Alain Guionnet – Journal Revision

6 décembre 2011

BRÛLOT JANSÉNISTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 09:50

L’histoire déroule à grands pas. Il y eut au départ le mémoire de maîtrise d’Alain Becchia publié en 1977, qui attira l’attention sur le « parler isséen » du dix-huitième siècle, à partir d’un manuscrit découvert on ne sait comment à la bibliothèque de l’Institut catholique de Paris. Bravo ! mais Becchia ne parlait pas du jansénisme dans son commentaire, pas plus que dans son livre. Comme si le jansénisme n’avait joué aucun rôle dans l’histoire de la ville.

Becchia taisait aussi le fait que Voltaire écrivit des lignes capitales de son œuvre à Issy, et faisait abstraction du gallicanisme. De telle sorte qu’il fournissait des matériaux pour l’histoire, mais qu’il ne l’écrivait point. Il signala à peine que le manuscrit contient deux textes du même auteur. Le poème, d’une date indéterminée, apparemment des environs de 1740 ; les notes, commentaires et corrections, postérieurs au 5 juin 1772. Soit une différence présumée de plus de trente ans, ce qui fait beaucoup dans la vie d’un homme.

L’écriture semble avoir changé, mais modérément. Celle du poème est plus déliée, mais il s’agissait d’une copie du document envoyé à l’archevêque de Paris, tandis que les notes écrites en marge et en pied de page, sur un espace limité, sont resserrées et leur trait plus gras (la plume fut plus appuyée). Elles présentent l’avantage d’avoir été écrites une quinzaine d’années avant la révolution de 1789 (en françois, pas en jargon), après le bannissement des jésuites, d’où la liberté d’expression de l’auteur.

Voici le titre complet du document : « Harangue des habitans de la paroisse d’Issy a Monseigneur l’Archevêque de Paris, ou ils proposent a ce prelat un moyen efficace pour pacifier les troubles qui agitent depuis silongtems l’Eglise. » Il est suivi d’une note en pied de page, peu claire : « Par… [deux ou trois lettres illisibles suivies d’un point] Pilé. Vicides. Germain leVieux, auteur I° D’une dissertation sur l’indissolubilité absolue du mariage. 2° d’une Neuvaine sur l’Etat present de l’Eglise. — Voy : mon catalog : 1e [e exposant] part année 1772 — 5 juin — »

Becchia a cru comprendre que cette signature est celle de Denis Pilé, vicaire de Saint-Germain-le-Vieux, sur l’île de la Cité, tandis que Pilé est nom d’« un enfant du pays à coup sûr », car « les Pilé sont en effet établis en Issy depuis plusieurs siècles ». À vérifier, mais l’essentiel est que l’auteur de la Harangue est janséniste.

Saint-Germain-le-Vieux porte bien son nom. Il y avait douze paroisses sur l’île de la Cité sous l’Ancien Régime, dont celle de St Germain le Vieux, qui jouxtait la cathédrale Notre Dame de Paris au nord, au niveau de la rue du Cloître. Elle daterait de Childebert Premier, fils de Clovis. C’est sans doute plus tard que fut fondée l’abbaye de Saint Germain des Préz, appelée ainsi pour la distinguer de l’abbaye de l’ancien Saint Germain, dit le Vieux. La cathédrale de Paris, construite à côté, aurait initialement été consacrée à Saint Germain. Mais le culte de Marie, très populaire, l’aurait emporté sur celui de saint Germain.

Sous toutes réserves, mais poursuivons. Au sixième siècle Issy fut placée sous l’autorité de l’abbaye de Saint Germain, sans doute le Vieux. Beaucoup plus tard, au dix-huitième siècle, un enfant d’Issy nommé Pilé serait devenu religieux, aussi aurait-il été nommé vicaire de Saint Germain le Vieux. Vicaire, mais pas curé, à cause de son hostilité au jésuite. Et, de fait, comme il va apparoir, il y a pas mal de germanismes en jargon issisois.

