Alain Guionnet – Journal Revision

30 septembre 2011

CHIC AIGLE NOIR

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:31

Depuis longtemps Aigle Noir est courtisé, par les souverainistes et le PCF notamment. Nouveauté, il est invité à exposition artistique. Ses organisateurs pensent qu’il ne résistera pas au buffet. Les artistes ont presque tous noms étrangers. Leurs œuvres sont mélange des genres. Il y a de l’amerloque des sixties, du copier-coller couleur, du sumo, qu’adore Chirac, d’un Bouddha de dos courroux. Ils s’appellent Brooksby, Berben ou Tasic. Parmi d’autres, comme Engel (obstacle en turc) ou Doutreleau, qui noie le poisson dans sa féérie aquatique. Rassurez-vous, Doutreleau se prénomme Pierre, il appartient sans doute à la race élue.

Comment placer son argent ? qui circule à profusion. Dans l’or ? mais c’est illusoir. Dans des actions ? ça craint un maximun. Dans l’art ? comme spéculateurs en manque d’imagination… Et Aigle Noir est valorisant. 100 % antijuif, label rouge, sa présence rassure. Elle montre que les organisateurs de l’exposition sont branchés et qu’ils admettent le contredit, comme tout artiste.

L’abruti goy n’a jamais sérieusement entendu parler d’Aigle Noir, mais pas le juif, car Badinter et Faurisson ont décidé de le blackouter. Pardon pour le barbarisme, mais c’est leur mot. Le juif, en revanche, sait diriger ses affaires. Il invite Aigle Noir pour exciter son public, pour l’art…

Pourquoi pas ? sauf que le volatile réclame espèces sonnantes et trébuchantes en compensation. Avec son matérialisme de banlieue que dénigre Bouteille, supôt de Faurisson.

Premier octobre, 20 heures, malgré l’interdiction du site promise par Charkeuz, Google a craqué devant ce papier qu’il vient de relayer. Forcément, il ouvre de nouvels horizons.

29 septembre 2011

« UN HOMME »

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:02

Le documentaire de Paul-Éric Blanrue sur Fofo vient de sortir. « Un homme » dure une heure et demie. Il est notamment visible sur Médialibre. Robert Faurisson évoque sa biographie et parle surtout de la chambre à gaz. Dommage que le film soit mal cadré, le haut de la tête du professeur étant souvent coupé, car il est en forme.

Il emploie seulement un mot douteux, fainéant, et commet faute de françois quand il dit que le procureur de Toronto « avait obtenu que Vrba vienne témoigner ». Fainéant est troublant, car ce mot est altération de feignant. Oh ! elle date de 1306, mais fainéant, comme ignorant, pose problème sémantique, car il est impossible de ne rien faire du tout, comme de ne rien savoir, tandis que la diphtongue de fainéant heurte un peu l’oreille. Le choix de Fofo s’explique cependant, l’homme étant excessif. À noter qu’il aime aussi le mot hardi, qu’il emploie deux fois, la première au sujet de la scotuchitude de sa mère.

Quelques passages sont remarquables. Sur Raoul Hilberg notamment, après que Fofo eut assuré qu’Hilberg est « juif d’origine autrichienne », ce qui prête à confusion, car les parents d’Hilberg sont originaires de Hongrie orientale, d’une région se trouvant maintenant en Ukraine. D’où le trajet de la famille : Yiddischland, Hongrie, Autriche, États-Unis.

