Alain Guionnet – Journal Revision

31 décembre 2011

BOBO AMOUREUX !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:56

Il fallait que ça arrivât. Bobo, qui a récemment publié une photo de lui sur son site http://propagandes.info, est bellâtre, genre gondolier venisois au poil noir. Il cherchait conquête amoureuse qu’il vient de trouver ! Dans « Hummm y’a bon la quenelle juive », titre accompagné d’une photo obscène où on voit un amerloque bouffer des yeux de cochon (y’en a en hot-dog), Bobo avoue son coup de foudre. Il écrit : « Bon, je confirme, le goy est irrécupérable de connerie, de mesquinerie, de naïveté, peu importe, le résultat est le même. Je crois que c’est un peu pour ça que j’aime bien Guionnet, malgré tous ses travers, il voit assez juste sur le sujet, mais jusqu’où ? »

Question à laquelle Bobo ne répond pas. Forcément, amoureux du « troglodyte d’Issy », comme il dit, il ignore sa vision des choses, car quand le troglodyte entre dans sa caverne, Bobo ne sait pas où et quand il va sortir. Il a flashé sur « Le Bel et la Bête », papier d’un directeur de publication gazant haut et fort. Car Bobo est malin. Il a compris qu’il y a deux camps chez les révisos : Faurisson, qui verse chaudes larmes sur les martyrs de sa cause ; Guionnet, qui jase de victoires, vraies ou imaginaires. Entre les deux Bobo a fait bon choix.

Bien que son amour soit justifié, il n’est pas sûr que l’antijuif s’unisse à l’antichémite. Surtout quand il voit Bobo incapable d’écrire famille goye. Le bougre tape sur l’abruti goy, c’est facile. Mais le goy fait en partie semblant d’être idiot, ce en quoi il excelle avec son narcissisme, point faible selon juif et gniable, tandis que le juif narcissique a appris à cacher son travers en présence du goy. Seul gniable lui est supérieur, bien qu’il soye sa création. Dans l’affaire le goy est ridicule.

Bobo prétend qu’il n’est ni juif ni tzigane, comme nous l’avions cru, mais « canonisé ». Tiens, les ancêtres du bellâtre fussent sanctifiés, nous demandons des preuves. Après tout pourquoi pas ? Bobo soutient Vincent Reynouard, qui jure que l’Ancien Testament est authentique. Canonisé, Bobo serait fils de Rome l’impure, la fourbe. Il a apparemment oublié ce que la France doit aux Francs, connard méridional ! C’est aux Francs que nous devons les magnifiques sons u et eu. C’est eux qui dominèrent Issy, certes après la charte Childebert de 558, même si l’abbé Lebeuf croit déceler la présence de Lombards au village au onzième siècle. Mais Issy et Paname sont sites boches plus que ritals.

L’Issisois a esprit boche, c’est pour ça qu’il le dénigre, car il cause françois, langue à nulle autre comparable. Foutre le Lombard ! Foutre Bobo ! dont l’amour est futile car le site combat pour l’hégémonie de l’empire françois contre les sages de Sion, sur base socialiste nationale.

Bobo et Guionnet ne coucheront pas ensemble, tout le monde aura compris ; la guerre est déclarée entre antijuif et antisémite.

(Un lecteur de Bobo pense qu’il était bourré quand il écrivit sa déclaration d’amour, mais c’est normal pour un canonisé qui fête l’excision de son gnieu. Premier janvier 2012, à tort nous avons cru que Bobo avait supprimé son papier. Mais non, il a changé son illustration. On y voit maintenant un bolchevik et un boche hitlérien taper sur un financier juif, le malheureux. Bobo n’a pas renoncé à sa mal-pensance, il veut la peau et les os du juif. Phénomène connu. Sur toile, les antichémites se montent la tête. Difficile de leur donner tort, même si l’antijuif est plus modéré. 2 janvier, Bobo a rétabli son illustration de l’amerloque bouffeur d’yeux de cochon, il est paumé. Il en rajoute. Il traite Guillotine de tantouze, question qui sera vite tranchée. Foutre le méridional ! Vive le Franc !).

