Alain Guionnet – Journal Revision

28 octobre 2011

CONSTRUCTION DU TEMPLE MAGIQUE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:40

Les balivernes du paltoquet Freya nous ont conduit à projeter la construction d’un temple magique à Issy, forcément sur les Hauts de la ville, au Fort d’Issy, là où est prévue la bataille opposant juifs et antijuifs. Actuellement le fort est dévoré par les promoteurs immobiliers, qui vendent leurs appartements avant qu’ils soient construits, il reste cependant des espaces libres pour construire le temple.

Oh ! il ne sera pas grand, prévu pour accueillir quelques dizaines de fidèles. Sa construction sera discutée par trois personnes : l’architecte, Butterlin, archéologue qualifié, et Attila Lemage. L’orientation du temple est importante, c’est Butterlin et Lemage qui la décideront. En revanche les questions relatives à sa construction seront de la compétence de l’architecte et de Butterlin. Lemage aura cependant quelques exigences, comme le fait que les briques d’argile cuite soyent du même format qu’au temps jadis. En revanche, le crépi est de la compétence de Butterlin et de l’architecte. Comme les ouvertures dans les murs laissant passer la lumière du jour, qu’on n’ose pas appeler fenêtres.

L’édifice sera fait de pierre et de brique, il sera tripartite. À son sortir, l’adepte aura vue plongeante sur Paris. Endroit sera prévu pour entreposer les victuailles conservées en recourant aux techniques modernes. Eh oui, le temple sera approvisionné en électricité, qu’il s’agira d’utiliser le moins possible lors des cérémonies. En effet, il est hors de question de faire illusion, le site ne sera pas kiènguigeois mais issisois. Il ne datera pas de la fin du quatrième millénaire avant notre ère, mais du vingt-et-unième siècle. Surtout que nous ignorons beaucoup de choses des coutumes de jadis. Aussi le rit sera modifié, mais le moins altéré possible.

Pour le maire André Santini c’est occasion de faire passer la pilule de son projet de construction de deux tours gigantesques. Il se dira : « donnons à Aigle Noir son petit temple, comme ça il me foutra la paix. Il attirera trois pelés et un tondu, tandis que je montrerai que je respecte la constitution américaine sur la liberté des religions. Et puis j’ai ma réputation de comique à défendre. »

Aussi le projet a des chances d’aboutir. Nous débuterons lundi les formalités en vue de sa réalisation. Au temple il ne sera pas question d’antijudaïsme, qui va de soi, ni de baisouille pratique. En revanche les fidèles mangeront et boiront après avoir écouté le mage, en robe blanche, mais pas forcément barbu avec moustache et mouche rasées. Le temple sera lieu de rencontre de naturistes. Les étrangers y seront admis, tandis que le rituel se déroulera en françois.

Rentrée d’argent possible pour la ville, se dira le pingre Santini. Il a raison, surtout que les temples de jadis étaient construits à l’endroit le plus élevé de la ville, au point de jonction entre ciel et terre, et icelui attirera des touristes, car le fort d’Issy ne se trouve peut-être pas à l’endroit le plus élevé de la ville, mais presque. C’est moins la basse ville qu’il surplombe, à peine visible, que l’ouest de Paris et les Hauts-de-Seine. Il y aura ainsi complémentarité entre l’église des Buttes-Chamont, à Paris intra muros, et le temple d’Issy. Ses concepteurs ne contestent pas la suprématie de la vue des Buttes-Chaumont, ils prétendent seulement la compléter et l’augmenter. Ils ne contestent pas non plus la toute-puissance de la tour maçonnique du frangin Eiffel.

Ni les chrétiens ni les frangins ne devraient être hostiles au projet. Les chrétiens parce qu’ils savent ce que Jésus doit aux mages. Les frangins avec leur culte du Grand Architecte de l’Univers. Ils savent que grand, haut, élevé sont notions proches, parfois interchangeables. C’est en même temps occasion pour la Veuve irrégulière de faire pied-de-nez à sa rivale réputée anglo-saxonne, le conflit entre les deux se répercutant chez les archéolgues. Quand le Français décrit ce qu’il a observé, évoque différentes interprétations d’éléments qu’il a du mal à comprendre, l’amerloque tranche : « c’est sacré ! » Voilà comment il botte en touche, tout ce qui lui échappe est sacré.

Le projet d’Issy vise à dénouer cette situation. Il s’agit de construire un petit temple sur le modèle de jadis, avec des caractéristiques architecturales qui nous échappent en partie, non pour en faire un musée sans âme que le touriste visitera en écoutant les explications d’un guide répétant toujours la même chose, mais un lieu de réunion et de célébration, avec de vraies libations. Des éléments décoratifs gagneront à être joints, comme la reproduction du vase d’Ourouk, aux mêmes dimensions, sur structure métallique en bronze. Le recours à la glyptique est également recommandé, en s’entourant bien sûr de précautions contre l’action dévastatrice des visiteurs et des prétendus apprentis mages. Quelques écrits pictographiques aussi s’imposent, dûment attestés et traduits en françois par Lemage, qui assurera leur translittération. Ainsi grand, dans le sens de sublime, se lira mag, en aucun cas mah, avec h souligné d’une lunule. Les signes cunéiformes seront proscrits, tandis que la cosmologie de jadis, qui inclut les signes du Zodiaque, sera illustrée. Sans baratins, en reproduisant dessins d’époque, sans chercher à tout prix à les expliquer, certaines énigmes gagnant à être préservées.

Le mieux serait que le temple magique soit visitable comme un musée, par exemple deux demi-journées par semaine, et en même temps lieu de cérémonies dont Lemage fixera les dates. Si tout marche comme prévu, il va lui falloir passer énormément de temps à faire des recherches. Cela le distraira, il ne parlera pas d’Auschwitz ou des attentats du 11 septembre 2001 pendant ce temps, c’est tout bénéf’ pour Santini, membre d’honneur de la LICRA.

Voilà comment, après avoir soupçonné les connaissances gnostiques de Rudolf Heß, plus célèbre membre de la Société Thule, après avoir rejeté l’agnosticisme, cette imposture, notre attirance pour la gnose nous conduit à ce projet dont l’éventuel aboutissement ne fera qu’accroître la toute-puissance de Paris la maçonnique. Car le touriste étranger visitera la ville dite des lumières en se disant que l’humanisme de la Veuve n’est pas vain mot, vu qu’elle tolère l’existence d’un petit temple magique à côté de Paris. Et pas n’importe où, au Fort d’Issy, où il y eut de durs combats en 1870-1871. De telle sorte que le touriste boche sera ravi, il se sentira presque chez lui, même si Issy a tenu pendant la guerre au prusco. En plus, l’architecte qui supervisera la construction sera fils de la Veuve, conformément à la tactique de la garce. Seule inconnue, sera-t-il régulier ou irrégulier ? Mais c’est peu de chose.

Seules comptent gnose et magie. On peut porter sur ces sciences nombre quasiment infini de regards, tandis que personne ne les saura jamais. Prosaïque, comme est réputé l’archéologue français, le site les voit surtout sous l’angle historique, mais il ne renie pas le sacré. Chamberlain disait « Dieu est au-dedans de nous », Revision ajoute le sacré est partout. « Même dans mon huile de vidange ? » demande Jacques Moulin. Désolé tovaritch, nous ne répondons plus aux abrutis désormais.

SUS À EUROPA !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:30

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Dans notre frénésie d’origine amoureuse nous déversons flots littéraires sans prendre temps de décoquiller. Encore que cela soit fait petit à petit. La lecture d’« Apocalypse Hitler » est conseillée, car son texte vient d’être revu, corrigé et augmenté. À partir des racontars du documentaire nous en sommes arrivés à parler philosophie de l’histoire. Nous n’est pas petit nous, mais nous collectif, car nos hordes grossissent.

Certes, il est difficile de les discipliner, Lecteur Assidu s’en prend à Johann, Danny tape sur Duparc, signes de vitalité. Pour unir les troupes une recette, leur dire qu’elles sont chrétiennes, païennes et gnostiques. Elle marche avec le boche, sans doute aussi avec le François. Les hordes sont contentes car elles n’y auraient pas songé. Eh oui, les sages goys existent, ils ont plan mystérieux, accessible aux seuls initiés. La tête noire veut aimer et tuer, construire et détruire ; sans sages elle appartient à tribu perdue de la goyitude.

Comme disait Herzl, il lui faut drapeau. Nous lui proposons celui d’Argos ; avec Argos fini les problèmes ! En représailles des affronts subis nous allons enlever Europa, fille du roi de Tyr, en Phénicie, que nous allons modérément outrager, pas comme le font les coupés. Nous, argotiers, sommes les plus forts et les plus rusés. À preuve nous ne massacrerons pas le juif mais le mettrons dans un bocal, à sa place. Impossible d’être plus modéré.

27 octobre 2011

RETOUR SUR FUCK YOU SHIMA

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:18

Le site a influence sous-estimée dans les médias, moins par certaines institutions. Il est parfois sollicité par des organismes officiels, comme cet après-midi par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui lui envoie sa lettre du jour.

Pourquoi ? Parce que le site a reproduit fidèlement des extraits de ses communiqués dans les semaines ayant suivi la catastrophe américano-nippone. Amerloque, parce que la société exploitant la centrale nucléaire est de cette engeance. Ce courrier est accessoirement dû au fait que le site est étranger à la presse de l’argent, mais aussi et peut-être surtout à l’élévation de la radioactivité dans l’air inhabituelle à partir du 25 septembre notée par Électricité de France, confirmée par l’IRSN. Elle n’est pas uniquement due à Fuck you Shima, mais une chose est sûre, celle provenant de la centrale nippone croît.

Contre ce fléau nous proposons une défense : évitez la pluie. Quand vous ne le pouvez pas, lavez le plus vite possible les parties de votre corps exposées, y compris vos cheveux. Ôtez vos vêtements mouillés, lavez-les et mettez en d’autres, vous augmenterez ainsi votre espérance de vie. Recette de bonne femme, mais mieux vaut moins que rien. Ainsi la tête noire de Revision saura mieux se protéger de la radioactivité que le faurissonien, qui ne croit que ce qu’il voit, qui n’a pas compris que la radioactivité est invisible et inodore comme l’acide cyanhydrique. Curieux que la presse juive ne donne pas ce conseil.

Cela dit, WordPress a suspendu sa propre diffusion du site lundi. Les chacals, sans doute de la DCRI, ont provisoirement eu le dessus, mais le combat continue, toute attaque de Revision vise désormais l’IRSN.

