Alain Guionnet – Journal Revision

25 janvier 2012

SUJET ET OBJET

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:05

L’histoire n’existe pas, la langue française non plus. Voilà où conduit la dégénérescence de la prétendue élite que forment les fils de Lucifer irréguliers, qui, hélas ! prospèrent en France. Car c’est dans cette constellation qu’il faut chercher ceux qui ordonnent de vilipender la langue. Même les commentateurs de tennis ne jasent plus français, contrairement à la tradition qui voulait que ce sport fût snob et le langage de ses spécialistes châtié. L’un d’eux a déclaré hier : « les deux erreurs qu’il a commis » !

Une phrase contient presque toujours un sujet, un verbe, mais pas forcément un objet. Or il est indispensable de distinguer sujet et objet direct, surtout quand icelui est placé avant le verbe. En ancien françois, c’était limpide avec le cas régime, qui marquait l’accusatif, ultime survivance des déclinaisons latines. Lequel n’a pas simplement disparu, puisqu’il fut remplacé par l’accord du participe passé avec l’objet direct quand il se trouve avant le verbe. On découvre alors un des rares avantages du genre des noms.

Précision que les fils de Lucifer jugent superflue. Ils ont pour modèle l’amerloque et jugent que toute phrase doit être énoncée sur le modèle sujet, verbe, complément. C’est l’ordre des mots dans la phrase qui définirait leur statut, condamnation à mort de la littérature. D’où ce résultat détestable : les deux erreurs, apparemment sujet car au début du propos, qu’il a, mais peut-être pas, car il est sujet, commis !

Embrouille difficile à démêler pour le sujet des fils de Lucifer, placé sous leur domination, ce qui fait de lui objet de leurs expérimentations. À la fois sujet et objet, son comportement prévu est moutonnier. Toujours cette prétention des classes dominantes et moralisantes qui s’imaginent détenir un pouvoir despotique, comme si la masse était totalement abrutie. Pourtant La Bruyère a établi que c’est faux, comme d’autres écrivains et grammairiens.

Remarquez, le journaliste commentait le match de tennis du primitif Tsonga, champion des grimaces et des fautes directes, tandis que l’idée de discrimination positive avance à grands pas. Comme avec la loi réprimant la contestation de tout génocide inspirée par la Veuve irrégulière. Avec cette particularité que l’organisation des Jeunes Turcs est issue du bord de Seine, du Grand Orient de France. D’où cette ironie qui veut que les Jeunes Turcs ont poussé le calife en 1914 à déclarer la guerre sainte, avant de commencer à exterminer l’année suivante Arméniens et assyro-chaldéens. Ainsi le Grand Orient de France condamne sa propre politique. Non content d’avoir provoqué le bain de sang de la Commune de Paris en 1871, il fut à l’origine des persécutions subies par la majeure partie des chrétiens d’Orient en Asie Mineure pendant la première guerre mondiale.

Ce n’est pas la première fois qu’il est question des fils de Lucifer plutôt que de la Veuve, les deux locutions étant interchangeables ; l’ange déchu Lucifer renvoyant à la flamme, à la lumière, au feu, tandis que Veuve met l’accent sur la mort et sa noirceur. Certaines bannières maçonniques sont assez réussies sur ce plan, car unissant ces deux dimensions, notamment celles en noir ornées de symboles et de signes d’écriture dorés. Eh oui, non seulement l’initié adore les dorures, mais il croit savoir lire et écrire, contrairement au profane, cet exécutant présumé incapable de discerner sujet et objet.

22 janvier 2012

DÉSESPOUAR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:55

Desespouar est mot issisois. Dans les langues civilisées (françois, germain, magyar), ar est très fort, il signifie dans ce cas que notre désespoir est à son comble. Rien ne marche, pas même un billet de cinq euros reçu pour soutenir la diffusion des feuilles à Issy. Pourtant elle continue. La Banque Postale est beaucoup plus de mauvaise foi que la Poste, Alain Guionnet est en cours d’extermination.

Dommage pour l’historien qui dira plus tard : « il y avait des résistants à l’ordre moral ». Car ce n’est plus l’idéologie qui domine à présent, mais la morale. L’idéologie bourgeoise était simple, il s’agissait de faire de l’argent, ou du bon argent. La morale est plus pernicieuse, il s’agit d’être politiquement correct. C’est truc du fils de Lucifer irrégulier, rejeton du sage de Sion. De telle sorte que la question n’est plus idéologique mais morale. Vous vous soumettez à elle, vous avez des chances de ramasser des confettis. Vous la combattez, votre place est en enfer.

Or nous vivons dans un luxe illusoire. Nous imaginons combattre l’État Léviathan avec des mots et notre sueur. Mais c’est lui le plus fort. Il n’y aurait pas, selon lui, de résistance possible. Voire ! Nous résistons à Issy et le public nous est favorable. Santini se retranche dans sa fatitude, mais il va se les bouffer ses trois tours infernales !

Maintenant, si tout le monde s’en fout, pas de problème, nous continuerons le combat comme nous l’avons commencé, pour que les têtes de Santini et de sorcière Betry-Crete s’élèvent dans le ciel, sur nos piques. Alors nous jubilerons.

