développe d’intéressants arguments sur les raisons de la guerre, propres au capitalisme, sans véritables liens avec les idéologies.

La grosse artillerie tonne le 29 décembre 1978, quand le Démon publie une tribune de Faurisson longuement réfutée par Georges Wellers, auquel se joignent ensuite d’autres auteurs. Les arguments échangés des deux côtés sont maintenant archiconnus, en même temps le combat inégal.

Puis éclate affaire dans l’affaire, en 1980, quand Faurisson est invité par Ivan Levaï au micro d’Europe 1. Guillaume va au studio avec Faurisson, qui lui lit sa phrase de 60 mots. Guillaume est convaincu qu’il la faut corriger. Il s’imagine qu’ils pourront le faire ensemble avant de passer à l’antenne. Mais Guillaume n’avait pas de suggestion précise en tête. Comme souvent, il se fiait à ses impressions. Pourtant déclaration enregistrée ne s’improvise pas, pas plus que plaidoirie. Il est idiot de se fier à son génie. Ce n’est pas pendant un entretien qu’on imagine ce qu’on va dire. On prévoit les réponses à donner à toutes sortes de questions à l’avance, ainsi éventuellement pièges qu’on va tendre au journaliste ou à la partie adverse.

A cela s’ajoute l’énorme tort de Guillaume, qui surestime son influence. Parfois il parle de lui à la troisième personne du singulier : « La Vieille Taupe décida alors de… » Il se prend pour une institution faisant choix déterminants. Non pour lui, mais pour la cause. Mégalomane, il croit parler engluche. Qu’il essaye avec Fofo, il verra la note qu’il lui donnera ! Guillaume attache énorme importance à ses conversations. Il tente de convertir son interlocuteur, de se convaincre de la justesse de son combat. Ce à quoi il ne parvient jamais. Son auditeur fait le tri, car certaines de ses informations sont intéressantes, mais il partage rarement ses remarques psychologiques. Surtout pas Faurisson, caïd qui n’en fait qu’à sa tête. Il ne s’en cache d’ailleurs pas. Il part du principe que le goy ne comprend pas les questions abstraites, en revanche il saisit les questions techniques ; d’où sa décision de réduire le prétendu judéocide à la chambrette à gaz. Ce que sa phrase de 60 mots résume bien. Elle est de lui et de lui seul, comme on va le voir :

« Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière,  dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier. »

Ouf ! beaucoup de mots pouvaient sauter. Autant parler de judéocide plutôt que de génocide des juifs. Seul et même est redondant, seul aurait suffi. Historique ne s’impose pas, car pareil mensonge l’est forcément. On peut garder politico-financière, mais tout le monde se doute de la nature de l’escroquerie, mais supprimer international, car le sionisme est international, bien qu’ayant dimension nationale, ce qui complique les choses. Et puis le juif pense que Faurisson parle de sionisme international par allusion au complot juif international. Enfin non pas est doublon. Généralement on choisit l’une ou l’autre négation. Faurisson a retenu ce ton emphatique à dessein, car il voulait donner à son propos caractère solennel. C’était sa harangue ou son chant du cygne, comme on veut.

Au fond la première idée est bonne, voire capitale : la prétendue chambre à gaz hitlérienne et le prétendu judéocide forment un seul mensonge. C’est le prédicat, la suite étant interprétation. Qui a permis une gigantesque escroquerie passe encore, le mot gigantesque étant apprécié des enfants. Mais la suite est à jeter au panier : dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier. Non seulement parce qu’il s’agit d’une interprétation, mais parce qu’elle est de nature politique. C’est petit d’accuser les dirigeants politiques boches d’être bénéficiaires du canular. Le Troisième empire a perdu la guerre, point. Les dirigeants du pays qui succèdent à ce régime se soumettent à la loi du plus fort. Au lieu de les accuser, mieux aurait valu encourager leurs velléités de résistance face à l’ordre mondial dominant. Enfin l’antisionisme est déconseillé, le révisionnisme mettant forcément en question le droit historique d’Israël en Judée. Seulement le droit historique des pays n’existe pas, le droit des Etats étant fondé sur leur force, accessoirement sur leur richesse, les deux étant liées. Sinon Indiens d’Amérique, Kanaks, Maoris pourraient demander à jouir de leur droit historique, alors qu’ils n’avaient pas d’histoire avant l’arrivée des colons (histoire étant liée à écriture, secondairement à idée de nation, inventée par les chrétiens, après qu’ils l’eurent empruntée aux païens).

Comment réécrire cette phrase en se basant sur son prédicat ? Simplement en expliquant la nature de la supercherie. La prétendue chambre à gaz hitlérienne et le prétendu judéocide formeraient un seul mensonge ? Soit, mais alors que s’est-il passé ? D’où cette réponse : La prétendue chambre à gaz hitlérienne et le prétendu judéocide forment un seul mensonge, qui a permis gigantesque escroquerie, alors que la politique hitlérienne consista à ruiner et déporter à l’Est quelques millions de juifs adultes originaires d’une partie des pays d’Europe. »

La règle est simple : quiconque dénonce un mensonge est invité à dire aussitôt la vérité. En l’occurrence, elle ne porte pas sur la durée de la guerre, mais sur sa majeure partie, à partir d’été 1941 et de l’invasion de l’Union Soviétique. Les mots sont choisis, mais pas de la façon de Faurisson, comme quand il est question des juifs adultes. On aurait pu préciser valides, mais point trop n’en faut. Les enfants juifs de moins de seize ans n’étaient pas concernés par cette « évacuation », car ils étaient détenus dans des camps pour enfants, à l’arrière du front. Idem en ce qui concerne les vieux, là est essentiel, même si une partie d’entre eux étaient détenus dans des camps de concentration qui ne leur étaient pas réservés. Enfin il est temps de s’affranchir des anglicismes, ce dont Faurisson est incapable, et des germanismes. Autant parler d’adultes valides plutôt que d' »hommes aptes au travail ».

Voilà comment on réécrit l’histoire. Si Faurisson avait prononcé la phrase que nous recommandons en 1980, que nous ne pouvions pas lui conseiller par ignorance, les révisos auraient beaucoup moins souffert pendant trente ans. Les éléments de preuve de l’application du plan Orient en ce qui concerne le juif sont nombreux, il aurait suffi de les rassembler. Hélas ! Faurisson ne s’est pas engagé dans cette voie. Pour sa défense il était persécuté, ce qui n’incline pas à la lucidité.

Bah ! tournons la page, racontons histoire drôle. Dieudonné est dans le pétrin avec ses récidives. Il le sera encore plus quand éclatera la guerre à l’Iran. Mais nous pouvons le conseiller pendant qu’il en est temps. Comme Faurisson aurait dû le faire en 1978-1980, qu’il modifie sa rhétorique. Au lieu de taper sur le juif, qu’il s’en prenne au goy. C’est facile, il ne court aucun risque et cela revient au même. C’est avers et revers de la médaille.

Nous lui proposons de monter sketch dont voici grandes lignes. L’action se déroule le 18 mars 1978. Elle débute dans la nuit. Le héros est un truand. Appelons-le Diabledonné. Il est préoccupé par le bon déroulement de son contrat. Il ne connaît pas son employeur, seulement l’intermédiaire sérieux qui lui a proposé le contrat. Diabledonné est bête mais ne doute pas du sérieux de l’intermédiaire. Non seulement il lui a donné une avance, mais il lui a fourni l’explosif qu’il doit installer dans la voiture d’un certain François Duprat, homme qu’il ne connaît pas. Le chef lui a expliqué comment poser la bombe. Spontanément il aurait pensé à brancher l’explosif sur le démarreur qui déclenchera la mise à feu. Eh bien non, le système est plus compliqué, l’explosion aura lieu après le démarrage, quand la voiture sera loin.

Quel bonheur ! Diabledonné sera loin quand la bombe explosera. Et puis les flics penseront d’abord à un accident de la route avant de s’apercevoir que ce n’en est pas un. Diabledonné est inquiet cependant, car le meurtre doit impérativement avoir lieu ce jour-là. Il ne sait pas pourquoi. Il s’en fiche, sauf qu’il ne sera pas payé si la date n’est pas la bonne. Et si Duprat ne prenait pas sa voiture ce jour-là, s’il tombait malade… Quelle angoisse !

En quelques minutes Diabledonné installe l’explosif puis il s’en va loin. Il se fabrique alibi et écoute radio. Tombe alors la bonne nouvelle : Duprat est mort dans ce qu’on a d’abord cru être un accident de voiture, tandis que sa femme est gravement blessée. Chic ! se dit Diabledonné, elle va peut-être mourir, je pourrai demander petit supplément. Deux pour le prix d’un, j’ai bien fait mon boulot… Mais non, je vais toucher mes deux patates et puis le chef verra la qualité de mon travail. Peut-être qu’il me réembauchera. Ce qui tombera bien, car j’aime ce boulot. Eh oui, ma vie de voyou est parfois difficile. Elle est risquée, et puis ce n’est pas le tout de faire un coup, le plus dur c’est d’y penser, tandis que tuer quelqu’un dans ces conditions, c’est du billard, les flics n’auront pas la moindre piste, c’est comme dans un rêve. Personne ne me balancera et je sais me taire. J’ai du métier, c’est pour ça que j’ai été choisi.

Au fond nous avons envisagé deux possibilité : Duprat fut tué par le Mossad ou sur ordre du cahal, car l’hypothèse selon laquelle Duprat aurait été zigouilléé par le Mossad est douteuse. Comme le suggère le gaulliste Vincent Monteil dans un livre, le Mossad a liquidé des Palestiniens dans les années 70 en France, mais tout ne se passa pas toujours comme prévu. Il arriva au moins une fois qu’un agent du Mossad fut arrêté avant d’être relâché. Cependant le gouvernement français protesta auprès d’Israël contre ces meurtres commis sur son territoire. Aussi faire tuer un homme politique français était mission difficile à confier au Mossad.

Et puis il y a la date symbolique de l’attentat, importante dans l’esprit du cahal, moins du Mossad, pour qui yom shabbat n’existe pas. Ses agents travaillent ce jour-là. Comme pour les terroristes du GAL, le mieux était de recruter un tueur dans le milieu en passant par un intermédiaire. Eventuellement tueur goy, ce qui semble conseillé au cas où il serait vu s’affairer près de la voiture de Duprat. Ce qui est possible et comporte peu de risque, car le témoin n’aura pas compris que le tueur installait explosif. Il aura pu songer qu’il tentait de voler la voiture, avant de s’apercevoir que non. Aussi le témoin aura à peine prêté attention au physique du tueur. Et puis les descriptions des témoins sont très rarement fiables. Mieux valait que le criminel n’eût pas des cheveux noirs crépus, le nez busqué, les oreilles décollées, etc., mais c’est tout.

Cette proposition de sketch est intéressante car vraie-fausse fiction. Abruti, Diabledonné aimerait le travail bien fait, image souvent donnée au tueur au cinéma. L’originalité n’est pas là mais dans le récit, l’événement évoqué ayant eu d’importantes conséquences dans l’histoire des idées. Non que le révisionnisme soit idée, il n’a pas cette prétention, mais il est indispensable dans tout courant de pensée, comme dans toute science.

