Alain Guionnet – Journal Revision

30 août 2011

SRAUSS-KAHN COUPABLE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:57

C’est Michel Rocard, 81 balais, qui a osé le premier dire hier soir sur Canal + à propos du monstre : « Cet homme a visiblement une maladie mentale qui était une difficulté à maîtriser ses pulsions. Il est hors du coup, c’est dommage. » Bravo !

Rocard a saisi l’essentiel. Ce réformé, ce nous semble, en tout cas de mère protestante, qui s’accroche à la jupe de sa mère comme Fofo, qui ne jure que par le scotuche, a autrefois serré la main d’Alain Guionnet avant de lui envoyer mot aimable en sa qualité de joueur de go. Enjuivé parce que réformé, à l’esprit imaginatif, Rocard n’est pas dupe de l’affaire jew-porkoise : Strauss-Kahn est coupable, comme en était convaincu Guardian la semaine dernière.

C’était évident pour les enquêteurs, raison pour laquelle le monstre a goûté à la mate, alors qu’il revendiquait son immunité diplomatique. Il n’y avait pas photo. Un rapport sexuel, en moins de 9 minutes, ne pouvait pas avoir été consenti. Il y avait eu viol. Le prédateur a commencé par porter coup bas à la gueuse excisée en agrippant son vagin avec ses doigts crochus. Puis il lui a imposé fellation en employant technique du violeur, dite sado-masochiste ou d’asservissement. Laquelle a été aimablement décrite par Eisenkreuz en commentaire de « Prétendue victoire du réseau Cohen », le 24 août. Elle provoque presque automatiquement le vomissement de la victime.

Ce n’est donc pas tant le sperme du monstre trouvé dans les cheveux de Diallo qui prouve le crime, que le vomi de la victime. Lequel ôte tout doute sur le déroulement de l’opération, comme d’autres éléments, à commencer par le rapport des médecins de l’hôpital Saint-Luc. Adieu parole contre parole ! comme c’est souvent le cas en pareil cas. On peut même supposer que Strauss-Kahn a éjaculé quand Diallo a commencé à vomir, raison pour laquelle une partie de son sperme fut trouvé dans les cheveux de sa victime.

Diallo n’est ni ensorceleuse ni envoûteuse, comme ce fut un instant envisagé, mais femme de ménage négresse coupée. Ce dont ses avocats ne parlent pas, car il est tabou d’évoquer techniques de fellation forcée et d’excision aux States.

Strauss-Kahn a avoué hier au FMI. Bien sûr, il est difficile de savoir la teneur de ses propos, s’est-il excusé deux fois ou trois fois ? Impossible pour l’instant, il faudra attendre un peu pour savoir ce qu’il a dit, les enregistrements sur portables étant à négocier au prix fort. Mais il a reconnu l’« erreur de sa part » selon le Parisien, car il sait le réseau antijuif informé du déroulement de son crime. Il sait aussi que les sages de Sion risquent de le tuer, car il nuit à leur intérêt.

Mais l’objectif de l’opération n’est pas là selon le Sultan, qui a tout manigancé. Il est de discréditer les socialos ayant défendu le monstre. À commencer par Aubry, prétendue fille d’Opus dei, cornaquée par son maître Strauss-Kahn, qui a inventé les 35 heures. Suivie de Cambadélis, Fabius et Lang, tantouze gouape dont l’origine reste mystérieuse. Toutefois la crapule s’oppose à Rocard. Elle ose dire : « Je crois que Michel Rocard a quelques difficultés à maîtriser les sciences, de pulsions. » Il serait souhaitable que cette citation figure sur la tombe de Lang.

Dernière minute : Aubry vient de se désolidariser du monstre, mais c’est trop tard, elle aussi est coupable. Les juifs ne commettront pas cette erreur en revanche, ils persisteront dans leurs mensonges. Conformément à leur devise : crime et mensonge payent. C’est encore une fois sur Canal +, chaîne de télé juive, qu’Aubry a causé. Elle a dit notamment : « c’est une affaire sur lequel Dominique Strauss-Kahn a à s’exprimer ». Voilà qu’elle parle comme Fillon et tant d’autres politicards ! Preuve que la garce est emmaçonnée plus qu’enjuivée. Elle s’est en tout cas rétractée par rapport à son maître, elle a soudain oublié le soutien qu’elle a apporté au monstre ; plus vif que celui de la sénégaloise Royal ou que le prétendu juif Hollande, poivrot réputé à Issy.