Voici la liste des notes de l’auteur : A. « on sait que certains Prélats, même cardinaux, s’assemblent quelquefois a Issy chez le cardinal de fleury. m.r [r étant exposant, m.r abréviation de monseigneur, NDLR] l’Archevêque de Paris est un des plus assidus a ces assemblées, ce qui a determiné les habitans d’issy à lui adresser leur harangue. » Commentaire de « verbe des perlats au rouge chapiau ».

La suppression de la capitale de fleury est dégradante, comme celle de m.r, tandis que l’accentuation de prélat est mode récente. Elle va se développer en français moderne. Avant, seul e final était accentué quand il devait l’être. Curieusement issy est décapité dans la dernière phrase, peut-être par volonté de suggérer icy.

Note B : « il est certain que si le Cardinal de Noailles eut eté d’un caractere plus ferme, il auroit fort embarrassé les partisans dela Bulle, et auroit eu la consolation de voir dans son party un grand nombre de prelats, qui n’en ont pris un autre, ou ne sont demeuré dans le silence que par la crainte de n’etre pas soutenus par Cette Eminence. » Commentaire des vers « oh ! que sty que j’avons œieu,  un tantay frame, auroit valu ! » (oh ! que c’est-i que nous avons œillu,  un tantinet ferme, aurait valu !) ; suivis de « Comme ça cheuz nous chacun jape,  an aroit voulu le vouar pape » (Comme ça chez nous chacun jappe,  on aurait voulu le voir pape).

À noter le procédé du jargon qui consiste à inverser consonne et voyelle : frame au lieu de ferme, perlat au lieu de prelat. Accessoirement frame signifie construction en engluche, mot induisant la notion de fermeté. An, au lieu de on, renforce le doute sur son origine présumée : on/om (homme).

Note C : « Monsieur de Montgeron n’a point du apprehender d’être démenti en nommant au Roy les jesuites comme auteurs de tous les maux qui affligent l’Eglise et l’Etat, et en les representant comme une societé ennemie du trône de Dieu et du sien. » Commentaire sur les fripons, « qui sont cause en preugnier du vacarme » (qui sont cause en premier du vacarme). « Certain troupiau de fripons » serait celui des jésuites ou des molinistes, difficile à dire dans ce passage.

En revanche, preugnier est indication. Non seulement l’Issisois transformait dieu en gnieu, mais aussi mier en gnier.

Note D « Le docteur Gaillande voulant faire l’homme de lettres, parce que sa place de principal du college du Plessis exigeoit qu’il le fût ; demanda un jour a un maitre de quartier de son college s’il fesoit a ses ecoliers de bons auteurs grecs, outre ce qu’ils en voyoient en classe. Le maitre fort habile luy dit par politesse : m.r ayez la bonté de m’indiquer ceux qui seroient plus de votre goût. Le docteur pour montrer son erudition luy conseilla de leur faire voir le Sophocle d’Euripide. a cela la compassion vint apropos au secours du maitre pour reprimer l’envie qu’il avoit de rire. » Commentaire de « l’an dit bian qu’il ne fait pas luire » (l'[on]en dit bien qu’il ne fait pas luire, par rapport à ce qui précède), le vers suivant étant « mais, pas moins, sa langue peut nuire. » (L’absence de capitale après un point est très fréquente.)

Note E « m.r l’Archevêque de paris a toujours eté grand ami des jésuites. mais il n’a pas sujet d’etre content d’eux depuis qu’il a donné son breviaire. on ne se doute point que ces Peres ne soient les principaux auteurs de tous les tocsins qu’on a publiés contre cet ouvrage sorti de la même congregation, dont etoit le pere Quesnel. » L’intégralité des trois phrases qui s’achèvent par l’appel de note vaut d’être citée : « C’est voute devoir, Monsigneur,  si vous avez un brin de cœur,  de nous balïer de la tarre,  cte peste de varmaine nouare.  Je savons bian que joucqu’icy,  ils vous ont aïeu pour appuy.  oüi dá,… mais depuis… ce bruviaire  a retorné toute l’affaire. » Le lecteur est maintenant assez initié pour se passer de traduction. (Bien sûr eu est tiré d’aieu, comme ayant d’aian.)