Vient enfin Blanbec, qui se met en sommeil jusqu’au 6 mai, en prônant l’abstention. Même symptôme que chez Guillaume, Blanrue semble s’imaginer que ses prises de position ont beaucoup d’influence. Et puis il a peur que Charkeuz s’imagine que Blanbec soit responsable de sa défaite. On sait le Sultan narcissique, impulsif et assez primaire. Il lui semblera impensable d’attribuer son échec à son comportement et à sa politique, aussi lui faudra-t-il trouver des responsables. Il pourra alors songer à Paul-Eric Blanrue, premier dans le temps à l’avoir attaqué dans un livre en se fardant de son statut d’historien. Mais sur la base de coupures de presse, de façon consensuelle, sans chercher à s’informer sur l’origine raciale de Charkeuz auprès des gens compétents.

D’autres gens attaquent Charkeuz pour toutes sortes de raisons. Certains ont même diffusé les signes satanistes qu’il a faits en 2007 juste après son élection. Ils sont de bon ton en Amérique ou en Italie, mais passent mal en France, eu égard à l’histoire politique et religieuse du pays. Au point que pour un laïc afficher son satanisme est choquant. Le satanisme n’est pas une religion comme une autre en France, comme en Amérique.

Blanrue semble trop sur la défensive. Il n’a pas tort de prôner l’abstention, car il est difficile de dire votez Hollande pour faire barrage à Charkeuz. C’est pourtant ce que fera Guionnet au second tour. Non qu’il s’imagine avoir grande influence. Il n’a jamais dit votez Hollande, mais je voterai Hollande bien que je le déteste. Ce qui lui semble un poil cohérent, sans plus.

L’influence de Guionnet, qu’il revendique, se situe aux niveaux tactique et stratégique. Guillaume, Dieudo’ et Blanrue semblent à certains égards imbus d’eux-mêmes, ce qui les empêche de voir des évidences. En matière révisote les remarques du café du Commerce sont non seulement superflues mais nuisibles. Il ne s’agit pas de répéter sans cesse les mêmes choses ni de chercher à justifier son comportement. Trop de mémoires en défense ont été écrits, comme si c’était bonne recette. Dans les dizaines de procès qui lui furent intentés jamais Guionnet n’a utilisé ce moyen qu’il jugeait vulgaire, car il n’a pas à se justifier de ses écrits. Il fut incriminé et presque toujours condamné pendant dix ans, jusqu’à sa relaxe pour « Auschwitz : 125 000 morts », dont Alain Jakubowicz reconnaît qu’elle pose sérieux problème à la LICRA.

Il sembla alors que la question était réglée, avis que ne partageait pas Faurisson. Pourtant la justice s’était avouée vaincue, en partie grâce au travail de Jean-Claude Pressac. Tant et si bien que les mésaventures révisotes ultérieures font figures de combats d’arrière-garde. Y compris quand Faurisson fut débouté en 2007 comme faussaire de l’histoire antisémite. Ainsi la voie faurissoniene est déconseillée. En premier lieu à la « jeune » génération des années 2000, à Dieudonné et Blanrue en particulier.

Dieudo’ a eu raison de décerner le prix de l’infréquentabilité à Faurisson, dont les provocations ne justifient pas la malédiction qui le frappe. Ses piques sur Auschwitz aussi tombent bien, mais il s’agit de sortir de ce foutu camp. D’autres cibles sont recommandables, antérieures au tribunal militaire international. Comme la façon dont furent rédigés les accords de Londres d’août 1945, ou le rôle joué par la justice militaire française dans le montage du canular cette année-là. Voilà thèmes de la compétence de l’historien français que rejette Faurisson, qui se garde de dénoncer le rôle joué par les différents Etats dans la construction holocaustique.

Ce qui est intéressant, car les Etats-Unis s’y sont engagés avant de reculer, bien que l’Union Soviétique eût pris le relais, puis la France, enfin la Grande-Bretagne sous pression de la France. Avec les méthodes que l’on devine, arracher des aveux sous la torture étant tâche assignée dans certains cas à des militaires. La conscience tranquille, car agissant sur ordre, ils font leur travail et, bien sûr, certains y prennent plaisir. C’est banal. Evénements que l’historien n’a ni à juger ni à dramatiser.

L’influence de Guionnet se trouve peut-être là. Dans son livre Josef Kramer contre Josef Kramer, il a implicitement accusé la justice militaire française pour le rôle qu’elle a joué dans cette affaire qui allait s’avérer capitale. Oh ! sans se scandaliser, sans pousser de grands cris. C’est ensuite que le renseignement (on ignore quel service), mais le renseignement militaire fut consulté, se mêla de la partie. Fut alors décidé de faire publier le pavé de Pressac sur Auschwitz, qui révèle le fond de l’affaire au plan technique. Par la suite, Pressac récidiva et c’est à partir de ses observations sur la mortalité à Auschwitz dans la revue l’Histoire que Guionnet a conclu : « Auschwitz : 125 000 morts ».

Il n’y a rien de génial là-dedans, pourtant Guionnet a pu avoir influence historiographique considérable. Comment ? Après avoir pris ses distances avec Faurisson, comme il le fait depuis qu’il l’a connu (sans doute en 1979). Vu l’évolution déplorable de la situation, après avoir lu les livres de Rassinier, ceux de Vieille Taupe et l’ouvrage de Butz, il décida de passer à l’offensive en mai 1986 en soutenant Faurisson, faute de mieux. Ce qui l’obligeait, croyait-il, à observer la loi du silence. Il tenait pour impossible de critiquer ouvertement Faurisson, de dire qu’il voyait en lui un provocateur et un manipulateur.

Manipulateur de textes et faussaire de l’histoire sont notions comparables, mais c’est la première fois que Guionnet les associe en ce qui concerne Faurisson, étant entendu que ces accusations sont bénignes quand on sait que presque tout le monde ment. En particulier au prétoire, dans la presse, en politique. D’où ce conseil donné à Dieudo’ et Blanrue : le mensonge tue le mensonge, qu’ils prennent leurs distances avec lui, bien sûr pas au nom de la vérité, mais en introduisant plus de bribes de vérité. En sachant le public moins exigeant avec le comique qu’avec le prétendu historien, qui doit serrer ses fesses et se bien documenter pour ses écrits, surtout se méfier des coupures de presse.

Quant à Guillaume, parfois il est bonne source, parfois sa mémoire vacille. Phénomène que tout le monde connaît, mais Guillaume a ego surdimensionné. Seules comptent ses interprétations. Il ne note rien, dans un procès ou ailleurs. Du coup, il est incapable de citer le moindre propos qu’il a entendu, il le déforme presque toujours. Or les mots d’un juge, de Faurisson ou de Badinter ne sauraient être déformés, car ils sont pesés, taillés, ciselés. Pour caricaturer, disons que les mots de Faurisson sont pesés, car il pense au poids et à l’impact qu’ils auront, ceux du président de la dix-septième chambrette taillés, car ce représentant de l’Etat doit être bref, clair et concis, ses propos adaptés à la situation et au point où en est arrivé le litige, ceux de Badinter ciselés. Sans élever la voix Badinter parle distinctement. Débarrassé de la vaine question que se pose le baveux, de savoir quand il lui faut hausser ou baisse la voix, Badinter se concentre sur ses dires auxquels il a précédemment songé. Dans son vocabulaire il s’arrange pour glisser quelques mots faisant apparaître qu’il n’est pas simplement juriste mais se pique de bonne littérature. Il n’est pas snob mais prétendument chic. Puis il sort des vacheries ciselées, tranchantes comme le verre à Faurisson, par exemple quand il dit la joie qu’il a éprouvée en l’ayant eu pour adversaire, sous-entendu à cause de ses faiblesses.

Bête Immonde, lecteur assidu du site, conclura de ce qui précède : Guionnet et Badinter pensent la même chose de Faurisson. En revanche Guillaume, moins superficiel que Joël Bouard, s’interroge sur la question de savoir si Guionnet a raison quand il émet l’hypothèse que l’assassinat de Duprat était destiné à faire place nette afin que Faurisson apparût sur le devant de la scène. En 1978, il n’y a pas songé. Puis il fut pris dans le tourbillon militant. Dans les années 90 encore il jubila quand la Vieille Taupe publia le livre de Roger Garaudy, qui s’avéra vite en partie plagiat, en partie fantaisiste, en tout cas creux. Comme si le révisionnisme était affaire d’opinion, ce qui est faux.

Si Guillaume s’interroge réellement sur cette question il mourra moins idiot. Il y a en effet gens, pas seulement sages de Sion, qui anticipent le cours de l’histoire, comme c’est décrit en Protocole des sages de Sion. Faurisson ruait dans les brancards depuis 1974, il rêvait de monter sur scène. Ses argus étaient connus début 1978, après que Faurisson eut assailli la presse, le Démon en particulier, et des personnalités de ses missives, dont seuls quelques extraits furent publiés. Mais leur contenu était limpide, Faurisson ne parlait que des chambres à gaz. Tant et si bien qu’il était moindre mal, car il invitait le curieux à entrer en prétendue chambre à gaz homicide sans jamais en sortir.

La suite aussi était prévisible. Faurisson allait perdre ses procès, au civil d’abord, jusqu’à la chute du Rideau de fer en 1989, prévue depuis des années, qui accéléra le vote de la loi Gayssot, qui permit de condamner Faurisson au pénal, mais aussi Guionnet, en désaccord avec Faurisson, à des condamnations plus lourdes que celles infligées au professeur.

Maintenant, Guillaume, le centime est-il tombé ? Tu n’as apparemment pas compris le rôle assigné à Faurisson, instrument du spectacle. (Nous ne disons pas marionnette, mais ce mot vient forcément à l’esprit.) Ce n’est pas à toi que s’adresse cette étude, mais aux plus jeunes qui tombent dans le même piège que toi. Tu as une part de responsabilité vis-à-vis d’eux. Dis leur que l’hypothèse de Guionnet est peut-être fondée. C’est le moment ou jamais, car la guerre à l’Iran approche.

Ah oui ! J’oubliais, Guionnet adhéra au Parti socialiste magyar en 1986 en prévision de la chute du Rideau de fer. Fait anecdotique, mais pas tant que ça, puisqu’il contribua à précipiter l’événement. Eh oui, goy aussi anticipe parfois cours de l’histoire.

Ultime hypothèse qu’il convient de rappeler. Ancien élève du Prytanée de La Flèche, Guillaume serait demeuré lié sa vie durant au renseignement militaire, distinct de celui des innombrables crapules des Renseignements généraux. Ouvrir librairie ultragauchiste à Paris avant mai 68 était fortiche. Lire Rassinier, sans doute in extenso en 1967, après la guerre des Six jours, ne doit rien au hasard. Accepter de recevoir Guionnet à son domicile, lui offrir tous les bouquins révisos qu’il a publié, est fort de café, comme lui conseiller de rencontrer le gaulliste Monteil, spécialiste du terrorisme israélien. Tolérer Guionnet tout en s’en méfiant à cause de son caractère imprévisible est performance.