6 septembre, dimanche 4 septembre, à l’arrivée de Strauss-Kahn place des Vosges, en compagnie de la Schwartz, on entend clairement sur I-télé un passant dire : « On est en démocratie, j’ai le droit de le dire, c’est un gros dégueulasse ! On ne veut pas de lui dans notre pays, qu’il aille se faire soigner ailleurs ! » Merveilleuse vox populi.

Le monstre est étranger en France. Il l’a toujours été, mais peu de gens le savaient. Il doit déguerpir dans son intérêt, mais il est grillé aux States. Nous lui conseillons la Libye « libérée », pays très accueillant, où il pourra s’en donner à cœur joie avec les négresses emprisonnées. Il n’aura qu’à graisser la patte des geôliers. Strauss-Kahn ne peut évidemment pas aller vivre en Israël, car sa vie y serait menacée menacée peut-être plus qu’ailleurs.

En réalité, maints sages de Sion aimeraient se débarrasser de Strauss-Kahn. Pour cela ils recourent à Canal +, car ils aimeraient l’éliminer en douceur, sans avoir à le tuer, en noyant le poisson. Mais ça ne marchera pas, comme on s’en aperçoit en écoutant la radio pas totalement juive radio Sud. Certes les accès de fureur de quelques auditeurs contre le « lobby juif » sont dérisoires, car les idiots ne parlent pas de coterie ou de réseau, mots plus compréhensibles que lobby, couloir, mais ça déroule, la tête noire commençant à comprendre ce qui se trame. Il n’y a qu’une solution pour les sages de Sion : liquider Strauss-Kahn. Ensuite ils pourront espérer continuer de régner.

31 août, 11h30, interrogée sur BFM télé, elle aussi chaîne juive, Aubry appuie sur la pédale douce en ce qui concerne son maître, elle prétend ne pas savoir « ce qui s’est passé dans cette chambre ». Pourtant tout le monde le sait depuis plusieurs jours, les preuves sont réunies. Même les prétendues « féministes » du Parti socialiste montent au créneau. Des divisions apparaissent au sein du parti, dont des membres critiquent les positions strauss-kahniennes de certains de leurs dirigeants, aussi Aubry n’a plus aucune chance de gagner la primaire. Ne reste qu’Hollande, qui cachait mal sa jubilation quand il apprit la mésaventure du monstre, mais Hollande est faible. Sa réjouissance était d’ailleurs signe de son caractère de primate. Cette situation réjouit Charkeuz, qui n’arrête pas en ce moment de faire 666 avec ses doigts (pouce et index). Mais il y a un hic : l’affaire de corruption le concernant, qui vient d’éclater. D’où la réaction prévisible de l’électorat, qui criera « tous pourris ! »

Marine aussi est contente. Ses chances d’arriver au second tout augmentent, surtout qu’elle est judéo-chrétienne, comme le régime hongrois. Mais elle s’arrêtera là, elle fera seulement élire son adversaire. Aïe ! voilà qu’on verse dans la sale petite politique. Il va falloir se mettre en congé. Le site a posé les jalons, ne reste qu’à attendre. La fête envisagée en faveur de Strauss-Kahn à Sarcelles, par exemple, risque d’être sa fête. Canal + projette actuellement film et documentaire sur Pierre Goldman, peut-être dans le but de  faire tuer Strauss-Kahn par un groupe comme Honneur de la police (les candidats pour faire le boulot ne manquent pas). Auquel cas les sages de Sion seraient au-dessus de tout soupçon. Seulement les quatre tueurs travaillaient sur ordre venu du sommet de l’État, or Charkeuz est opposé à l’assassinat du monstre, en qui il voit poule aux œufs d’or jusqu’à l’élection présidentielle. Aussi le feuilleton devrait continuer.

