Alain Guionnet – Journal Revision

13 janvier 2012

VRAI MERCENAIRE BRETOK

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:54

Lundi 16 janvier, 9h30, convocation d’Alain Guionnet au commissariat de police pour être entendu par le lieutenant Ronan Le Bec pour affaire le concernant. Mince ! coquille qui n’en est pas une, nous avons parlé de Lebec en partant du principe que ses parents avaient francisé leur nom bretok. Même si ce n’est pas toujours le cas, y compris en français — article et substantif n’étant pas toujours accolés. Ronan, parfois dit Renan, renvoie à la bretokitude, ou à la celtitude, car ce saint évêque irlandois du sixième siècle est venu vivre en Armorique, où il fut anachorète.

Ce qui conduit à réviser notre opinion. Bien que simple lieutenant, assez jeune vu qu’il s’amuse à se faire passer pour commissaire (et à cause de sa voix), Le Bec a pu comprendre ce que lui disait Guionnet de Port-Royal. Il sait peut-être même mieux pourquoi le poëte suplician du dix-huitième siècle se vantait d’avoir « chapiau rond », comme beaucoup de ses collègues qui combattent en ce moment les jésuites au Canada. Il flashe sur Ernest Renan, fils de capitaine au long cours, issisois d’adoption au dix-neuvième siècle, dont une partie de l’ancienne voye de Paris porte le nom.

Peut-être que Le Bec jacassait réellement au téléphone avec le parquet de l’affaire quand il ne descendit pas accueillir Guionnet mercredi, car les dossiers de presse sont très délicats, très peu de flics y sont formés. Quant aux magistrats, ils ont plusieurs fois montré leur incompétence pour les juger. En province, mais aussi à Nanterre et Versailles. À chaque fois que nous affirmons un truc, il y a jurisprudence derrière. En la matière, le procureur juif de Nanterre Philippe Courroye est champion du dérapage.

Guionnet se rendra-t-il à cette convocation ? Mystère. L’article 78 du Code de procédure pénale figurant au pied de la convocation ne s’applique pas au délit de presse. Il peut très bien ne pas y aller, cela ne changera rien, l’affaire sera classée sans suites ; mais aussi l’honorer, car il veut avoir des informations sur Patricia Bétry, son ennemie.

Anecdote, diront d’aucuns. Pas tant que ça, car le drame est là. Plus personne ne diffuse de feuilles un peu politiquement incorrectes car c’est trop risqué. Guionnet continue de le faire modérément, mais le résultat est toujours le même. On peut écrire des livres que personne ne lit, parler de ses états d’âme, mais surtout pas d’histoire. Qui plus est par voie de feuilles volantes, de tracts comme on dit. Ensuite, quand la répression pénale est impossible, comme c’est le cas, l’État vous persécute. Illégalement ? Pas de problème, car l’illégalité de la procédure ne sera reconnue que beaucoup plus tard.

Quant au soutien apporté au preux, il n’y en a pas ; si on excepte les gens ayant bavardé avec lui lors de ses distributions. Pendant ce temps, dans son journal de janvier, Santini se vante du succès qu’auront ses tours infernales. Il sait que l’expert chargé de réviser le plan d’urbanisme est acquis à sa cause. Que le charbon dévore le despote !

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