16 janvier 2012

COMMENT BÉCQUETER À L’HÔTEL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:10

Gratuitement, bien sûr, sinon ce n’est pas drôle. C’est simple, vous écrivez l’histoire, sans épargner scribes et courtisans. À tous les coups vous gagnez. Vers 12h30, garçon en livrée apporte plateau repas à Alain Guionnet dans sa chambre toute neuve. Il y a bœuf, carottes, pommes de terre. Le menu coûte vraisemblablement un euro, comme le prix de revient d’un repas au Resto du cœur, mais quel régal ! Suit la sieste, indispensable pour digérer, occasion de voir trois insectes non identifiés voler dans la cellule. Ils sont noirs au corps mince et long. Ils viennent sans doute de la bouche d’aération crasseuse. Les chiottes, où ne se trouve aucun excrément, contribuent à les attirer.

Merveille de la modernité ! Les insectes se plaisent en ce lieu. On les distingue d’autant plus facilement que la peinture des murs et du plafond blanc cassé est impeccable. Aucun graffiti pour l’instant, aucune entaille. Il fait chaud dans le silence, on n’entend plus le vacarme du métro, pas plus qu’on ne ressent les vibrations qu’il provoque, comme c’était le cas à l’hôtel de police il y a deux ans. Phénomène que n’avait apparemment pas prévu l’architecte de l’hôtel, sans doute fils de Lucifer. Il avait oublié le rôle pestilentiel des insectes, à moins qu’il fût sadique.

La cellule mesure près de 12 mètres carrés. Le banc est de taille XXL, vous devez vous y recroqueviller uniquement si vous mesurez plus de deux mètres. Il est muni d’un simili matelas synthétique (trop court) et de deux couvertures. N’importe comment, vous ne pouvez faire que deux choses dans cet endroit : vous assoupir et de la musculation. Guionnet travaille ses abdominals et son souffle. En particulier entre 12h30 et 16 heures, moment de sa libération. Forcément, sa garde à vue était doublement illégale, comme indiqué sur son procès-verbal d’audition. D’une part, parce que la flagrance du délit n’était pas constituée, d’autre part, parce qu’il n’y a pas de détention préventive pour délit de presse quand l’incriminé est de nationalité française domicilié en France.

Casse-tête pour le parquetier, surtout que la jurisprudence est insuffisamment claire à ce sujet, bien que Guionnet cherche à l’établir depuis près de 20 ans. Du coup, le ministère public traîne à prendre sa décision. Vieux gibier de presse, Guionnet doit bénéficier du régime spécial, mais le parquetier s’est-il donné la peine de demander l’avis de la DCRI ? Ou de s’informer de la décision à intervenir du conseiller de mise en état à la suite de l’incident qui dût être bientôt jugé, mais fut reporté au mois de mars, dans l’affaire Protocole des sages de Sion qui sera plaidée en fin d’année devant la cour d’appel de Versailles ? Nous l’ignorons. Mais une chose est sûre, cette broutille est vraie-fausse histoire de banlieue.

De toute façon, Doc en Stock a insulté et diffamé Guionnet, la place de son directeur est à la grand vergue.

Nul doute aussi que, dans ces conditions, Nanterre songe à faire subir à son client expertise psychiatrique. Fréquentes en Hauts-de-Seine, elles aboutissent toujours au même résultat : négatif. Sa place n’est pas chez les fous. Au contraire, Guionnet est plutôt trop lucide.

Dans les domaines de sa compétence s’entend. Il connaît les ficelles commerciales dont use Historia. Voulant ratisser large, le magazine cherche à ne froisser personne, d’où ses sornettes mille fois rabâchées ; d’où ses choix littéraires et ses falsifications, dont une consiste à nier l’histoire en écrivant novlangue. En parlant de Reine Margot au lieu de Marguerite de Valois, des princes de Conti au lieu de Conty, des rues du Cimetière et de la Glaisière au lieu de Simetier et Glaisier. Hélas ! là s’arrête sa lucidité, son intelligence pratique étant limitée et son opportunisme quasiment nul.

Revenons au début de la farce. Près du sommet de la butte, à peine avant 9h30, Guionnet descend au commissariat quand il croise femme maigre et nerveuse d’une soixantaine d’années, aux cheveux noirs longs, qui descend à Mairie. Elle vient du haut de la butte, là où habite Patricia Bétry, elle semble le reconnaître avec son regard noir. Suit la descente de Guionnet par une autre rue d’un pas tranquille, en grillant cibiche. En pressentant la suite du spectacle, mais sans en connaître les détails. 9h36, arrivée maison Poulaga. Guionnet s’annonce à la réceptionniste basanée issue des colonies, qui fait son boulot et ne lui est pas hostile. Il hésite à prendre café au distributeur quand Le Bec déboule. Zut ! encore une erreur. Le Bec est proche de la quarantaine, il est plus âgé que Guionnet le croyait. Il souffre de début de calvitie.

Montée au troisième. Le bureau du bourreau est proche de l’ascenceur. On y voit petit drapeau bretok. Le gars explique qu’il téléphonait au parquet mercredi pour savoir s’il fallait ou non placer en garde à vue le cobaye, avant que la décision fût prise : « Oui ! » Le flicard avait raison, car il aurait pu prendre cette décision mais ne l’a pas fait. Il voulait que le parquet la prît.