13h30, Danny vient de démontrer en commentaire que Strauss-Kahn unit contre lui natios et ultragauchos. C’est rare qu’un homme politique y arrive avec autant de brio. C’est très mauvais présage pour lui. Toutefois l’heure est au travail de sape, il s’agit de miner le réseau Cohen en douceur, si on peut dire, la prochaine cible se trouvant à Sarcelles, ville à laquelle il est hors de question pour l’instant de faire la guerre. Il s’agit de laisser un peu de temps aux sages de Sion pour qu’ils vaporisent Strauss-Kahn.

28 août 2011

AUDITION DE PIROSKA NAGY

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 16:04

Nonobstant la judaïté de Tristane Banon et celle, présumée, de son conseil David Koubbi, leur demande d’audition de Piroska Nagy dans cette affaire Strauss-Kahn ne débouchera sur rien. D’abord parce que seulement 10 à 15 % des femmes victimes de violences sexuelles portent plainte, comme l’a exposé Maître Thibault de Montbrial le 23 août, ensuite parce que les faits sont anciens (2008), ou encore parce que Nagy a touché des réparations financières. Mais aussi à cause du comportement des rustres chargés de l’entendre.

Leur première erreur consistera à recruter un interprète de rosbif pour entendre Nagy, alors que cet idiome est barbare pour eux comme pour elle. Quant à l’interprète, il voudra synthétiser les propos de la victime à sa manière, comme un petit juge. En cas d’audition, Nagy sera mal à l’aise, aura peur, se fermera comme une huître. Surtout que Piroska signifie petit Chaperon rouge, prénom tiré d’une fable françoise. Aussi s’agit-il de jouer la carte franco-magyare en l’interrogeant doucement, tout doucement, dans sa langue maternelle. En recourant à Thomas Szende comme interprète, à personne d’autre.

Szende (sèndè) est le plus compétent pour ce faire. Auteur du meilleur livre français de grammaire hongroise et d’un dictionnaire qu’il n’a injustement pas signé, son cœur balance, il ne sait plus s’il est magyar ou françois, car il l’est presque. Presque, car il a menues lacunes en argot et en ancien françois. Szende est aussi prude (szende signifie ingénu). Il fixe la barre un peu bas en matière de traduction, avec lui aucun danger qu’il recoure à l’emphase comme certains interprètes, ce qui est positif. En revanche, il est champion pour rendre en français les précisions du hongrois sur le mouvement, sur le déplacement des choses et des êtres en temps et espace, ce qui est capital.

D’où notre proposition, qui consiste à organiser l’audition de Nagy en deux temps. D’abord en prévoyant une rencontre à trois, entre elle, Szende et Guionnet la veille de l’audition. Elle durera un temps indéterminé. Szende se présentera, il annoncera à Nagy que ce sera lui l’interprète demain. Guionnet fera de même. Il n’aura pas besoin de se dire françois, son grasseyement le trahira. N’importe comment il s’annoncera directeur de la publication Revision, ancien élève de Szende. De telle sorte que le cadre sera fixé : il est franco-magyar. Ensuite Guionnet fermera sa gueule presque tout le temps. Il écoutera et observera Chaperon rouge, son regard en particulier.

Le plan est de mettre Nagy à l’aise. Il ne sera d’abord pas question du monstre, mais de la biographie des uns et des autres. Où Nagy et Szende sont nés, leur vie sous l’ancien régime, leurs carrières respectives et diverses broutilles. Guionnet aussi dira quelques mots, comme « je suis buta, c’est pour ça que j’apprends le hongrois ». Plaisanterie mettant à l’aise Chaperon rouge. Szende enchaînera : « Mais non, Guionnet n’est pas sot, il a été un de mes meilleurs élèves. » La conversation se poursuivra, le but étant que Chaperon rouge s’ouvre comme une fleur.

Ensuite seulement il sera question des violences que lui a infligées Strauss-Kahn. Les réparations financières qu’elle a reçues ne l’engagent en rien vis-à-vis de la justice franco-magyare. La question tiendra en deux mots : « mit történt? », que s’est-il passé ? Ou bien Chaperon rouge répondra « je ne peux pas dire », ou bien elle balancera la sauce, car le mot histoire (történelem) est tiré de történ(ik). Elle aura l’impression de parler devant l’histoire. Elle racontera ce qui lui est arrivé. Elle s’apercevra que cela ne lui fait pas mal. Au contraire elle se sentira soulagée. Et lendemain, lors de l’audition, elle ne se sentira pas en terrain inconnu, elle déroulera comme on dit en hongrois.