Aux deux longs procès Zündel de Toronto, c’est Faurisson qui indiquait à maître Douglas Christie, avocat d’Ernst Zündel, des questions à poser lors des contre-interrogatoires des témoins. Vrba (verba) fut d’abord « tué » quand, pris dans ses contradictions, il dut avouer qu’il avait eu recours à la « licence poétique ». Ce fut ensuite le tour d’Hilberg, qui finit par avouer qu’il n’avait visité aucun camp de concentration. Il fut aussi coincé sur la première édition de La destruction des Juifs d’Europe où, page 177, il indiquait qu’il y avait deux ordres d’Hitler de tuer les juifs. Propos qu’Hilberg a supprimé dans la deuxième édition de son livre. Il prêta alors le prétendu génocide à la bureaucratie du régime hitlérien. Il aurait été consécutif à une « incroyable rencontre des pensées » ou à une « télépathie consensuelle », au choix.

ll apparaît aussi que Fofo a beaucoup enquêté sur le terrain, un peu partout, sauf en Hongrie. Il s’est ainsi entretenu avec le chauffeur de la locomotive de Treblinka, témoin majeur dans « Shoah », navet de Claude Lanzmann. Soûl comme un Polonais l’après-midi, c’est un matin que Fofo lui aurait fait cracher le morceau. Il lui aurait demandé quelle impression cela lui faisait de conduire des juifs vers la mort. Le gars se serait alors offusqué : « Mais je ne le savais pas, c’est après-guerre que je l’ai appris ! »

Sur Rudolf Höss aussi, ancien commandant d’Auschwitz, Fofo a rencontré une de ses filles, actuellement aux États-Unis, qui lui a communiqué des photos de famille prises pendant la guerre. Il s’est aussi renseigné sur son fils, dont les cris de douleur ont poussé sa mère à dire où se cachait son mari.

Figure bien sûr l’épisode Höttl, dont Fofo omet de dire qu’il fut agent du CIA. C’est à Wilhelm Höttl qu’on doit le coup des 6 millions, « en août 1944 à Budapest ». Selon Höttl, avec qui Faurisson s’est entretenu en Autriche, son témoignage était insignifiant. Eichmann était alors rond comme une queue de pelle, à l’eau-de-vie d’abricot, et il souffrait d’un complexe d’infériorité vis-à-vis de lui, d’où son exagération des faits et chiffres.

Blanrue pousse alors Faurisson à rebondir sur les 6 millions. Ce que Fofo fait d’autant plus volontiers qu’une étude a paru aux States en 2003, révélant que « 6 millions remonte au moins à 1900 ». Il correspond à la population du Yiddischland et des juifs de Pologne. Ce que ne dit pas Fofo. Cette estimation date du moment où fut écrit Protocole des sages de Sion, tandis que la chambre à gaz homicide fut conçue en 1897. Mais cela échappe au professeur, qui cite accessoirement des variantes trouvées dans la presse juive américaine, comme 5 ou 7 millions. À noter que dans la presse jew-porkoise d’autrefois la mention de Sion (of Zion) apparaît à l’écran.

Mais il y a autre question capitale, qui échappe à Blanbec et à Fofo : pourquoi ces 6 millions viennent-ils de Budapest ?

Fofo donne aussi d’intéressantes précisions sur la tentative de meurtre dont il fut victime samedi 16 septembre 1989 à Vichy. Il aurait dû les communiquer beaucoup plus tôt. Elles auraient permis à des chercheurs indépendants d’enquêter, puisque l’État s’est montré incompétent. Le jeune pêcheur venu secourir Faurisson a mis en fuite les trois criminels, vraisemblablement parce qu’ils avaient ordre de ne pas molester de tierce personne. Ensuite, le gars aurait ceinturé un des assaillants, un des deux fuyards serait alors revenu et aurait sorti un flingue. Vrai ou factice ? Dans les deux cas l’effet fût sans doute le même. Mais ces circonstances suggèrent que la piste du terrorisme d’État ou para-étatique est peut-être la bonne.