Note F « Le Cardinal de fleury et m.r l’Archevêque de Paris ont été liés d’amitié dés leur plus tendre jeunesse. » Commentaire de « Vous etes amis de tout tems ». La note confirme qu’il s’agit de ces deux hommes à cet endroit.

Note G « les jesuites dés leur naissance ont marqué leur opposition à la doctrine de l’Eglise sur la grace. Leur societé fut approuvée par le pape Paul III pour la 1.e fois en 1540 ; et dés 1547. Lainiez et Salmeron, jesuites deputés de la Societé au Concile de Trente, demanderont que l’on fit un changement au 4.e canon qui etablit le pouvoir que Dieu exerce sur notre libre arbitre. les Peres du concile trouverent que leur demande etoit pelagienne et s’ecrierent avec indignation : otez d’icy les Pelagiens. Hist. Congreg. de Auxil. lib. I cap. I. Commentaire des vers « Ceux lá qui par troublont l’Eglise :  fouillons joucques dans leur berciau ». (Ceux-là par qui troubleront l’Église :  fouillons jusque dans leur berceau).

Note * en marge, ajoutée après les notes alphabétiques. L’apostille évoque les Congregations, dites Conguergations en jargon, ainsi que le secours apporté à un moment aux jésuites par les dominicains, qui renouvelèrent le peligianisme.

Note H « en 1724 il y eut plusieurs Bacheliers exclus de licence a cause du refus qu’ils fesoient de signer le formulaire purement et simplement. Dieu permit qu’on réveillât alors l’affaire du formulaire a l’occasion de la Constitution afin qu’on put sentir la liaison de ces deux pièces : aussy cet Evenement ouvrit-il les yeux a plusieurs personnes, en leur faisant sentir que le formulaire était le germe dela constitution, en qui avoit commencé le mistere d’iniquité que la constitution devoit consommer un jour, ce que nous voyons de nos yeux. » Commentaire du vers « qu’un vieux Batelier de sorbonne ». Précieuse indication pour le lecteur ne sachant pas qui est Batelier de sorbonne.

Note J : « la note est a la page suivante sous cette même lettre J. » Pour la bonne raison que Pilé avait initialement placé l’appel de note là, en pied de page, après le nom de Valentia, sans s’apercevoir qu’il manquait de place pour son long baratin. La mise en page de la suite du manuscrit, avec l’emplacement des apostilles, confirme que cette copie de la Harangue et les commentaires furent écrits en même temps, après le 5 juin 1772.

Note J : « Une des erreurs fondamentales des jesuites consiste a dire ; qu’il y a une loy etablie entre Dieu le pere et Jesus-christ son fils, par laquelle Dieu s’est obligé de donner sa grace a tout homme qui feroit par les seules forces de la nature tout ce qui est en lui. Valentia jesuite, qui disputoit contre les dominicains dans les congregations de Auxiliis en presence du pape Clement VIII. voulut prouver que c’etoit le sentiment de saint Augustin, et pour cet effet il falsifia un passage de ce saint docteur tiré de son .. [deux lettres incompréhensibles] livre Dela cité de dieu. la falsification consistoit a mettre la particule & aulieu de cet autre Scilicer ; ce qui change tout le sens du passage. Lemos  dominicain s’en aperçut, on obligea le jesuite Valentia a montrer l’exemplaire de st. Augustin qu’il tenoit entre ses mains. Sa fourberie fut reconnue en presence du pape, qui en temoigna son indignation. Valentia frappé comme d’un coup de tonnerre tomba defaillant, et se retira a Naples, oú il mourut de langueur. le pape interrogé sur son sort, répondit : s’il n’a pas eu d’autre grace que celle qu’il a defendue, il ne sera pas allé en paradis. Histoire des Congregations livre 3 chap. 5. »

Note K « Clement VIII ayant reconnu que les jesuites renouvelloient le pelagianisme, par les serieux examens qu’on fit de leurs doctrines dans les congregations, dont nous avons parlé plus haut, etoit sur le point de publier une bulle pour les condamner, lorsqu’il mourut le 4 mars 1605. » Commentaire de « Le Zuiquieme Pape Clement  faisoit faire un biau mandement ». Il est un peu curieux de lire faisoit au lieu de fesoit.

