Alain Guionnet – Journal Revision

20 novembre 2011

NOUVEAU JEU

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:24

Septembre ou ctobre 2007, le téléphone d’Alain Guionnet sonne, c’est Maître Bernard Jouanneau qui l’appelle. Il veut savoir si Guionnet l’autorise à reproduire grande partie de Revision n° 108 d’avril 2007, qui raconte le procès Badinter qui s’est déroulé du 12 mars au 2 avril devant la dix-septième chambrette. Oh ! avec interruption, le tribunal de Paris ne jugeant pas les affaires de presse comme au Royaume-Uni. À Paris c’est l’abattage, surtout quand le plaignant s’appelle Robert Faurisson qui attaque le monstre sacré Robert Badinter pour diffamation.

C’est Badinter, qui joue la carte assimilationniste, qui avait demandé à son baveux de téléphoner à Guionnet pour lui faire cette proposition, car il jugeait sa chronique judiciaire valable. Voilà texte ennemi publiable, s’est-il dit. Guionnet est de mauvaise foi, mais il respecte la règle. Il n’invente rien. Et puis, pour vendre un livre que personne ne lira, c’est bien d’y publier du Guionnet, cela donnera l’impression d’être impartial.

Mais le coup a manqué, car Guionnet a réclamé des droits d’auteur. Aux éditions du CNRS ! rendez-vous compte, c’est impensable, ses responsables ne payent jamais un radis aux auteurs. Il croient que ce sera pour eux un honneur d’être publiés par le CNRS, l’État brisant ainsi la loi de l’offre et de la demande, cassant le libre commerce des idées.

Maintenant la situation est différente. Si Santini propose à Guionnet de publier ses observations sur l’ancien Issy, Guionnet n’exigera pas forcément d’être payé. Cela lui donnera tribune et passera pour reconnaissance de son sérieux. Non comme chroniqueur judiciaire cette fois, mais comme historien, son métier. Avec sa capacité de reconnaître ses erreurs, qu’il s’empresse de corriger.

À Santini de saisir la balle au bond. Guionnet est de mauvaise foi car il soutient la butte contre la plaine, mais il est exotique, son esprit sied aux anciens propriétaires des maisons de plaisance de la bourgade. En plus son nom colle. Des habitants de la butte autrefois s’appelaient Gogue, alors que lui est fils de Magog.

L’ésotériste Santini sait qu’il ne doit pas toucher au fils de Magog. Les chevaliers d’Apocalypse l’épargneront peut-être quand ils dévaleront le coteau, à condition que Santini les respecte. Sinon il sera occis.

Un commentaire »

  1. Vous qui ambitionnez la victoire et pourquoi pas la gloire, Guionnet, vous savez que l’histoire est le jeu des jeux. Pour les autres, qui en sont les pions, l’histoire est une succession de catastrophes, de guerres dont ils sont les cadavres…

    Ce jeu exige la maîtrise de la totalité. Et vous en fixez les règles, les vôtres. Avantage sérieux sur le corsicaud et les autres, tous les autres…

    Commentaire par Danny — 22 novembre 2011 @ 14:49 | Réponse


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