Il apparut vite que le cogne en a un peu dans le ciboulot. Il aurait pu passer le concours de commissaire de police mais ne l’a pas fait. Il feint d’ignorer la signification de Port-Royal, mais il s’est sans doute renseigné sur toile. N’importe comment, il ment, B. A.-BA du boulot de flic. Il reconnaît volontiers qu’il n’est pas de la quatrième DPJ, mais il craque au sujet de la loi sur la presse. Guionnet lui indique que Bétry a déposé plainte en laissant à l’État le soin de faire le boulot, alors qu’il lui en aurait coûté si elle s’était constituée partie civile avec citation directe signifiée par huissier. Le Bec ajoute : « et consignation ! » Bien vu !

Guionnet lui demande si l’entretien est filmé, Le Bec dit « non ». Signe que le commissariat d’Issy a retard à rattraper sur la procédure amerloque. Passons sur l’aller-retour en cellule en matinée pour en venir au fond. Avez-vous traité Patricia Betry-Crete de salope ? Réponse : « Oui. » Rien à ajouter. Sauf que son vrai nom est Betry-Crete, voire Betri-Crete, née en 1949, toujours rédactrice-en-chef d’Historia, précisions pour lesquelles Guionnet honore la convocation, tandis que l’association Historim est « subventionnée » par la mairie. Autrement dit l’argent public va dans la poche de Betry-Crete, comme l’a suggéré au téléphone le trésorier d’Historim Hussenot.

Dites-vous qu’André Santini est despote ? « Oui. » Commentaire de Le Bec : « Il ne s’est pas plaint. » Et pour cause, c’est pour lui compliment ! Mais Guionnet ne l’a pas dit, il a seulement rétorqué : « Il m’a serré la main il y a peu. » Deux autres questions mineures de ce type furent posées, seules deux furent brièvement commentées. La première portait sur : « Vous dites que les chambres à gaz ont existé, propos de ménagère qui vous autoriserait à nier l’histoire. » Traiter une journaliste d’histoire de ménagère est canular, la suite du propos étant de nature abracadabrante ubique. Curieusement le bretok souhaita que Guionnet épelât abracadabrante, mais pas ubique, mot portant sur la science bretoke par excellence : la pataphysique. L’affirmation de Guionnet suivant laquelle « il ne compte pas la tuer pour l’instant » a aussi appelé quelques explications.

Vu que Brety-Crete nie l’histoire, autrement dit la tue, ce propos est aimable, car l’historien ne songe pas à la brûler pour l’instant. En revanche, quand Historia traite le réviso de négateur, ou nettoyeur, autrement dit tueur, le réviso est diffamé.

Cependant les blogs yisraêliens, comme JSS, assaillent Guionnet de pub’, tandis que Guysen l’a soutenu dans l’affaire Protocole des sages de Sion. Et puis, Historim déverse en ce moment ses salmigondis, car Betry-Crete bosse de plus en plus depuis que le tyran, membre d’honneur de la LICRA, a augmenté sa paye pour exterminer Revision.

Historim se déchaîne. En laissant tomber les nouvelles postérieures au dix-huitième siècle, nous trouvons le 3 janvier : « 4 janvier 1789, Talleyrand est consacré évêque à Issy » ; le 15 janvier : « Bossuet, Fénelon et les conférences d’Issy » (1694-1695), sauf que la scribe « oublie » de dire avec quelle vigueur Bossuet fustigea Fénelon par la suite. Encore et toujours vision unilatérale de la salope.

Mais Historim a accès aux archives suplicianes, contrairement à Guionnet, aussi le combat est inégal. Historim s’appuie sur la quantité, Revision sur la qualité. À noter également que l’histoire d’Issy au dix-huitième siècle et avant se résume pour Historim à celle du séminaire. Il joua certes rôle considérable, mais il n’est qu’une dimension de l’histoire de la bourgade. Comme Santini, Betry-Crete est fascinée par le pouvoir visible, au point qu’elle oublie tout ce qui se trouve à côté. Pourtant il y avait Issisois, nobles, membres d’ordres religieux fors Saint-Sulpice, dont le séminaire n’était que résidence d’été (et du dimanche) de Saint-Sulpice Paris au dix-huitième siècle.

On touche là au caractère scandaleux du sabba d’Issy 2012 dont Santini est l’instigateur, ce dernier ayant caractère opposé à celui de Betry-Crete. Santini est bon vivant, il aime se pavaner. C’est moi que v’là, songe-t-il partout où il va. Il n’est pas peureux, la ville fait des économies sur ses gardes du corps qui n’existent pas. Betry-Crete, en revanche, se cache. Son téléphone est sur liste rouge. Elle actualise Historim en supprimant ses papiers litigieux, elle a Grand Frère pour modèle. Elle est sèche, nerveuse, craintive, elle voit des complots partout, alors que pour Santini il n’y en a qu’un, le sien, qu’il dirige d’une main de fer en employant des subalternes dévoués.

Ils le sont d’autant plus que ce n’est pas à l’historien d’écrire l’histoire de la ville selon lui, mais à une commerciale, historienne d’opérette, spécialiste du grand public, supposée trouver mots justes pour toucher la masse. Devant les frasque de la sorcière, la tête noire est supposée mouiller ; toutefois l’échec d’Historim est manifeste.

La suite est cependant prévisible, bien qu’inattendue par le non-pataphysicien : le jésuite sera accusé d’avoir inspiré l’auteur du Protocole, même s’il fut manipulé par le marrane. Mais cette question est très compliquée et nous ne prétendons pas, contrairement à Herr Professor, détenir la vérité.

La garde à vue a pris fin. En mate on cesse d’exister, vive la renaissance ! Chantons l’hymne à la joye !