Note L « m.r Pavillon Eveq. d’Alet, m.r Caulet Ev. de Pamiers, m.r de Burzanval Eveq. de Bauvais, et m.r Aranauld Ev. d’Angers, frere du grand Arnauld docteur de Sorbonne, persecutés al’occasion du formulaire. et depuis m.r de la Broue Eveq. de Mirepoix », etc. Commentaire de « ça qu’on voit par tous les combats  qu’ont soutenus certains Perlats. »

Note M « Paul V. successeur de Clement VIII. fit continuer les congreg. de Auxiliis, ou la doctrine de Molina fut de nouveau examinée et de nouveau condamnée. Le pape fit presser une Bulle pour notifier cette condamnation a tout le monde chretien. » Commentaire de « Stanpandant Paul venit ensuite » (Cependant Paul vint ensuite).

Becchia remarque stanpandant pour cependant, mais quand on étudie les deux textes, on ne s’étonne de rien. Surtout que stan suggère stand en engluche comme en germain. Forcément, le Franc, puis le François, est d’origine germanique. Quand on lit sous la plume de Pilé, enfant d’Issy selon Becchia, oüi dá, ou silongtems, comme solang, quand on voit Clement VIII suivi d’un point, qui ne marque pas la fin de la phrase, mais signifie Clément huitième, comme on dit en germain et en magyar. Quand on observe que l’auteur supprime de nombreuses capitales, on s’interroge sur sa condition de Germain francisé. Dans son esprit, après un point, pas besoin de majuscule — qui fait double emploi. Quand on parle de l’Archeveq. de paris, on sait de quoi il s’agit, pas besoin de Cap’ à Paris. On écrit sty plutôt que c’est-i, gna plutôt qu’il y a, etc. Trucs de boche francisé voulant écrire les mots comme on les prononce. Toutefois le sorbonnard objectera que stanpandant correspond à ce temps pendant. C’est vrai, mais le parler issisois du dix-huitième siècle était franc, comme l’attestent les noms des habitants du village : Paganus au onzième siècle en latin, Gogue au dix-huitième (ou Gog, comme on écrit vulgairement). Mais que répond le sorbonnard quand il voit Pilé écrire la parenthèse, ouverte ou fermée, à la boche (—) ? Le sous-jésuitre ne répond pas.

Note N «le même Paul V. pour soutenir les pretentions sur le temporel, jette un interdit sur toute la Republique de Venise. les jesuites saisissent cette occasion pour faire leur cour au pape ; ils observent l’interdit malgré la défense du sénat, qui les chassa de tous ses Etats en may 1606. en récompense de leur attachement aux prétentions injustes de la cour de Rome. Paul supprima la Bulle preparée contre eux.  Commentaire de « Le pape veut qu’en certain Glieu  l’on refuse sarvice a gnieu » (Le pape veut qu’en certain lieu  on refuse service à dieu).

La suite aide à comprendre : « bref, nos pelerins de jesuites  fesont lá les bons hypocrites,  ils disont : laissons gronder les cieux,   je sons du pape serviteux. » (Bref, nos pèlerins de jésuites  feront là les bons hypocrites,  ils diront : laissons gronder les cieux,  nous sommes du pape serviteurs.)

Note O « m.r l’Eveq. d’Auxerre avoit condamné une propos. du pere le Moine jesuite, qui disoit, qu’on peut quelquefois deposer le personnage de chretien. les jesuites publierent en 1726 des remontrances a ce prelat, ou ils prenoient la defense de leur confrere et de sa doctrine. Commentaire de « Comme gna pas cor d’apparence,  temoin leur belle remontrance » (Comme il n’y a pas encore d’apparence,  en témoigne leur belle remontrance).