Quant au courage de Guillaume, qu’il évoque dans Droit et histoire, il est certain. Un jour, il donna à Guionnet l’impression d’avoir des yeux derrière la tête, au sortir de la Sorbonne, quand il vit trois youtrons approcher d’eux pour les attaquer dans le dos, conformément à leur habitude. Au moment donné, Guillaume et Guionnet se retournèrent pour leur faire face. Les youtrons s’enfuirent. Exemple de petite victoire ultragauchiste. A moins qu’elle fût celle d’un ultragaucho et d’un homme du renseignement militaire. Nous ne savons pas.

Imaginons que tel soit le cas. Cela signifierait que Guillaume s’est toujours méfié de Guionnet dont les pensées lui étaient étrangères et qu’il aurait vite compris les manigances de Faurisson, qu’il aurait soutenu faute de mieux. Ensuite, quand Zigounette voit en Guillaume et Pressac des « coreligionnaires », elle aurait en partie raison, car leur formation n’est ni historique ni littéraire, ni jésuitique comme Fofo. Ainsi tout s’expliquerait. Guillaume, Pressac et Guionnet seraient à l’origine des maigres victoires révisotes, beaucoup plus que Faurisson, qui aurait servi de vecteur et de point de convergence entre militaire et ultragaucho que tout oppose.

C’est ainsi que Dieudo’ et Blanrue devraient considérer Fofo. Non comme pape ou archiprêtre, mais comme vecteur. Trois hommes se sont appuyés sur lui. Guillaume, qui se flétrit mais dont certains tuyaux restent fiables. Pressac, décédé prématurément à cause de sa connerie de pharmaco, qui ignorait à peu près tout de l’histoire, sauf militaire. Guionnet, plus jeune, réputé alcoolo comme Dieudo’, ayant heureusement échappé au service militaire où il était désigné pour entrer à l’Ecole d’officiers de réserve. Bien sûr, sa réputation d’alcoolo, connue à Issy, est en partie fondée. Mais l’indigène le respecte, car il combat le despote licrasseux Santini depuis plus de vingt ans.

Dernière phrase en partie superflue, car c’est de Guillaume, Dieudo’ et Blanrue dont cause le papier, pas de la guerre d’Issy. Toutefois Guionnet pourra se montrer plus indulgent pour la crapule Santini que pour le monstre Charkeuz. Il fallait que cela fût dit. Quant à Hollande, que Guionnet contribuera à élire, ce sera en vue de le raccourcir.

Shabbat 20h30, informé de quelques observations le concernant sur ses rapports possibles avec le renseignement militaire Guillaume raccroche au nez de Guionnet après l’avoir insulté, après lui avoir dit : « Ecoute, tu racontes ce que tu veux ! » Voyez la colossale dimension que prend l’affaire.

Cela dit le goy est bête. Sur des sujets sensibles le juif réagit aussitôt, il évite seulement de dire des bêtises, mais il faut attendre des jours avant d’avoir la réponse du goy, qui se croit malin. Résultat de la course : juif 1, goy 0. Difficile à dire pourquoi le goy est aussi bête, mais ce n’est pas nouveau.

20 avril 2012

MESSAGES RECENTS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:18

Les récents messages envoyés au site sont souvent artistiques. Pourquoi pas ? Nous pouvons faire du spectacle, liquider Zigounette et Fofo en même temps, mais il ne s’agit pas de commencer par ça. Chez le salopard Ruquier nous pourrions allumer les frangins, ce qui méritera 14 sur 20, car tout François est autorisé à exploser le frangin. En théorie, les gens ayant la trouille.

Guionnet mettra la pédale douce. Seuls les grands initiés sauront que derrière ses attaques de la Veuve Guionnet veut exploser la juiverie. Tout le monde pourra faire semblant de ne pas s’en apercevoir. Ah ! Guionnet, magnifique son récit du Frère qui se prend les pieds dans son tablier ! Etonnante sa compassion ! Comme son fulgurant coup d’équerre !

Hypocrisie est maîtresse en France et le juif arabe Benguigui sera assez généreux dans la note qu’il donnera à Guionnet. Il ne sera pas dupe, mais fera semblant. Surtout que Guionnet n’est pas trop hostile au juif arabe. Il l’est plus au juif allemand, mais c’est l’élite juive, le juif hongrois, qu’il compte exploser. Au point qu’il méprise presque le juif allemand, truc souvent inimaginable pour le goy. Accessoirement aussi pour le juif, souvent incapable de discerner les capacités extraordinaires du juif hongrois, grand ennemi de l’humanité.

BOCHES ET MAGYARS RUSÉS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:29

Le boche est rusé, disaient des officiers de l’armée française en 14-18, en particulier l’un d’eux qui a témoigné dans son journal de ce qu’il a vécu au front. Ses écrits semblent fiables. Ils ne contiennent rien d’extraordinaire. Concis, ils permettent de découvrir quelques mots du jargon militaire de l’époque. Pour cet officier le boche était rusé dans sa tactique, sans qu’il évoquât questions stratégiques ou politiques.

Le Magyar est parfois fin d’esprit, comme l’a constaté Guionnet lors de ses séjours en Hongrie pendant plus d’un an. L’adverbe parfois s’impose, comme pour le boche, seulement parfois rusé. Mais ces deux peuples d’Europe centrale, proches et distincts, peuvent être tenus pour rusés. Pèse sur eux le fardeau de l’holocauste dans leur vie intellectuelle et politique, mais personne n’est dupe de la supercherie.

Comme il apparaît au vu des statistiques du site hier, où Germanie arrive en deuxième position (14) après France (86), Hongrie en troisième position (9). De façon extraordinaire qui s’explique en ce qui concerne la Hongrie, moins pour la Germanie. Ces dernières semaines, les visites de Hongrie atteignaient souvent 5 par jour. Curiosité due au fait que le mot frangyar a fini pas être assimilé par le barbare, comme magiar en françois. Sans parler de Magog, nom brillamment illustré par le poète André Ady, réformé transylvain ayant visité Paris au début du vingtième siècle, quand la ville était capitale mondiale de l’espionnage. Ce qui se comprend aussi le suffixe hongrois og, qui est très productif. Et le fin magiar francophone renvoie le François à démagogue.

Il est délicat, car il ne parle pas de synagogue ou de blog. Mais il existe d’autres mots comme rogue ou Gogue. Avec Cap’, car ce patronyme fut porté par des habitants du village d’Issy dès la première moitié du dernier millénaire. Il fut sans doute écrit Gog et Gogue, mais c’est dur à vérifier.

Ensuite, que boches et magiars se fichent de l’histoire d’Issy, de la construction de tours infernales à Courbevoie et à Issy, des accrochages de Guionnet avec la DCRI, de Mohamed Merah et des Fiers cavaliers de l’émir de Nantes, de la campagne électorale dont le résultat est prévu, cela se comprend. Le magiar est cependant sensible au nom de Charkeuz, qu’il comprend après petit effort de réflexion.

Cela passe au-dessus de la tête du boche. D’où le fait que le magiar lit beaucoup plus souvent le site que le boche. Pourtant nous faisons appel du pied au casque à pointe quand nous disons un boche, une bochine, ou quand nous parlons du Germain, jamais de l’Allemand, sauf dans juif allemand. Mais cela ne suffit pas à séduire le boche, qui a peur de Grand Frère.

Or tout change car nous commençons à jouer cartes sur table. Depuis peu nous écrivons l’histoire du révisionnisme en France de façon carrée, ce qu’adorent boche et magiar. En disant les choses de façon claire qu’enfant peut comprendre.

Au départ il y eut George Orwell, écrivain certes britannique mais francophone en partie de race françoise, qui émit des doutes au printemps 1945 sur les fours à gaz (gas ovens) d’Auschwitz. Puis 1948, avec l’alliance qui se dessina entre Bardèche et Rassinier, entre la prétendue extrême-droite et l’ultragauche, bien que Rassinier fût socialiste libertaire.

Avant cela il y eut en 1942 le « Protocole de conférence » dite de Wannsee, « document douteux ». Avec ces deux mots nous allons à l’essentiel. Nous réfutons les dires de Herr ProfessorFaurisson, nul en boche. Il ne s’agit pas de se vanter, Guionnet étant mauvais en boche, mais pas nul, comme Fofo ou Guillaume en engluche et en toute langue étrangère. Idem quand nous soutenons que « Dracula était juif ». Le propos est concentré, nous avons étudié le sujet qu’on peut résumer ainsi.

Ou encore avec l’ambiguïté du Plan Orient. Il était ambigu car il mêlait deux questions : anéantissement du régime judéo-bolchevique et émigration, évacuation ou déportation d’une partie des juifs d’Europe à l’Est, leur destination étant proche de l’océan Glacial au nord-est de la Sibérie. Nous mélangeons les termes, car émigration et évacuation dans le jargon hitlérien correspondent à déportation. Il s’agissait d’une politique de bannissement, mot employé en Hongrie pendant la guerre, que le quart de juif Hitler a apparemment répugné.

Puis l’Etat juif fut créé sur les ruines de l’empire hitlérien, et le provocateur Faurisson a tort d’insister là-dessus. Il croit cet argument génial, mais les musulmans s’en foutent, car il est étranger à l’islam.

Dans les derniers papiers du site quelques éléments ont pu attirer l’attention des gens rusés d’Europe centrale. Comme celui-ci, inédit : Faurisson aurait été propulsé sur la scène médiatique après que François Duprat fut liquidé le 18 mars 1978, date anniversaire de la naissance de Paul Rassinier, 18 mars 1906. L’objectif de Fofo était clair : en quête de célébrité, il voulait empêcher la diffusion du livre d’Arthur Butz en françois, dont la publication eût peur-être mis les pendules à l’heure. En 2007, lors de sa victoire, Robert Badinter s’est réjoui d’avoir eu pour ennemi Faurisson. Forcément, Fofo est faible (« mou », comme dit Hollande). Faurisson fait jeter en prison les gens qui le soutiennent. A juste titre, car Faurisson a tort, il est faussaire de l’histoire, comme nous l’avons prouvé en examinant sa traduction de Butz, comme avant celle de Stäglich. Aussi ceux qui le soutiennent aveuglément ont tort.

Voilà propos que les gens d’Europe centrale comprennent : quiconque parle histoire part de la chronologie, ensuite il ne s’agit pas de mélanger torchons et serviettes. Quand on évoque histoire de la dernière guerre, on n’en tire pas des conclusions sur l’Etat juif de 1948. Elles viennent après, même si l’essor du mouvement réviso en France date de 1948 ; car histoire est prioritaire, politique secondaire.

Le fieffé coquin Blanrue se met en sommeil, expression qu’il affectionne en sa qualité de membre d’une secte. Nous n’avons pas interrogé ce jour Blanrue et Guillaume sur leurs rapports avec les services de renseignement, mais Paris est gros bourg où tout le monde se connaît, où les espions manifestent dans la rue leur mécontentement, où si Guionnet, par exemple, décide de tuer Laurent Fabius, il le fera sans sérieux problème.

Paragraphe étonnant pour le gars d’Europe centrale, invité à s’inspirer de l’exception française. Debord nous a farci le mou avec la société du spectacle, or c’est elle qu’il s’agit de briser. Ensuite boches et magiars suivront, comme ils l’ont fait il y a un peu plus de mil ans sous le règne de Gerbert d’Aurillac dit Sylvestre II.