Nonobstant tout le monde est au courant, à commencer par le brave conseil de Guionnet. Tant que le malheureux continuera à raconter ses conneries, il risque de s’en taper des gardes à vue. Heureusement qu’il a du métier. Il craint cependant d’être déporté à Nice, Marseille, Perpignan ou Bonifacio, raison pour laquelle il prendra des gants avec les Méridionals. Il n’a jamais dit que tout corsicaud était corniaud, ni que le Marseillois avait tête de pois. Bien sûr le Basque est anthropophage, mais c’est l’histoire qui parle, impossible de revenir là-dessus eu égard aux Neuf muses d’Hérodote. Interprétation certes discutable, comme celle de la Chanson de Rolland. Mais les choses sont claires. Après que les Francs eurent commis crimes contre l’humanité dans l’ancien Pays-basque, les salopards de Basques en ont accompli contre l’arrière-garde de l’armée franche. Et le cor de Rolland est encore audible pour les ouïes sensibles.

Propos littéraires incongrus, dira-t-on. Sauf si la loi réprimant la contestation de tout génocide est adoptée, car elle serait estocade pour l’historien. C’est ce valeureux qu’il s’agit de défendre, qui subsiste à peine, pas l’historien révisionniste, horrible barbarisme.

13 janvier 2012

VRAI MERCENAIRE BRETOK

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:54

Lundi 16 janvier, 9h30, convocation d’Alain Guionnet au commissariat de police pour être entendu par le lieutenant Ronan Le Bec pour affaire le concernant. Mince ! coquille qui n’en est pas une, nous avons parlé de Lebec en partant du principe que ses parents avaient francisé leur nom bretok. Même si ce n’est pas toujours le cas, y compris en français — article et substantif n’étant pas toujours accolés. Ronan, parfois dit Renan, renvoie à la bretokitude, ou à la celtitude, car ce saint évêque irlandois du sixième siècle est venu vivre en Armorique, où il fut anachorète.

Ce qui conduit à réviser notre opinion. Bien que simple lieutenant, assez jeune vu qu’il s’amuse à se faire passer pour commissaire (et à cause de sa voix), Le Bec a pu comprendre ce que lui disait Guionnet de Port-Royal. Il sait peut-être même mieux pourquoi le poëte suplician du dix-huitième siècle se vantait d’avoir « chapiau rond », comme beaucoup de ses collègues qui combattent en ce moment les jésuites au Canada. Il flashe sur Ernest Renan, fils de capitaine au long cours, issisois d’adoption au dix-neuvième siècle, dont une partie de l’ancienne voye de Paris porte le nom.

Peut-être que Le Bec jacassait réellement au téléphone avec le parquet de l’affaire quand il ne descendit pas accueillir Guionnet mercredi, car les dossiers de presse sont très délicats, très peu de flics y sont formés. Quant aux magistrats, ils ont plusieurs fois montré leur incompétence pour les juger. En province, mais aussi à Nanterre et Versailles. À chaque fois que nous affirmons un truc, il y a jurisprudence derrière. En la matière, le procureur juif de Nanterre Philippe Courroye est champion du dérapage.

Guionnet se rendra-t-il à cette convocation ? Mystère. L’article 78 du Code de procédure pénale figurant au pied de la convocation ne s’applique pas au délit de presse. Il peut très bien ne pas y aller, cela ne changera rien, l’affaire sera classée sans suites ; mais aussi l’honorer, car il veut avoir des informations sur Patricia Bétry, son ennemie.

Anecdote, diront d’aucuns. Pas tant que ça, car le drame est là. Plus personne ne diffuse de feuilles un peu politiquement incorrectes car c’est trop risqué. Guionnet continue de le faire modérément, mais le résultat est toujours le même. On peut écrire des livres que personne ne lit, parler de ses états d’âme, mais surtout pas d’histoire. Qui plus est par voie de feuilles volantes, de tracts comme on dit. Ensuite, quand la répression pénale est impossible, comme c’est le cas, l’État vous persécute. Illégalement ? Pas de problème, car l’illégalité de la procédure ne sera reconnue que beaucoup plus tard.

Quant au soutien apporté au preux, il n’y en a pas ; si on excepte les gens ayant bavardé avec lui lors de ses distributions. Pendant ce temps, dans son journal de janvier, Santini se vante du succès qu’auront ses tours infernales. Il sait que l’expert chargé de réviser le plan d’urbanisme est acquis à sa cause. Que le charbon dévore le despote !

10 janvier 2012

PRISE DE BEC

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:43

Maints lecteurs ont du mal à croire qu’Issy est capitale de l’univers. Début d’après-midi, coup de fil du commissaire de police Lebec. Guillotine ne doute pas de son identité, bien qu’il ne le connaisse point. Il est bretok, du Finistère, « exilé ». Contrairement au lieutenant dragueur de Pontaut-Combault, il abat ses cartes : il veut entendre l’archisupost à cause de Patricia Bétry qui s’est plainte de ses propos sur son blog. Nous sommes dans le registre injure publique ou diffamation.

Il est question du blog, pas de la feuille, moins virulente contre Bétry dans sa dernière version, où elle est seulement traitée de sorcière et de courtisane. Le site a une influence qu’avait auparavant la presse, et Bétry est jalouse, car elle se croyait reine d’Historia, feseuse d’histoire, alors qu’elle a dû son poste à des raisons non encore élucidées. S’appeler Bétry avec y est chic, tandis qu’elle dénigre les princes de Conty, qu’elle appelle Conti, comme s’ils étaient d’origine italienne.