Enfin Guionnet demandera à Piroska si elle souhaite qu’il assiste à l’audition. Elle répondra sans doute non, mais c’est elle qui l’aura décidé, cela lui donnera l’impression d’être maîtresse du jeu.

Scénario que le criminel n’avait pas prévu. Il ne se doutait pas des ravages que peut causer pour lui l’alliance franco-magyare. Or tout le monde devrait savoir qu’elle ne fait pas que bourgogniser et gouillachiser. Dans ces conditions seulement l’audition de Chaperon rouge par la PJ pourra donner des résultats.

(Pour les gens qui ne parlent pas frangyar, voici quelques indications. Je ne peux pas dire est francisation du magyar, qui dit je ne sais pas dire. Cette locution se rencontre parfois en français, mais rarement. Pouvoir a été préféré à savoir par souci de clarté, par volonté de ne pas sombrer dans la vaine littérature. Gouillachiser n’existe ni en français ni en hongrois, mais gulyásít est compréhensible comme cuisiner le gouillach [surtout pas goulache]. Idem en ce qui concerne bourgogniser, qui signifie patatiser, c’est-à-dire éventuellement éplucher et faire cuire la pomme de terre, burgonya en hongrois ; vraisemblablement parce que les premières pommes de terre cultivées en Hongrie venaient de Bourgogne. Autre truc frangyar, dès l’instant où on peut employer le singulier collectif au lieu du pluriel, on n’hésite pas. Voilà comment bourgogniser signifie généralement faire cuire la pomme de terre, locution douteuse, presque barbare, car c’est de plusieurs patates, pas d’une seule, qu’il s’agit. Il était aussi tentant de traduire nagy, grand, car Nagy Piroska signifie Grand petit Chaperon rouge. En prénommant leur fille ainsi, ses parents ne se doutaient sans doute pas de ce que donne la traduction française de ses nom et prénom. Voici anecdote à raconter à Chaperon rouge pour la détendre. C’est à Szende de le faire, il saura trouver les mots, contrairement à Guionnet, qui panique devant la traduction de chaperon. Mais Piroska le sait sans doute déjà, l’idée de petitesse étant contenue dans ka. Au point que Piroska signifie petit rouge. C’est connu, le Magyar est paresseux, il aura fait sauter chaperon, tout le monde étant supposé comprendre que Petit rouge signifie petit Chaperon rouge. Mais ce n’est pas le cas en français, où p’tit rouge a autre signification. Voilà comment se crée fossé infranchissable entre langues sœurs. Car le magyar est frère du françois, ces deux parlers appartenant à la même famille. Et voilà comment, de digression en digression, on en arrive à découvrir que le magyar n’est ni finnougrien ni turk, mais frangyar ; ce qu’il nous est interdit de dire depuis les années 1820. Finnougrien est aussi mot frangyar, on dit en français finno-ougrien.)

27 août 2011

COMPLOT CONTRE STRAUSS-KAHN ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:36

Tout s’accélère : 23 août, conférence de presse de Montbrial et Wigdor, une huitaine d’heures après premier papier bordélique sur ce thème. Bobo et ses amis attendent qu’il soit corrigé, car ils connaissent le lascar. Ils lui facilitent la tâche en diffusant le film de la conf’ tourné par BFM. Guionnet la résume dans son style. Sitôt le texte bon à tirer, Bobo le met en ligne.

Pan ! 150 visites grâce à lui, très vite arrive l’époustouflant commentaire d’EisenKreuz, que l’auteur signe ainsi. Guionnet le corrige à peine, contrairement à son habitude. Il ajoute des espaces avant des signes de ponctuation comme ? et ! car il applique la règle BN. Il corrige deux coquilles, de vomi participe passé et vomi substantif, abréviation de vomissure. Mais il conserve le reste, la Cap’ d’Hôtel, l’horrible LA, le « bond d’âge… », etc. Voyez vous-même : septième commentaire de « Prétendue victoire du réseau Cohen ».