(Le papier n’est pas fini. Il y eut incidents avec le PC de merde. Néanmoins le ton est donné, compléments et suite paraîtront bientôt.)

19 avril 2012

DUPRAT ET LE CANULAR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 09:37

Né en 1940 à Ajaccio, mort le 18 mars 1978 dans un attentat à la bombe dans sa voiture sur une route du Calvados, François Duprat était enseignant d’histoire. C’est lui qui aurait dirigé la revue de Maurice Bardèche Défense de l’Occident. Après avoir brièvement été trotskiste dans sa jeunesse, selon Wikipédia, source de la plupart des informations biographiques du papier, Duprat devint vite nationaliste. Il adhéra à de nombreux groupes dont il fut souvent exclu. Emprisonné car ayant participé à la création de l’OAS, Duprat aurait été exclu d’Occident en 1967, car suspect d’être informateur des Renseignements généraux.

Exemple de liaison présumée entre histoire, activisme politique et renseignement. Ce qui se confirme dans ses livres quand Duprat prétend que Daniel Cohn-Bendit travaillait pour la StaSi. Sans preuve, ce qui n’est pas sérieux de la part d’un historien. En revanche, cette thèse a pu plaire à des militants nationalistes, désireux de voir la main de l’étranger derrière les événements de mai 68. Elle existait bien, mais c’est du côté d’Israël et du cahal qu’il fallait la chercher, à cause de l’embargo sur les armes à destination d’Israël décidé par De Gaulle à la suite de la guerre des Six jours en 1967. Autre élément déclencheur des événements : l’action des frangins au sommet de l’Etat, qui ne supportent jamais longtemps un pouvoir fort. En 1870, ils avaient renversé Napoléon III, en 1968, ils voulurent pousser De Gaulle à abandonner le pouvoir, ce à quoi ils sont parvenus peu après.

Duprat saisit cependant le rôle important joué par Israël dans la politique française. Depuis longtemps révisionniste, il se serait lié au Fatah et au FPLP. Membre, dès la première heure, du bureau politique du Front national, il réussit à s’en faire exclure pendant un an avant d’y être à nouveau admis jusqu’à sa mort. Il y représentait le courant nationaliste révolutionnaire, ce qui explique en partie qu’il était apprécié dans les cercles solidaristes. Enfin, en mars 1978, quelques jours avant sa mort, il aurait créé un Rassemblement pour la Palestine, toujours selon Wikipédia. Dans ces conditions, la piste criminelle conduit au Mossad, plutôt qu’à un mystérieux groupe nationaliste rival du FN, comme cela aurait été envisagé. Surtout qu’il y a une différence entre tuer quelqu’un et tuer en même temps sa femme, ce dont le Mossad est capable.

Il est vrai que le soutien à la Palestine par une partie de la droite nationale posait problème, car cette prise de position pouvait déteindre sur des gens ni d’extrême-droite ni d’extrême-gauche. En particulier sur des gaullistes, bien qu’ils fussent de moins en moins nombreux. Et puis Duprat cumulait deux défauts majeurs pour Israël à l’époque : il était pro-palestinien et révisionniste. Il diffusait la brochure d’Harwood Est-ce que six millions sont réellement morts ?

Ce pamphlet eut assez large succès car il plaisait au militant. Après lecture de ses 25 pages en format A4, près de 80 en format de poche, il éprouvait l’impression de savoir l’essentiel sur le montage holocaustique. Soit, mais la lecture de cet ouvrage gagnait à être augmentée par celle du Canular du vingtième siècle, par Arthur Robert Butz (Brighton 1976). Alors enfin l’historien est ravi, car il trouve énormément de précisions factuelles et documentaires sur le système concentrationnaire hitlérien, pourtant gigantesque et complexe. Ou plutôt sur une partie du système : les prétendus camps d’anéantissement, dits d’extermination en français et en anglais. En particulier sur Auschwitz, cette « usine de la mort » d’une importance capitale dans le montage du canular.

Au point qu’Auschwitz est arbre qui cache la forêt, l’écrasante majorité des juifs morts pendant la guerre n’ayant pas péri à Auschwitz (on estime à un peu plus de 40 000 le nombre de juifs décédés à Auschwitz). Ce dont Butz avait parfaitement conscience. Dans son ouvrage il évoque le plan Orient, sans malheureusement l’indiquer dans l’index des noms cités, car il évoque tantôt « l’émigration planifiée des juifs dans les territoires à l’Est » (211), tantôt il assure que « la politique germanique était d’évacuer les juifs à l’Est » (212). Ce dernier propos suit sa reproduction d’une partie du texte douteux du « Protocole de conférence » dit de Wannsee du 20 janvier 1942. Butz décrit aussi le déroulement du plan Orient, expression ambiguë car le plan Orient était double. Il portait sur les conditions d’anéantissement du régime judéo-bolchevique et sur l’évacuation, ou bannissement, d’une partie des juifs d’Europe près de l’océan Glacial, les deux allant de pair. Bref, Butz ne parle pas uniquement des six prétendus camps d’anéantissement, qui se trouvent en Pologne, mais il donne de précieuses indications sur des questions annexes. A juste titre, il ne s’est pas contenté de pérorer sur les chambrettes à gaz, comme Faurisson.

Pour le cahal, la publication du Canular du vingtième siècle en français aurait eu des effets désastreux, le lecteur francophone étant réputé apprécier ce genre de livre. Aussi Duprat a pu songer le publier en français, raison possible de son assassinat. Mais encore lui fallait-il trouver traducteur compétent pour ce travail difficile, car il ne s’agit pas de baragouiner engluche. Un vrai professionnel, surtout pas un militant.

Par la suite, après l’assassinat de Duprat, place nette ayant été faite, Faurisson fut mis en scène, d’abord par le Démon, puis sur Europe 1, par le juif hongrois Ivan Levaï. Faurisson était totalement opposé à ce que le livre de Butz parût en français. Il l’avait dévoré mais ne voulait pas partager sa science avec des non-anglophones. Comme Pierre Guillaume, qui souhaitait publier ce livre qu’il n’avait pas lu parce que nul en engluche. Premier obstacle, Butz aurait réclamé des droits d’auteur. Deuxième obstacle, Faurisson, qui voulait garder pour lui seul ce trésor.

Heureusement, ce ne fut pas le cas. Pierre Vidal-Naquet fut subjugué par Le canular, dont la lecture le convainquit de ne surtout pas parler d’histoire mais de mémoire. Il attaqua ainsi les « assassins de la mémoire », à commencer par Faurisson, son ennemi juré. Autre lecteur du Hoax, Alain Guionnet en 1986. Il n’avait pas aimé le Mémoire en défense de Faurisson parce que peu clair et beaucoup trop parcellaire. Il s’était interrogé sur Droit et histoire de Pierre Guillaume, qui lui sembla alambiqué. Heureusement que le livre contenait des dessins pataphysiques, ainsi tout devenait clair. Puis il fut sidéré par Butz, qui traitait du fond de la question beaucoup plus que Faurisson et son supporteur Guillaume. C’est le livre de Butz qui le poussa à s’engager dans une aventure pouvant être considérée comme suicidaire.

2002, enfin le livre de Butz est publié en français à Rome, prétendument pour contourner la loi. Le nom du traducteur n’est pas indiqué, contrairement à l’usage. La « Présentation » est de Robert Faurisson. Il avait le choix entre plusieurs mots, mais il a choisi de faire présent au lecteur de ses observations fantaisistes. Dès la fin de la cinquième ligne Fofo ment. Il prétend que « le mot de hoax se traduit indifféremment par mystification ou par canular ». Or c’est faux, hoax signifie canular. C’est sur cette base que Faurisson a falsifié le titre, en le transformant en La mystification du XXe siècle dans le but de dramatiser, alors que Butz avait choisi, au contraire, de dégonfler la baudruche. Ah ! vous ne savez pas ? mais c’est bien sûr, le prétendu holocauste n’a jamais été que canular…

Nonobstant les propos tantôt mielleux tantôt cruels de Faurisson dans son avant propos, comme quand il juge que « the Hoax souffre d’imperfections », il saute aux yeux que la version française du livre n’est pas conforme. C’est du boulot de militant, avons-nous d’abord songé, sans nous interroger sur l’identité du militant en question. Mais il était tentant de vérifier la traduction des deux membres de phrases cités plus haut. Pour « la politique germanique était d’évacuer les juifs à l’Est », pas de problème. Faurisson parle certes de politique allemande, mais c’est détail. Pour « l’émigration juive planifiée dans les territoires à l’Est », rien ne va plus. Faurisson parle de « l’émigration concertée vers les territoires de l’Est des juifs ». Ce n’est pourtant pas compliqué de rendre « the planned Jewish emigration to the Eastern territories. D’abord détail, on peut parler d’émigration à l’Est ou vers l’Est. A l’Est est plus simple, car à est locatif et directif. Vers l’Est est scolaire et laborieux, en même temps flou. Or, précisément, Faurisson cherche à semer la confusion, en particulier quand il parle d’émigration concertée, comme si elle avait fait l’objet d’un conciliabule. Or le dictionnaire est clair, en politique planned signifie planifié, en économie dirigé, et il s’agit de rendre chaque mot conformément au jargon employé. Butz ne fait pas de littérature dans ce propos, Faurisson si, en revanche. Il écarte la notion de plan, alors que cette émigration, évacuation ou déportation s’opérait en application d’un plan. Faurisson change également la structure de ce membre de phrase par rapport à ce qui précède et ce qui suit, « l’émigration juive » devenant « l’émigration » et patati et patata, « des juifs ». Ensuite, ou plutôt avant, dans sa « Présentation », il juge que le Canular souffre d’imperfections. Forcément, car c’est lui, Herr Professor, qui est l’auteur de l’écrasante majorité des imperfections.

Voyez, il suffit de lire un membre de phrase pour identifier le traducteur. Mais ce phénomène est connu, depuis que Faurisson a saboté la version française du livre de Stäglich, qu’il n’a pas signée, comme celle de l’ouvrage de Butz. Il avoua toutefois avoir « adapté » Le mythe d’Auschwitz, c’est moindre mal. Mais il a aussi adapté le Canular, ce qu’il a omis de préciser.

Voilà comment on peut être réviso et voir en Fofo faussaire de l’histoire. Ce n’est pas parole en l’air, mais fait avéré. En même temps qu’un goy jaloux et narcissique. Traits de caractère dont il n’a pas le monopole car presque tout le monde est faussaire de l’histoire, au point que seuls ceux qui ne le sont pas sont remarquables, comme Butz. Comme Rassinier ? Oui, d’une certaine manière, bien que Rassinier fût hâbleur, de santé fragile après-guerre et par trop seul.