26 octobre 2011

RUPTURE AMOUREUSE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:54

Catastrophe ! L’amour d’Alain Guionnet pour Freya von Asgard est brisé. Elle ne partage pas l’idée qu’il soye maître, elle apprentie. Elle prétend diriger secte, « avec Trishia », ayant « pour vocation d’être les pierres angulaires doctrinales de la contre-révolution à venir », du « socialisme racial scientifique » qui va triompher. Avant d’envoyer ses « vaginales salutations clitoridiennes ». Jusque là ça passe, même si le scientifisme est suspect.

Cinq minutes plus tard : « Je ne saurais lire plus avant tes critiques tant que tu n’auras pas lu, et vu, l’intégralité de ma production artistique. Je te vois volontiers conseiller, que dirais-tu que je vienne arracher quelques plumes de ton croupion pour écrire mes prochaines œuvres. Ma chatte sur ta figure ». La garce blasphème. À cause de ses propos sacrilèges seule son extermination est envisageable, même si nous ne savons pas encore où la trouver.

Elle se déguise sous les traits d’une pute polake. En réalité c’est un mythomane qui dirige une entreprise sado-masochiste douce connue de la DCRI. Elle a vraisemblablement contacté le site pour la promotion qu’il peut lui faire. Elle dirige société de service pouvant être porteuse dans une économie en faillite, le sataniste Charkeuz compte sur ce genre d’entreprise pour sauver la France. La clientèle masochiste masculine grouille. Comme l’argent, qui existe à profusion, sans trouver de sérieuse possibilité d’investisssement. Au point que l’achat d’œuvres d’art et les expériences sado-masochistes semblent bons choix au moment où des dettes d’États sont effacées, tandis que les impayés vont se multiplier. Alors pourquoi ne pas s’offrir des sensations fortes en se soumettant au vagin, au cul et au gland d’une pute blonde charnue ?

Bonne affaire, car il n’y a pas pénétration, il s’agit d’un strip-tease poussé, où la pute, « surfemme », dirige les opérations. Nul doute qu’il y a un public pour ça, notamment des hommes qui voient dans leur régulière planche à pain, qui rêvent des Amazones d’autrefois décrites par Hérodote.

En ce temps de décadence, ou de dégénérescence comme disait Nordau, des vieux fachos devraient raffoler de ce rituel. Mais où trouver cette clientèle ? Sur Revision, a jugé Freya, qui propose à son guide de l’initier à l’œil pour qu’il lui fasse réclame.

À l’œil, car le sexe de la pute est rasé à la juive, elle a perdu sa « toison d’or ». Superbe pour le vieux facho ou ultragaucho qui bande mou mais adore mater. Gageons qu’en payant un supplément et moyennant un aménagement il peut garder ses lunettes de vue. Il a alors droit à une leçon d’anatomie, le rit étant scientifique comme annoncé. Nul doute que le vieux réviso aussi est attiré, lui qui est fier de ne croire que ce qu’il voit, lui qui ne jure que par la science, c’est-à-dire la sienne. Et puis, quoi de mieux, après avoir visité un Leichenkeller d’Auschwitz 2, que le réviso se soumettre aux caprices d’une amazone polake. Le même jour il en prend deux fois plein la vue.

De retour en France, il se vantera devant ses potes. Il dira qu’il a visité Auschwitz, contrairement à Hilberg, ce faussaisse, et qu’il aura compté une à une les 104 ouvertures de la morgue, autant de preuves du bobard judéocidaire. Oui, conclura-t-il : « L’approche scientifique du professeur Robert Faurisson est la bonne. Elle, et elle seule, je l’ai moi-même vérifiée ! »

Exemple de grand faux témoin réviso, comme il en existe tant partout, les holocauseurs n’ayant pas le monopole du mensonge. En réalité, le révisocauseur n’aura pas compté une à une les ouvertures de la morgue, d’autres l’ont fait à sa place. Il aura certes senti l’aspect lugubre de l’ancienne morgue, à moitié située en sous-sol, dont l’humidité environnante a changé l’atmosphère depuis 1944. Elle a aussi abîmé l’édifice, de telle sorte qu’il y avait sans doute moins de 104 ouvertures en 1944. Les visiteurs aussi l’ont détérioré, volontairement ou non. Phénomène connu en France, où il a fallu fermer au public de nombreuses grottes préhistoriques car la seule haleine, ou chaleur qui se dégageait du corps des visiteurs, abîmaient les peintures. Quant aux malheureuses fontaines de la forêt de Fontainebleau, construites au dix-neuvième siècle, elles ont été ravagées par les têtes noires. Le révisocauseur sera sincère cependant, car il aura vu une centaine de trous, en réalité surtout deux, sous différents angles.

Le mystère Freya subsiste cependant, car l’auteur des poèmes est loin d’être nul et vraisemblablement de sexe masculin. Mais d’un genre particulier, car il semble n’avoir rien à foutre du sexe féminin. En revanche il peut parfaitement être proxénète. Guionnet en a connu un en mate. Élégant, il était du genre à avoir les mains manucurées. Contrairement aux représentations médiatiques, le mac’ n’est souvent pas un gros dur. Il est plutôt escroc ou homme d’affaires, quasi-synonymes. Il consacre grande partie de son temps libre, assez important, à la culture. À l’art et à la lecture. Les filles aiment travailler pour un employeur qui se fiche de leur sexe. Pour un homme sobre et distingué qui sait négocier toutes sortes de contrats. Avec des hébergeurs et des clients d’un certain niveau social. Sans lui, elles seraient à la rue, sur les boulevards extérieurs ou au bois de Boulogne. Là aussi, elles ont souvent des « protecteurs », mais d’un autre niveau, les professions de mac’ et de putain étant très hiérarchisées. Les grands macs sont initiés, ils révèrent le Grand Architecte de l’Univers et papotent avec leurs Frères juges et commissaires de police dans le monde profane.

À cet égard Freya, dans certains de ses écrits, fait apparaître qu’il a connaissance au moins rudimentaire du jargon maçonnique. Sans doute tourne-t-il son regard vers Pisan, qui autorise ses frangins à verser dans l’aryanitude et la blonditude, car la Veuve régulière est autrement plus respectable pour l’escroc que la Veuve irrégulière. (C’est l’escroc qui respecte la Veuve régulière, pas l’inverse, même si les deux Veuves aiment l’escroc, qu’elles adoubent volontiers moyennant capitation.)

Toutefois l’imposteur est étrangement réceptif et réactif aux dires du site, ce qui n’est pas le cas du goy en général. Il étudie les langues tel un observateur étranger à toute nation. Il refuse d’admettre les règles syntactiques nationales, qu’il étudie pourtant attentivement. Comme si ses lacunes étaient fautes d’un espion. Il veut imposer sa loi, apparemment venue de nulle part.

La piste de l’escroc issisois fut brièvement envisagée, surtout que Freya écrit issysois peut-être pour se disculper, mais elle fut vite rejetée. Il y a nombre énorme d’escrocs à Issy, mais peu d’entre eux oseraient toucher à Aigle Noir. L’attaque vient de plus loin et peut-être de plus haut. Des néologues juifs hongrois ? Ce n’est pas exclu, car c’est le juif hongrois qu’Aigle Noir fumige parfois du regard, pas le juif arabe — qu’il a sans doute tort de mépriser. Culotté, Aigle Noir dit au juif hongrois « viens à moi au fort d’Issy ! » aussi est-il normal qu’il s’y pointe. Surtout qu’Aigle Noir le complimente. Il lui dit : « c’est toi le plus fort, c’est toi que je veux fumiger, personne d’autre ». Ce que le bougre comprend parfaitement : un fils de Magog le provoque, impossible de ne pas riposter, sinon le mythe du peuple élu est menacé.

Normal aussi que, quand nous le démasquons comme espion (par mail), il s’exclame « Mdrrrrrrrrrrrr », mort de rrrrrrrrrrrire, car il se sent coincé. Mais cela ne prouve rien, ses r pouvant être gutturals ou palatals. Sa race juive est d’ailleurs douteuse, comme son éventuelle disqualité de fils de la Veuve. (Disqualité est néologisme tordu. On dit qualité en novlangue, mais fils de la Veuve est le contraire d’une qualité pour Aigle Noir, d’où disqualité. Nous avons songé à écrire dysqualité, comme dysfonctionnement. Cette écriture aurait été appréciée des hauts grades, mais le site songe à la tête noire qu’il essaye d’éclairer doucement, par étapes. À cela s’ajoute qu’u grec est devenu lettre barbare en français.)

Pour l’anecdote signalons qu’un jeune et grand bougnoul a dit ce soir, à côté de Mairie d’Issy : « Charkeuzi, qu’il retourne dans son pays ! » Mais il n’en pas ! Cependant la transcription phonétique du nom Charkeuzi est à noter. Hier soir une bougnoule a proposé à Guionnet de l’accompagner ce matin au commissariat de Pontault-Combault. Il a refusé, car il était hors de question qu’il s’y rendît. Nous n’inventons rien. Cette bougnoule adore également la façon dont l’houngvarophone Guionnet appelle Charkeuz. Ce que dit Guionnet est souvent fondé, comme croient savoir les juges de Paris, même s’ils doutent parfois de sa bonne foi.

La bougnoule, dont nous préservons l’anonymat, secret des sources journalistiques oblige, a raison. Les juges de Paris aussi, car Guionnet est de mauvaise foi quand il dit Charkeuz au lieu de Charkeuzi.

27 octobre, 16h30, ce papier a été presque entièrement réécrit. Et Freya revient à la charge, par mail, signe de son obstination. En biologie humaine et animale, l’obstination est trait de caractère des races « pures », le juif ne trouvant d’équivalent dans ce domaine que le bretok en France, les autres races n’atteignant pas son degré de pureté et de consanguinité. Indice de l’éventuelle judaïté de Freya, de son appartenance à la GLNF, des deux à la fois, ou du fait que le monstre travaille pour la DCRI ? Nous ne savons pas, mais attention ! les nouvelles vont vite sur la toile, où tout n’est pas que virtuel.

16h50, à cet égard la Royale et l’École pratique des hautes études viennent de renouveler leur soutien au site, en commentaire de « Guerre au fort d’Issy ». Génial, Tammkoat signale que low cost se dit Bakou en azérois.

« APOCALYPSE HITLER »

Plus de six millions de téléspectateurs hier soir d’« Apocalyse Hitler », documentaire monté à partir d’images d’archives non pas colorisées mais mises en couleur, différence importante au plan technique. C’est assurément là raison de son succès. Le son de la voix du guide Adolf Hitler, en revanche, a pu être trafiqué. Nous n’en sommes pas sûrs à cause de la relative mauvaise qualité des enregistrements de l’époque ; les deux parties du documentaire portant sur la vie d’Adolf Hitler de 1889 à 1935, la première partie ne contenant quasiment aucune bande-son jusqu’à 1925. Bref, les déclarations du guide sont difficilement compréhensibles pour le banlieusard badaudois. En revanche, celles de Goebbels sont claires.

