Alain Guionnet – Journal Revision

9 août 2011

À LA GLOIRE DU GUIDE DE L’UNIVERS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 04:02

Le chef m’a reproché de n’avoir dit mot en défense de l’assassin du gamin de Jew-Pork, mais ce n’est pas vrai. Je vais parler de cette affaire, mais avant je tiens à dire vive moi ! 7 juin, 846 visites, record dû aux « Questions à la con ». Bravo guide ! Seulement c’est moi qui l’ai encouragé dans cette voie, car je sais le public friand de bêtises qui n’en sont pas, comme d’histoires de cul nullement vulgaires. Et c’est moi qui suis à l’origine de la deuxième performance du site hier, avec 412 visites. En ce début août, avec « Pucele disparue », avec la fable du héros antijuif qui arrache des mains de son bourreau, au dernier moment, la pucele Lindsay Karsenty. C’est du maous-costaud.

Vrai conte, histoire romancée. Or qui dit histoire dit réalité, ce conte étant vrai car mon projet est réel, même s’il a peu de chance d’aboutir. Ce dont Simcha Fourmaux, « juive et goye », espèce inconnue jusqu’à présent, est persuadée. Voyez son commentaire de « Pucele disparue ». Pour l’étranger, je signale que pucele est non seulement écrit en ancien françois mais que ce mot est pris dans son acception de l’époque, pucele signifiant jeune fille, vierge ou non (surtout quand elle disparaît avec son amant).

Cela dit le chef a tort, car je prends implicitement la défense du tueur quand j’écris : « à Jew-Pork, où un gamin de 8 ans fut récemment assassiné par un porc dans le quartier traditionaliste de la ville ». C’est vrai, j’aurais pu être plus clair. Et le guide a pu croire que je n’ai fait qu’appliquer son ordre : « On ne dit pas juif orthodoxe mais juif traditionaliste ! »

Voyons la différence entre quiconque se conforme à la règle et qui s’inspire de la tradition. Elle tient au fait que la tradition juive repose en grande partie sur l’infanticide. Dans l’antiquité, le juif a voulu sublimer sa peur de la mort par l’infanticide, quand Abraham s’apprêta à sacrifier son fils chéri sur ordre de l’Innommable selon Genèse. On connaît la suite, l’Innommable retint le bras d’Abraham au dernier moment, qui sacrifia un bouc, voire un bélier, en compensation, en le livrant en holocauste. De telle sorte qu’infanticide et holocauste sont clés du judaïsme. Par la suite de puissants juifs auraient sacrifié leur fils aîné lors d’événements solennels selon l’historien catholique romain André Parrot. C’est possible, sans que nous sachions quelles sont les parts de légende et de réalité.

Au Moyen-Âge des catholiques accusèrent les païens d’Arles de sacrifices humains, qui ont eu lieu dans ou sur plusieurs continents, les juifs n’ayant pas eu le monopole de cette coutume. L’originalité du judaïsme est d’avoir ciblé ce rit sur le garçon et le nouveau-né. Quand Jacques Halbronn parla pour la première fois d’infanticide à Guionnet au sujet de l’excision, le guide fut surpris. Il avait lu Élie Reclus, mais entendre un juif bilingue anglais-hébreu ayant des notions de français lui parler d’infanticide à propos de l’excision l’étonna. C’était il y a quelques années, quand Halbronn collaborait à Revision. Dernièrement ils se sont brouillés sur la question de savoir si le vampire est d’origine juive (à cause de la succion du metzizou).

Voyez, je dis tout. Guionnet n’a pas avancé sur la question du juif vampire depuis ses « Questions à la con » à cause d’Halbronn, présumé coupable de dissimulation d’information. Même si c’est faute du guinal et du juif à la fois, les deux participant à la confusion, imprégnés de haine réciproque.

Autre forme du sacrifice humain juif, celui de l’enfant goy à la Pâque juive. L’antisémite, qui remonte péniblement au Moyen-Âge et qui voit rarement plus loin, en parle. Il ne s’agit pas seulement d’une rumeur car il existe des races juives comme des sectes juives, ce sur quoi s’accordent maints historiens généralistes israéliens, ayant sans doute sacrifié enfants goys. Hélas ! l’antisémite, qui n’a lu que des extraits d’un des Talmuds, du concentré de jus de chaussettes, sait qu’il assure que tuer un juif est crime alors que tuer un goy ne l’est pas. Passim., observation destinée à Tammkoat, qui se plaint du manque de références du site. Mais ça se trouve partout dans le Talmud, chaque rabbin ou rabbi ayant son avis en la matière. Avec cette perle du traité Aboda Zara : « Le meilleur des goys, tue-le ! »

Mais foin d’antisémitisme, ce leurre ! L’infanticide du garçon est fondement du judaïsme, du jeune juif, secondairement du goy, altération de la superstition. D’ailleurs le freudisme est inversion. Chez le juif, c’est le père qui veut tuer son gamin, pas l’inverse. Et le tueur de Jew-Pork est défendable, car il a occis un gamin de 8 ans conformément à la tradition juive.