Récapitulons : le flic ne s’emmerde pas avec les espaces avant les signes de ponctuation, particularité du français, car il a autre chose à foutre, surtout qu’il tape à la machine avec deux doigts, le malheureux ! Il flanque des Cap’ à tous les noms d’établissements, comme Hôtel ou Ministère. Il pousse le zèle jusqu’à parler de bond d’âge au lieu de bondage, en se disant que ça plaira à Guionnet. Puis il lui envoie un courrier en deux temps. D’abord un baratin que tout le monde connaît, puis un PS.

Le flic fait alors semblant de se raviser. Après avoir dit « chuis brave ! » il révèle l’objet véritable de son message, il explique comment procéder à une fellation forcée. Il est clair et précis. Il communique des informations connues des violeurs, d’une partie des flics et des médecins, ainsi que des sado-masochistes. Elles sont rédhibitoires pour Strauss-Kahn, mais aussi et surtout pour tous ceux qui prennent sa défense contre l’évidence.

Aussi n’y aurait-il pas lieu de créer un réseau antijuif car il existerait. Mais non, quelle naïveté ! Le complot antijuif n’existerait pas dans cette affaire, il viserait le Parti socialiste à travers le monstre en vue de l’élection présidentielle. En partant du principe que c’est mieux d’innocenter un coupable plutôt que de le condamner. Comme ça tous les hommes politiques de gôche l’ayant soutenu seront discrédités. D’où la gamelle escomptée du Parti socialiste au premier tour de la présidentielle, que craint Daniel Cohn-Bendit.

Reste la question de savoir comment ébruiter l’affaire. Pas par la presse, qui est presque totalement juive, mais par la toile. D’abord en passant par Guionnet, idiot utile qui n’hésitera pas à aller au casse-pipe. Naïf comme Hérodote, pour lui l’histoire commence et s’arrête quasiment avec ses muses. Il remonte certes à l’ancien royaume d’Argos, mais à travers Hérodote. Quant au Magyar, qui le passionne, il est incapable de trouver son origine. Au point qu’il en arrive à dire que le Magyar est skute. Il en revient ainsi à Hérodote. Pourtant le Hongrois n’a pas inventé le scud.

D’où la mode lancée cette semaine qui consiste à moins dénigrer le Hongrois que depuis 97 ans. Pour ce faire, les comploteurs s’appuient sur les chaînes publiques, des universitaires et les juifs de cour de France info. Lesquels se plient d’autant plus à leur volonté que le cahal (à ne pas confondre avec chacal) est divisé sur Strauss-Kahn, des sages voyant en lui un fardeau dont il s’agit de se débarrasser au plus vite ; n’en déplaise à Schwartz, aussi noire qu’Aigle Noir. À ce sujet « voyez l’expérience de l’histoire », comme dit Protocole de conférence, appelée de Wannsee : Guionnet a balancé le juif hongrois Bérégovoy, qui est mort quelques semaines plus tard. Signe que Guionnet n’en est pas resté à Hérodote.

Les comploteurs font d’une pierre deux coups. Ils savent que taper moins fort sur le Magyar poussera Guionnet à collaborer plus facilement avec eux, ils cherchent en même temps à séduire le Front national. Plus le vieux que sa fille, paumée en histoire. Encore que Marine Le Pen soit enchantée par l’actuel régime judéo-chrétien hongrois. Dommage cependant que la France suive mal ce modèle. Quand la Hongrie taxe les macburgers parce qu’en partie responsables de l’obésité de la population, la France taxe modérément les sodas et continue de s’en prendre lâchement au tabac et à l’alcool, mauvais choix politique et économique.

De digression en digression on finit par perdre son galois (gaulois est sans doute imposture). L’écriture d’EisenKreuz, qu’on pourrait croire celle d’un flicaillon, ne l’est sans doute pas, car étant celle d’un officier de grade inconnu. Pour les comploteurs le site serait tremplin.

26 août 2011

SUS À BOB !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:38

Le site a du succès à cause de « Questions adventices ». Il devrait monter à minuit sur la troisième marche du podium des visites journalières. Mais le succès est moins grand que celui de « Questions à la con » de début juin. Il est vrai qu’au moins une question est idiote et narcissique.