Sur le plateau au moins deux juifs. La présentatrice Marie Drucker, fille du directeur de télé Jean Drucker, nièce de Michel Drucker, de souche prétendument assimilée comme le confirme son prénom ; Mathieu Kassovitz, commentateur du film, de père juif hongrois, réviso des attentats du 11 septembre 2011. Il porte nom et prénom de néologue, son père n’ayant pas houngvarisé son nom à Judapest et donné à son fils prénom de l’illustre roi de Hongrie Mattyas Premier Hunyadi (1443-1490). Quant au titre du documentaire, « Apocalypse Hitler », il s’inspire de celui du livre du Kahal L’Apocalypse de notre temps, signé Henri Rollin, consacré au Protocole des sages de Sion, publié à Paris en 1939.

On apprend à la fin que les commentaires furent écrits par un seul auteur (!), dont le nom n’est pas annoncé dans la presse, mandarin à La Sorbonne, prétendu historien de Germanie contemporaine. Son nom est pour l’instant inconnu car France 2 prétend communiquer le film en ligne mais il n’est pas encore disponible. Il est achetable en revanche en DVD. De mémoire, il est vraisemblable que Herr Professor soit juif allemand, ce sera facile à vérifier. Marie Drucker a également obtenu sa licence de lettres à La Sorbonne, dans ce repaire de coquins.

Lisez ce que disait le grammairien Lancelot de l’enseignement à La Sorbonne au dix-septième siècle, quand la France était grosso modo pure de juifs, avec ses profs aristotéliciens, prétendus latinistes, ennemis de la langue françoise. Ou encore ce qu’écrivait le poëte Claude Le Petit du lycée pompeusement appelé Louis-le-Grand situé juste à côté. De son internat en particulier, haut lieu de pédérastie, qu’on appelle pédophilie en novlangue.

Résultat, le mandarin n’exclut pas que le grand-père paternel de tonton Adolf fût juif. Mais ce n’est pas à exclure, c’est quasiment certain, comme de nombreux indices le suggèrent. Quelle mièvrerie ! Suivent des propos difficilement vérifiables. Par exemple sur les corrections apportées par des journalistes à l’écriture du premier tome de Mon combat, dont 20 000 exemplaires furent vendus. En revanche que le titre ne fût pas sien, son projet ayant été jugé trop long et narcissique, est vraisemblable. D’autre part, les images de l’occupation de la Ruhr par l’armée française en 1923 sont remarquables, avec les humiliations infligées au boche.

Quelques passages sont intéressants, dont certains à vérifier. Comme le soutien apporté à Hitler par la loge Thule, dont les deux grands représentant au sein du régime auraient été Alfred Rosenberg, qu’adore Freya von Asgard, et Rudolf Hess, auteur des lois raciales de Nuremberg de 1935, qui délivrèrent Hitler de toute judaïté. La rapide élection de Nüremberg comme ville-phare de son parti est aussi notable, comme les raisons données de ce choix. L’affaire de la déclaration de guerre à Hitler par la « Judée » en mars 1933 est aussi correctement évoquée (elle fut suivie du boycott des magasins juifs pendant une journée en bochie). Ou encore la raison donnée de la nuit des Longs couteaux, qui vit l’élimination de Röhm et de 85 chefs SA par la SS. Face à 2 millions de SA, les chefs de l’armée de 100 000 hommes se sentaient menacés. Ce qui est vraisemblable pour deux raisons : parce que Röhm disait vouloir poursuivre la révolution nationale et qu’il a pu passer pour bolchevik déguisé, parce qu’Hitler fut toujours respectueux des institutions nationales et internationales.

Le documentaire nous apprend qu’il aurait secrètement pratiqué l’inceste sur la personne de sa jeune nièce, avant qu’elle se suicidât. Alors, selon le sorbonnard, Hitler aurait songé à ce suicider. Ensuite des responsables du parti auraient jeté dans ses bras Eva Braun, gymnaste de 19 ans. Informations à prendre sous toutes réserves, mais l’intellectualisme juif, dénoncé à un moment du documentaire, n’est pas vain mot, car le juif sait spéculer. Dans ses mensonges il y a souvent part de vérité. Surtout quand  ils sont ceux de juifs de cour qui travaillent pour ce qu’il subsiste d’État français.

Cela dit les lacunes sont innombrables. Le nom d’Houston Stewart Chamberlain n’est pas cité. De cet inspirateur du guide, qu’il a peut-être lu sur le conseil de Rudolf Hess, tandis que les 17 camps de concentration ouverts en 1933 sont bidons. La fin de la deuxième partie aussi, où l’affaire de la Nuit de cristal est bâclée. On n’en retient que le mot pogrom, porc-grome selon Alfred Jarry. Comme si les auteurs du documentaire avaient voulu évacuer le judéocide en deux coups de cuiller à pot, car totalement étranger à l’histoire. Ce sur quoi nous sommes d’accord.

Il est temps de rendre à Père Israël la place qui lui revient.

28 octobre, 9 heures, Wikipédia prétend que Göring aurait été membre de la Société « Thulé », mais pas Rosenberg. Voilà où conduit l’intellectualisme juif, à dire une chose et son contraire. La Thule Gesellschaft ne se trouve pas en Freimaurerlexikon d’Eugène Lennhoff et Oscar Posner (1932). Autrement dit la Société Thule était paramaçonnique, en marge de la franc-maçonnerie. La recherche ne fait que commencer, car liée à l’assassinat présumé d’Hess, longtemps après-guerre. Hess aurait-il été tué en prison en 1987 parce que lié à la Veuve, comme c’est préconisé en Protocole des sages de Sion ? C’est possible, on ne sait pas pour l’instant. D’autre part, de nombreux sites boches indiquent que Rosenberg était membre de la Société Thule, sans indication apparente de sa date d’initiation. Beaucoup moins en revanche évoquent Göring, hormis blogs anglais, secondairement français, champions du plagiat. À première vue Göring a pu assister à des tenues de l’ordre, mais il n’en était pas membre. En revanche Rosenberg y aurait appartenu, et surtout Rudolf Hess, au sujet duquel tout semble concorder. C’était lui le visionnaire, le chamberlainiste qui aurait inspiré l’illuminé Hitler. C’est Hess qui aurait conseillé à Hitler de ne pas achever le travail, au moins provisoirement, à Dunkerque. Comme quoi la personnalité d’hommes de pouvoir peut jouer rôle capital dans l’histoire. Quand on parle du régime hitlérien, ce n’est pas tant son guide qu’il s’agit de considérer, quart de juif hâbleur, mystique, peut-être incestueux, respectueux des autorités dominantes, de peu de culture, médiocre en français, versatile et mauvais chef des armées, que son entourage. Oh ! pas Göring, héros de guerre drogué, mais Goebbels, infirme rusé, et Hess. Raison pour laquelle Hess fut occis la chute du Rideau de fer était prévue, car il était impératif pour les prétendus maîtres du monde que la tête noire ne comprît rien à rien.

Observation qui nous amène à dire quelques mots des sociétés païennes, voire mutualistes. Elles existent depuis longtemps et sont antérieures à la franc-maçonnerie spéculatrice en Grande-Bretagne. Au début du dix-huitième siècle certains frères appartenaient aux deux ordres, païen et maçonnique. La dualité de ces sociétés, à moitié secrètes, continue d’exister en Europe centrale et septentrionale, en particulier au Royaume-Uni, en Germanie et en Scandinavie. D’où la tentation d’employer jargon maçonnique pour parler du rituel des sociétés païennes. Toutefois modérément, comme dans les lignes qui précèdent, où il est question des tenues de l’ordre de Thule. Nous aurions pu parler des tenures, comme on disait autrefois, mais ç’aurait été source de confusion possible. Les fils de la Veuve ne parlent plus guère de leur ordre, mais de leur obédience, dont ils savent qu’elle est ordre initiatique, car ils jugent le mot ordre lié à la chevalerie d’autrefois, qui subsiste cependant dans leur rit, notamment avec le grade de Chevalier Rose-Croix. Que la Société Thule fût païenne saute aux yeux à cause de son nom, Gesellschaft pouvant être traduit en français par société dans ce contexte les yeux fermés. D’autres fois par compagnie, mot proche qui rappelle la dimension mutualiste des sociétés païennes. Contrairement à la Veuve, elles n’ont pas d’Orient, elles regroupent des ateliers plus que des loges, leurs affidés ne sont pas frères mais compagnons. Leur paganisme n’est pas étroit nationalisme, il a au contraire aspirations universaliste et naturiste comme on disait autrefois (naturaliste en novlangue). D’où l’attirance de Hess pour les thèses de l’écossais Chamberlain, d’où aussi sa folle tentative de négociation de paix séparée avec la Grande-Bretagne en 1941.

Aussi parler de loge Thulé est impropre, seule Société Thule est valable. Ensuite on peut faire allusion à la société ou à la compagnie dans le texte, qu’on peut écrire Thule ou Thulé, Thulé étant conseillé pour la tête noire francophone. Ces précisions semblent d’autant plus nécessaires qu’il arrive à Guionnet de s’emporter et de renvoyer à tort, par exemple, le jeune Thulesturmer dans sa « loge Thule ». Elles ont en même temps trait à la philosophie de l’histoire, car le régime hitlérien a plusieurs sources d’inspiration. Catholique romaine avec Hitler, païenne avec Hess plus qu’avec Rosenberg, dont le patronyme peut avoir été donné à un de ses ancêtres juif par un fonctionnaire d’état-civil. Remarquez, il y a des idiots partout, y compris chez les païens, Rosenberg était peut-être pur boche.

Toujours est-il que le titre du documentaire « Apocalypse Hitler » est frauduleux, car nulle part, dans les sources d’inspiration chrétiennes et païennes du régime, n’apparaissent les fils de Magog, seuls chevaliers d’Apocalypse. Sauf en Hongrie, alliée obligée de l’empire teuton, où le grand poète Ady, d’éducation calviniste, amoureux de la France et malheureusement d’une juive qui lui a refilé la syphilis dont il est mot, a écrit ce magnifique vers : « Oui, je suis fils de Gog et Magog ». Ady adorait flâner près du mont Parnasse, à Paris, comme le bretok Alfred Jarry dans les années 1900. Voilà comment furent révisés les racontars de l’Ancien Testament par Ady : ce n’est pas Deucalion, mais le fils de Magog qui aurait survécu au déluge en échouant au sommet du mont Parnasse. Ce faisant Ady annonçait l’apocalypse à venir, dont Hitler ne fut jamais partisan.

