Alain Guionnet – Journal Revision

25 décembre 2011

REVISION MAUSSADE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:03

La revue n’est pas juive, mais quand même, jeter 500 belles feuilles à la poubelle, quel gâchis ! Rusé, Guionnet se dit j’ai avoué ma faute sur le site et personne ne saura si ma diffusion de la vieille feuille aura eu lieu avant ou après mon aveu si je la fais hui. C’est belle littérature et maints lecteurs ne verront pas de différence entre les deux versions.

Aussi descend-il la colline. De nombreux immeubles sont fermés, pas de problème, car mieux vaut moins mais mieux. Il arrive devant le petit temple protestant, rue Marceau. Il glisse feuille en boîte aux lettres, en observant que la porte est ouverte et qu’il y a cérémonie. Il entre dans le temple, la petite salle est pleine, il n’y a apparemment que des nègres. Une grosse nègresse en robe rouge se lève et l’invite à s’asseoir, tandis que le prêtre du Congo-Kinshasa le convie à prendre place. Guionnet est content, il ne se fait pas virer comme ce fut le cas à deux reprises par des Antillais lors de leurs fêtes païennes il y a plus de dix ans. Il est admis à cette messe de Noël et ne le regrettera point.

Non seulement le nègre n’est pas hostile au pâle, comme se l’imagine souvent l’amerloque, mais il montre son adoration de la pâleur. Les quatre filles de la chorale sont de teint pâle marqué, contrairement au public, et elles chantent bien. Le prêtre parle beaucoup de l’holocauste d’Isaac projeté par Abraham, il a raison. Il évoque magie et marabout, sans que Guionet s’entende avec lui sur le sens de magie, mais peu importe.

Son récit de l’holocauste est révélation. Abraham est barbare, mais le plus frappant est que le prêtre parle à plusieurs reprises de l’agneau sacrifié, ce n’est qu’ensuite qu’il dit trois fois bouc. Alors tout s’éclaire, quand le curé traite ses fidèles d’agneaux de dieu, il les destine à l’holocauste. Les flammes de l’enfer sont invention chrétienne. La mort était trou noir chez les ancêtres des Sarrazins, abîme sans fond, sous terre. D’aucuns prétendent, à l’ÉPHÉ, que le feu, après la mort, fut invention des Hittites, prétendus aryens d’Anatolie. Mais rien n’est moins sûr.

C’est la France qui prétend que les Hittites étaient aryens, mais elle publie une revue sur les langues hittites et asianiques, or qui dit asianique dit touranien. D’ailleurs, au premier millénaire avant notre ère, il y avait surtout deux familles de langues parlées au Proche-Orient, à l’exception de la Perse : touranienne et sémitique. Quant aux langues aryennes, il n’y en eut qu’une, le grec. En Anatolie, en Susiane, en Afrique du Nord (Égypte) et sur les rives de la Méditerranée ; non seulement en Phénicie mais aussi en Europe, en Italie ou à Marseille. Inversement, de nombreuses langues asianiques ou touraniennes étaient parlées en Europe. Question étudiée au temps moderne, secondaire dans l’antiquité, quand on ne définissait pas un peuple par rapport à sa grammaire.

En écoutant Marcau, Guionnet a songé aux paroles de l’opéra-rock hongrois « Le roi Étienne » : « Foutre ce dieu qui ne promet que sacrifice ! » Oh ! c’est ce que disaient les païens magyars avant d’être vaincus. Mais ils avaient raison, nous ne nous laisserons pas sacrifier sur l’autel de l’holocauste.

Bref, les prétendues flammes de l’enfer hittite sont peut-être bobard de la Sorbonne, comme il y en a tant. En revanche elles sont chrétiennes, et le chrétien, pour peu qu’il commette crime impardonnable, y serait destiné ; registre sur lequel prospère le curé ou vicaire « houtou » de l’église Saint-Étienne. Contrairement à lui, le prêtre congolois que nous appelons Marceau ne prononce par les r de façon gutturale accentuée. Il a évoqué une fois Jésus Christ, qu’il prononce cri, bravo !

Des nègres intelligents, est-ce possible ? Oui, quand ils sont fils d’Abel, comme apparemment à Marceau. Public jeune, superbes nénettes, enfants sages et curieux, peu de grosses, sympathie pour le visage pâle, collaboration prévue.

La fin de la fête fut haute en couleur, avec chansons et quelques danses, voyez la différence avec les offices de Saint-Étienne, beaucoup plus morbides. Guionnet a applaudi à la fin du spectacle. Il aimerait que le goy pâle atteignît ce niveau de spéculaton, mais ce n’est pas gagné.

Un commentaire »

  1. « Superbes nénettes, peu de grosses ».
    J’ai bien ri sur ce coup là. Aigle Noir a l’œil qui traîne, l’oiseau sachant repérer les proies intéressantes. La collaboration ne sera pas qu’intellectuelle suivant la silhouette de la participante, semble-t’il.

    Commentaire par Lecteur assidu — 27 décembre 2011 @ 18:42 | Réponse


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