Que de temps perdu ! avec la chambrette à gaz d’Auschwitz, dans l’enquête sur la tentative de meurtre de Faurisson, ou encore sur la dimension juive hongroise de la construction holocaustique. Sur la chambrette, Fofo est maintenant plus clair. Sur les 7 à 8 mètres de largeur du dépositoire, par exemple, même si seule l’écriture dépositoir est admissible. Sur la façon dont il échappa de justesse à la mort, à moins que les trois criminels connussent les points vitals qu’il leur fallait à tout prix éviter au cas où ils auraient eu ordre de ne pas le tuer. On aurait alors affaire à des professionnels, comme plusieurs indices le donnent à penser.

Le temps perdu tient souvent à la bêtise du protagoniste, qui veut garder des armes en réserve. Mais c’est d’entrée qu’il s’agit de mettre le paquet, comme dans l’affaire Strauss-Kahn. C’est dès le mois de juin que l’avocat nègre de Nafissatou Diallo, maître Thomson, aurait dû qualifier le monstre de « violent » et « sadique », pas maintenant, quand sa défense fait valoir son immunité diplomatique au civil.

30 septembre, 3h30, Blanbec est content, il croit avoir réussi le coup du millénaire. Il fait réclame partout pour son film d’amateur. Que d’émotions ! Mais il est incapable de répondre à la question pourquoi les 6 millions viennent-ils de Budapest ? les autres étant anecdotiques ou superfétatoires.

25 septembre 2011

HUMOUR JUIF

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:16

Depuis plusieurs mois Aigle Noir reçoit réclame pour acheter appartement en Israël, où il serait mieux accueilli que Strauss-Kahn. Il déprimait, comme indiqué juste avant, quand il consulta message d’Avahat Hessed, association juive relayée par Thora-box, « diffusion du judaïsme aux francophones ».

Il est question du décès d’Offir Shlomo survenu en juin 2011 à Ashod, en Israël. Âgé de 22 ans, Shlomo mourut d’un arrêt cardiaque. Peu après « ce décès tragique, la Brit Mila de son fils est réalisée dans une douleur indescriptible ». Son fils portera son nom.

Pour le profane, signalons que brit mila signifie union ou excision du prépuce. On peut écrire milah, comme Patricia Hidiroglou, ou mila. Comme brith ou brit, ou encore Thora ou Torah (Thorah pour l’antijuif laborieux).

Les images de l’enterrement du malheureux sont frappantes. Des juifs religieux pleurent, mais ils ne sont peut-être pas de Nétouré Carta, juifs antisionistes alliés au réviso, car le loubavitch, ou traditionaliste, existe en dehors de Nétouré Carta. L’un d’eux a salué Guionnet il y a quelques années dans une rue d’Issy.

Le film joint de trois minutes commence par des images à la gloire du ticoun avec des rayons de lumière. Elles se poursuivent par un bref feu aux flammes dévorantes. Toujours la même histoire. Quand le juif se sait menacé, il se retranche derrière son ticoun.

Toutefois Shlomo n’avait apparemment pas profil néanderthalien, celui du juif, comme démontré sur Propagandes.info. C’est peut-être pour ça qu’il est mort prématurément.

Il n’y a pas d’humour dans ce qui précède. Seulement Guionnet en a marre des tantouzes qui se font passer pour putes. Article et film d’Avahat Messed lui ont plu. Il n’a pas ri, mais a vu humour juif.

SUS AUX TANTOUZES !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:49

Les pédés du Marais infectent le site depuis plusieurs jours. Gage de succès ? Peut-être, mais ceux de la bande des trois sont presque tous aussi démoralisants : juifs, pédés et frangins. Ils ont le temps de spéculer et ne croient à rien, sinon à leur secte. Tout est bidon chez eux, sauf leur misogynie. Difficile de leur donner tort quand quand on voit pleurer Tristane Banon, qui serait uniquement animée par ses bons sentiments.

D’où retrait possible d’Aigle Noir pendant un temps. Il se contentera de gérer les affaires courantes, comme le courrier.