30 décembre 2011

LE BEL CONTRE LA BÊTE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:55

La Bête est sobriquet de Paris Amendes première division, qui court sus à Aigle Noir. Lequel rétorque « Freres humains qui apres nous vivez N’ayez les cuers contre nous endurciz,  Car se pitié de nous pauvres avez  Dieu en aura plus tost que vous merciz ». C’est Aigle Noir qui le dit, pas François Villon, car il est difficile de trouver sur la toile le texte du poëte, y compris sur Gallica. Aussi l’écriture de Villon n’est pas garantie à 100 %, mais cette transcription d’Aigle Noir est proche.

Serré au cou par le Trésor Public, l’aigle baisse son bec comme il a appris à le faire, moyen pour éviter l’étranglement. Mais le combat est inégal entre le volatile au long cou et le Trésor Public, rapace qui n’ose pas dire son nom. La plupart des observateurs jugent l’aigle perdant, mais ce n’est pas sûr. Pour la youdestice de France, le fond est totalement secondaire, en revanche la procédure est Royne. Amen !

Voici texte au fond adressé à Trésorerie Paris Amendes ce jour par Alain Guionnet, archisupost d’Aigle.

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Au fond la question est cocasse. Après avoir interrompu vos saisies mensuelles le 12 décembre 2008, ce que j’ai apparemment à tort interprété comme faisant suite à la loi du 17 juin 2008, sinon à ma réhabilitation, mon casier judiciaire étant vierge de toute condamnation pour délits de presse, commis entre 1994 et 1996, ceux prétendus de 1997 étant fantaisistes.

Or la loi sur la presse était et demeure à moindre titre très stricte dans son application, la prescription de l’action publique étant de trois mois, y compris en ce qui concerne la signification du jugement intervenu. Et je suis certain qu’une grande partie de mes condamnations que vous évoquez ne m’ont pas été signifiées en temps et en heure. Non par huissier, simplement par lettre recommandée avec accusé de réception. Des juristes peuvent argüer du caractère réputé contradictoire de ces décisions. Mais qu’en est-il quand le prévenu, sans avocat, ne vient pas à l’audience où est prononcé son jugement de façon succincte après délibéré ?

Pareille procédure est contraire aux lois européennes, car le prévenu devrait savoir les motifs de sa condamnation avant de faire appel ou de se pourvoir en cassation. Il devrait aussi pouvoir être assisté d’un conseil au titre de l’aide judiciaire, ce qui n’était pas le cas dans les années 90, car le révisionniste, pour les avocats du barreau de Paris, était indéfendable, contrairement au tueur en série.

L’actuel acharnement du procureur, autrement dit de la chancellerie, à la veille du vote de la loi réprimant la contestation de tout génocide, est suspect. Mais vous avez raison, l’affaire du recouvrement des amendes qui m’ont été infligées pour délits de presse il y a quinze ans et plus gagnera à être plaidée au fond. Aussi vous prié-je de m’indiquer la juridiction compétente.

Sans même parler de confusion des peines, sans s’interroger sur la prescription acquise, en amont ou en aval, lors des procédures ou des tentatives de recouvrement des amendes. Surtout que la moitié des peines ressemblent à des contraventions. Vous avez contesté un crime contre l’humanité : 91 euros d’amende ! Cette fois, vous avez franchi les bornes : 274 euros !

Résultat, vous m’empêchez de vivre et de travailler. Depuis deux ans la Bibliothèque Nationale pleure pour recevoir ma revue Revision. Mais elle ne paraît plus parce que la presse écrite est pour ainsi dire morte, mais aussi et surtout à cause de l’institution judiciaire de France, qui interdit d’écrire l’histoire.

Enfin j’ai été réhabilité car je deviens de moins en moins manichéen. Je dis à présent que les chambres à gaz ont existé, car cela fut prouvé scientifiquement pas la délégation soviétique au Tribunal militaire international. Quant à la multiplication des génocides, pas de problème. Les Arméniens furent génocidés, comme les assyro-chaldéens. Moins que les habitants de Bourges par Jules César, mais je ne conteste pas pour autant la notion de crime contre l’humanité — à voile et à vapeur, ce qui est très chic.

Bref, je devrais peut-être vous remercier car mon ardoise sera sans doute bientôt effacée. Alors, peut-être, Bibliothèque Nationale cessera de pleurer, car je la nourrirai de littérature françoise et argotique.