La piste à explorer ne porte pas sur Faurisson, mais sur Duprat. Avait-il ou non l’intention de publier le Canular en français peu de temps avant sa mort ? Nous espérons recevoir de votre part, lecteur, des éléments d’information. Au plan éditorial il en avait les moyens. En revanche, il lui fallait trouver traducteur compétent, ce qui était difficile et forcément coûteux. Parmi ses bobards, Wikipédia prétend que Duprat avait « diffusé et traduit » La mystification du vingtième siècle d’Arthur Butz et le petit livre d’Harwood dont le titre figure en anglais et en français. Autrement dit Duprat avait vraisemblablement diffusé une poignée d’exemplaires du livre de Butz en anglais. Aussi devait-il logiquement songer à le publier en français.

Enfin il y a la symbolique de la date d’assassinat de Duprat que signale Guillaume. Duprat fut tué le 18 mars 1978, date anniversaire de la naissance de Paul Rassinier, le 18 mars 1906. Signature du crime commis par le Mossad ou bien commandité par le cahal. Duprat fut ainsi tué plus pour son révisionnisme qu’à cause de son antisionisme. Evénement dont Faurisson s’est imaginé avoir tiré la leçon, car il a associé son révisionnisme à son antisionisme très tôt, ne serait-ce que dans sa phrase de 60 mots.

Les deux semblent liés dans la mesure où le prétendu holocauste est un des fondements d’Israël. Mais cela allait de soi, mieux valait ne pas insister là-dessus. Rassinier et Butz avaient évité ce piège, tandis que Fofo s’est précipité dedans.

18 avril 2012

PREUVE DU COMPLOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:53

La situation est difficile. Guionnet n’a pas été tué grâce au poison maçonnique, car jamais il ne fût fils de la Veuve. Ce qui autorise les sages de Sion à l’assassiner comme il est dit dans leur Protocole. Anarchiste à la fin des années quatre-vingts selon les Renseignements généraux, il doit sa vie au fait qu’il n’appartient à aucune coterie, bien qu’il soye persécuté et ruiné. Chance que n’a pas eue Duprat, qui ne fut peut-être pas tué par le Mossad en 1978, ni Stirbois, décédé dans un accident de voiture plus tard dans des circonstances n’ayant pas été éclaircies.

Car quiconque étudie les affaires de renseignement ou d’espionnage risque d’être tué. Et Guionnet attaque ouvertement la DCRI, ce qui est dangereux. En plus, après avoir allumé la DPSD dans l’affaire Carpentras. Il eut alors la chance de ne pas avoir été militaire. Sinon la DPSD l’eût expedié en enfer ou au paradis (des naïfs). Mais tout finit pas se savoir en France. Si la DCRI liquide Guionnet demain, cela finira par fuiter.

Fort de cette conviction le site dispose maintenant de la preuve qu’Igounet et Blanrue sont liés à la DCRI. Comme au théâtre l’un et l’autre se renvoient l’ascenseur. Zigounette prétend que Blanbec est ennemi, et vice-versa, alors qu’ils sont tous deux pare-feu.

Les chefs de la DCRI s’imaginent que les affaires révisotes sont leur monopole. Ils mettent en scène leurs subalternes. Ce n’est pas nous qui le disons, mais Blanrue, ardent lecteur du site, quand il cite la salope sur son blog. Voici ce qu’elle prétend :

« Paul-Eric Blanrue se vante au moins d’une chose : il est à l’origine de la résurrection française de Robert Faurisson. Il n’a pas simplement préparé la soirée d’anniversaire du négationniste à la Main d’Or. Il est également l’initiateur de la rencontre entre Dieudonné M’Bala M’Bala et Robert Faurisson (…) L’homme peut véritablement commencer sa carrière de provocateur. Pour ce disciple de Faurisson, le temps de la reconnaissance médiatique se profile (…) En France, l’homme est en train de prendre progressivement les traits d’un négationniste convaincu, d’un idéologue de la nouvelle vague. On le voit, de plus en plus, en compagnie de Robert Faurisson. On le dit d’ailleurs très proche du négationnisme. Il ne dément pas. La connivence idéologique entre les deux hommes n’est plus un mystère pour personne (…) Dieudonné M’Bala M’Bala et Blanrue sont aujourd’hui indissociables de l’itinéraire de Robert Faurisson. »

Analyse du texte : Blanrue pourrait se vanter de la résurrection de Fofo, mais pourquoi « française » ? Preuve que Zigounette travaille pour le renseignement intérieur, avec ses oeillères de jument. L’information selon laquelle Blanrue aurait organisé la rencontre de Faurisson avec M’Bala M’Bala vient de la DCRI.. Elle précise Dieudonné M’Bala M’Bala, truc de flic n’écrivant correctement que les patronymes, qu’il précise toujours, et les noms géographiques. Sorti de là il est nul en écriture, car payé pour obéir, pas pour penser. Zigounette parle ensuite de l' »homme » à plusieurs reprises, alors que les flics disent individu. Elle aura voulu brouiller les cartes, montrer qu’elle ne parle pas jargon préfecture. Mais, ce fesant, elle passe pour féministe, alors que tout le monde sait qu’elle s’astique maladroitement son p’tit zizi. (Pardon pour ce langage de caserne de gendarmerie du Fort, que Guionnet à fréquentée pendant six mois.) Suivent les accusations de l’autrice, à moins qu’elle préfère qu’on l’appelle auteuse, mot qui rime avec roteuse, péteuse ou branleuse, selon lesquelles on verrait Blanrue de plus en plus souvent avec Fofo, fonctionnaire émérite, avant d’ajouter « on le dit d’ailleurs très proche du négationnisme ». Il s’agit d’un on-dit, mais qui dit ça ? A la DCRI pareille remarque est sanctionnée. Et pourquoi « d’ailleurs » ? Blanrue adore la littérature révisote dure. Il est accro’ à Revision par goût, pour son boulot ou les deux à la fois. Enfin il y aurait triptyque entre Dieudo’, Blanrue et Fofo.

Mais c’est faux, car Dieudo’ agit par narcissisme, comme Fofo furieux de ne pas être reconnu pape de l’univers. Blanrue est plus modeste en revanche. Fort en gueule, il ne s’est jamais dit faurissonien et il se met en sommeil sur son blog, sur un banc à côté d’un cours d’eau. Façon de dire à Zigounette : cause toujours, nous travaillons pour la même boîte. Nous sommes acteurs ou marionnettes du spectacle. Tu frimes à l’Ecole supérieure de gestion, moi à Venise. Tous trois, avec Fofo, nous donnons l’impression que démocratie existe. Nous jouons notre rôle, nous participons au même complot, discrètement antisémitique mais nullement antijuif. La DCRI prétend faire le spectacle, nous l’assurons, le but de l’opération étant de réduire l’antijuif au silence, comme a  tenté de le faire la DCRI fin février 2012 en volant le calculateur de Guillotine.

Zigounette ne craint rien, la DCRI croyant savoir qu’Aigle Noir n’a pas de troupe. Ses hussards sont fantasmatiques, seuls Issisois et bretok représentent petits dangers pour l’ordre public, mais ô combien dérisoires !

Dommage que les branleurs de la DCRI ayent perdu de vue les écrits de La Bruyère, sinon ils sauraient la force énorme d’Issy alliée à Paris, à la province et aux faubourgs. Face à elle les agents de la DCRI sont poussière.

C’est dur de se battre seul contre tous, mais à coeur vaillant rien d’impossible. La DCRI redeviendra poussière, surtout quand ses grossier complots sont révélés les uns après les autres.

17 avril 2012

BLANBEC A PEUR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:51

Blanbec fait semblant d’avoir peur. Il se prétend innocent, il dit implicitement qu’il ne travaille pas pour la DCRI, c’est possible. Mais il est rusé comme l’ancien SS françois qui sauta dans le champ quand l’aviation ennemie bombardait le convoi. Les boches restèrent presque tous dans les véhicules. Le vieil SS fait partie des gens qui aiment bien Revision, les soldats appréciant souvent la revue. Peu importe l’armée dans laquelle ils ont combattu.

En sa qualité d’ancien journaliste d’Historia Blanrue prône l’abstention à l’élection présidentielle, après avoir cité cette phrase : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. » On ne sait pas si elle fut vraiment prononcée, mais peu importe, elle continue à avoir du succès, seule chose qui compte pour le publiciste. Blanbec se doute que son mot d’ordre sera assez largement suivi, résultat pervers entre autres de l’américanisation de la vie politique, les résultats des élections dépendant de plus en plus de l’argent investi et des décisions prises au sommet des salles de rédaction.

18 avril, ce papier est largement remanié. Il contenait précédemment des rengaines, comme sur le quart de juif Hitler, chef des armées incapable, ayant voulu négocier la paix avec la Grande-Bretagne en pleine guerre, puis dirigé une lamentable campagne sur le front russe, dont les services secrets se montrèrent incompétents, tandis qu’Hitler refusa toujours de fabriquer la bombe atomique et d’employer des armes maintenant dites de destruction massive, comme les gaz asphyxiants. Politique ayant eu pour résultat la formation de l’Etat d’Israël en 1948.

Par-delà Blanrue semble étrangement émotif. Il dénonce la « sionistocratie » qu’il croit toute-puissante. C’est vrai aux plans politique et médiatique, mais il s’agit de jeter regard historique sur la situation, en constatant les faiblesses des sionistes et de la LICRA. Ce n’est pas en versant des larmes de crocodile sur le sort des malheureux ottomans de Palestine, comme le fait Faurisson, que le problème que pose l’Etat juif sera résolu, mais bien plutôt à partir des oppositions qui apparaissent entre juifs israéliens. Quant à la toute-puissance prêtée à la LICRA, elle est à relativiser. Il suffit d’écouter l’allocution de Jakubowicz de janvier 2011 pour s’en convaincre. Mais il est vrai que LICRA est petite succursale du CRIJF, organisation beaucoup plus puissante, comparable à certains égards au Bney Brit, dont le nom peut être accordé au singulier ou au pluriel, comme dans sa version française : Fils d’Alliance.

Nous conseillons à Blanrue de laisser de côté la ou le politique pour lui préférer l’histoire, science délicate car répugnant la caricature. Que Blanrue cesse d’invoquer la liberté d’expression qui n’a jamais existé, qu’il ne se retranche pas derrière des mots creux comme sionistocratie, qu’il poursuive sa lecture de Zigounette.

Mais pas en la plagiant, en l’augmentant. Par exemple en complétant le tableau dressé par Zigounette de l’histoire du révisionnisme en France :

Printemps 1945, George Orwell se demande ce qu’il y a de vrai dans l’histoire des « fours à gaz » en Pologne ; 1948, parution de Passage de la ligne, par Paul Rassinier, qui sera plus tard connu sous le titre Le mensonge d’Ulysse, ainsi que de l’ouvrage de Maurice Bardèche. Dès cette année-là, union se dessine entre ce qu’il subsiste de la prétendue extrême-droite et le socialiste libertaire Rassinier, ancien déporté pour Résistance, bien qu’il fût opposé à la Résistance armée. Socialiste libertaire convient au mieux pour qualifier Rassinier, formé à l’Ecole normale d’instituteurs, hostile aux communistes et aux judéocideurs. 1967, mort de Rassinier, guerre des Six jours, hostilité de De Gaulle à Israël, qui entraîna l’éclatement de la révolution juive de mai 68 ; 1976, parution du Canular du vingtième siècle par Arthur Butz, ouvrage majeur qui enchanta Faurisson ; 1978-1980, éclatement de l’affaire Faurisson, jaloux de l’excellent travail historique de Butz, assassinat de l’enseignant d’histoire d’extrême-droite François Duprat, révisionniste convaincu, en mars 1978. Comme s’il s’était agi de couper les ponts entre extrême-droite et révisionnisme, courant de pensée que le littéraire Faurisson fut dès lors désigné à représenter.