La complémentarité de l’action de Heß (en germain) et Rosenberg est cependant envisageable. Né à Alexandrie, en Égypte, de père puritain, Hess avait connaissance des gnostiques. Il connaissait sans doute la thèse suivant laquelle Melkizedek et Jésus ne font qu’un (pardon pour la transcription de l’hébreu de Melchisédech, mais elle nous sied). Son cosmopolitisme germanique l’attira naturellement à dévorer l’extraordinaire ouvrage de Chamberlain. C’est d’ailleurs en Écosse qu’il choisit d’atterrir à la veille de l’opération Barbarossa, pas en Engleterre. De telle sorte que l’antislavisme outrancier de Rosenberg serait lié à cette initiative, cogitée par les compagnons de la Société Thule .

Cela change beaucoup de choses, car le régime hitlérien n’aurait pas eu deux sources spirituelles, mais trois : chrétienne, païenne et gnostique. Sur ces bases on comprend mieux que le problème juif lui parut secondaire (ce qui vexe le judéocideur). Par narcissisme, il méprisait le juif. C’est ainsi qu’il n’a pas parlé de bannir (verbannen) le juif, mais seulement de l’anéantir (vernichten), alors que sa politique consistait à le bannir. Il a aussi parlé de « question juive », expression incompréhensible pour le fils de Magog, qui dit problème juif depuis plus de deux mil ans.

Nul doute que le barbare boche sera heureux d’apprendre qu’il a trois sources spirituelles. Comme en l’an mil, le François le flatte ainsi que le Magyar. Sur cette base Io d’Argive peut renaître, pas Europa, cette salope.

24 octobre 2011

AFFAIRES CLASSÉES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:16

Nous aurons fait durer suspens en partie bidon avec l’affaire Pontault-Combault. Dès que nous avons su qu’elle concernait la fugue de Lindsay Karsenty, juivette de Seine-et-Marne ayant disparu pendant un mois cet été, que l’intervention du site a conduite à retourner chez sa mère, en dépit de leur hostilité réciproque, notre décision était prise : Guionnet ne répondra pas à la convocation du lieutenant Jérôme Lecoutre.

Mais nous avons adopté comportement de femme, qui se fait prier. Ce qui nous a permis d’obtenir tas d’informations que nous n’eussions pas eues autrement. Nous avons appris que Lecoutre est séducteur faisant des ravages dans la fliquettaille de Pontault-Combault, en écoutant une de ses conversations grâce à la complicité d’une fliquette, peut-être jalouse. De toute façon, la flicaille semble n’avoir rien à foutre de la gueuse Karsenty. Très bien, nous aussi, sauf que nous prenons son parti face à sa mère Brigitte Karsenty, cette mégère. Là est peut-être raison de l’éventuelle poursuite, car Guionnet n’est vraisemblablement pas convoqué comme témoin mais comme accusé, supposé coupable de soutenir thèses judéocidaires.

Comme une femme, Guionnet a renchéri. Il a dit comment il envisage la prochaine guerre au juif, au fort d’Issy. Il a aussi avoué avoir tenté d’éventrer un juif présumé mercredi dernier, sans malheureusement y parvenir. L’authenticité de ces nouvelles est facilement vérifiable. Mais le proc’ de Seine-et-Marne, qui rêverait de tuer Philippe Courroye, peut se rabattre sur le racisme antiflic du site, car nous lui en donnons l’occasion en disant « que les hérons avalent la flicaille marnoise ! » Pas de doute, la menace de mort est constituée, selon le porc.

Raisons parmi d’autres qui font que cette affaire est classée. Ce n’est pas à la juridiction seine-et-marnoise d’en décider, mais au site, expert en affaires de presse. À Nanterre et Versailles, mais surtout à Paris, à la dix-septième chambrette, à l’ancienne onzième d’appel, enfin à la cour de casse. Rien à voir avec les juridictions de Saverne, Grenoble ou Limoges. Signalons en outre que Guionnet fut exempté de poursuite judiciaire à Lyon pendant le procès Barbie et protégé par la flicaille à Strasbourg.

La prétendue affaire Pontault-Combault, qui n’en est pas une, a servi de prétexte pour le rappeler, même si les affaires lyonoises ne furent pas précédemment signalées.

S’ensuit WordPress. Nous avons songé il y a peu supprimer de longs passages sur ce thème dans « Brigitte Karsenty et les autres », mais c’est impossible pour l’historien, qui songe à la question que se poseront ses confrères, qui se demanderont comment les thèses révisotes antijuives ont si formidablement performé sur la toile. Ce n’est pas simple. Au départ, le moteur juif Google a censuré Aigle Noir, après avoir longtemps hésité. Puis apparut WordPress, dont des juifs détiennent sans doute une partie du capital. Enjuivé, WordPress rêve cependant de détrôner Google. Fin octobre, WordPress décida donc de lancer Revision dans les pattes de Google.

Avec Revision, dont le guide est ancien séminariste d’études juives, WordPress jouait carte « maous-costaude », comme dit Jean-Marie Le Pen. Un pas fut franchi, Google communiquant les bêtises de Stormfront et les racontars de Fofo, mais pas les conneries de Revision. De telle sorte que la nouvelle politique de WordPress sembla révolutionnaire.

Sans doute en partie à tort, car nous attribuâmes la première suspension de diffusion du site par WordPress à une intervention de la DCRI. En réalité, certains de ses lecteurs étaient hostiles à cette politique sans que la DCRI intervînt nécessairement. Il y eut ensuite d’autres interruptions, qui correspondaient peut-être à la mise au point du nouveau système de diffusion. Indice de respectabilité en tout cas, que nous avons cru lié à l’affaire Pontault-Combault, sans doute à tort, puisque WordPress diffuse par ses propres moyens tous les articles.

Nouvelle politique qui intéresse le public, qui lit la presse pour savoir quelles sont les limites fixées à la pensée politiquement correcte, qui fluctuent constamment. Oh ! pas beaucoup, par petites touches, mais les variations sont énormes dans le temps. Autrefois ariens et hérétiques étaient mal-pensants. Puis ce furent des sorciers, moins nombreux, qui leur succédèrent sur le bûcher, quand le royaume de France se fut débarrassé des juifs. Alors débutèrent en France, pure de juifs, des querelles entre chrétiens, qui s’achevèrent par le bannissement des réformés, passionnés par l’étude de l’Ancien Testament. Les jansénistes aussi furent inquiétés, bien que d’illustres personnages fussent liés à ce courant de pensée. Suivit l’éphémère culte de la déesse Raison sous la révolution, avec tous ses dérapages. L’État montra alors son vrai visage pendant un temps, sous la Terreur. Au moins il avoua sa vocation. Très vite cependant, de terroriste l’idéologie dominante devint impérialiste, sous Napoléon, qui fut vaincu par le Kahal et par l’alliance judéo-prussienne. Puis le dix-neuvième siècle fut haut en couleur au plan idéologique. Pendant longtemps le racisme fut politiquement correct, surtout qu’il allait de pair avec le culte de l’État-nation, mais aussi avec la politique coloniale de la France, fière de son universalisme. Dans les colonies, les citoyens français ne voulaient surtout pas se mélanger avec les indigènes, qui découvraient grâce à eux les vertus de la civilisation. On connaît la suite, les valeurs dominantes n’ayant cessé depuis lors d’être chamboulées, au point que se dire maintenant féministe, antiraciste, favorable au gai ou philosémite est à la mode.

En paroles bien sûr, pas dans les faits. Car le droit de troussage d’une domestique ou d’une jeune fille au pair, que préconise Jean-François Kahn, demeure et n’est quasiment jamais sanctionné. Pas plus que l’esclavage, qui continue d’exister sous des formes déguisées. Quant à l’antiracisme que fait mine de prôner la presse juive, il ne s’applique pas au monstre sadique Dominique Strauss-Kahn. À Jew-Pork objectera-t-on. Mais si l’affaire s’était déroulée en France, Strauss-Kahn n’aurait pas fait un seul jour de taule. Quant au statut privilégié de la tantouze, il est curieux dans la mesure où la pédophilie est condamnée, la pédérastie encensée. La pédophilie n’est d’ailleurs pas sanctionnée quand elle est celle de « grands » hommes. Bref, seul le philojudaïsme est réellement imposé, avec son tribalisme et ses sacrifices humains.

Ce que tout le monde sait, ou presque. D’où l’intérêt d’une partie du public pour savoir jusqu’où l’antijudaïsme est toléré, nombre de gens croyant connaître d’instinct les thèses antijuives. Il suffit de consulter la statistique des visites du site sur WordPress pour mesurer l’ampleur du phénomène. En dépit de l’interruption de sa diffusion plusieurs fois la semaine passée, il y eut pics les premiers jours, baisse en fin de semaine, comme c’est le cas en général, tassement hier. Vraisemblablement parce que les lecteurs de Worpress sont déconcertés par l’affaire Lindsay Karsenty, tempête dans un verre d’eau.

Le public lit également pour découvrir des mots et locutions peu usités, qu’il n’entend pas dans la vie de tous les jours. D’où le caractère rebutant du site, avec son étrange parler. Il fait sauter un tas d’articles, il invente des mots, il en écrit d’autres bizarrement. Aucun doute, son jargon est celui d’une secte. Ses auteurs sont sans doute un peu fous, ou bien déviants. D’où leur lubie antijuive, mot souvent employé pour désigner des religieux opposés au judaïsme pour raisons théologiques. Or Revision parle des religions, mais de façon bizarre, qu’on ne parvient à rattacher à aucun courant de pensée religieux.

D’où peut-être ce tassement, car c’est  le narcissisme du lecteur sur WordPress qui est touché, le site parlant de choses qu’il ignore. Il est prévu provisoire, car le lecteur devrait s’apercevoir tôt ou tard que certaines locutions du site sont tirées de l’ancien françois, d’autres du moyen françois, d’autres encore de Lancelot, Littré ou Grevisse. Il y aussi des argotismes d’autrefois et de rares magyarismes, comme « le centime est tombé ! » ou « que le charbon le dévore ! »

Cela dit, le coup de Pontault-Combault est dérisoire en comparaison de l’actualité brûlante dont un site antijuif devrait logiquement parler. Soit, mais elle est sordide et ne prête pas à sourire. À commencer par la fin de la guerre menée par la France à la Libye en faveur du Caïdat et pour l’instauration de la charia. Au point qu’on se demande s’il existe encore une bourgeoisie française, républicaine comme Menier, bourgeois chocolatier du dix-neuvième siècle, paternaliste, soucieux du bien-être de ses ouvriers. Mort à une cinquantaine d’années, Menier était capitaine d’industrie apprécié de son prolétariat. Histoire marnoise des temps modernes, sans rapport avec Pontault-Combault hui, ville tribale africaine selon Danny. Car il existe un lien entre Pontault-Combault et la Libye, ou encore avec la Tunisie : la montée de l’islamisme, religion tribale plus fidèle aux traditions juives que ne l’est devenu le judaïsme, en matière de polygamie, de honte de la nudité et du système pileux, ou encore de sacrifices humains. Éléments qui prêtent à douter de l’authenticité du féminisme et de l’antiracisme affichés par l’État, dont certains responsables préparent une politique de terreur, seule solution qu’ils croient valable pour sortir de la dépression. Conformément à l’équation généralement admise : deux trimestres consécutifs de récession = dépression. Ce qui sera sans doute le cas le premier avril 2012.