Alain Guionnet

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Premier janvier 2012, selon le conseil de Guionnet, cette lettre est catastrophique. Non seulement les fonctionnaires de Paris Amendes se fichent du fond, mais ils vont penser qu’ils ont affaire à un cinglé. Comme Santini, répond Guionnet, qui considère que son avocat est là pour ramasser les débris. La proie de la justice est irresponsable, la cause est entendue. Sinon elle ne se serait pas lancée dans cette galère, même si elle a attaqué la raison d’État à bras armé, avec sa maîtrise d’histoire, arme de cinquième catégorie. Qui plus est ancien séminariste d’études juives, titre que de nombreux suplicians aimeraient avoir.

Le brave conseil fait contre mauvaise fortune bon cœur. Vu les bêtises de son client, bien que ce soye l’État qui le paye, il lui sera facile de briller. À la suite de la diatribe du malheureux, son avocat va augmenter son dispositif en déposant requête de confusion des peines près la onzième CA. Elle aboutira forcément. Guionnet ne l’a pas fait par paresse, mais aussi parce qu’il croyait ces affaires caduques. L’huissière de la onzième, qui le connaît bien, lui est favorable. Les juges aussi, même s’ils ont changé. Pour eux Guionnet est idéaliste borné. Son cas est désespéré, mais il n’est pas dangereux. Il attaque le spectacle, ce qui n’est pas répréhensible.

Et puis Vidal-Naquet a tranché : c’est au civil, pas au pénal, que Guionnet doit être condamné pour sa « mauvaise foi », comme disent les juges.

29 décembre 2011

SCOTUCHE S’ÉVEILLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:26

Hausse impromptue des visites du site ce matin, apparemment sans raison. Mais si, c’est à cause du papier de Robert Faurisson du 23 décembre sur son blog : « Au cadran de l’histoire il est minuit pour les menteurs et les dupes de l’“Holocauste” ! ».

Ce retard est dû au fait que les propos du maître sont énigmantiques. Quand il écrit que selon le Démon, grâce à Internet, « nous aurions, aujourd’hui comme jamais “pignon sur rue”. On apprend donc ici qu’alors qu’il était en prison tel révisionniste avait, paraît-il, en réalité “pignon sur rue”. Dans différents hôpitaux, tel autre avait, nous dit-on, “pignon sur rue” pendant qu’il lui fallait subir de nombreuses opérations chirurgicales à la suite de violentes agressions physiques ». Le dernier est Fofo, le premier Guionnet, qui s’est tapé un an de mate pour les beaux yeux de la princesse, ou du Roy.

Nul doute à ce sujet, mais il fallait que l’info’ remontât. Tel réviso innommable, c’est Guionnet, l’autre étant Faurisson, grand consommateur des services hospitaliers, surtout après qu’il fut gravement blessé le 16/09/1989. Marque de semi-respect de la part de Herr Professor de Guionnet. Il le tient pour réviso. Il en a besoin pour sa cause, car Guionnet a pignon sur rue dans la sixième ville la plus riche de France en dépit de sa taille ; il prétend en outre reconquérir Vaugirard et tout l’ancien canton d’Issy, tandis qu’il tient Montparnasse pour son fief.

Dans ces conditions nous traiterons moins souvent Faurisson de moliniste, mais faudrait qu’il assurât face à cette accusation. Hélas ! il n’a pas grand chose à répondre. Il préfère en rester aux sempiternelles chambres à gaz homicide.

Sans entrer dans la vulgarité, sans citer ce que Freya von Asgard pense des chambres à gaz, disons que le scotuche ne va pas assez loin, même s’il fait honneur à sa race par sa têtuïtude.

BONNE ANNÉE FAFOUNETS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:22

Vos balivernes sont désopilantes. L’un dit Guionnet parle vieux françois, qui n’existe pas, l’autre dit il jase argot. Puis la question est tranchée : il gaze les deux à la fois. Merci du compliment.