Ce paragraphe gagnera à être complété. Par exemple en précisant l’année de publication d’Auschwitz ou le grand alibi par Pierre Guillaume, car des ultragauchos n’ont pas rallié Robert Faurisson. Au contraire, Faurisson s’est inspiré des thèses ultragauchistes. Pour mémoire, les gens de ce courant de pensée n’étaient pas dupes de la prétendue « guerre froide ». Ils éprouvaient aversion pour le PCF comparable à celle de Rassinier.

Voilà travail d’historien que Blanrue peut accomplir. La suite est assez facile à écrire. Doit y figurer 1987, parution du premier numéro des Annales d’histoire révisionniste, procès Barbie à Lyon, dans la ville où enseigna Faurisson, éclatement de l’affaire du « Point de détail » de Jean-Marie Le Pen ; 1989, l’Union Soviétique annonce qu’elle va communiquer les registres de décès d’Auschwitz en sa possession, dans les semaines qui suivent Faurisson est victime d’une tentative de meurtre à Vichy. La tentative de meurtre est incertaine, mais en pareil cas l’incrimination majeure prévaut ; mai 1990, opération sacrilège de Carpentras dans laquelle la DPSD fut impliquée, juin 1990, interdiction de plusieurs publications, à commencer par Revision et Protocole des sages de Sion ; juillet 1990, vote de la cruelle loi Fabius-Gayssot.

La suite, comme tout ce qui précède, est à étoffer. Signalons seulement quelques dates capitales. 1997, casse du jugement de relaxe d’Alain Guionnet pour « Auschwitz : 125 000 morts », la justice, à tous les niveaux, ayant jugé l’auteur de mauvaise foi, ce qui était faux. C’est donc de 1997 que date l’écroulement d’Auschwitz en France. Or qui dit chute d’Auschwitz dit effondrement de la mythologie judéocidaire. 11 septembre 2001, spectaculaires attentats en Amérique en partie imputables au Caïdat, mais en petite partie seulement ; 2007, Faurisson intente un procès a Robert Badinter qui l’a traité de « faussaire de l’histoire ». Comme prévu, il le perd et, dans son jugement, la dix-septième chambrette voit pour la première fois en Faurisson un antisémite.

Tout cabaliste, même goy, observera que l’histoire du révisionnisme en France suit un modèle décennal : 1967, 1987, 1997, 2007 étant années-clés, 1948 et 1978 faisant figures d’exceptions. Voilà canevas sur lequel broder. Libre à Blanrue d’ajouter ses observations sur les dernières années. Par exemple sur son audace lors de l’emprisonnement de Vincent Reynouard, quand, pour la première fois un historien estampillé Historia a osé prendre la défense d’un gibier de potence dont il ne partageait pas les idées. Mais attention, les dernières années ne doivent pas prendre place démesurée.

Vulgarisation de l’antisémitisme sur la toile gagnera aussi a être signalée. Avec Riri, Dieudo’, Bobo, qu’il s’agit de contacter directement. Ensuite il sera facile d’établir liaison entre l’affaire Faurisson/Badinter de 2007 et propagation de l’antisémitisme. Riri, lui aussi historien de formation, assista en partie au procès et fut impressionné. Il ne voulait pas s’aventurer dans la cour des grands, celle des révisos. Il préférait se rabattre sur la cause antisémitique, qui a toujours eu du succès en France ; dans le seizième arrondissement de Paris, mais aussi en province ou dans les faubourgs. Ou encore en Algérie, quand ce pays était français. Pour Riri, voir Fofo débouté à cause de son antisémitisme, sans être condamné à la moindre peine, signifiait que l’antisémitisme, s’appuyant sur des coupures de presse et sur des déclarations ou écrits de juifs, devait forcément être autorisé. Bien sûr en évitant des sujets tabous, comme révisionnisme ou attentats de 2001, thème de prédilection de Thierry Meyssan. Voilà un des effets du jugement de 2007.

Un autre est la dénonciation de la sionistocratie, qui semble s’accorder avec le droit de l’hommisme ; carte choisie par Faurisson dont les ultragauchos se méfient. Bien sûr qu’Israël a commis de nombreux crimes, mais les démocraties occidentales aussi. A preuve les deux holocaustes nucléaires commis en 1945 au Japon. Et ce n’est pas fini, les ingénieurs en armement des anciennes et nouvelles grandes puissances travaillant d’arrache-pied pour savoir comment tuer des gens dans les meilleures conditions. Thème sur lequel Reynouard est assez brillant, alors qu’il a des lacunes au plan historique.

Car le plan consiste à tirer le meilleurs des uns et des autres. De Faurisson, son opiniâtreté scotuche et sa très bonne connaissance de l’engluche. De Reynouard, sa science de l’industrie militaire. C’est lui le mieux à même de faire des observations sur la nanothermite dans le microcosme réviso, de préférence en mettant la pédale douce sur ses histoires de sédévacantiste. De Thion, sa maîtrise des histoires de cul ayant animé la vie politico-médiatique parisienne. De Dieudo’, ses capacités à sortir la tête noire de sa léthargie. De Blanrue, ses dons d’affabulateur, qui respecte toutefois un peu l’histoire. De Guionnet, son jargon et la qualité de ses études du judaïsme. Il connaît à peine quelques mots d’hébreu, mais il lui suffit d’appeler un de ses collaborateurs juifs pour s’informer sur le cahal  (à ne pas confondre avec chacal), le ticoun, etc.

Guionnet est aussi homme de terrain. Parmi les révisos il détient le record des placements en garde à vue et des peines de prison, qu’il purgea en 1991, 1993 et 1994. Il conseille à Blanrue d’être plus homme de terrain et historien, car parler de sionistocratie est jugement que l’historien est invité à éviter. Plutôt que de se retrancher derrière ce mot, Blanrue ferait mieux de dire ce qu’il recouvre. Faute de quoi, nous pouvons croire qu’il travaille pour la DCRI dont les agents, surtout les anciens de la DST, s’imaginent servir la France et tiennent à leur relative indépendance.

D’où le néologisme sionistocratie que certains d’entre eux peuvent employer. Ils veulent signifier par là qu’ils ne sont pas aux ordres d’Israël. Et puis, vu leur statut et leur formation, ils pensent en termes étatiques. Persuadés que les intérêts d’Israël ne sont pas leurs, ils le diraient de cette façon. Bien sûr ils honnissent l’ultragauche, même si elle est en partie leur gagne-pain, surtout pour les anciens des RG, autrefois heureux d’annoncer à leurs chefs « c’est Pierre Guillaume qui a chié sur la tombe à Thorez ». C’est comme l’histoire du flic et du voyou. Le flic aime le voyou, qui justifie sa paye. En revanche il déteste le réviso, qui le dérange, comme a dit un officier de police à Guionnet, à poil en garde à vue, lors du déclenchement de la première guerre à l’Irak dans l’antépénultième commissariat d’Issy sur la butte, proche de l’ancienne maison forte, dite tour carrée.

Ainsi Blanrue collaborerait bel et bien avec la DCRI. Il n’en est peut-être pas agent rémunéré et son statut serait comparable à celui de Zigounette, bien qu’icelle soit directement payée par l’Etat. Et la DCRI prendrait peur car elle n’aime pas qu’on parle d’elle en connaissance de cause. Elle préconiserait l’abstention à l’élection présidentielle, car prétendument neutre, au service de l’Etat et du gouvernement, comme l’armée.

Histoire de fonctionnaires. En Europe centrale, la haute politique internationale est traditionnellement abandonnée aux services de renseignement, mais moins en France où les sentiments anarchistes sont plus vifs. Et puis, la capitale de France, comme Budapest en Hongrie, est gros bourg. Tout le monde se connaît, sait où habitent les responsables de la caste politico-médiatique, fréquente des frangins et des agents de la DCRI en ce qui concerne les activistes. D’où la manifestation des 150 DCRIstes du vendredi 16 mars, qui estiment que leur tâche ne consiste pas à persécuter l’ultragaucho françois.

Ils ont raison, et Blanrue partage cet avis. Mais il a tort de se défiler jusqu’au 6 mai car les absents ont toujours tort. Au lieu de ça nous lui proposons d’écrire conjointement histoire du mouvement réviso en France depuis 1945. Blanrue trouvera éditeur. Seule condition, l’ouvrage suivra plan chronologique, règle d’or de l’historien. Il ne contiendra pas le moindre propos sacrilège, traiter Zigounette de salope, par exemple, allant de soi. En 2007, Badinter désirait publier du Guionnet, en 2012, Blanbec devrait être autorisé à collaborer avec lui.

MESSAGE A MELENCHON

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:47

Les papiers importants précèdent. Nous avons toutefois voulu adresser message à Mélenchon, ce à quoi nous ne sommes pas parvenus à cause du PC de merde, suite au vol présumé de notre calculateur par la DCRI, affaire qui ne sera jamais éclaircie. Voici le texte de la péroraison de Guillotine :

« Nous vous proposons chance de devancer au premier tour Hollande, ce qui semble impossible. Dites que vous êtes pour la pleine et totale liberté de presse et d’imprimerie, y compris pour le réviso. Ce sera rupture avec le PC, mais tous les cocos n’aiment pas Jorge Semprun. Et puis vous, zimmi marocain, prétendez combattre le capital financier, comme le réviso ultragaucho. Donnez-vous en les moyens. Assurez-vous du soutien de l’ultragauche révisote, qui vous sera fidèle en dépit de votre affreux passé trotskard, la cause du socialisme national valant être promue. »

Le plus bête semble le réviso ultragaucho, prêt à se soumettre à n’importe qui pour peu qu’il défende sa cause. C’est vrai, l’ultragaucho réviso est persécuté et fidèle. Il a soutenu Fofo, en dépit de ses élucubrations, il soutiendra Mélenchon si le gueux s’engage dans cette voie. Mais Mélenchon n’osera sans doute pas. Ce vieux con parle sans cesse d’insurrection, celle des autres, pas la sienne. C’est l’Etat qui le paye, Mélenchon profite du système.

Mélenchon est aussi beaucoup trop liés aux communistes, longtemps alliés à Hitler, avant qu’ils se retournassent contre lui. Alors ils le maudirent, tandis que leurs chefs juifs en France cherchèrent à faire croire aux militants goys que les chambres à gaz servaient leur cause, celle du communisme. Et les bon toutous obéirent à leur maîtres juifs, comme ils continuèrent de le faire en 1987 au procès Barbie. Avant enfin d’accepter d’endosser l’ignoble projet de loi judéo-socialiste de 1990. En échange le Parti communiste fut autorisé à former un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Quant aux trotskards, ils se portèrent eux aussi garants de l’existence des chambres à gaz homicide. Dernier cas d’alliance stalino-trotskiste, que Mélenchon renouvelle en 2012, puisque les communistes de la vieille école se rallient à Mélenchon, qui prône l’insurrection citoyenne en s’inspirant des prétendus Indignés, dont l’inspirateur, âgé et toujours vert, est métis juif allemand.