Voilà pourquoi, pour éviter de songer à cette sinistre actualité, nous préférons dire quelques mots doux à Freya von Asgard : « Tu vois, je suis yang, mais aussi yin. Chevalier d’Issy, fils de Magog, je partage certaines de tes convictions et je sais faire semblant d’être efféminé. Notre objectif commun est de rassembler. Pour l’instant j’ai vaincu Google grâce à WordPress, c’est fortiche. Pour notre future collaboration c’est simple. Tu ne me chiffonnes pas, je ne me mêlerai pas de tes divagations. Prends Joël Bouard dit Bête Immonde par exemple, ce vieux roico feint de découvrir mon expertise en Protocole des sages de Sion. Je ne lui réponds pas, car ce matheux efféminé m’a fait la gueule au moins deux fois. Dans son combat il compte sur moi car je suis solide, différent de ton père — que tu aimes beaucoup, mais c’est autre histoire. Toutefois tu as toujours été correcte avec moi, d’où ma sympathie pour toi. Reprends quelques-uns de mes argus, c’est tout ce que je te demande. »

Ah ! l’amour, encore l’amour, toujours l’amour… Mais ce n’est pas nouveau, c’est vrai depuis que l’humanité existe. Bien sûr, il y a la nuisance tribale du judaïsme et de l’islamisme, mais nous les balayerons. À Parisalem comme à Jérusalem.

Enfin Sarah est relayée par Google, comme Stormfront et Fofo, quelle chance ! Sauf que tout complotiste s’interroge. Il se demande si ces trois-là ne sont pas leurres. Pendant que les uns étalent leur nazebroquisme, pendant que Fofo dit ses vérités étrangères à l’histoire, pendant que Sarah mouille de façon faisant rêver Danny, les souris dansent. Ou plutôt les rats, les chacals, les vautours. Il s’ensuit : « Désolé Sarah, tu fais pub’ à Aigle Noir, mais tu es toi-même manipulée, tu es proie de l’aigle israélien. Tu en as certes sous ton capuchon, mais les faits son là. Pourquoi Google diffuse-t-il tes sornettes selon toi ? Nous n’attendons pas ta réponse, car elle ne viendra sans doute pas. »

22 octobre 2011

LETTRES D’AMOUR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:52

23 octobre, 12h45. Le titre du papier vient d’être changé. Il n’y avait initialement qu’une lettre d’amour à Freya la Blonde, reproduite ci-dessous, il y en a maintenant deux. La deuxième est susceptible de plus intéresser le profane, car elle contient des remarques historiques en raccourci, maintenant que nous savons que Sarah la Blonde est de race hippie.

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Chère Freya,

Ignorer ton vrai prénom est embêtant. Tu découvres que je « condescends » seulement maintenant à lire ta prose, c’est vrai. Tu devrais me punir « de la belle façon pour ça… » Je n’ose imaginer le traitement spécial que tu me réserves. « À l’instar de nombre de tes congénères, écris-tu, tu m’as incontinent cataloguée comme vagin sur pattes, surmonté d’une paire de nichons en guise de tout système neuronal ». C’est faux, car je t’ai d’abord prise pour une tantouze. Tu poursuis : « Au moins as-tu le courage intellectuel de revenir sur cette erreur courante mais je dois dire que je saisissais mal ta rage à mon encontre, dans la mesure où le texte que j’avais écrit sur toi était dépourvu de toute méchanceté ». Soit, mais il était con. Quand on peut vérifier information à la source, on le fait.

Puis tu n’as apparemment pas compris la situation avec WordPress. Mon tyran hébergeur estime que l’antijudaïsme de Revision est produit commercial comme un autre, pour ses affaires. Quand je te dis, par exemple, que mercredi j’ai tenté de poignarder un gars me semblant juif, c’est vrai. Mais il a paré, pas de chance. L’intérêt de WordPress pour cette nouvelle est compréhensible, car ses lecteurs sont partagés, ils sont partisans de l’un ou l’autre belligérant. Tout le monde y trouve son compte.

Tu dis que tu résides effectivement en Neustrie, car je souhaite te rencontrer, ne pas seulement parler à des fantômes. Je traduis Neustrie par Paname, appellation consensuelle. Tu dis que tu es de « Neustrie méridionale », à savoir anjousoise. Tu invoques Marguerite de Valois, soit, mais pourquoi ne parles-tu pas des ducs d’Anjou ayant dirigé le royaume de Hongrie au Moyen-Âge ? Pourquoi te réfugies-tu derrière la croix gammée sous ses deux formes, alors que le symbole de prédilection des anjousois est double croix, dite croix de Lorraine ?

Toi, qui ne renies pas les avantages acquis grâce au christianisme, je te prie de reconnaître dans le symbolisme de la double croix élément majeur, à côté de la croix grammée, dessin mystérieux qui vient de Suriane.

Enfin tu signes Freya Magna, mais n’ayes pas peur, dis les choses carrément : Freya Magyare ! À cette condition nous pourrons collaborer, éventuellement nous aimer. Paroles en partie illusoires car je suis seul face à la flicaille de Pontault-Combault. Les ordures peuvent saisir mon calcultateur, auquel cas je perdrais ma poupée gonflable.

Alors tu devras prendre le relais, l’anjoloise. Mais tu peux te rassurer, quand la garde d’Issy meurt, son esprit reste.

Gros bisou, jeune femme.

Alain Guionnet

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(Lettre du 23 octobre dont l’écriture débute à 13 heures.)

Chère Sarah,

Je découvre petit à petit ta littérature que j’ai du mal à comprendre, car nous n’avons pas du tout la même formation. Tu es née en 1980 dans une famille hippie pure et dure. Tu fus appelée Sarah en l’honneur de la chanson de Johnny Halliday « Oh ! ma jolie Sarah ». Source de confusion possible pour l’antijuif, dont les cheveux se hérissent quand il entend le prénom Sarah. Puis tu es devenue socialiste nationale au début des années 2000, en particulier en 2003, quand tu as commencé à naviguer sur la toile.

Réfractaire à l’école, tu as lu Marcuse et Reich à l’âge de 15 ans. Comme moi, sauf que j’ai vite appris à distinguer auteurs juifs et goys, ce qui n’est pas le cas en milieu hippique, ou bitnique, où tout le monde se retranche derrière un antiracisme bidon. Puis tu as versé dans Marx, Nietzsche et Schopenhauer, tandis que je me suis surtout plongé dans Engels et Marx. Je comprenais facilement ce que disait le goy rhénan Engels, francophone napoléonien, Charles Marx plus difficilement. Sa philosophie de l’histoire m’intéressait cependant. Je la savais talmudique et ai été par ce biais initié au Talmud, que je sais solide en dépit de son orientalisme. Ce n’est que plus tard que je découvris la cabale, présente chez Marx. Nietzsche m’a déconcerté en revanche. D’abord parce que je me méfiais des versions françaises de ses livres, ensuite parce que la folie échappe à mon entendement. En outre, ayant étudié plus tard les orientalistes boches, je doutais de la bonne connaissance par Nietzsche du zoroastrisme. Un de ses ouvrages majeurs aurait dû être intitulé « Ainsi parlait Zoroastre », pas Ainsi parlait Zarathoustra. Quant à Schopenhauer, je ne l’ai pas lu. En partie par antirgermanisme. Lis un peu ce que l’auverpif Georges Theil, brachycéphale comme le bretok selon toi, dit de moi : plus antiboche, tu meurs !

Tu évoques aussi la nullité du cahal des hippys. Pardon pour cet hébraïsme, qui vise à moquer. Faute d’argent, ils n’avaient qu’un but : obtenir pension d’invalidité de la COTOREP. Dans ce but, ils se faisaient interner plusieurs fois d’affilée en hôpital psychiatrique. Pour réussir leur coup, ils arrivaient à l’HP sous acide (LSD). Quelle ruse ! Sun Tsé n’y avait pas pensé.

Tu parles de ton goût de musique classique, on n’en attendait pas moins d’une vaginocrate. Seulement François Liszt n’était pas boche, mais magyar francophone, autrement dit touranien aryanisé. Tu cites ensuite tes lectures fachotes. Fais attention, le rital Julius Evola n’a dit que des bêtises sur Protocole des sages de Sion. Le gars parlait sans savoir. Il n’étudiait rien, il disait son opinion. Tu ajoutes que Le mythe du vingtième siècle d’Alfred Rosenberg est devenu ta « Bible de chevet », mais c’est große propagande destinée à tête noire boche (ou bochine si on accorde l’adjectif). Je connais bien ses éditeurs nazebroques. Ils m’ont fait cadeau de son bouquin. C’est horreur. Rosenberg ignore à peu près tout du juif, tandis que son racisme antislave est disproportionné. Rosenberg a d’ailleurs importante part de responsabilité dans l’échec du Troisième empire et de ses alliés sur le front de l’Est. On peut être antiboche ou antislave, comme moi, mais il y a des limites à ne pas franchir. Il s’agit toujours de rester correct, même si l’esprit chevaleresque est prétendument dépassé.

Et puis tu ne cites pas Chamberlain, Houston Stewart, grand inspirateur du régime hitlérien. Il dit le contraire de toi, par exemple sur la race alpine. Son ouvrage est initiatique, car il met l’accent sur la liaison entre politique et religion, toujours capitale bien que pour ainsi dire pas évoquée par la Veuve dans l’enseignement. Son interprétation de l’histoire de Rome antique est intéressante. Sur la catastrophe que fut pour l’empire l’abandon du droit de cité, lié au christianisme, superstition qui demeurait juive après l’abandon de l’excision du prépuce. Également sur la désastreuse politique de l’empereur Constantin, qui quitta l’Europe pour l’Asie, pour Byzance, devenue Constantinople, avant de se transformer en Istamboul. Certes, une partie d’Istamboul se trouve en Europe, mais cette ville est orientale car sa population est majoritairement musulmane. Et ce, même si le turc n’est pas infirme, contrairement aux langues sarrazines.