La distribution de feuilles fut interrompue ces derniers jours ainsi que la publication de papiers, bicause la Trésorerie Paris Amendes veut ruiner Guionnet. Non seulement elle lui réclame plus de 9 000 euros, mais elle prétend saisir son peu de pèze sur ses comptes bancaires en toute illégalité. Priorité était là ces derniers jours, il fallait frapper à coups de procédure. Cela va durer, mais la situation semble meilleure que vendredi dernier. Du côté des supporteurs, pas un radis, il y a seulement des voyeurs sur la toile (des spectateurs disait Guy Debord).

Pourtant la donne change, bientôt guerre à l’Iran ; alors Revision fermera sa gueule, car on ne critique pas la politique française en temps de guerre. Avant, c’est possible. Le régime iranien semble tomber dans un piège comparable à celui tendu à Saddam Hussein en 1990, quand l’ambassadrice amerloque dit ne pas voir d’objection majeure à son invasion du Koweit. Même chose maintenant, le régime iranien voudrait bloquer militairement, dit-on, le détroit d’Ormuz, à cause de l’embargo décidé par les puissances occidentales sur ses ventes de pétrole. Il se met la tête dans le sac. La guerre est prévue et le régime musulman tombe dans tous les pièges. De telle sorte qu’elle aura lieu au nom du libre approvisionnement en pétrole, rien de plus républicain. N’importe comment, tout le monde déteste le musulman et ce sera justice (comme dit le juriste).

Voilà motif de satisfaction pour le facho, selon Bney Brit, qui cherche à le rallier à sa cause. En même temps Ahmedinedjad sera liquidé parce qu’indulgent avec le réviso faurissonien. Mahmoud n’a pas fait le meilleur choix, mais il roule en 403 Peugeot. Il croit que Robert Faurisson est aussi français que sa voiture, mais ce n’est pas vrai. Fofo est scotuche d’éducation jésuitique (moliniste pour le profane).

Cette anecdote est secondaire. Aigle Noir va repositionner ses cohortes pour passer à l’assaut, car la bataille d’Issy est capitale. Elle se déroulera sans fafounets, mais cela n’empêche pas de leur souhaiter bonne année.

25 décembre 2011

REVISION MAUSSADE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:03

La revue n’est pas juive, mais quand même, jeter 500 belles feuilles à la poubelle, quel gâchis ! Rusé, Guionnet se dit j’ai avoué ma faute sur le site et personne ne saura si ma diffusion de la vieille feuille aura eu lieu avant ou après mon aveu si je la fais hui. C’est belle littérature et maints lecteurs ne verront pas de différence entre les deux versions.

Aussi descend-il la colline. De nombreux immeubles sont fermés, pas de problème, car mieux vaut moins mais mieux. Il arrive devant le petit temple protestant, rue Marceau. Il glisse feuille en boîte aux lettres, en observant que la porte est ouverte et qu’il y a cérémonie. Il entre dans le temple, la petite salle est pleine, il n’y a apparemment que des nègres. Une grosse nègresse en robe rouge se lève et l’invite à s’asseoir, tandis que le prêtre du Congo-Kinshasa le convie à prendre place. Guionnet est content, il ne se fait pas virer comme ce fut le cas à deux reprises par des Antillais lors de leurs fêtes païennes il y a plus de dix ans. Il est admis à cette messe de Noël et ne le regrettera point.

Non seulement le nègre n’est pas hostile au pâle, comme se l’imagine souvent l’amerloque, mais il montre son adoration de la pâleur. Les quatre filles de la chorale sont de teint pâle marqué, contrairement au public, et elles chantent bien. Le prêtre parle beaucoup de l’holocauste d’Isaac projeté par Abraham, il a raison. Il évoque magie et marabout, sans que Guionet s’entende avec lui sur le sens de magie, mais peu importe.

Son récit de l’holocauste est révélation. Abraham est barbare, mais le plus frappant est que le prêtre parle à plusieurs reprises de l’agneau sacrifié, ce n’est qu’ensuite qu’il dit trois fois bouc. Alors tout s’éclaire, quand le curé traite ses fidèles d’agneaux de dieu, il les destine à l’holocauste. Les flammes de l’enfer sont invention chrétienne. La mort était trou noir chez les ancêtres des Sarrazins, abîme sans fond, sous terre. D’aucuns prétendent, à l’ÉPHÉ, que le feu, après la mort, fut invention des Hittites, prétendus aryens d’Anatolie. Mais rien n’est moins sûr.