24 septembre 2011

BÊTISE DE L’ANTISÉMITE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:38

L’antisémite est bête. Il s’agissait d’en administer la preuve, c’est fait. Grâce à Bobo, directeur du site Propagandes.info. Il a publié hier soir un papier sur Alain Soral, avec film à l’appui, où la vedette cause. Le réseauficateur Guionnet le commente. Voici son texte :

« Soral essaye de se libérer, c’est bien. Il y a une dizaine d’années, devant la statue de Jeanne d’Arc, il tremblait dans son froc face au réviso, avec qui il ne voulait surtout pas être confondu. Maintenant il parle mal, ses propos sont à déchiffrer, mais il semble un peu cohérent, ce qui n’était pas le cas avant. Cela dit, Bobo, tu fais comme Morice, tu commentes de plus en plus tes commentaires, comme si tu étais directeur de la pensée. Attention, tu n’es pas führer, laisse aux autres le boulot. N’importe comment avec Soral ça ne vole pas haut. C’est l’histoire du ch’ti qui se prétend celtique, un peu comme Ryssen, tous deux versés dans la littérature de gare. Que vont faire les antijuifs des antisémites Soral, Ryssen et toi, Bobo ? Je ne sais pas, mais vous jouez perdants car vous manquez d’audace. Tapez plus fort sur le juif, alors vous pourrez gagner. Non avec torrent d’insultes, avec propos ciblés. Le juif est faible, hélas ! l’antisémite ne s’en aperçoit pas. L’antisémite est bête. »

Appréciation de Bobo : « Tu as raison mon guidounet. » Guionnet change de sexe à cette occasion, de Guidounette il devient guidounet.

23 septembre 2011

DÉFRAYONS LA FREYA !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:56

Freya von Asgard est soudain tombée amoureuse d’Aigle Noir. Sur Vanguard news network elle se pâme d’admiration devant le preux Issisois. Seulement Fofo n’a jamais été gauchiste, il est plutôt jésuitique. Le Manifeste antijuif n’est pas « recueil de blagues yiddishes ». Guionnet n’a pas distribué 100 000 tracts depuis deux ans, mais plus autrefois, beaucoup moins depuis deux ans, car il déteste maison Poulaga et en a marre de la tête noire. On écrit ensuite Bney Brit en françois, éventuellement Bney Brith. 20 % des voix pour Le Pen égale un cinquième des voix, par un sixième.

Puis Guionnet n’a pas seulement maîtrise d’histoire et licence d’administration économique et sociale, comme prétend un François en rosbif sur Wikipedia engluche ; il a deux fois bac plus cinq, avec sa maîtrise de hongrois et après avoir assisté au séminaire d’études juives de l’École pratique des hautes études. Jacques Moulin n’est pas quadriglotte, car Guionnet parle et lit rital. (C’est Freya qui évoque Moulin, qui ne parle pas une seule langue étrangère). Il ne le fait pas sous le regard matois des chats-fourrés, comme dit Freya, mais sous leur regard narquois. Cuionnet n’est en outre pas célinien, car indemne, pas coupé. Enfin il n’est pas poète, mais poëte ! La différence est énorme.

Freya s’est cru rusée en associant matois et chat-fourré, par référence à matou. Mais il y eut substitution des mots, le matois, taulard d’autrefois, ayant pris le sens de narquois, voleur. Robert ajoute « sous des dehors de simplicité, de bonhomie ». Autrement dit Freya se qualifie de voleuse. Elle a raison. Non seulement elle est coupable d’usurpation d’identité, mais elle tente de voler la belle ouvrage du site, car l’affaire ne s’arrête pas là.