Faite il y a quelques jours cette proposition n’avait aucune chance d’aboutir, tous les candidats s’agenouillant devant la shoah dont Mélenchon s’imagine pouvoir tirer des bénéfices.

Mélenchon se meut dans le spectacle. Il a tort de ne pas s’inquiéter que des mages enfoncent des aiguilles dans sa figurine, car avec le réviso c’est noir ou blanc, il n’y a pas de faux semblant. Quand la mort tape à la porte, on ne conteste pas son autorité, et Mélenchon est avisé de tenir les thèses révisotes pour « autoritatives ». Faute de quoi tout le monde sait l’issue. Mélenchon sera blanc comme il ne l’a jamais été.

Propos aimables, comme d’hab’.

DIEUDO’, JAKUBOWICZ ET VRAI COMPLOT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 12:30

L’affaire Zigounette a grand succès sur la toile. Cette faussaire de l’histoire au service de l’Etat, ou plutôt du sultanat, attire plus l’attention que la campagne électorale dont tout le monde sait le résultat à l’avance. L’ancien pochtron sera élu. Comme le roseau il se pliera à tous les vents, en premier lieu à celui du capital financier. Il fera la guerre à l’Iran pour raison « morale », comme Charkeuz en Libye, ce qui eut pour résultat d’enflammer l’Afrique. Peu de gens lisent les bêtises de Zigounette et les plus prolixes à son sujet sont ceux qui n’ont pas lu ses ouvrages. Souvent ils l’insultent, ce qu’elle mérite, mais encore faut-il discerner ses impostures.

L’internaute se doute de ses lacunes. Pour y remédier il se rabat sur Youtube, où il peut voir Zigounette en chair et en os. Tendue, elle déclame maladroitement. Elle essaye d’avoir discours structuré en distinguant les différents âges du révisionnisme. Elle commence par 1948 et 1967, très bien en France. Elle poursuit par la fin des années 70 et le déclenchement de l’affaire Faurisson, d’accord. Son découpage du temps devient ensuite obscur. Elle dit qu’il y eut de nombreux événements dans les années quatre-vingts liés à la sphère révisote, c’est certain, mais elle n’indique pas la date suivante : 1990, quand fut votée la cruelle loi Fabius-Gayssot. Heureusement le führer de la LICRA, l’avocat Alain Jakubowicz, donne quelques précisions à ce sujet. Mais avant d’en parler, quelques mots sur l’affaire Dieudo’, qui a apparemment gagné en référé la semaine dernière face à la LICRA.

L’audience de mardi fut renvoyée à jeudi, car Joël Bouard dit Bête Immonde posa question préliminaire de constitutionnalité. Il avait raison, car l’interdiction de « L’antisémite » réclamée par la LICRA est anticonstitutionnelle, tout drôle étant autorisé à dire des âneries. Si tel n’était pas le cas, radios et chaînes de télé seraient muettes, tandis que presse en général n’existerait pas.

Plus bête que méchant, il arrive que Bête Immonde voye juste. Bouard juge que l’avocat de Dieudo’, un certain Verdier, n’a servi à rien dans l’affaire. Il a raison et Dieudo’ est fondé à payer son baveux au rabais. La jugette Anne-Marie Sauteraud a débouté vendredi la LICRA des fins de sa poursuite car « les propos sont choquants, outranciers, antisémites et contestent la shoah« . Mince, voilà que la dix-septième chambrette ne parle plus français, mais hébreu ! On dit catastrophe en gréco-françois, comme dans la locution Igounet est catastrophe, même si les jeunes disent plutôt cata’, mot qu’ils confondent parfois avec catin.

Mais trêve de sémantique. Le référé de la LICRA est irrecevable au motif que seul le tribunal pénal est compétent pour juger les graves infractions qu’auraient commises Dieudo’ selon Sauteraud. Un gamin réviso dit qu’elle aille se faire sauter celle-là, mais pas Guionnet, qui ne fut jamais condamné pour outrage à magistrat. Bref, il risque d’en cuire à Dieudo’, champion du crime de la pensée, à la fois antisémite et faurissonien. Mais l’interdiction de son navet ne sera effective qu’après les deux jugements et pourvoi dilatoire en cassation. D’ici là des guerres passeront sous les ponts, d’autres Merahs entreront en éruption, et l’image de Dieudo’ ne sera pas ternie, le mulâtre fera figure de héros pour la tête noire.

Jakubowicz à présent. C’est toujours plaisant d’entendre son ennemi, Zigounette étant freluquette hiérodule de l’Etat. Ce juriste, ou vain discoureur, fait mine de parler histoire, science qu’il méprise. Il évoque les difficultés législatives rencontrées par sa coterie, ainsi que des années décisives 1987 et 1990. On peut le suivre sur ces points. Deux événements majeurs marquèrent 1987 : le procès Barbie à Lyon (de Klaus, pas de la poupée) et le « point de détail » du sous-führer. Jakubowicz oublie de rappeler que cette année-là Annales d’histoire révisionniste de Pierre Guillaume se trouvait en kiosque.

Bien trouvé qu’Annales d’histoire révisionniste, titre commercial à souhait. Hélas ! la tête noire en a déduit qu’elle pouvait parler d’historien révisionniste, mais cette locution est barbare. En théorie, car depuis longtemps l’histoire n’est plus enseignée en France. L’historien est soi-disant formé pour privilégier l’histoire sur la politique. Deux révisos sortent de cette école, Guionnet et Plantin (dans l’ordre chronologique). On peut y ajouter le prétendu ultradroitiste Fabrice Robert et le coquin, à défaut d’être coquillard, Paul-Eric Blanrue, seconds couteaux.

Plantin, qui habite près de Lyon, prétendue capitale de la Résistance, tente tant bien que mal de poursuivre sa carrière d’éditeur, au besoin en versant dans l’ésotérisme, mais sa situation semble désespérée ; non pas tant à cause des menaces répétées de la coterie, qu’à cause d’internet qui liquide presse papier et livre. Plantin demeure cependant respectueux de l’histoire, il estime qu’elle doit primer sur la politique. En revanche Robert a viré sa cuti. Faisant carrière politique, il la privilégie. Il verse dans l’islamophobie, comme Marine. Il feint de se rallier à la cause des Bney Brit sans oublier sa formation d’historien. Robert fut et restera, ce nous semble, toujours correct avec Revision. Dernière roue du carrosse, Blanrue dit Blanbec. Il a soutenu Faurisson et Reynouard du bout des lèvres, sans être dupe des faurissoneries et reynouarderies. Fidèle lecteur du site, il adore quand icelui parle de son harem et appelle Joël Bouard Bête Immonde. Guionnet, Plantin, Robert ne travaillent pas pour la DCRI, en revanche l’intrigant Blanrue est suspect de collaboration.

Ce qui n’est pas gênant pour un natio’ amoureux de Venise, ville de comploteurs. En revanche l’intention prêtée par le ministère de l’Intérieur aux Fiers cavaliers d’attaquer Bloc identitaire, sans preuve de commencement d’exécution du plan, cadre avec la politique du Bney Brit. Il sait Robert réviso, il n’est pas dupe de son islamophobie, car qui dit islamophobie dit judéophobie.

Raisonnement laborieux que partage Jakubowicz au sujet de Marine. Pourtant nous pouvons en témoigner, les sbires de Marine ont fait la chasse au réviso il y a quelques années place de l’Opéra. Certes le malheureux ne souffrit point d’ecchymose, mais il dut fuir, ce qui n’est pas dans ses habitudes. Ce jour-là la France n’était pas au François, contrairement à ce que prétend la gueuse.

Retour sur Jakubovicz dont nous allons révéler le complot. En 1987, avocat au procès Barbie, il se serait inquiété en apprenant que des feuilles révisotes étaient distribuées dans les rues de la ville, y compris sur les marches du palais de justice, comme dit la presse. Alors la situation lui aurait paru incertaine. Avec leur propagande, les révisos auraient risqué d’infléchir le cours du procès. Mensonge, car son issue était connue d’avance, grâce au renfort des communistes, comme souligne Jakubowicz.

La crapule fait durer le suspens, avant de dire le nom du « courageux » distributeur des tracts : Robert Faurisson. Mais c’est faux, il s’agissait d’Aigle Noir, Alain Guionnet selon les flics, victime d’une garde à vue avec légère violence policière et d’une agression par des bougnouls sur la grand place de la ville, où il fut gazé par un sarrazin. Guionnet descendit deux fois à Lyon pendant le procès Barbie. Il distribua « Le génocide des boches » puis « 1984 ». La première feuille racontait comment il fut projeté de massacrer systématiquement les boches pendant la guerre, ce que personne ne conteste ; la seconde parlait d’Eric Blair dit George Orwell, premier réviso connu, dès 1945, date manquante dans le tableau donné par la faussaire de l’histoire.

Ensuite Jakubowicz parle de l’arrêt de la cour de cassation concernant Guionnet de 1997, sans citer son nom, qui aurait voulu minorer le nombre des morts d’Auschwitz en l’estimant à 125 000 à cause de sa mauvaise foi. Mais c’est faux, Guionnet n’était pas de mauvaise foi. Au point qu’il abaissa cette estimation à 115 000 peu après en s’inspirant des observations de son pote Jürgen Graf, mais pas seulement.

Dates-clés que 1987 et 1997, qui n’apparaissent pas dans les racontars de la salope. En revanche Jakubowicz et elle taisent le nom de Guionnet, qui a mouillé sa chemise dans cette histoire qui ne le regardait apparemment pas, car n’ayant jamais été nostalgique du Troisième empire germanique, bien que ce régime eût des avantages. Contrairement au capital financier, feseur de guerre, ennemi juré de Revision.

Voilà vrai complot, Igounet, Jakubowicz et Faurisson participent au complot visant à rayer Guionnet de l’histoire. Il n’aurait pas existé selon eux, ou aurait joué rôle marginal selon Fofo, mais c’est faux. Le mythe holocaustique repose en grande partie sur Auschwitz et sur la déportation en 1944 des juifs de Hongrie. Or Guionnet est historien magyarophone. Ce n’est pas lui qui le dit, mais l’université. Pour saisir les fondements du prétendu holocauste, mieux vaut être historien et connaître les trucs, ou la prétendue histoire, du juif hongrois. C’est Guionnet qui, avec l’aide de Pressac, a gagné la bataille d’Auschwitz.

La vérité est là. Hélas ! elle dérange.

15 avril 2012

ZIGOUNETTE, PRESSAC ET BLANRUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:40

Toujours pas de Zigounette en service de presse, de son bouquin dont Nouvel observateur fait l’apologie. Heureusement le journaliste Paul-Eric Blanrue dit Blanbec s’est précipité sur l’ouvrage. Il cite les propos de Zigounette (Valérie Igounet) sur Jean-Claude Pressac. Nous étions convaincus qu’Igounet avait du biscuit, comme on peut le vérifier à la lecture du papier de Blanbec sur son blog Le Clan des Vénitiens.