C’est la France qui prétend que les Hittites étaient aryens, mais elle publie une revue sur les langues hittites et asianiques, or qui dit asianique dit touranien. D’ailleurs, au premier millénaire avant notre ère, il y avait surtout deux familles de langues parlées au Proche-Orient, à l’exception de la Perse : touranienne et sémitique. Quant aux langues aryennes, il n’y en eut qu’une, le grec. En Anatolie, en Susiane, en Afrique du Nord (Égypte) et sur les rives de la Méditerranée ; non seulement en Phénicie mais aussi en Europe, en Italie ou à Marseille. Inversement, de nombreuses langues asianiques ou touraniennes étaient parlées en Europe. Question étudiée au temps moderne, secondaire dans l’antiquité, quand on ne définissait pas un peuple par rapport à sa grammaire.

En écoutant Marcau, Guionnet a songé aux paroles de l’opéra-rock hongrois « Le roi Étienne » : « Foutre ce dieu qui ne promet que sacrifice ! » Oh ! c’est ce que disaient les païens magyars avant d’être vaincus. Mais ils avaient raison, nous ne nous laisserons pas sacrifier sur l’autel de l’holocauste.

Bref, les prétendues flammes de l’enfer hittite sont peut-être bobard de la Sorbonne, comme il y en a tant. En revanche elles sont chrétiennes, et le chrétien, pour peu qu’il commette crime impardonnable, y serait destiné ; registre sur lequel prospère le curé ou vicaire « houtou » de l’église Saint-Étienne. Contrairement à lui, le prêtre congolois que nous appelons Marceau ne prononce par les r de façon gutturale accentuée. Il a évoqué une fois Jésus Christ, qu’il prononce cri, bravo !

Des nègres intelligents, est-ce possible ? Oui, quand ils sont fils d’Abel, comme apparemment à Marceau. Public jeune, superbes nénettes, enfants sages et curieux, peu de grosses, sympathie pour le visage pâle, collaboration prévue.

La fin de la fête fut haute en couleur, avec chansons et quelques danses, voyez la différence avec les offices de Saint-Étienne, beaucoup plus morbides. Guionnet a applaudi à la fin du spectacle. Il aimerait que le goy pâle atteignît ce niveau de spéculaton, mais ce n’est pas gagné.

SACRIFICE RÉVISO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:30

Désolé pour les adorateurs du sacrifice humain, mais icelui est d’une dizaine d’euros. L’opération Issy est interrompue, tandis que plus de 400 feuilles partent à la poubelle à cause du président d’Actevi. Voici les deux paragraphes sur cette affaire qui paraîtront dans la nouvelle version du papier :

« Cela vaut aussi pour Boulogne, dont le maire a certes renoncé à construire cinq tours sur l’île Seguin, mais se rabattrait sur un autre plan à Pont-de-Sèvres. Et puis, si vous tournez votre regard vers le nord, Bertrand Delaonoë projette de construire tour triangulaire de 180 mètres de haut à Porte de Versailles, en lieu moins inondable, mais quelle horreur !

« Ces nouvelles, maintenant corrigées, sortent de la bouche de Jean-Marc Brison. Regrettable procédé que celui qui consiste à grossir les nombres. Le “profane” lui avait pourtant dit qu’il est historien, métier ayant disparu. D’où aussi sa colère contre les scribes de Santini, ses courtisans. »

Oh ! que la tour Triangle ne mesure que 180 mètres de haut au lieu de 200 n’est pas un problème. Mais c’est 5 tours qu’il était prévu de construire sur l’île Seguin, pas 10. Quand aux deux tours de 300 mètres de haut projetées à Pont-de-Sèvres, elles sont parties au panier. Il en subsiste un conditionnel concernant un autre plan. N’importe comment, il y a déjà des tours à cet endroit. Il fut question d’un projet de « reconstruction », mais tout est vague et confus. Or on n’écrit pas l’histoire à partir de ouï-dire.