Hier soir, à 22h34, Colère des Ténèbres se vantait d’une prétendue victoire de la coterie : elle avait réussi à entrer un papier sur Guionnet dans Métamédia, concurrent de Wikipédia. Il était idiot, il reprenait une grande partie des conneries évoquées plus haut. Cela n’a pas duré. Samedi 24 septembre, à 6h34, il fut supprimé par Pierre-Marie Le Diberder, 33 ans, administrateur de Métamédia, enseignant d’histoire géographie dans un lycée privé de Bretagne. Avec son DÉA d’histoire contemporaine, Le Diberder a appris qu’il fallait censurer tout ce qui est réviso. Il parle certes de Jean-Gilles Maillarakis et de Bloc identitaire, il envisage aussi de rédiger des papiers sur Boudarel et Roger Garaudy, mais il ne veut pas faire de vague, ce bretok présumé étant totalement dévoué au sage de Sion.

Pour sa défense, l’histrion dit que le papier avait un contributeur unique : Suumcuique ! Adieu Freya et Ira, l’intrigant serait un crâneras d’origine juive hongroise (Balint). Mais l’identité de Suumcuique a peut-être été usurpée. Toujours le même problème avec les narquois. À force de déguiser la vérité aux yeux des autres, ils finissent par ne plus l’apercevoir eux-mêmes qu’à travers un voile, qui, chaque jour, s’épaissit davantage.

25 septembre, 21h50, à noter que Suumcuique s’exprime librement sur le site juif Agoravox. Il se montre d’autre part indulgent avec Freya, qui a lu Gustave Le Bon. Quel exploit !

22 septembre 2011

BATAILLE DE VERSAILLES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:30

À 14h30, devant la première chambre A de la cour d’appel de Versailles, l’incident des Protocole des sages de Sion fut brièvement plaidé, la procédure étant écrite. L’ordonnance sur incident sera rendue le 3 novembre. Le litige porte sur la question de savoir si les propos d’Alain Guionnet ont été tronqués et télescopés sur Arte le 8 mai 2008. La réponse est oui.

Ce qu’avoue Doc en Stock dans ses dernières conclusions. Mais la société aurait confié ses épreuves de tournage à Digital Post Production, pour les conserver pendant un temps limité avant de les détruire. Pourquoi payer une société pour détruire ses épreuves, se demande-t-on, alors que rien n’est plus facile que de le faire soi-même ? Mystère. De surcroît, en sachant la poursuite judiciaire prévisible à la suite de la lettre d’autorisation d’utilisation d’image signée par Alain Guionnet et la réalisatrice Barbara Necek (juive selon Maurice Martinet). Aussi Doc en Stock et Arte France sont coupables.

Le brave conseil de Guionnet a demandé report de la clôture de l’instruction, puisque les plaidoiries ont été reportées de janvier 2012 à octobre 2012. Cela allait de soi. Surtout que Guionnet apporte de nouveaux éléments de preuve : le communiqué de Guysen, qui dit que l’auteur du Protocole aurait dû recevoir le prix Nobel de littérature pour son imagination visionnaire ; la couverture de « Près le sage de la magyarité », livre écrit par Ármin Vámbéry en 1913, publié en 1914 à Budapest, après sa mort, le rapport entre cet ouvrage et Protocole étant évident.

Les hussards défendaient autrefois Versailles, maintenant des hussards marchent sur Versailles, la différence est énorme.

21 septembre 2011

AUXILIAIRES FASCISTES NÈGRES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:07

Agents auxiliaires nègres peuvent être utilisés dans l’assaut de la cour d’appel de Versailles. En bleu de travail, personne ne leur posera de question. L’un d’eux pourra nettoyer la chambre du conseil de la première chambre et déposer un peu de charbon. Oh ! pas beaucoup, juste ce qu’il faut pour tuer les juges.

Le nègre se sait maudit à cause de sa couleur de peau et est ravi de dire « Cher Aigle, de la même couleur que moi ! » Surtout qu’Aigle Noir verse dans la magie, science adorée du nègre. Qu’Aigle Noir le déteste, c’est normal à ses yeux. Ira Mélanox, ou Colère des Ténèbres parle de Thomas Sankara, d’éducation cathote, « dernier dirigeant fasciste au vingtième siècle », peut-être né à Madagascar, fondateur du Regroupement des officiers communistes quand il se trouva au Maroc.