Note P « m.r l’Archevêque de Sens cydevant Ev. de Soissons, qu’on peut regarder a juste titre comme la bouche et l’organe de la societé, dit dans un de ses ecrits, que la doctrine qui enseigne qu’il faut raporter a Dieu toutes ses actions par amour, est « une doctrine anathématisée dans l’Eglise depuis l’orient jusqu’a l’occident ». Commentaire de «gna même icy près un gnioceese » (il y a même ici près un diocèse). Une question apparaît dans ce vers cependant : gna est polysémique, tantôt il signifie il y a, comme ici, tantôt il n’y a.

Note Q « on sait que les Capucins vont dans la campagne pendant le temps des vendanges pour quester le vin aux pressoirs. » Commentaire au sujet des vignerons voyant un homme qui les attend près leur pressoir. Ils comprennent vite « qu’il en vloit a noute bon vin  c’étoit un pere capucin » (il en voulait à notre bon vin  c’était un père capucin).

Note R « Une fille de l’opera, dont on ne se rappelle pas le nom voulant faire sa premiere communion sans quitter la profession infame qu’elle fesoit, s’adressa au Reverend pere urbain Capucin de la rue St Honoré, dans lequel elle trouva en effet une complaisance qu’elle n’eut pas trouvée dans le cadre du clergé de St Roch sa paroisse. le bon pere la confessa et la communia sur le champ. m.r le curé de St. Roche s’en plaignit a l’archevêque qui ayant verifié le fait voulut interdire le Religieux, s’il n’en eut eté empêché par les trop charitables prieurs de St Roch. » Commentaire des vers « et commeugnit a la soudaine  une ecoliere françaine ».

Eh oui, l’ordre des Capucins, souvent oublié, faisait partie des pires molenians (molinistes). Les capucins sévirent à Issy, sans qu’on dispose pour l’instant d’autres source sur leur présence à Issy que la Harangue. Ils y venaient vraisemblablement uniquement pendant les vendanges.

Cette étude va se clore là. Après avoir observé que la deuxième page du document a été supprimée, car c’est là que devait figurer tampon ou annotation du récipiendaire, est apparu incident. D’autres notes figurent dans ce cahier cousu de 23 pages de texte, mais il y rupture pour l’instant incompréhensible. Deux pages sont collées. Par transparence on distingue qu’au moins un court écrit figure sur une des deux pages collées. Ensuite la numération des vers reprend. Elle est exacte. Elle passe de 700 avant l’incident à 800 après. Mais 800 est surchargé, tandis que d’autres nombres ont été gommés, le papier souvent troué. Les notes alphabétiques reprennent ensuite, mais elles deviennent plus courtes et plus rares. Indiquées selon un autre système que précédemment, elles vont de « o. o » à « t. t. »

Il y eut manipulation, mais de quelle nature ? Nouvelle étude partira de là. Après la publication de près des deux dernières pages de la Harangue en version bilingue, le mieux étant parfois de commencer à lire un document par la fin. Ou le fin, comme on disoit au dix-septième siècle.

 

2 commentaires »

  1. Rafle dans les maisons de retraite, 6 dangereux nazis arrêtés.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/06/massacre-d-oradour-sur-glane-six-suspects-perquisitionnes-en-allemagne_1614027_3224.html#xtor=RSS-3208

    (Nouvelle destinée à Rivarol et à Vincent Reynouard, qui s’imagine sans doute crucifié, lui qui se porte garant de l’authenticité de l’Ancien Testament. Mais tout cela n’aurait pas existé si les molinistes n’avaient pas à ce point abusé de leur pouvoir, NDLR.)

    Commentaire par Duparc — 7 décembre 2011 @ 10:15 | Réponse

  2. C’est pour n’avoir pas salué une procession de moines capucins que le Chevalier de la Barre fut officiellement supplicié, à l’âge de 19 ans, L’Affaire du Chevalier de la Barre de Voltaire vaut le détour, sans être pour autant laïcard.

    Commentaire par rixaone49520Danny — 8 décembre 2011 @ 08:11 | Réponse


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