Les observations d’Igounet ressemblent à s’y méprendre à des notes des Renseignements généraux. Elles sont en partie fiables, car le travail de l’institution s’inscrit dans le temps, mais incomplètes. Et puis il y a erreur d’interprétation : ce n’est pas Pierre Vidal-Naquet qui a décidé de faire publier le laborieux pavé de Pressac sur Auschwitz par la Fondation Klarsfeld, mais les chefs du renseignement français. Du Quai d’Orsay, car le renseignement extérieur emploie plus d’historiens que la DCRI. Ils sont inconnus du public et des membres du Service historique des armées, même si les chefs de ces institutions collaborent. En partant du principe que ce n’est pas Sun-Tsé qui a établi que sans renseignement les armées sont aveugles, car cet adage était connu longtemps avant le quatrième siècle avant Jésus.

Côté lacunes, Zigounette néglige le fait que Pressac roulait en BMW, preuve de sa nostalgie du Troisième empire romain germanique, et qu’il s’entendait bien avec Alain Guionnet pour plusieurs raisons. Pressac et Guionnet jugeaient Fofo insupportable, tandis que Guionnet parlait au nom de l’antijudaïsme françois, comme Pressac. Tous deux étaient en outre modérément germanistes, contrairement à ce que prétend Zigounette en ce qui concerne Pressac, mort à cause de sa connerie de pharmacien en 2003. (Les détails de l’affaire d’anticoagulant furent précisés en 2003 dans Revision, quand mourut le prétendu historien.)

Bien sûr Pressac n’avait rien d’un historien, pas plus que Fofo, mais il fut représenté comme tel dans la presse enjuivée. Quant à l’héritage « historique » de Pressac, il aurait été transmis à Pierre Guillaume, tous deux formés au Prytanée (lycée militaire) de La Flèche. Guillaume, d’origine lorraine (de la partie francophone de Lorraine), était fils de commandant de l’armée, de mère bigote.

Il y a longtemps, Guillaume a semblé vouloir avouer à Guionnet qu’il travaillait pour le renseignement, ce qui était compréhensible vu son engagement ultragauchiste sous De Gaulle, quand le colonel, ou général, voulait réduire l’emprise du Parti communiste en France. Mais c’était impression, la seule conclusion que nous pouvions tirer de son comportement étant que les anciens du Prytanée Guillaume et Pressac respectaient Guionnet. Dans la version précédente il était question de leur incompréhension mutuelle, mais le propos était vague. En réalité Guionnet a cru finir par mieux comprendre Pressac que Guillaume, qu’il fréquenta beaucoup plus. Seulement Guillaume lui a toujours semblé émotif et imprévisible. Guionnet partageait le goût de Guillaume pour la pataphysique, mais pas ses interprétations loufoques, comme sur l’origine du culte de l’holocauste qui se trouve dans l’Ancien Testament et nulle part ailleurs.

Cela dit, imaginons que l’Etat français ait joué rôle majeur dans l’exploitation de l’holocauste en France depuis la fin de la guerre. Particulièrement à partir de 1967 et de la guerre des Six jours, quand apparut le rôle majeur qu’allait jouer l’industrie de l’holocauste aux plans financier et militaire. L’Etat devait être juge et parti, et Guillaume s’engagea dans cette voie avant qu’éclatât l’affaire Faurisson en publiant sous forme de brochure l’article bordiguiste « Auschwitz ou le grand alibi ». Aussi des ultragauchistes, exception française selon Igounet, n’ont pas rejoint Robert Faurisson à la fin des années 70 mais l’ont précédé dans cette voie. D’autant plus que le franc-comtois Rassinier était socialiste libertaire.

Exemple de bobard colporté par Zigounette dans une conférence du 30 janvier 2011. Elle est visible sur le blog d’égalitéetréconciliation. En revanche Zigounette n’a pas tort quand elle tente d’exposer la thèse ultragauchiste. Selon elle, l’ultragaucho ne verrait pas dans le fascisme un ennemi. Cette représentation viserait à faire diversion, car le véritable ennemi de l’ultragaucho serait le capital. Ce qui semble se comprendre mais est leurre, car l’ultragaucho n’est pas ennemi du capital en général, manufacturier, commercial ou industriel, mais surtout du capital financier.

Ensuite l’Etat géra les affaires révisotes en étant surreprésenté. D’abord par les juges, mais aussi dans les deux camps, Guillaume ayant forcément été influencé par des agents de renseignement quand il tenait sa librairie au Quartier Latin. D’ailleurs tout le monde sait qui a chié sur la tombe à Thorez, délit prescrit depuis longtemps. L’Etat aussi paya régulièrement Robert Faurisson, qui n’était pas maître de conférence comme dit Igounet, mais professeur d’université, titre qui lui fut accordé vers la fin de sa carrière dans l’enseignement public. Ou encore le prétendu ultragauchiste Serge Thion, qui conserva longtemps son titre et son salaire de chercheur au CNRS avant d’en être exclu.

Ainsi, au début des années 90, les juges voyaient en Faurisson un provocateur, bien qu’ils ne le tinssent pas officiellement pour antisémite. Guillaume passait peu ou prou à travers les mailles du filet, même s’il fut sanctionné et sa carrière de libraire-éditeur ruinée, tandis que Thion pouvait fréquenter quelques salons parisiens, où il concentrait son attention sur les histoires de cul qui l’ont toujours passionné, entre Nadine Fresco et Claude Lanzmann par exemple. Seul Guionnet se tapait de la prison à tour de bras, en 1991, 1993 et 1994. Forcément, il se proclamait antijuif et cherchait à toucher large public, aucunement universitaire.

Temps depuis longtemps révolu, Fofo ayant été jugé antisémite en 2007, tandis qu’il apparaît enfin que l’antijudaïsme ne fut jamais répréhensible en France en théorie. Mieux vaut tard que jamais. Et voilà maintenant que la justice prétend avoir perdu le dossier de Guionnet, car l’institution a honte des condamnations infamantes qu’elle lui a infligées. Notez que Zigounette ne parle pas de Guionnet dans son allocution de vingt minutes, signe qu’elle travaille pour le renseignement d’Etat.

Conformément à la tradition du renseignement civil et militaire français, qui voit en chaque enseignant ou universitaire agent potentiel. Comme cela se vérifia lors de l’occupation militaire de la Hongrie peu après la première guerre mondiale, où un document préconise d’employer les enseignants français en poste en Hongrie comme agents. Comme ce fut le cas quand le meilleur professeur de hongrois en France et un brillant sumérologue furent nommés attachés culturels dans les légations diplomatiques françaises au Liban et en Syrie au début des années 2000. Ainsi Zigounette est au service de l’Etat, qui lui laisse la bride sur le cou, qui l’autorise à lire des notes confidentielles des Renseignements généraux, etc.

Résultat, elle est crispée et a peur de commettre des impairs. Dans son allocution la salope parle sans cesse des négationnistes sans définir l’origine du mot. Or le négationniste est un négateur, ou un nettoyeur, comme on dit en jargon militaire. Non content de tuer, il tue une deuxième fois ses victimes en navrant leur mémoire. Serait-ce là langage d’historienne ? Nenni. Pour couronner le tout, Zigounette prétend que le fils spirituel de Fofo serait Vincent Reynouard. C’est vrai d’une certaine manière car le pape a besoin d’un successeur. Seulement ce n’est pas Fofo qui, comme elle prétend, se dit pape du révisionnisme, c’est la petite bande de ses proches supporteurs, qui se comptent sur les doigts d’une main, en premier lieu Guillaume et Guionnet.

Cette appellation ecclésiastique est liée à bulle, tout pape étant réputé pour ses bulles, comme celle de l’infaillibilité pontificale que chérit Fofo. Car non seulement le pape dit la vérité, mais il a raison sur tout, point de vue auquel l’ultragaucho est réputé réfractaire. A cette nuance près que Guillaume s’est dit une fois gaucho. Il a même fait imprimer l’autocollant « Faurisson a raison : les chambres à gaz c’est du bidon ! » Aussi Guillaume est plus respectueux du pape que Guionnet. Il l’a même soutenu quand il semblait sur le point de craquer nerveusement.

Quant au commentaire de Blanrue, ancien journaliste d’Historia qui fut peut-être amant de la salope Betry-Crete, il est idiot. Il prétend, par exemple, « on ne saura jamais s’il (Pressac) a bluffé toute sa vie comme un joueur de poker ». Mais joueur de poker ne bluffe pas toujours, sinon il perdrait, ensuite Pressac mentait, comme presque tout le monde, il ne bluffait point. Pressac admirait l’efficacité du système concentrationnaire hitlérien, avec un SS pour cinquante détenus à Auschwitz, contre deux matons pour trois détenus en France.

En réalité Pressac cherchait à négocier. Il savait grosso modo comment le nombre de juifs morts de l’holocauste fit l’objet d’additions successives. 6 millions été 1944, cela aurait dû signifier 8 ou 9 millions quelques semaines après la fin de la guerre. Nombres qui furent avancés, mais l’ancien officier SS Höttl devenu agent du CIA, dit seulement 6 millions au procès du tribunal militaire international, nombre qu’il était impossible d’augmenter. Et Pressac fit l’inverse. Il fit soustractions successives. Il était content d’avoir abaissé les « plus de 4 millions de morts d’Auschwitz » du Document URSS-008 à 500 000 gazés et 250 000 morts au travail. Il était persuadé d’avoir fait avancer l’histoire.

Pressac donnait l’impression que l’histoire est affaire de boutique. C’est vrai selon la presse du capital financier, mais tout devenait clair avec lui. Pressac marchandait. Un peu surpris de voir que Guionnet n’était pas impressionné par son tour de passe-passe, Pressac enchaîna sur la façon dont il s’était longtemps gazé. Il avait fumé jusqu’à deux paquets de Boyards maïs par jour ! Il étonna alors Guionnet, qui ne commit jamais pareil excès.

Tout était clair, car fumeur de Boyards ne saurait mentir. Toutefois Pressac mentait sur le judéocide. Il savait qu’il n’avait pas eu lieu mais faisait semblant de croire qu’il y avait multitude d’indices de gazage homicide dans les documents de la Direction de la construction d’Auschwitz, sans la moindre preuve. Dans son désir de frimer, il raconta comment il liquida les 7 ou 9 prétendues chambres à gaz de Lublin. Pressac était aimable, de bonne compagnie. Voilà témoignage que la salope Zigounette veut à tout prix écarter.

Quant au zététicien Blanrue, il se vante d’appartenir à une secte, ce qui expliquerait le courage dont il fait preuve, mais ne travaille-t-il pas, lui aussi, pour le renseignement d’Etat ? Il n’est pas dupe des faurissoneries, mais il les soutient. Il courtise Revision, c’est lui qui nous a fait part de ses vaticinations sur Zigounette, mais quand franchira-t-il le pas ? Quand dira-t-il que Zigounette a en partie raison quand elle voit en Reynouard le successeur du pape, mais que le révisionnisme ne se limite pas aux histoires de chapelle ?

En tout cas Blanbec ne supporte pas les commentaires de ses élucubrations sur son blog. Toujours la même histoire, les gens qui s’élèvent prétendument contre la censure sont les premiers à la pratiquer.

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