Si je lançais un jeu de questions, je pourrais en poser une : quel est la différence entre juifs israéliens et musulmans libyens ? Nul doute qu’il faudrait attendre longtemps avant qu’un candidat trouvât la réponse, car les têtes noires occidentales sont formatées au système informatique dominant. À une question, elles répondent par oui ou par non. De telle sorte  qu’elles se demanderont uniquement quelle est cette différence. Or là est avantage du marxisme, car le système informatique soviétique d’autrefois était ternaire. La machine répondait oui, non, ou je ne sais pas. Idem ici, puisqu’il n’y a pas de différence entre juifs israéliens et musulmans libyens, les deux étant de culture tribale, comme on l’a vu cette semaine avec le lynchage de Kadhafi favorisé par l’armée française.

L’exhibitionniste Charkeuz a voulu montrer qu’il est plus fort que le gouvernement amerloque, dont tout le monde sait qu’il a favorisé la création du Caïdat. Ainsi, au nom de la nation française, on doit au Sultan l’instauration de la charia en Libye, avec son esclavagisme, sa polygamie et ses sacrifices humains. Là-dessus nous sommes d’accord : il est vain et idiot de bêler « paix et amour » pour s’opposer à la politique du tyran.

Nonobstant, voilà différence majeure entre judaïsme, islamisme et christianisme. Voilà pourquoi tu as raison, Sarah, de revendiquer ton héritage chrétien. Judaïsme et islamisme sont superstitions tribales, alors que christianisme, depuis un peu avant l’an mil, est national. De telle sorte que le drame de l’immigration massive de peuples allogènes tient à leurs races respectives mais aussi à leurs mœurs ; le Sarrazin, juif, oriental ou africain, comme le nègre en général, surtout musulman, étant coulé dans le moule tribal, contrairement au François qui peut taper sur l’alsaco, l’anjolpif, l’auverpif, le bretok, le corsicaud, dit corniaud, etc., car toutes ces races appartiennent à même nation.

Tu es fortiche Sarah, j’arrive maintenant à dire ton prénom, qui me reste généralement en travers de la gorge, sans gêne. Vaginocrate, comme tu dis, tu es réceptacle selon le chinetoque. Aussi je compte sur toi pour parler désormais de socialisme national, expression qui fait trembler le petit branleur d’extrême-droite. Ensuite je t’aimerai, même sans te forniquer, comme c’est presque déjà le cas.

Enfin anecdote. Tu as sans doute entendu parler du Protocole de conversation de Wannsee, document que l’idiot de bénitier Vincent Reynouard tient pour authentique, qui expose le déroulement de la solution finale de la « question » juive. Il fut représenté tardivement à un procès des criminels de guerre à Nuremberg par un proc’ juif amerloque. Au cas où il s’agirait d’un faux, saches que Wannsee, près d’un lac en banlieue berlinoise, est réputé pour son site nudiste. Or les nudistes sont considérés par le judéocideur comme ayant été favorables au régime hitlérien. Le Protocole dit de Wannsee est donc attaque portée contre toi.

Cela dit, tu es belle à poil, mais aussi habillée.

Salut dulcinée (je ne t’appelle pas déesse pour l’instant),

Alain

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CONCLUSION

Par-delà les histoires de l’anjoloise Sarah, dite l’Enjôleuse, c’est Pontault-Combault qui nous préoccupe. Guionnet va-t-il ou non se rendre à la convocation du fieffé lieutenant Lecoutre mercredi 26 octobre à dix heures ? On ne sait pas. Quand un réviso est perquisitionné, que son calculateur est saisi, peu de problème, il achète autre machine. Quand le calculateur de Guionnet est saisi, il ne sait pas quoi faire en revanche. En plus Seine-et-Marne est province dont les indigènes ne savent sans doute pas qu’un juge doit participer à toute perquisition chez un directeur de publication, ni que sa détention préventive, y compris sous forme de garde à vue, est interdite. S’ils commettent des erreurs de procédure, ils s’imaginent être couverts car ils attaquent un réviso. Mais de plus en plus de flics vont en taule en ce moment, tandis que le poivrot Hollande menace Charkeuz. Observation apparemment déplacée, sauf que les fonctionnaires de police n’aiment pas l’instabilité politique.

Général Guionnet va-t-il laisser cette possibilité aux terroristes d’État, ou bien répondre à leur satanique convocation ? Va-t-il faire appel à son avocat bretok ? Ce n’est pas exclu, mais s’il recourt à son conseil, il lui faudra remplir les formalités d’aide judiciaire, alors que Guionnet garde son bretok en réserve. Il s’occupe de Versailles, mieux vaut le ménager. Mais Guionnet a peut-être tort, comme suggère Sarah, il serait insuffisamment vaginocrate. C’est possible, avec son prépuce un peu éléphantin. Il devrait mouiller ses complices, selon Sarah, de telle sorte qu’ils participassent à son succès.

La décision est prise : foutre Pontault-Combault ! que les hérons avalent la flicaille marnoise ! Lecoutre a menti au téléphone. S’il vient auditionner Guionnet à Issy, il devra l’entendre au commissariat de la ville pendant moins de quatre heures, sans le déporter à Pontault-Combault. Ensuite, son placement en garde à vue est exclu en l’absence de désignation d’un juge d’instruction. En réalité nous avons entretenu le suspense, qui aura été occasion de mieux connaître une fille ayant la pêche, comme Danny en témoigne en commentaire.

Quelques autres précisions sur Sarah à présent, maintenant que la page sur Lindsay Karsenty est tournée. Elle est commerciale. Elle dirige une petite entreprise de livraison de plats à domicile d’un traiteur. Elle ne joue pas dans la cour des livreurs de pizzas. Elle se lève tôt et travaille dur dans la matinée, mais a souvent temps libre l’après-midi pendant lequel elle lit toutes sortes de bouquins. Dans sa jeunesse elle apprit la mécanique avec un spécialiste, voleur de voitures devenu son amant, qui s’était acoquiné avec les hippys dans un but professionnel. Jusqu’au jour où la communauté apprit son métier. Légaliste, elle le vira, car le hippy est respectueux des lois, hormis celles sur l’usage des stupéfiants.

À cette anecdote s’en ajoute une autre. Tous les vieux hippys de la famille élargie de Sarah sont parvenus à passer pour fous. Avec cette particularité qu’ils ne sont dangereux pour personne, sinon pour eux-mêmes. Raison pour laquelle ils sont catalogués comme fous, ou fols. Étant entendu que pour l’État cela coûte beaucoup moins cher de leur verser modique pension que de les interner, en hôpital psychiatrique ou en mate (où il y a beaucoup de malades). Nul doute que Sarah sait tout ça. Autodidacte, comme on dit, elle a étudié toutes sortes de trucs. Elle a sans doute lu Foucault et Deleuze. Elle a des notions de langues étrangères, exclusivement aryennes, qui ressemblent à du pipi de chat. Les différences entre hart, hard, hardi, dur, duro, comme entre coche, voiture, carAuto, macchina existent certes, mais il n’y a pas de quoi en faire un plat. Sarah même en latin, sans les traduire. C’est simple, les citations latines se trouvent dans des dicos. Toutes faites, il suffit d’en choisir une qui vous plaît. Prête à l’emploi, elle est supposée impressionner le lecteur. Truc de frimeur.

Elle espère réclame que le site peut lui faire, dans un but entre autres commercial qui reste à définir. Surtout pas publicité, mot honni parce qu’inventé par un juif. Mais elle n’insiste pas car elle sait Aigle Noir plus dur que son père.

Nouvelle carrière possible pour moi sur la toile ? se demande Sarah. Elle a peut-être raison. Mais pour vendre son image, il faut d’abord s’en créer une, distincte des autres. Sarah a cru malin de jouer la carte du socialisme national, réaction compréhensible chez une fille de hippys, que les socialistes nationals germains ne disaient pas fous, mais asocials. Femme, par conséquent matérialiste, elle est un jour tombée sur Revision, qui l’a séduite et dont elle s’inspire. Sauf que la revue n’est plus commerciale depuis longtemps. Elle cessa de l’être peu après l’opération Carpentras de mai 1990 ; dès juin, avant le vote de la cruelle loi du 13 juillet 1990. À l’époque Sarah avait dix ans, elle s’en foutait.

Maintenant elle a grandi, et il s’agit de l’initier à la secte Aigle Noir, dont le grade supérieur n’est pas maîtresse, comme chez la Veuve, mais déesse. Dans l’équipe, Jacques Moulin doute de ses capacités, Attila Lemage, qui ignore le genre des mots, dit « il faut voir », tandis que Guillotine juge « je ne vais pas trancher tout de suite ». Mieux qu’un homme, une femme comprend l’expression donnant-donnant. Sarah peut se lancer dans le bizness socialo-national sur la toile, nous lui souhaiterons bonne fortune, mais à condition d’appliquer grosso modo les règles d’Aigle Noir (à certains égards proches de celles de la BN). Qu’elle référence ses propos, qu’elle soye fidèle à l’esprit d’Argos. Ou d’Argot, comme disait l’auteur du magnifique pamphlet du début du dix-septième siècle, qui habitait Tours, à mi-chemin entre Issy et Angers. À noter qu’Issy se trouve au sud-ouest de Pantin, comme Angers.

Que Sarah collabore avec Revision, comme le  juif Jacques Halbronn, c’est tout ce que nous lui demandons pour l’instant. Puis un jour, Alain fera un saut à Angers. Il ira forcément voir Sarah. Voilà vraie histoire d’amour.

21 octobre 2011

RESPECTABILITÉ DU BOCAL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:18

Ça y est, les thèses antijuives deviennent respectables, celle du bocal en particulier, où est la place du juif. Il aura fallu attendre des décennies pour en arriver là. Le bocal est récente invention, mais cette image retiendra l’attention de la masse consumériste.

Tout le monde commence à relayer les dires du site. Alain Zannini par exemple, dit Marc-Édouard Nabe, de race corse, de père gréco-turco-rital ; Emmanuel Kreis, juif allemand, dont les ancêtres ont rompu avec le Kahal. Toutefois Kreis reste juif, il n’a pas d’âme. Il pourra éventuellement être exempté du bocal par les sages goys.

Les thèses antijuives commencent à triompher, pas les révisotes façon Faurisson, à l’eau de bénitier. Au point que le site a peut-être commis erreur. Ladite Freya von Asgard ne serait pas tantouze, mais femme. Blonde, dans un film déconseillé aux mineurs, elle torture un « antifa » en lui assénant des coups de cul et de vagin dans la gueule. Quand elle fait l’apologie de l’Überfrau, surfemme, elle est peut-être sincère. Rien à voir avec le Torchon brûle d’autrefois, Freya étant plus radicale.

C’est comme ça dans tout courant d’idée. Au départ des hommes montent au créneau. Passé un temps, quand le combat est difficile et semble désespéré, des femmes les relayent. Elle ne font alors pas dans la dentelle.