Lebec a vite prévenu sa victime, il ne l’appelle pas pour ses « vieilles histoires ». Le pourchassé dit en quelques mots pourquoi Bétry est sorcière : elle ment sur Voltaire et tait le rôle de Port-Royal à Issy au dix-huitième siècle (les siècles suivants présentant peu d’intérêt). Elle est en outre payée par le despote pour ses services, alors que les membres d’Historim sont vieux cons bénévoles, ravis de visiter le séminaire Saint-Sulpice.

La cause est entendue, le procès-verbal d’audition tiendra en « dix lignes ». Lebec demande à Guionnet quelle heure lui sied, fin de matinée ou début d’après-midi. Il préfère début d’après-midi. Il sera en forme, semblable à un sou neuf. Il se peignera après s’être lavé les cheveux, car il sera mage, hélas ! pas dans sa robe blanche mais avec son blouson noir, représentant du Parti du chêne et de la fontaine.

Pourquoi cette audition par le commissaire de police ? se demande le clampin. Parce qu’il s’agit d’une affaire d’État. Éventuellement aussi à cause des instructions données par le despote, qui vire sa cuti. Il abandonne Morin pour lui préférer Bayrou, en dépit de son peu de consistance. Il choisit le parti du Vatican.

Voilà les faits. Les gens ayant jugé le projet de construction du temple magique au Fort d’Issy vaine utopie avaient tort. C’est cela que défendra demain Guionnet à maison Poulaga, mine de rien. Quant à Patricia Bétry, qu’elle aille se rhabiller ou s’ébattre avec Paul-Éric Blanrue ! tous deux formant couple idéal.

Bien sûr Guillotine n’a pas raté l’occasion de dire à Lebec que l’entretien tombe bien car on l’appelle Aigle Noir.

11 janvier, 21h30, la convocation par téléphone de Lebec était illégale, surtout pour affaire de presse. Guionnet y est allé pour obtenir des informamtions sur Bétry, qui ne répond pas quand on s’adresse à elle, alors qu’elle dirige association à prétention historique. En revanche elle aurait porté plainte contre Guionnet à la sauvette. Ensuite Lebec a menti, il n’est pas commissaire de police, comme il l’a annoncé hier. Peut-être officier, car il se trouve au troisième étage du nouvel Hôtel de police, qui en compte cinq et deux sous-sols.

Guionnet a fait mine de le croire afin de soutenir qu’Issy est capitale de l’univers. Raison pour laquelle il lui a parlé de Port-Royal, tout commissaire étant supposé comprendre, mais pas un lieutenant. Or Guionnet déteste qu’on lui mente grossièrement.

Il a toutefois joué le jeu. Il est arrivé à 14h06, le flic lui ayant dit peu après 14 heures. Prévenu de sa venue, Lebec dit « je vais descendre ». Après vingt minutes d’attente, Guionnet se plaint à la réceptionniste, qui lui dit que Lebec n’est pas commissaire mais refuse de dire son grade. Elle tente de le joindre, mais il est au téléphone. Puis elle monte le voir, Lebec lui annonce qu’il descendra sitôt sa conversation achevée. Après 55 minutes d’attente au total, Guionnet dit à la fonctionnaire : « Il se fiche de moi Lebec ! » Elle répond : « Il téléphone au parquet. Des fois, cela peut durer deux heures. » Et puis quoi encore ? Guillotine tranche : « Je m’en vais. »

Voilà encore coup de Santini. L’ancien Hôtel de police était piteux, il n’y avait plus que des flicaillons qui appliquaient les méthodes amerloques. Nous sommes sans doute revenus à la situation antérieure, quand il y avait deux grandes maisons Poulaga en Hauts-de-Seine, à Nanterre et Issy. Maintenant la ville grouille de flics et d’officiers, dont ceux de la BAC départementale. Ajoutez la gendarmerie, qui conservera sa caserne près du Fort, et la Garde républicaine, dont de nombreux soldats habitent la ville, et vous vous inquiétez sur l’avenir de la localité.

Il manque toutefois la Quatrième délégation de police judiciaire, qui se trouve rue du Château des Rentiers, à Paris. Ses flics sont  mercenaires, comme les autres, mais spécialistes des affaires de presse. Au point qu’ils semblent presque parfois civilisés, ce qui n’est le cas ni en Seine-et-Marne ni en Hauts-de-Seine. Les flics de la quatrième DPJ mentent comme leurs collègues, mais moins grossièrement. Ils traitent actuellement le cas Vincent Reynouard et du documentaire « Holocauste » qu’il a commenté. À ce titre Reynouard a plutôt de la chance.

Au fond, traiter Bréty de sorcière n’est pas insulte, car le réviso se tient lui-même pour sorcier selon la morale dominante. Il y a des phrases, comme celle-là, destinées à couper court à toute poursuite judiciaire, notre optique étant celle d’attaque et défense.

8 janvier 2012

BARIKÁD, OÙ ES-TU ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:09

Barikád est mot ne signifiant rien en hongrois. Il y en a beaucoup comme ça, empruntés aux langues étrangères. Mais le blog est pédagogique, il s’intitule bar!kád, qu’on peut comprendre bár!kád, autrement dit bar!cuve. Sens de l’humour qui explique en partie pourquoi Barikád a autrefois fait allusion à Revision, contrairement à Jobbik.