C’est lui qui promut l’expression Burkina Faso, « pays des hommes intègres ». Président, il créa écoles, hospitals et prôna reboisement pour lutter contre le Sahel. Sankara aurait été assassiné par « Yahvé boursier et son bras armé franco-anglo-américain ».

Colère des Ténèbres a de la confiture, il cause de la Volksgemeinschaft, Kahal en germain. Contrairement à l’avis de John Smith, le nègre peut avoir sa place dans les troupes de choc d’Aigle Noir. Pas seul, bien sûr, il faut que des pâles l’accompagnent. Sans être aimables avec lui, mais il ne le demande pas, car il a sa fierté, sa dignité, voire sa vanité à défendre, comme dit Vámbéry dans sa préface de « Près le sage de la magyarité ».

(Ira Mélanox, dite Colère des Ténèbres, est masculinisée dans le dernier paragraphe car nous doutons de sa féminité. Idem pour sa copine Freya von Asgard, « surfemme » blonde aux yeux bleus, dont il faudrait soulever la jupette pour voir si le gland de son clitoris n’est pas énorme en réalité. Dans un échange de mails, Guionnet dit banalité : « histoire partout » ; la prétendue garce rétorque : « C’est malin ! je suis toute mouillée maintenant. » Pourtant il ne pleut pas, observe Jacques Moulin.)

20 septembre 2011

LE CRIME PAYE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:14

Le crime paye est slogan juif et sataniste. C’est celui du monstre qui a réussi son spectacle dimanche soir grâce à la gueuse Claire Chazal, complice d’Anne Schwartz. Curieusement, personne n’a remarqué l’outrage suprême de Strauss-Kahn porté à la langue françoise et à la salope Martine Aubry, quand il a dit qu’elle est « une amië ». Ne voilà-ti pas que le prédateur fait mine d’être raffiné, subtil, comme Ruth Elkrieff quand elle emploie le subjonctif imparfait, ou le sage Robert Badinter quand il étale sa confiture (pas seulement déconseillée au diabétique).

Dire une amië est très chic. Quelle marque de respect pour la femme ! L’ordure a bien réfléchi à cette locution que ses avocats amerloques ne lui ont pas conseillée. Le Post prétend à tort que le violeur a parlé de « son amie », c’est faux, comme à peu près tout ce que raconte cette feuille (en ligne). Car Aubry, métisse basque fille d’Opus Dei, adore la croix gammée et demanderait à se faire débaptiser. Rien d’étonnant en sa qualité de bonniche de l’ignoble. Elle avait prétendu qu’il n’y eut jamais de pacte avec le monstre, qui dit le contraire. D’ailleurs, si Strauss-Kahn culbute Aubry, ce sera troussage de domestique, comme souligne Jean-François Kahn, complice du monstre, comme la juiverie en général.

Laquelle n’est pas choquée par la torture infligée à Nafissatou Diallo, négresse coupée. Mais les faits sont là. Le violeur a pointé son engin dans la gorge de la femme de chambre, comme l’attestent son vomi et le sperme trouvé dans ses cheveux. Tout le monde le sait. Strauss-Kahn a commis acte de barbarie, ou satanique, comme dit avec délice Charkeuz.

Le monstre a bien réussi son coup en se faisant passer pour victime, tout en sachant que l’homme rêve de nuire et détruire, ses bons sentiments étant bidons, comme il est dit en Protocole. À noter que Strauss-Kahn a épargné Charkeuz dans ses salamalecs, car il voit en lui un allié.

Quant à maître Thibault de Montbrial, il est nul. Il est vrai qu’il a peur, mais peur est mauvaise conseillère, car c’est de la fellation forcée de Diallo par Strauss-Kahn dont il aurait dû parler. Qui est prouvée. En laissant tomber ses histoires de baveux qui n’intéressent personne, de pauvre type qui garde ses argus en réserve ; comme le quart de juif Hitler, comme le métis scotuche-français Fofo, etc.