Freya aime Aigle Noir. Aussi la prions-nous d’envoyer son film horrible en commentaire, où on voit un malheureux antifacho souffrir affreusement. Autrefois Revision fut interdite de vente aux mineurs, d’exposition et d’affichage comme publication pornographique. Aussi le site est dans l’impossibilité de diffuser le film directement.

Tu peux aussi joindre ton illustration d’Aigle Noir portant blason de Hongrie millénaire. Mais saches que l’histoire de la couronne du roi Étienne n’est pas claire, pas plus que la conquête magyare du bassin des Carpates par Árpád.

L’idée du bocal du juif marquera les esprits. Sans gaz, il n’y a que de l’eau, symbole de féminité et de fertilité.

22h40, apparemment Freya en a dans le capuchon. Elle raconte des histoires intéressantes sur toutes sortes de trucs. Par exemple sur les races humaines. Elle donne impression de vouloir être surfemme sans châtrer le bonhomme, bravo ! Pendant ce temps l’affaire WordPress s’éclaircit : le moteur récupère les sites porteurs pour sa pomme. Il y a maintenant près de 250 visites du site par jour dues à WordPress, mais pas du « blog », reproduit par WordPress ! Attention, l’écriture, avec une seule capitale ne va pas rester longtemps, l’hébergeur va la transformer en WordPress. C’est crime de lèse-BN ! Mais WordPress est barbare, comme WordPress France. Il faudrait songer à ménager la susceptibilité de la clientèle. L’hébergeur respecte l’écriture de Revision. De hui, que n’arrive pas à prononcer le Wallon, de pucele ou d’archisûpot, très bien. Il tolère qu’il parle des Karsentys, pas des Karsenty, c’est un fait, mais qui veut aller loin ménage sa monture. Autrement, en ce qui concerne la banalisation de l’antijudaïsme, elle ne marche pas, elle court. Outre Nabe et Kreis, un site consacré à Sucy-en-Brie communique papier de Revision. Ainsi, même si le numéro de téléphone du père de Lindsay Karsenty est introuvable, tout le monde est au courant : un antijuif ayant sauvé une youtrine de 16 piges est persécuté par la justice, que la lumière soye ! Honte au Sultan !

19 octobre 2011

BRIGITTE KARSENTY ET LES AUTRES

L’affaire de Pontault-Combault rebondit. Au mois d’août les visites ont explosé grâce à la pucele juive, du 8 au 11 août. Notez l’efficacité de l’intervention du site, en moins de 4 jours Lindsay Karsenty retourna au domicile de son père à Sucy-en-Brie, en Val-de-Marne, avant de se rendre tous deux au commissariat de police de Pontault-Combault, en Seine-et-Marne. Ces indications géographiques visent à soulever éventuellement nullité de procédure, au motif que le proc’ de Seine-et-Marne est incompétent à se saisir du dossier, la prétendue victime ayant fugué en quittant le domicile de son père en Val-de-Marne, avant d’y retourner. Aussi seule la juridiction val-de-marnoise est compétente pour juger l’affaire, qui n’en est pas une.

C’est connu. Quand une cause est présumée indéfendable, reste la procédure. Il est certes scandaleux que les services secrets français passent une partie de leur temps à poser des micros au Canard enchaîné, ou que le proc’ de Nanterre se procure la liste des communications téléphoniques d’un journaliste du Démon. En revanche, que le directeur de la seule publication antijuive de France enquête sur la disparition d’une jeune juive, déprimée par la shoah que lui fait subir sa mère, est on ne peut plus suspect. Justice et police auraient donc raison de s’occuper de cette affaire d’État.

Des profanes songent à expliquer le comportement de Guionnet par sa pédophilie, mais à 16 ans une fille n’est plus enfant. En outre Guionnet n’a pas d’antécédent pédophilique. À l’appui de cette thèse, un licrasseux trouvera indice à la lecture du site, quand il répond à Freya qu’il s’intéresse plus à l’Überfräulein qu’à l’Überfrau, mais c’est peu de chose.

En réalité, c’est peut-être la mégère Brigitte Karsenty qui a porté plainte à cause des propos de Jacques Moulin la concernant dans son papier du 11 août « Affaire bouclée ? » Il y soutient qu’elle rêve de tuer sa fille. Ce qui va de soi dans une optique freudienne, mais il faudrait être juif pour parler de psychanalyse ! Aussi n’y a-t-il apparemment pas d’issue pour le site, dont Moulin est rédacteur à part entière en dépit de sa mauvaise réputation, tant il divague. Dans le même papier, il traite, à mots à peine couverts, ses copains Guionnet et Attila de « précieux ridicules », quelle infamie ! Pour se disculper, il prétend citer Tammkoat, ancien officier supérieur bretok de la Royale, raison pour laquelle il n’a pas été censuré.

Moulin est aussi assez antimagyar. Il s’en prend même aux « Sumériens », comme il dit, qui n’ont rien à voir dans l’affaire. Moulin avait toutefois raison, car c’était à tort que le guide croyait l’affaire bouclée. En tendant l’oreille, on entend même de loin, y compris en ce moment, le parquet de Seine-et-Marne craquer, comme le révèle Aigle Noir. Le proc’ de ce département provincial, selon Moulin, haïrait à peu près autant Guionnet et Courroye. En visant Guionnet c’est Courroye qu’il voudrait abattre. Moulin récidive : il accuse maintenant le proc’ de Seine-et-Marne de vouloir tuer un magistrat hors classe. Bref, tout le monde comprendra pourquoi il est seul membre de l’équipe dont les papiers sont signés.

A contrario Guionnet peut s’enorgueillir, pour sa défense, de sa qualité d’ancien séminariste d’études juives, ce qui l’autorise à prendre des libertés que n’a pas le goy. Maître de hongrois, il peut aussi disposer des leurres. Comme avec Lecoutre, à qui il a parlé de l’origine hongroise possible de Karsenty. Rien de plus simple, -y ou -i étant suffixe locatif correspondant à -ois (ou à de, particule nobiliaire que ne porte jamais le juif hongrois). Ensuite szent signifie saint. Reste Kar, pouvant être abréviation de Károly, Charles. Interprétation tirée par les cheveux, mais pas tant que ça. Surtout quand on observe les dérivations opérées dans les langues slaves, quand on sait que tsar est tiré de César. D’où l’éventualité que Karsenty proviendrait d’un nom de ville slave houngvarisé.

Piste erronée selon les sites patronymiques, dont les auteurs ignorent le hongrois. Karsenty ou Karsenti serait sans doute d’origine espagnole selon eux. Ce que la répartition des Karsentys en France semble confirmer, nombre d’entre eux étant sans doute originaires d’Afrique du Nord, bien qu’il existe une concentration de Karsentys en Alsace. Ce qui n’est pas contradictoire, sauf que l’origine espagnole du patronyme est effectivement douteuse. D’où, nonobstant, la tentation de voir en Karsenty nom juif arabe, mais c’est faux, car il serait plutôt juif espagnol. Ce qui pose un problème, car le juif espagnol a cessé d’exister sous le règne d’Isabelle la Catholique. Pendant des siècles il n’y eut en Espagne que des marranes. En revanche les juifs portugais continuèrent d’exister en France, initialement en Aquitaine, par extension à Paris, comme les frères Pereire.

Le cas des Karsentys est un peu similaire, sauf qu’ils sont concentrés en Val-de-Marne en région parisienne, un peu en Seine-et-Marne et au sud de Seine-Saint-Denis, signe de leur statut social médiocre. À l’exception du journaleux Philippe Karsenty, né à Issy-les-Moules en 1966, qui fut conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine. Cet adepte des rumeurs et des manipulations, fanatique du Centre Simon Wiesenthal, a comportement juif arabe. Il fait partie de ces malades qui prétendent donner la leçon au juif allemand en lui disant ce qu’il aurait dû faire pour éviter l’holocauste. En clair de la provocation, encore de la provocation, toujours de la provocation. Recette ayant échoué, puisque le Parti socialiste national ouvrier germain fut en partie créé contre les intrigants juifs, qu’ils fussent sionistes ou prétendument assimilés, ou les deux à la fois. Au fond il reposait sur le rejet de l’alliance judéo-prussienne contre Napoléon, à partir de 1808, l’antijudaïsme hitlérien n’ayant pas exclusivement concerné la personne du juif. Les dissensions entre boches ont continué d’exister sous le Troisième empire elles étaient à certains égards tolérées. Ce n’est pas l’ancien séminariste qui parle, mais le lecteur de Götz Aly, actuelle autorité suprême en bochie en sa qualité d’historien spécialiste du judaïsme.

Tels sont les camps en présence. D’un côté un maître d’histoire, dont Robert Badinter souhaita il y a quelques années faire publier les dires, opposés aux clichés faurissoniens ; de l’autre, des petits juifs présumés d’origine portugaise, faute de mieux, ou arabe. Là aussi par défaut, car on ne va quand même pas les dire berbères pour faire plaisir à Shlomo Sand et à Éric Zemmour. La justice provinciale est ainsi avisée qu’il faut rendre à César ce qui revient au tsar. À Guionnet il s’agit d’opposer du juif hongrois, accessoirement du juif allemand ou du juif du pape, comme Pierre Vidal-Naquet qu’il terrassa devant la première chambre de la cour d’appel civile du tribunal de Paris ; pas du juif arabe, dont la place est souvent en prison en Israël — pour crime ou délit de droit commun.

Nouveau bond des visites depuis hier. Il est en partie dû à WordPress.com qui met le paquet sur le site (62 visites hier à cause de cette réclame, 55 hui à 13h30). WordPress veut rivaliser avec Google. Il lui reste du chemin à parcourir, mais ses responsables s’imaginent que le style du site décape. Ils le jugent pipol. Ils ont raison. Ils voient dans l’affaire Pontault-Combault histoire bidon, en même temps feuilleton susceptible de passionner le lecteur. Pour les encourager dans cette voie, voici extrait de l’éventuel procès à venir. Il s’arrêtera vite, dès l’interrogatoire du prévenu.