27 août, 9h15, un tiers des visites (150 sur 451) est dû à la réclame faite par Propagandes.info pour « Prétendue victoire du réseau Cohen ». Excellente nouvelle, car cela accroît l’impact de cette étude et il est prévisible que l’expression agripper le vagin s’imposera pour décrire le geste du monstre. Un « propagandiste », Eisenkreuz, enrichit le texte en commentaire, en expliquant pourquoi Diallo a vomi, ce dont il n’a pas été question pendant la conférence de presse. Il parle de la technique sado-masochiste employée par Strauss-Kahn, qui prouve sans l’ombre d’un doute qu’il est violeur.

Voilà comment se forme un réseau, en réunissant des compétences et en les conjuguant (une des réponses à la question 7), cette fois en passant par la toile. Guionnet connaît des trucs journalistiques, les problèmes d’interprétation et diverses bricoles, mais pas les techniques du violeur, grave lacune dans les affaires Strauss-Kahn. Merci Eisenkreuz pour cette précision capitale (la première qu’il donne étant depuis longtemps connue).

Elle a été provoquée par la remarque naïve qui consistait à se demander pourquoi Diallo n’a pas croqué la bite de Strauss-Kahn, ensuite tout s’éclaire. Strauss-Kahn commence par porter un coup bas à sa proie pour la faire souffrir afin de mieux l’asservir. Il lui impose ensuite une fellation dans les conditions indiquées par Eisenkreuz, qui entraîne presque automatiquement le vomissement de Diallo, tandis que le monstre pousse son engin au fond de sa gorge. En langage courant on appelle ça du sadisme, en jargon juridique peut-être acte de barbarie.

De nombreuses gens connaissent ce scénario depuis le début. À commencer par des médecins et des enquêteurs, mais aussi des journalistes. Seulement il est tabou dans la presse, aucun journaliste n’étant autorisé à l’évoquer. Aussi s’agit-il de le donner à connaître le plus largement possible pour faire honte à quiconque verse des larmes de crocodile sur le malheureux Strauss-Kahn qui a passé quatre jours en prison pour son crime.

Autre truc recommandé pour former un réseau : employer simultanément plusieurs niveaux de langue, comme dans « Prétendue victoire du réseau Cohen ». On y trouve langages semi-argotique et recherché, augmentés d’au moins une remarque naïve et d’anecdotes n’ayant parfois pas grand chose à voir avec l’affaire, sans oublier l’invitation faite au lecteur de sortir son mouchoir en songeant au pôvre réviso pur et dur qui parcourt des dizaines de kilomètres au palais de justice de Paris. Clou du spectacle, la chatte châtrée, dont on découvre à la fin que c’est barbarisme. Que c’est pipol !

Mais il y a en même temps info’, sous forme de résumé de ce qui a été dit pendant près d’une heure, en laissant de côté les questions sans intérêt, comme celles portant sur la somme d’argent qu’espère toucher Diallo. Car c’est elle qui fut « accusée » selon Wigdor, cette menteuse, cette prostituée avaricieuse, par les agents du réseau Cohen, très majoritaires chez les journalistes. Encore un truc de réseau : accuser, mais de façon tangible et mûrement réfléchie. Ce n’est pas au dernier des cons de dire ce qu’il pense, mais à l’élite, règle qu’observent scrupuleusement les sages de Sion, qui s’interrogent actuellement sur la question de savoir si l’apparente victoire du réseau Cohen sert leurs intérêts, ou bien si, au contraire, elle représente une menace pour eux.

Dans l’ignorance de leurs délibérations, impossible de savoir quelle sera leur décision. Mais il est possible que Strauss-Kahn meure dans les deux ans à venir, bien sûr de mort « naturelle ».

Dans l’attente courons sus à Bob, guide de Propagandes.info. Le gueux ose indiquer « Prétendue victoire du réseau Cohen » alors que son site est spécialisé dans les images et contient peu de texte. Or ce papier est long, sans images, il n’attire pas son public. Mais il parle de cul, thème savoureux pour certains lecteurs.