Par la suite, la métisse juive Tristane Banon a intérêt à reprendre les argus du site si elle ne veut pas perdre. Elle saura peut-être le faire, contrairement au pleutre Montbrial. Enfin notons que Canal + prononce correctement Piroska Nagy : Pirochka Nagi. Pour Pirochka, pas de problème, tandis que gy est imprononçable. Autant dire Nagi, Petit-rouge ayant nagé dans des eaux troubles.

Bien que Nagy soit grande en théorie, comme le Magyar, mais il faut se méfier de la philologie, comme dit Bouteille. La Banon veut faire auditionner Petit-rouge Grand dans son affaire contre Strauss-Kahn. Nous doutons de son répondant, mais le parti frangyar est prêt à participer à l’opération comme indiqué précédemment. Offre à laquelle Banon devrait être réceptive, car ayant du sang juif. Halbronn montre la voie en collaborant avec le site. Si l’« écrivaine » en a, à elle d’assurer ; sans tenir cette arme en réserve comme Montbrial, Hitler ou Fofo.

17 septembre 2011

JACQUES HALBRONN BLUES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:24

Coup de bigo’ à Halbronn. Il avait coupé court sur l’affaire Dracula juif. En partie à juste titre, car elle est connue des sages. Le but de l’appel était de l’informer de « Près le sage de la magyarité », titre du livre d’Armand Vámbéry publié en 1914 à Budapest, qui éclaire Protocole des sages de Sion et qui confirme l’identité de son auteur juif hongrois ; Halbronn adorant le Protocole, dont il est un des rares spécialistes.

Il compte envoyer étude au site sur la dégénérescence des langues. Excellente initiative, mais la parution de Revision est depuis longtemps interrompue, car il n’y a pour ainsi dire plus de point de vente. Halbronn compte sur le site pour la reproduire, sans peut-être avoir conscience que ses lecteurs sont en quête d’immédiateté. Pressés, ils n’ont guère envie de se taper de longues études. Lui-même n’a retenu de Vámbéry, par exemple, que son nom ressemble à vampire, plaisanterie de « Questions adventices ».

Dégénérescence des langues est expression bien trouvée. Elle rappelle le titre d’un des plus célèbres livres de Max Nordau, mais elle pose la question à autre niveau. Contrairement à Nordau, Halbronn ne veut pas taper sur les seules élites goyes présumées. Il compte parler d’un « miroir » de la dégénérescence des juifs, comme des goys, incapables de parler correctement. Guionnet lui suggère d’évoquer l’hébreu, langue prétendue immuable selon Jules Oppert, qu’Halbronn connaît bien. Il dit alors mot de l’ancien hébreu, Guionnet corrigea : « Hébreu ou araméen ! » Entre eux, il y a toujours eau dans le gaz.

Toutefois la cause est entendue : qu’Halbronn envoye son étude en commentaire de ce papier, elle sera reproduite. Peu de gens la liront mais elle entrera dans l’histoire. Il aura moins le blues, le site montrera que lui aussi a ses bons juifs (Halbronn n’étant pas seul), et Avraham Malthête, qu’on n’entend plus, sera furieux. Foire d’empoigne est prévisible entre vrai juif, plutôt du côté de Revision, et juif synthétique. Le site se contentera de ramasser les éclats de plâtre.

19 heures, Halbronn n’a pas envoyé son texte, comme promis. Il doit chasser ses coquilles, qui la foutent mal dans une étude sur la dégénérescence des langues. Ce juif errant essaye de respecter l’écriture françoise, nous l’encourageons dans cette épreuve. Mais sa publication attendra, le guide allant bientôt marcher sur Versailles. Quand il dit sus au Versaillois ! ce n’est pas parole en l’air, il prépare l’action.

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