Contacté en fin de matinée, Brison a commencé par dire : « Oh ! c’est Noël, je m’en vais. » Guionnet a rétorqué : « Mais vous avez parlé de dix tours en île Seguin au lieu de cinq ! » Ce qui lui a coupé le sifflet. Soudain aimable, Brison a corrigé son dire sur la tour Triangle, avant d’être embêté par les tours du Pont-de-Sèvre. « Tout va très vite », a-t-il dit. Il avait raison, la confirmation de l’abandon du projet de l’île Seguin date de mi-décembre. Sur le Pont-de-Sèvres Brison a donné une référence à Guionnet d’un site de bobos.

Le potentat avait précédemment noté une chose dans les propos de Guionnet : le plan Val-de-Seine se trouve en zone inondable. Personne d’autre, parmi les plébéiens d’Issy, ne l’ayant apparemment remarqué, en tout cas pas les cinq élus de la ville. Guionnet observe aussi, dans sa feuille, que chaque nouvelle tour, disons de 150 mètres de haut, est cible pour d’éventuels terroristes.

Ensuite Guionnet corrigea la nouvelle version de sa feuille sur la sorcière Patricia Bétry. Elle reste certes sorcière, accessoirement scribe et courtisane, mais n’est plus gueuse ou garce.

Toujours le même phénomène, quand on ment à l’historien ou quand on le méprise, il s’énerve. Quand un fafounet se fait passer pour Bétry et insulte Guillotine, ça n’arrange pas les choses. Certes Bétry peut être tenue pour coupable en sa qualité de faussaire mercenaire du despote, mais c’est le facho angevois (surtout pas angélique) qui se fait passer pour elle et menace Aigle Noir. C’est lui grand responsable de l’ire du volatile, qui dit depuis le début qu’il ne veut pas tuer la Bétry — comme il prétend il ne faut pas brûler le juif.

Hélas ! les fafounets peuvent librement sortir leurs sottises, contrairement aux gars de l’école postrévisote, victimes de la DCRI. Menacés par les sages de Sion, ils le sont aussi par les jésuites, fils de Sion. Étant un peu païens et manichéens, ils ne forment pas institution, aussi sont-ils rejetés par tout le monde.

À commencer par les suplicians, étant entendu que le père Longère ne répondra pas à Guionnet, qui va saisir sa hiérarchie de l’incident. Voyez comme Brison a craqué ce matin, ce devrait être le cas de Saint Sulpice. Les chrétiens d’Orient et d’Égypte, que le site soutient modérément, sont exterminés, aussi le suplician a besoin d’aide extérieure qu’il peut trouver à côté de chez lui, au quartier Voltaire, sur la montage d’Iscy comme disait Lebeuf, d’Icy selon le soudard britannique.

Le sacrifice réviso sera-t-il vain ? À vous de juger.

24 décembre 2011

GUERRE À L’IRAN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 02:19

Les troupes amerloques évacuent l’Irak car la guerre à l’Iran se déroulera sous peu. Peu importe que les sunnites d’Irak soyent persécutés par le régime chiitique, car l’Iran sera détruit. À ce sujet vous pouvez lire les racontars d’Israel Shamir, dont Pierre Guillaume est supporteur, les faits sont là. La Russie chercherait à limiter les pertes iraniennes, tandis que la cent-deuxième base militaire américaine en Arménie aurait été renforcée en prévision de la guerre.

Feu d’artifices qui ravira l’internaute, qui haït souvent le musulman, conformément à l’enseignement de son maître juif. Le plus drôle est peut-être qu’Obama, aux deux prénoms musulmans, commandera cette guerre. Sans qu’on sache si elle ne débutera pas par des frappes, prétendument chirurgicales, de l’aviation israélienne.

23 décembre 2011

FLASH ÜBER DIE SITUATION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:42

Le combat est bien engagé. L’archisupôt continue lentement son boîtage, les diffusions publiques d’hier soir étaient prématurées. Encore que… un gars d’Issy ayant des couilles et un prépuce, ça impressionne. Hui, tout le monde fut aimable avec lui, sauf un petit bourgeois qui lui refusa d’ouvrir la porte de son immeuble pour distribuer ses prospectus. Au tabac de la mairie, les clients sortaient des plaisanteries galoises, à peine grivoises, tandis qu’un autre, aux cheveux noirs, mais pas au teint basané, regardait fixement l’archisupôt. Puis il eut droit à du Monsieur à répétition pendant son boîtage. Forcément, il est contre les tours infernales, cela commence à se savoir et il n’est pas le seul. Quant à son parti, du chêne et de la fontaine, personne ou presque n’y est opposé.