Guionnet soulèvera in limine litis les causes de nullité de procédure qu’il aura inventoriées. Il y en aura plusieurs. Il remettra ses conclusions écrites pour chaque incident. Ensuite le président devra se méfier. Il devra dire « les incidents sont joints au fond », surtout pas « l’incident est joint au fond », comme d’habitude. Sinon il donnera à la défense moyen d’annulation. Débutera ensuite l’interrogatoire du prévenu : « Monsieur Alain Guionnet, vous êtes né le… » et patati et patata. Jusque là tout ira bien. Ensuite tout se corsera. Le président dira : « Vous assurez que l’article incriminé est signé Jacques Moulin, mais qui est cet homme, sinon vous-même ? » — Certes, Monsieur le Président, mais c’est un autre moi-même. « Et Attila Lemage ? » — C’est un autre moi-même. « Et Aigle Noir ? » — Lui aussi est autre moi-même, sauf qu’il est superbe, il sait beaucoup plus de choses que moi, avec sa vision infaillible. » Le tribunal se retirera alors quelques minutes pour délibérer. Encore qu’il n’en aura pas besoin, les trois juges s’accordant aisément sur la décision à prendre. « Monsieur Guionnet, dira le président, nous vous informons que l’audience est suspendue dans l’attente des résultats de l’expertise psychiatrique à intervenir vous concernant. Vous avez compris ? Un expert psychiatre va vous examiner pour savoir si vous êtes accessible à une sanction pénale. Ensuite l’audience sera peut-être renvoyée à une date ultérieure, mais ce n’est pas sûr. » À ces mots le prévenu prendra son air le plus idiot. Il sera médusé.

Pourtant la ficelle est archi-usée. Elle fut expérimentée trois fois dans le passé, à Paris et Nanterre. Conclusion : Guionnet est « rationalisateur ». Seul un médecin a dit que sa responsabilité pénale peut être légèrement atténuée. Mais si légèrement que c’en est dérisoire. Il y aura ensuite nouvelle audience, où Guionnet jouera attaque et défense. Il avouera que Jacques Moulin dit parfois des conneries, avant de rebondir, en dénonçant les énormités de la presse juive, coupable d’innombrables vilenies, ainsi que les ligues de vertu juive qu’il a brillamment vaincues une fois, avec « Auschwitz : 125 000 morts », dans l’attente du jugement à intervenir de la cour d’appel de Versailles dans l’affaire Protocole des sages de Sion ; qui est mal engagée pour la société intimée Doc en Stock, qui avoue son œuvre de faussaire en se prétendant incapable de fournir à la cour les épreuves de tournage de son film litigieux. Comme en première instance, la société Arte France sera peut-être épargnée en comparaison de Doc en Stock, mais les premiers juges ne l’ont pas absoute, car elle est en partie responsable du montage frauduleux dont elle a dicté à Doc en Stock le scénario.

À Versailles Guionnet se trouve dans son élément. Il y casse du juif hongrois, Max Nordau et Armand Vámbéry en particulier, complices avérés de l’auteur du Protocole, dont Nordau est l’inspirateur. Nordau en est peut-être l’auteur, mais ce n’est pas prouvé, l’Alliance israélite universelle ayant interdit à Guionnet de poursuivre ses recherches. Que les juges de province saisissent la portée de l’affaire ! Quasiment tout le monde s’accorde sur le fait que Protocole des sages de Sion fut écrit à Paris, à partir de juin 1899, comme il ressort d’une lecture attentive du texte. Sur la rive droite de Paris, comme croit savoir Guionnet. Loin du Val-de-Marne et plus encore de Seine-et-Marne. À chacun son domaine. Au proc’ de Seine-et-Marne de fermer le dossier de la fugue d’une nénette de 16 balais qui se crêpait le chignon avec sa mère. À Guionnet de s’occuper du Protocole, dont l’histoire rappelle que Paris fut capitale mondiale de l’espionnage dans les années 1890, ce qu’elle n’est plus depuis longtemps.

15h30, dommage, la réclame de WordPress fut sans doute interrompue avant 13 heures à la suite de l’intervention de la DCRI. Voilà à quoi une partie de ses agents passent leur temps : à empêcher les moteurs de recherche de faire leur boulot en France, en application de la décision du Sultan prise au sommet du G8. Le despote veut rester maître absolu de la toile dans son sultanat. Après avoir rappelé à l’ordre Google, il s’en prend maintenant à WordPress. Preuve supplémentaire que l’anecdote de la gueuse est élevée au rang d’affaire d’État. D’un État ubique, bien sûr.

21h30, incroyable ! WordPress prend la tête de la révolution. Après avoir suspendu sa réclame pour le site, la direction a consulté ses juristes. Pour eux pas de problème. Il n’existe pas de jurisprudence en la matière. Ils sont au courant de l’affaire Cédric Tournay, directeur de Dailymotion France, accusé d’avoir diffusé un film réviso ayant Robert Faurisson pour vedette, peut-être tourné avant le vote de la cruelle loi le 13 juillet 1990. L’affaire sera jugée en appel à Paris début novembre. Alain Guionnet y est d’ailleurs partie civile. En première instance, il a demandé la condamnation de Dailymotion France à lui payer 2 000 euros de dommages et intérêts en sa qualité de victime d’Auschwitz. Il reproche en effet à Tournay d’avoir interrompu la diffusion du site exigée par les ligues de vertu juive, en violation du premier amendement de la constitution américaine, celle de l’empire dominant. Il partait du principe que Dailymotion France est filiale de Dailymotion États-Unis d’Amérique, qui n’a pas de leçon à recevoir de la France, pays satellite, en matière de liberté de la presse. D’autant plus que la liberté de la presse n’existe pas en France, comme l’atteste la scélérate loi.

Pas plus que celle de manifester, mais c’est autre histoire. Depuis longtemps les responsables de WordPress France sont fiers d’héberger Revision, un des rares sites sans copier-coller, sauf dans les commentaires de lecteurs, qui indiquent des sites très peu consultés ; à quelques exceptions près comme le film « Holocauste » commenté par Vincent Reynouard. Même le livre d’Armand Vambéry en hongrois, « Près le sage de la magyarité », est très peu téléchargé. C’est dommage, mais « le Magyar est paresseux », comme dit Jacques Moulin. Impossible de le censurer, car cette citation est celle d’un commandant de l’armée française en poste en Hongrie dans les années ayant suivi la première guerre mondiale.

Les juristes de WordPress savent en revanche que le volet 3 du casier judiciaire de Guionnet est vierge. Ils tiennent aussi sa chronique judiciaire pour fiable. N’importe comment il suffit de cliquer sur Legifrance pour vérifier l’authenticité de certaines de ses assertions. Selon eux, comme pour de nombreuses gens, Guionnet est franc-tireur. Avec son caractère difficile, il répond à un besoin social, une des missions de la presse étant de dénoncer les abus de pouvoir. Il a raison quand il voit en Dominique Strauss-Kahn un être violent et sadique, il a raison quand il voit dans le procès sur le point de lui être intenté en Seine-et-Marne sinistre farce. Il n’y a d’ailleurs pas besoin d’être juriste pour s’en apercevoir. Un gendarme qui le reconduisait à la souricière, après avoir assisté à une audience de la cour d’appel de Paris le concernant, remarqua son talent de plaideur. Seulement, au lieu de porter robe noire d’avocat, il retournait au trou noir.

Remarque destinée à nos amis physiciens qui doutent de l’existence du trou noir. Or elle ne fait aucun doute en région parisienne, à Bois-d’Arcy et à Fresnes en particulier.

Bref, le compteur des visites dues à WordPress était bloqué à 55 visites vers 13 heures, il est monté à 99 à 21h30, à 131 à 22h35, la révolution est en marche.

23h10, le compteur de WordPress est de nouveau bloqué aux 131 visites de 22h36, pour être précis. Cette fois c’est clair, c’est la direction de WordPress qui a interrompu sa diffusion, pas la DCRI. Elle peut lire les brouillons en direct, mais elle a suspendu sa réclame quand parut la mise à jour qui précède. Voilà maintenant que Guionnet prétend que Worpress est à la tête de la révolution ! La question n’est plus juridique mais politique. Il va falloir faire appel à d’autres spécialistes que les juristes, mais lesquels ? Il n’y en a pas. Guionnet a étudié les techniques insurrectionnelles, mais cette question est méconnue à Sciences Po’. Il embarque WordPress dans une aventure douteuse. « Allons-nous tomber dans son piège ? à moins que nous fassions semblant d’hésiter », disent ses dirigeants.

Auquel cas Guionnet serait idiot utile selon les uns, athée stupide selon les autres, mais il n’a jamais dit Honneur et fidélité ! comme le nazebroque, ces notions allant pour lui de soi. Comme le Code Hammourabi pour les hauts grades de la Veuve. La décision de WordPress finira par s’imposer, il lui faudra à tout prix rétablir le courant. Sinon Guionnet n’ira pas au procès en appel de Tournay le 10 novembre. Il ne réjouira pas les juges de l’ancienne onzième CA qui espèrent sa venue, comme au cirque.

WordPress va craquer, car il est temps que le parti écologique antijuif fasse entendre sa voix. Pour lui, pas question de massacrer le juif, mais de le mettre dans un bocal, à sa place. Impossible d’être plus consensuel.

D’où notre conclusion : WordPress va remettre le paquet dans sa réclame sous peu.

Ensuite considérons le nombre énorme de gens qui gagnent leur vie grâce à Revision. À WordPress, à la DCRI, dans le renseignement international (même les chinetoques s’intéressent à ses affaires). Bref, le site est créateur d’emplois, il est élément capital en temps de crise. Au point que le lieutenant Jérôme Lecoutre fait figure de branleur, même s’il peut se taper des fliquettes comme il veut. Il suffit d’écouter ses conversations au commissariat de Pontault-Combault pour s’en convaincre. C’est sans doute pour cette raison qu’il se dit sympa’, le saligaud.

18 octobre 2011

GUERRE AU FORT D’ISSY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 18:40

En cas d’affrontement au fort d’Issy opposant juifs et antijuifs, difficile de prédire le résultat. Les antijuifs gagneront selon nous, mais ce n’est pas si simple. Dans les rangs antijuifs il y aura quelques Issisois, prêts à combattre jusqu’à la mort, mais peu d’antijuifs hongrois, comme il y en a tant à Revision, car l’antijuif ne soupçonne généralement pas la dangerosité du juif hongrois. Il y aura aussi des natios qui voudront montrer que l’ultradroite existe, même si elle atteint à peine la cheville de l’utragauche. Il y aura des braves en tout cas, souvent inconnus, désireux de monter leur soif d’adrénaline.

Côté juif, il y aura peu de hongrois, surtout des arabes, désireux de donner la leçon au juif allemand, qui n’a pas su éviter l’holocauste. Piétaille pour l’antijuif, comme pour le juif allemend, le juif arabe sera balayé. Dommage pour l’équipe de Revision qui veut exploser le juif hongrois, moins le juif arabe, ce freluquet. Mais les natios feront le travail à sa place, il faut bien qu’ils servent à quelque chose.

Il n’y a aucun doute sur l’issue du combat que Revision propose. La revue, sans doute à tort, étant partisane des principes chevaleresques. Juif, monte au fort d’Issy, où on réglera la solution finale pour ton grand soulagement ! La vie en bocal, contrairement à ce qu’on dit, est riche et pleine de promesses. Tu pourras faire des bulles dans l’eau, quel bonheur !

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