En Hongrie, l’État a monopole du renseignement, en France presque. Mais nous nous berçons de l’illusion de croire que le renseignement privé, soi-disant indépendant, a voix au chapitre. Nonobstant, Barikád travaille pour le régime, aussi a-t-il prospéré ces dernières années. Plutôt que de dire des banalités comme précédemment, voici quelques nouvelles communiquées récemment par Barikád :

4 janvier : rencontre de Christine Morvai avec des tziganes pour discuter notamment de leur délinquance.

7 janvier : Selon un portail de nouvelles américain, les États-Unis se préparent à envoyer plusieurs milliers de soldats en Israël. « La presse mondiale spécule depuis des années sur le fait qu’Israël, les États-Unis, ou les deux à la fois, vont attaquer l’Iran. » C’est bien de le rappeler, même si cette nouvelle s’est avérée fausse (elle était prévue dans un délai de deux semaines écoulé).

8 janvier : nouveau livre d’Émeric Tibor Baranyi « Tradition et magyarité ». Entretien avec l’auteur. Barikád associe dans la même phrase « examen traditionaliste du devenir » et « radicalisme de droite », tout un programme ! En même temps changement de mode langagière, car c’est en Hongrie que l’ultradroite est née au lendemain de la première guerre mondiale, mouvement à présent appelé radical de droite.

9 janvier, 10h17 : « Traces sumériennes en Azerbaïdjan ». Des vestiges artistiques du quatrième millénaire avant notre ère auraient été découverts dans le Caucase, berceau présumé des aryens, autrefois et pendant longtemps peuplé par des Skutes (Scythes). Les pièces reproduites renvoient à la mythologie animalière skutique, n’y figure aucun signe d’écriture. Le papier est intitulé en page de garde « Notre héritage ».

Voilà aperçu, sans parler des questions économiques, de l’hostilité au FMI, du fonctionnement de la planche à billets, avec des coupures en florins d’un montant toujours plus élevé, de la fabrication de fausse monnaie, de la dénonciation de certains cartels, etc. Sur Bar!kád on trouve tous les ingrédients de la rhétorique nationaliste. Son niveau est supérieur à ce qui existe en France. Seul l’antijudaïsme est modéré. Barikád n’a apparemment rien dit de Charkeuz ces derniers jours, par exemple, comme s’il était totalement étranger à la Hongrie.

10 janvier, Barikád prévoit la guerre à l’Iran en juillet. D’autres sources indiquent que des officiers français sont actuellement en Israël, ils préparent la guerre. Mais ils sont peu considérés. En revanche les amerloques vont, dit-on, déployer des navires antimissiles au printemps sur les côtes d’Israël. L’Amérique prend toujours son temps avant de faire la guerre, mais les sources concordent, la marine américaine devrait se déployer près d’Israël pour empêcher les tirs de missiles iraniens plus redoutables que les scuds d’Hussein.

Hélas ! le musulman est bête. Les événements sont annoncés mais il jure par la loi coranique, qui fut toujours étrangère à l’art militaire. Olivier Mathieu dirait que c’est maintenant que l’Iran doit tirer ses missiles sur Israël, après il sera trop tard. Mais Mathieu est littéraire, éternel candidat à l’Académie française belgo-boche. Il ne lit pas Barikád et croit pouvoir s’en passer. Remarquez, Barikád est petite bière, seuls quelques-uns de ses jeux de mots sont plaisants.

ÉMEUTE EN PRÉPARATION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:55

Aigle Noir ne raconte pas le déroulement de ses opérations quand elles ont du succès. Exception à la règle ce soir. Faute de pèze, par souci d’efficacité, délaissant le boîtage, même si des prolos ont encore reçu la Harangue ces derniers jours, son archisupost s’est tapé la sortie de la bibliothèque d’Issy, pardon de la médiathèque, où y’a beaucoup de monde le dimanche.

Quatre personnes ont jasé avec lui. Un étranger et trois Issisois. L’étranger était convaincu que le projet du despote n’aboutira pas, mais encore faut-il que vraie opposition se manifeste. Les trois Issisois étaient opposés au projet des trois tours de Babel. D’abord une dame, qui connaît Brison, führer d’Actevi. Elle posa surtout des questions. Elle demanda bêtement si Guillotine s’était farci les vingt pages du Point sur Santini, assez vite son couperet tomba. Le preux la mit en fuite en lui disant que Santini l’a fait emprisonner pour révisionnisme.

C’est un peu l’histoire du trotskard qui s’infiltre chez les socialos. Pour lui tout baigne, pour peu que les gens ignorent sa trotskitude. Et voilà qu’un réviso, qui joue à l’écolo’, avoue tout ! Bien sûr il est écolo’, mais réviso. C’est le monde à l’envers. Le gars n’a pas la subtilité de Field ou Plenel, ardents partisans du capital financier, après qu’ils eurent fait mine de critiquer sa politique. Ils réclamaient seulement à être achetés, ce qui fut fait.

Puis vint intéressante conversation avec deux personnes. Un femme qui, à 65 ans, a failli être expulsée de chez elle et qui réclame depuis longtemps logement social. Mais c’est un dénommé Martin, homme-lige de Santini, qui s’occupe de l’affaire. Pour lui, selon la dame, seul un charkeuziste aurait droit à logement social, les autres n’ont qu’à aller à Malakoff ! Elle ne trouvait pas de mot assez dur pour Santini. Despote ou tyran lui semblaient presque trop aimables. Puis un gars proche de la trentaine, l’air déluré.