Résultat, les semi-collaborateurs du site Étienne Béranger, élu municipal du Modem, et Jean-Marc Brison, président d’Actevi, sont injoignables, car l’affaire prend de l’ampleur. Oh ! nous disons semi-collaborateurs car nous ne voulons pas les accuser de frayer avec un négationniste, mais il se trouve qu’une partie des informations communiquées dans la feuille viennent d’eux. Bien sûr, dans le papier il est question des trois tours explosées à Jew-Pork le 11 septembre 2001 à l’aide de nano-thermite, détail qu’ils ne remarquent pas. En revanche ils aiment qu’on jase des princes de Conty (surtout pas avec i) et des suplicians. Comme apparemment les suplicians eux-mêmes.

Hélas ! Jean Longère, archiviste de la secte, n’a pas rappelé Guionnet qui cherche à connaître l’identité et la biographie de l’auteur de la Harangue issisoise du dix-huitième siècle. Guionnet croit se souvenir l’avoir rencontré il y a une demi-douzaine d’années. Le bonhomme est muet comme une carpe, il a renvoyé le malheureux chez les molinistes dominicains inféodés au juif. Pourtant les suplicians complotent contre les jésuites au Canada, mais il ne faudrait pas qu’un profane se mêlât de l’affaire. Toutefois l’Issisois est comme le juif, il adore se mêler de tout. À commencer d’histoires qui ne le regardent apparemment pas. Apparemment parce que l’histoire est indivisible.

Google a répercuté très rapidement ce papier, signe que ça commence à chauffer. Au point que le juif ne sera sans doute pas opposé à la construction du temple magique.

24 décembre, une heure, le harcèlement de l’ennemi se poursuit à petites doses. Il va durer et prendre de l’ampleur suivant le principe de Lénine : mieux vaut moins mais mieux.

PROCUREUR SADIQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:11

C’est peut-être lié au vote de la loi réprimant toute contestation de génocide. Elle va très loin, car l’histoire est pleine de génocides, surtout comme ils sont définis par les médecins et juristes corrompus de la chambre des députés. Selon eux quiconque tue quelqu’un se rend coupable de génocide ! Avant, il était encore un peu possible d’écrire l’histoire de l’antiquité et du Moyen-Âge, c’est maintenant impossible. En revanche le génocide d’Alain Guionnet est programmé par un procureur sadique du tribunal de Paris, autrement dit par la chancellerie.

Au courrier ce matin, avis d’opposition administrative pour huit condamnations pour délits de presse prononcées entre 1995 et 1999, pour des faits commis entre 1994 et 1997. Remarquez, en 1997, il s’agissait de simples contraventions, de 91 et 274 euros. Pour un fait commis en 1996, il  n’y en a qu’une, mais de 1646 euros. Pour ceux de 1995, cinq ! dont deux contraventions de 91 et 274 euros. Pour le sacrilège qu’il aurait commis en 1994, une seule condamnation, mais de 4664 euros !

Voyez l’évolution. Toutes ces peines infamantes furent prononcés pour injure publique (4), diffamation (3), contestation d’existence de crime contre l’humanité (6). Et dire que le moliniste Faurisson a fait semblant de se demander si le malheureux Guionnet avait jamais été condamné pour contestation de crime contre l’humanité… À noter que les deux condamnations de Guionnet à 91 euros furent prononcées pour contestation de crime contre l’humanité et injure publique (2). Les deux à 274 euros pour contestation de crime contre l’humanité et injure publique. Tiens, une faute, un doublon susceptible d’annuler la procédure. Observation destinée au merveilleux conseil de Guionnet, qui fait trembler la cour d’appel de Versailles jusque dans les écuries de la Royne, qui le défendra dans sa demande de main levée à opposition administrative.