La judaïté de Bobo est depuis longtemps soupçonnée, sans preuves. Elle ne poserait pas de vrai problème, car il existe des juifs antijuifs, même s’ils ne se bousculent pas au portillon. Ils s’illustrent parfois dans le commerce des idées. Ils ne les inventent pas mais jouent les intermédiaires. Comme Bobo, qui a trouvé magnifique illustration du papier avec une photo de Strauss-Kahn en taule. Il commence par citer ce membre de phrase : « signalons que l’idiot Bruno Gollnisch parle de Strauss-Khan ». Bobo a raison, écrire Strauss-Khan au lieu de Strauss-Kahn est coquille à éviter à tout prix. Mais le staff de Gollnisch ne serait pas conséquent, à moins qu’il soit infiltré par la pieuvre, les deux n’étant pas incompatibles.

Il faut reconnaître au juif, habile tailleur ou diamantaire, espion réputé, ses capacités d’observation (c’est tout ce qu’il a). Pour lui, comme pour nous, confondre Kahn et Khan est abominable. Pointilleux, il adore tout ce qui est formel. Bob enchaîne au sujet du papier : « Analyse non conventionnelle avec laquelle nous sommes en grande partie d’accord. » Comment comprendre « nous » ? Comme individuel de politesse ou collectif ? Dans le premier cas, cette expression pourrait être goye, car un peu narcissique. Je suis en grande partie d’accord, aussi je diffuse cette analyse. Si le nous est collectif, cela ne change peut-être pas grand chose, nous pouvant signifier mes affidés et moi. Mais pourquoi Bobo précise-t-il que l’analyse n’est pas conventionnelle, ce qu’il ne fait habituellement pas dans son bazar. Peut-être parce que c’est Guionnet qui n’est pas conventionnel, plus que son analyse.

Bah ! analyse est plutôt compliment. Mais d’autres études gagneraient à être connues, comme celle sur le Dracula de Vámbéry. Certes, le coup de drap-cul-lit n’est pas conventionnel, mais il est pipol et recherché à la fois, ce qu’aime le public de Bobo. Eisenkreuz, par exemple, a lu attentivement ladite analyse, qu’il a jugée sérieuse au point d’apporter une remarquable précision. Sans baratiner, en concentrant ses propos. Enfin, moins que le site dans le titre, car il est impossible de faire plus court que « Sus à Bob ! » En trois syllabes on comprend tout : le papier décrit la façon dont le site court sus à Bobo, il ne parle de rien d’autre.

À cela s’ajoute un indice de l’éventuelle judaïté de Bobo, quand il assène au site un coup de « notre inconscient collectif », alors qu’il vient de rejeter cette notion freudienne. Bobo signifie par là qu’il lit attentivement le site et qu’il note les propos conséquents. Il a de réelles capacités de discernement. Encore que la question d’inconscient collectif concerne le commerçant d’idées, qui a intérêt à employer cette expression plutôt qu’imaginaire ou subconscient collectif. Au curieux, qui s’interroge sur l’inconscient collectif, Bobo répond : « Je suis là, à votre service, en achetant les ouvrages que nous vous proposons, vous comprendrez mieux ce qui se passe dans l’inconscient collectif. »

Le plus navrant dans cette affaire est que Bobo pourrait sans doute répondre très vite à certaines questions, par exemple à la deuxième. Il se souvient que Guionnet est resté « fidèle au serment d’Argos (ou d’Argot) » et qu’il n’a pas balancé les Suisses de Sion. Des lecteurs goys aussi, mais ils ont leur fierté, tantôt ils ne sont pas d’accord, tantôt ils citent quelques-uns des bobards qu’ils connaissent. D’où l’énorme avantage de l’espion juif. Il répète ce qu’il a lu ou entendu : le mot argot est tiré d’Argos, point barre. Il ne se demande pas si c’est vrai ou faux, il fait son travail. Quant à la référence, il s’en fiche, mais il se doute que Guionnet ne s’avance pas sans biscuit.

Voilà encore le site parti dans ses histoires de cour de récréation. Ainsi tout s’explique, on comprend pourquoi il est étouffé, il n’est pas sérieux.

QUESTIONS ADVENTICES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 02:15

Voici test, qui marche à tous les coups. Comme d’hab’ des questions sont faciles, d’autres difficiles. Si elles ont grand succès, nous en poserons d’autres. Quand les bonnes réponses sont trouvées le numéro de la question est suivi de X.

X Pourquoi Tammkoat se dit-il ancien de la marine royale, pas nationale ?