Le gars sait lire avec attention. Il comprend sans doute que « seulement Scorpion Santini » est allusion au goût marqué du tyran pour l’astrologie, peut-être aussi que les trois tours de New-York furent écroulées à l’aide de nano-thermite. Il habite pas loin de Val-de-Seine, il appartient à la génération bobo récemment immigrée. Lui aussi est dur avec Santini, mais il parle moins fort que la femme.

De l’ensemble des propos échangés il appert que les tours projetées se trouvent en zone inondable, ce qui devrait suffire à interdire leur construction. Tel était initialement notre point de vue, mais nous sommes ravis de voir que de nombreuses gens le partagent.

Cela dit, nous ne reproduisons pas la feuille. Les gens désireux de la recevoir mettront billet de 5 euros dans la lettre qu’ils enverront à Alain Guionnet 11 rue d’Alembert 92130 Issy. Moyen indispensable pour financer l’action. Et puis, s’il y a des amateurs pour contacter Éva Joly, qu’ils le fassent ! Nous ne l’avons pas fait pour l’instant, mais nous l’accueillerons aimablement. L’émeute est encore loin, mais elle se dessine.

6 janvier 2012

PETITE RÉUSSITE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:00

Mercredi chou blanc, jeudi tempête, vendredi le moment est venu. Plus de 250 feuilles boîtées. Une concierge eut le brave à la bonne. Elle avait entendu parler de « Harangue », tandis qu’elle ne se trouve pas loin du projet de construction des trois tours. Elle lira la Harangue « avec attention », a-t-elle dit. Le gars apprécia. Il ajouta : « J’y suis de ma poche. »

Ça fait plaisir d’avoir l’impression qu’on ne se bat pas pour rien. Peu après 19 heures, montée en scène au métro Mairie d’Issy, jour de marché. En un peu plus d’une heure, plus de 150 feuilles distribuées, une seule par terre. Des flics sont passés en bagnole dans la rue à côté, façon de montrer qu’ils étaient au courant et n’intervenaient pas. La plupart sont parties à l’étranger en cette veille de week-end, il faudra multiplier leur nombre de lecteurs par quatre. Un commerçant présumé a évoqué l’affaire de la tour triangulaire projetée par Delanoë à Porte de Versailles. Les langues commencent à se délier, une unité se dessine car il est question de faits, pas de propagande ; l’amour de l’Issisois du chêne et de la fontaine étant imprescriptible.

3 janvier 2012

QUESTION QUI TUE URBAIN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:25

La lie journalistique se déchaîne sur Victor Urbain, pardon sur Viktor Orbán, mais personne ne lui pose la question qui tue : « Monsieur Orbán, n’êtes-vous pas fils d’Anjou ? » Auquel cas le calviniste sera désemparé. Il dira « oui, mais… ». Mais le François fut lamentable à Trianon, etc. Là-dessus il a raison. Cela n’empêche, France et Hongrie sont liées de façon viscérale.

Tout le monde sait la nouvelle constitution hongroise symbolique, tandis que sa loi réprimant la contestation du judéocide est quasiment inapplicable. Dommage que Guionnet n’aye pas le temps de faire un saut au Pays-magyar, où il pourrait agiter les têtes noires contre Jobbik et Fides. Au lieu de ça, il se tape Santini et Brison. Oui, vous savez, le gars d’Actevi qui l’a poussé à dire des conneries sur les tours.

Demain le preux retourne au charbon. Oh ! discrètement, par boîtage, l’heure des diffusions publiques n’étant pas venue. On mine le terrain d’abord, on attaque ensuite. Il sera discret. Il n’arborera pas croix fléchées ni double croix, il montera au feu aux noms de la francitude et de la magyaritude. Il part du principe que l’Issisois est plus germain que lombard, même si ce n’est pas sûr selon l’abbé Lebeuf. Mais peu importe, le gars étant frangyar, mi-aryen, mi-touranien.

Il y a longtemps Démon tenait Revision pour publication du lobby magyar. Que ses pisse-copie viennent à Issy, ils ne seront pas déçus du voyage.

La nouvelle constitution hongroise est entrée en vigueur le premier janvier, jour de fête d’excision. Lundi 2 janvier une foule de plusieurs dizaines de milliers de personnes a manifesté rue Andrássy, tenue pour Champs-Élysées de Budapest, notamment devant l’Opéra où se trouvaient d’importants effectifs de police. Les visages de ces fonctionnaires sont floutés dans la presse, nouvelle règle politiquement correcte ? Ou bien la rédaction de Népszabadság aurait-elle soudain peur, au moment où les têtes des journalistes volent dans tous les sens, tandis que d’autres sont placés en préretraite ?

Urbain et son entourage n’ont pas fait les choses à moitié. La République de Hongrie disparaît, seule reste la Hongrie, ou Pays-magyar. Le nouveau régime sera despotique éclairé. Le libéralisme continuera d’exister, même si l’État envisagera de nationalister certaines entreprises pour les rendre plus productives. On peut s’étonner que la gauche hongroise réunie ait défilé dans cette rue huppée de la capitale. En réalité il s’agit plutôt d’un boulevard, voire d’une avenue. Mais elle compte sur le soutien de Bruxelles et du FMI, elle veut avoir l’air présentable. Et puis de nombreuses manifestations se déroulent là, aussi bien nationalistes que celles des « chauds ». Oui, vous savez, les chauds sont ceux dont le mariage est dorénavant interdit par la loi.