Voilà ce que le chef voulait que je disse, c’est fait.

Voyez que j’avais raison, le führer aussi. Mais c’est moi qui ai trouvé l’expression à la gloire du guide de l’univers ! mieux tournée que celle du frangin à la gloire du grand architecte de l’univers ! L’appellation peuple élu aussi semble en partie justifiée, car la juive goye Fourmaux tient le site dans sa liste de favoris. J’imagine la gueule que vont faire les antisémites en voyant la victoire du guide, les malheureux !

Résultat assuré, les flics vont sérieusement s’occuper de la pucele. Leurs « scientifiques » seront mobilisés, le feuilleton est lancé.

(Dans cette affaire le lectorat est très majoritairement juif, hélas !)

Jacques Moulin

2 commentaires »

  1. Jacques Moulin recentre le débat sur le plus essentiel des problèmes touchant à la question juive, merci à lui.

    (Le problème étant de savoir si le juif, avec sa pratique de la succion, est ou non à l’origine de l’apparition du mythique vampire. Jacques Halbronn n’a pas répondu à cette question qu’il se pose apparemment. Comme si elle devait être confinée au champ clos de l’ésotérisme juif. Aussi faudrait-il la soumettre aux membres de l’aréopage du ou des Bney Brit. Guionnet pourrait essayer, mais il hésite après la douche froide qu’il a reçue à l’Alliance israélite universelle. Conjointement ou indépendamment la piste Bibliothèque nationale gagne à être explorée, la littérature étant indispensable base documentaire. Harras voit là « le plus essentiel des problèmes touchant à la question juive », point de vue sur lequel Guionnet s’interroge. Il se dit en même temps que des gens compétents peuvent se lancer dans cette recherche, qui a certainement déjà été faite, même si le résultat des études demeure confidentiel. À noter que ce thème est apparu dans « Questions à la con », signe qu’elles n’étaient peut-être pas toutes idiotes, NDLR.)

    Commentaire par Harras — 9 août 2011 @ 12:44 | Réponse

  2. Dans le « Bal des vampires », film réalisé et interprété par Roman Polanski en 1967, figure un personnage intéressant, celui de l’aubergiste juif Yoine Shagal, devenu vampire mais resté juif, il est à ce titre insensible aux remèdes censés protéger les humains des vampires et notamment au crucifix dont il se moque complètement. Roman Polanski ne répond pas à la question du guide, mais il souligne que le vampire juif est plus dangereux que le vampire goy.

    (Voilà précieuse référence. Il y en a sans doute des tas, le juif ayant conscience de sa condition de vampire. Et Polanski a apparemment l’honnêteté d’indiquer la piste à suivre : l’Europe orientale. Ce qui rappelle les observations de Jules Verne sur le tenancier juif de débit de boissons de Roumanie, en même temps usurier. Et l’association du juif au vampire dans l’imaginaire collectif n’est pas seulement liée à la succion, elle l’est aussi à l’usure. Voici élément permettant d’avancer dans la recherche : évoquer la succion en oubliant l’usure serait fausse piste. Ce que savait sans doute Halbronn quand il refusa de me répondre. Ensuite, il s’agit d’explorer conjointement les deux pistes pour approfondir le dossier, juive et goye. Vous parlez de Polanski, j’évoque Verne, mais imaginez toutes les sources littéraires à explorer à étudier à partir du moment où on considère que l’usurier juif suce le sang de ses victimes comme le metzizou. Pareille recherche est énorme, je ne me sens pas la force de la mener. En revanche j’y participerais volontiers et je peux l’orienter, sans lire quantité astronomique d’ouvrages d’auteurs juifs et goys. Enfin l’existence du vampire goy est douteuse, même si d’assez nombreux goys aimeraient être des vampires, NDLR.)

    Commentaire par Harras — 11 août 2011 @ 17:53 | Réponse


RSS feed for comments on this post.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :