Alain Guionnet – Journal Revision

16 décembre 2011

COMBAT DÉLOYAL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:01

Ça y est, les gueux d’Historim, qui travaillent pour le despote, sont identifiés. Comme Denis Hussenot-Desemonges, médecin retraité, qui habite au bas de la butte, le pied de son immeuble se trouvant à 37 mètres d’altitude, rue Chénier, ironie de l’histoire. Nous ignorons si Hussenot signifie petit hussard, mais ça en a l’air. Le bonhomme balance la présidente de l’association sans citer son nom. Il s’agit de la rédactrice-en-chef d’Historia Patricia Bétry, magazine pipol dont un des anciens laquais s’appelle Paul-Éric Blanrue.

Voilà le dernier plan du despote, qui persiste à vouloir diriger le passé : il compte sur Bétry pour gagner la bataille, en sa qualité de faussaire expérimentée. Hussenot avoue d’ailleurs qu’Historim n’a pas de prétention historique, mais populiste. Son but est de donner l’impression à l’Issisois, pardon à l’Isséen, conformément aux appellations de l’Ancien Testament, qu’il a une histoire, mais en réalité il n’en aurait point.

Que croyez-vous qu’il va se passer ? Aigle Noir explosera le bas de la butte, il n’y a pas photo. Pas plus qu’entre Childebert ou Charlemagne et les athées stupides de Rome, qui portaient soutane. Le haut de la butte sera aussi en partie décimé, car c’est là qu’habite la faussaire mercenaire de Santini, qui cite Voltaire de façon partisane et tait le rôle important joué par Port-Royal dans l’histoire de la ville. Certes de façon indirecte, mais capitale, dans la vie des princes de Conty, comme dans le texte de la Harangue écrit en merveilleux jargon.

La salope habite le haut de la butte, à la frontière du plateau, pavillon avec jardin somptueux. Quelle chance ! Au village, bien qu’elle souffre de légères nuisances sonores. On constate que Santini paye bien ses officiers de renseignement. Le boulot de Bétry consiste à censurer les gens qui parlent des rues de la Glaisier et du Simetier, du château de Conty ou de Villepreux. Elle n’a rien d’autre à foutre, et est payée rubis sur ongle par le desposte. Forcément, une rédactrice-en-chef d’Historia vaut plus que son poids de cacahuètes. Shabbat 17 décembre, Guillotine a sonné à sa porte. Une pièce de son pavillon était éclairée, mais c’était peut-être subterfuge. En tout cas la garce ne lui a pas ouvert, alors que le brave ne l’eût pas tuée (à ce moment-là).

Maintenant si, par extraordinaire, Bréty cassait sa pipette, la mairie pourrait acheter son terrain et y planter douzaine de chênes. Comme ça le druide serait content, ainsi que l’Issisois, qui comprendrait enfin d’où il tire son nom. Pour éviter la révolution, il fallût donner brioche au Parisois au lieu du pain selon Marie-Antoinette, dit-on. De la même manière, il faudrait donner gui à Guionnet, qui en raffole. Moyen de le calmer et d’éviter guerre à Santini.

Le trésorier d’Historim a d’abord promis de négocier avec Aigle Noir, avant de se rétracter, après avoir découvert l’animal, qui lui a paru monstrueux. Voilà ce qui arrive quand on tait l’histoire, mais parfois elle resurgit. Que Santini fasse gaffe à ses breloques, elles sont menacées.

(On devine le commentaire que fera le floridois John Smith : « Ah ! Guionnet est jaloux de Patricia, qui habite plus haut que lui sur la butte. » Mais la bave de l’amerloque n’engage pas la direction du site.)

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