Bref, Guionnet s’en est pris plein la gueule avec la cruelle loi Gayssot. De la prison, encore de la prison, toujours de la prison ! Puis des amendes. D’abord très élevées, ensuite de plus en plus réduites. Ah ! Guionnet conteste encore le crime suprême contre l’humanité, se disaient les juges, il lui en coûtera 274 euros… puis 91 euros. Ensuite rien du tout, Guionnet ayant joué le rôle de rat de laboratoire sujet d’expérimentation. Il bougeait certes encore après dix ans de poursuites judiciares dont un an passé en mate, mais il avait été rendu inoffensif. Il s’accrochait à ses lubies orientalistes dont tout le monde se fout apparemment. Il ne représentait plus de danger pour la raison d’État.

C’est vrai, Guionnet ne conteste pas que la délégation soviétique a prouvé scientifiquement l’existence des chambres à gaz homicide au tribunal militaire international. Il reconnaît aussi l’existence du génocide des Arméniens et des assyro-chaldéens. Plus près de nous, celui de religieux catholiques romains massacrés par des « républicains » pendant la guerre d’Espagne. En même temps que les génocides des ariens, des hérétiques et païens au Moyen-Âge. Ou encore celui des Spartiates, occis par les Athéniens. Impossible d’être plus politiquement correct.

Voyez à quel point l’exécution des anciennes condamnations de Guionnet est sans fondement. Il a changé en quinze ans. Il a pris de la bouteille dans les deux sens du mot. Il combat en ce moment tyrannie et sorcellerie, il est irréprochable. Il persiste certes à jaser d’histoire, comme si ce mot avait un sens, mais c’est bien pour le spectacle qu’il subsiste quelques hurluberlus. Icelui meurt d’envie de dire j’emmerde le Trésor Public ! mais il ne le dit pas. Dans sa mégalomanie il se prend pour le dernier homme en Europe, comme disait son pote Eric Blair.

22 décembre 2011

OPÉRATION ISSY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:55

Ça y est, l’opération Issy a débuté. Comme d’hab’ par le harcèlement de l’ennemi. « Harangue », feuille du Parti du chêne et de la fontaine, a commencé à être distribuée dans les boîtes aux lettres d’habitants de la haute plaine et du bas coteau. Suivant nouvelle règle, moitié aux petits bourgeois, moitié aux prolétaires, car il ne s’agit pas de donner du lard aux cochons. C’est facile de distribuer des centaines de feuilles dans les boîtes aux lettres des HLM, mais en grande partie inutile. Les diffusions publiques auront lieu plus tard. Elles seront extension du combat, car les feuilles circuleront au moins en région parisienne après avoir été reçues aux sorties de métro uniquement par les gens qui tendront la main.

La peste négationniste a ainsi commencé à infecter la ville. Sauf que juif ne se trouve pas dans « Harangue », dont les cibles sont despote Santini et sorcière Bétry. En partie à cause du mode de diffusion, ces malotrus feront comme si de rien n’était, surtout qu’il est impossible à Santini de prétendre qu’il n’est pas despote, comme à Bétry de dire qu’elle n’est pas sorcière, les preuves étant là. L’opération continue en ce moment. Peu de feuilles seront distribuées sur la butte, supposée acquise à la cause, mais sur les coteaux, notamment à destination des corsicauds. Quant aux armingos, ils s’en passeront pour l’instant, nous n’avons pas les moyens financiers de les toucher. Ils devraient être contents que les députés ayent voté hui la loi réprimant la contestation du « génocide arménien », mais beaucoup d’entre eux hésitent, ils flairent le traquenard. Certains sont prêts à se convertir au culte du chêne et de la fontaine. Depuis le temps qu’ils sont là, les mœurs issisoises déteignent sur eux.

Le brave s’arrête là, il remonte au feu.

Le gars a parcouru rue de l’Abbé Derry, où il a distribué trentaine de feuilles. Il s’est dit c’est assez pour le corniaud. Puis il descendit au métro, où il diffusa son infâme propagande négationniste. Là, un agent de la DCRI aux cheveux blancs n’arrêta pas de passer coups de fil à ses chefs, mais l’ordre tomba : Aigle Noir est autorisé à traiter Santini de despote, Bréty de sorcière.

Imaginez la suite. Aigle Noir va descendre dans la plaine, à Montpar’, qui lui appartient. C’est là que va se poursuivre ce soir la diffusion d’« Harangue » ; en fief du volatile, même si seul le village de Vaugirard était autrefois administré par Issy, pas Montparnasse, où il y avait forcément des habitants sur le monticule.

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