Les visages des manifestants ne sont pas floutés, leur moyenne d’âge est assez élevée, leurs pancartes souvent écrites en novlangue. Orbán serait dictateur, rien de moins ; maigre discours et piètre programme. Surtout qu’il n’en a pas le profil. Mais si la situation dégénère à cause des pressions internationales, si l’économie hongroise continue de s’enfoncer dans le rouge, comme c’est prévisible, la Hongrie pourrait inviter les donneurs de leçons de morale à aller se rhabiller. Il y a un peu plus de mille ans, c’est la conversion du roi Étienne au catholicisme romain qui a sauvé le peuple magyar, autrement menacé de disparition, aussi le Démon a tort de reprocher au nouveau régime les références chrétiennes qu’il fait du bout des lèvres. Surtout que la foi chrétienne du Magyar est souple. Il est tolérant et comprend l’incrédulité, d’autant plus qu’il conserve en esprit son héritage païen.

Bien sûr, il est possible qu’Urbain se prenne pour Napoléon, sans se douter qu’il a deux siècles de retard, mais qui pourrait sérieusement le lui reprocher ?

2 janvier 2012

CONNARD ANTICHÉMITE DE MERDE !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:56

Le pleutre savoyard Bobo, croit-on, se déchaîne. Sur son blog il s’en prend à Sa Majesté Aigle Noir. Il traite son archisûpost de « Guionnette » et de « Guidounnette » sans l’autoriser à répondre. Il espère qu’il sera salué par la coterie juive pour sa hardiesse. Seulement tu n’y es pas mon coco. T’es un balbtringue, ton extermination est prévue.

Surtout que tu soutiens les molinistes Faurisson et Reynouard, dévoués à la coterie juive. Mais tu te crois malin, toi le méridional efféminé, timide et paresseux, comme dit Montesquieu. Tu prétends remonter les bretelles de Guionnet, aryotouranien, alors que tu es encerclé. Naples est propriété des ducs d’Anjou, avec leur double croix. La Toscane est touranienne, même Malaparte ne le dément pas, tandis qu’Ankara, en Turquie, est ville galoise. Quant à la Hongrie, pays franc plus que germain, ses habitants ont su garder leur magnifique langue touranienne, bravo ! Autrement dit tu es cerné par les Francs. Nom certes bâtard, car le François est modérément boche. Mais toi, savoyard, tu ne vaux pas un clou qui servira à te crucifier.

Idem en ce qui concerne l’ami Voltaire. Longtemps je me suis demandé pourquoi il disait qu’il ne fallait pas brûler le juif, maintenant j’ai compris : il ne faut pas gaspiller le bois.

3 janvier, 14 heures, Bobo est content. Il a trouvé un interlocuteur sachant se mettre à son niveau téléologique. Nul doute qu’il va chercher ce mot dans le dictionnaire. Mince ! se dit-il, voilà nom relatif à la télé que je ne le connais pas. Comment se fait-ce ? En réalité la ponctuation n’est pas conforme, car Bobo met beaucoup de points. Forcément, à la vitesse où il pense…

Pour lui, tout ce qui est antichémite est bien, surtout quand c’est imagé en couleur. On ne sait pas ce que lui a fait le juif, mais Bobo est peut-être jaloux du financier juif adipeux, avec son cigare (comme Santini), son chapiau haut de forme, comme on dit en jargon, sa redingote et ses titres de noblesse. À moins que son torchon nouar soye déprépucé, infirmité fréquente du goy de France.

Pendant que le quidam, qui n’est pas savoyard, échange des amabilités avec le site, ce dernier laisse tomber la constitution hongroise de Victor Urbain dont jasent les vains discoureurs. Pourtant c’est sa spécialité, l’archisupost est comme un poisson dans l’eau en jargon constitutionnel magyar, hérité des ducs d’Anjou. Mais il s’en fout, tout ça n’est que spectacle. Donnez un sabre et un hongre au Hongrois, il chargera. Il ne sait pas qui mais peu lui importe, seule l’exaltation du combat compte.

Jules César avait compris le truc. À Alésia, il promit un cheval à ses mercenaires germains pourvu qu’ils gagnassent la bataille. Le connard boche a saisi le message, c’est lui qui a fait le gros du boulot. Ensuite, les légions romaines n’eurent plus qu’à massacrer les braves Galois encore en vie, comme un rouleau compresseur.

Bobo ne nie pas ce fait. Comme d’autres fafounets, il regrette que la chambrette à gaz d’Auschwitz n’aye pas existé. Encore que… il se prenne à rêver que Fofo aye tort, car il est humaniste, comme ses potes Dieudo’, Riri le piqué, et les antichémites qui prolifèrent. Seul avantage de ses fadaises, Bobo parle maintenant malgré lui d’antichémite. Car on peut dire les deux, antisémite ou antichémite, mot de gens ayant étudié le judaïsme qui se trouvera en Robert en fin d’année.

Voilà comment l’histoire avance, en s’appuyant sur Bobo, goujat présumé. Nonobstant, notre conviction est que l’histoire est passée par Issy et qu’elle repassera par Issy. Santini va craquer, il fera construire temple magique dans la capitale de l’univers. Amen!

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