XX D’où est tiré le mot argot ? (avec référence).

X Qui est Ollivier Cherreau ?

X Qui s’appelait du Vampire ?

X Strauss-Kahn a tempérament marin. Il agrippe, mais quoi ?

X À quoi correspond Drakuli, nom auquel l’inventeur de Dracula a longtemps songé ?

7° (Plusieurs réponses sont admises, on aimerait qu’elles soient nombreuses, XXXXXX.) Comment créer un réseau pouvant vaincre le réseau dominant ?

X Qui a, le premier, parlé de barquette sans braguette ?

9° (Il y a deux réponses à trouver X.) Pourquoi le philosémite Morice parle-t-il du précieux « bréviiaire » (sic) du tueur norvégien Breivik et quelle est sa source ?

10° Quelle somme d’argent payera le maire de Sarcelles Poupon-nid pour que le site ferme sa gueule sur l’affaire Diallo ?

11°X En cas de guerre entre Sarcelles et Issy, qui gagnera ?

12°X Quand la France a-t-elle interdit les recherches sur les langues tatares dites tartares ? (Nous acceptons la réponse à une dizaine d’années près.)

13°Pourquoi certains médias font-ils actuellement semblant de découvrir le Magyar, comme s’il était humain ?

14°X Quelle est l’épine dorsale d’Europe ?

15°X Qui est Europa ?

26 août, 17 heures, bilan provisoire. Il y a des questions idiotes et narcissiques, comme qui va gagner la guerre opposant Sarcelles et Issy, auxquelles personne ne songe sérieusement à répondre (11). La 10 est plus subtile. Elle porte sur la somme d’argent que va payer le maire de Sarcelles au site pour prix de son silence. Oh ! la bonne réponse ne vole pas haut, mais il s’agit d’y penser. Les questions pointues ont plus de succès, à commencer par la 2, sur l’origine du mot argot. D’aucuns répètent les nombreuses fadaises sorties à ce sujet, dont certaines par des universitaires qui savaient la vérité, mais qui s’ingénièrent à brouiller les pistes. Ô tête noire ! Méfie-toi du lettré comme du baveux.

Autre question pointue, la 12, quand la France a-t-elle interdit les recherches sur les langues dites tartares ? Pas officiellement, bien sûr, mais de fait. En période de crise, de guerre ou de révolution ? 1914-1918 suggère Le Badok. 1848 avance AP. Hé non ! en temps de guerre ou de révolution les courants idéologiques apparaissent sous forme paroxystique, mais c’est avant qu’ils ont été façonnés. Cette question gagnerait sans doute à être approfondie. L’ostracisme de la France envers les peuples turko-tatares a notamment pour résultat que l’armée française s’enlise actuellement aveuglément en Afghanistan, car dans son combat contre les prétendus islamistes, ou « talibans », quel barbarisme ! elle devrait tenir compte de l’histoire et des traditions des peuples turko-tatares. Mais elle les ignore, car elles ne sont quasiment pas étudiées à l’université.

Le moyen le plus facile pour s’initier aux cultures des peuples turko-tatares est de visiter la Hongrie. Oh ! sa population est depuis longtemps christianisée et européanisée. Au point qu’on s’interroge sur la petite proportion de ses habitants qui descendraient des fameux conquérant d’Árpád arrivés dans le bassin des Carpates vers 895. Au point qu’une autre piste est à explorer, celle de l’origine européenne skutique (scythique) du Magyar. Seulement, il y a énorme trou entre le récit d’Hérodote et grosso modo l’an mil. Mais le revirement des médias est spectaculaire cette semaine.

À la télé, un commentateur du championnat du monde de judo prend le parti d’un athlète hongrois injustement sanctionné par l’arbitre, c’est le monde à l’envers ! Depuis qu’il existe, le médiocrate est antihongrois et proturc, politique débutée par François Premier. Il fait des efforts pour prononcer correctement les noms turcs, mais pas les hongrois, alors que c’est facile. Il s’échine à dire szzabo au lieu de sabo. Il y a certes de menus problèmes de prononciation, notamment avec gy, ce g mouillé n’existant pas en français. Ou avec les voyelles courtes et longues, mais il n’y a pas lieu de s’embarrasser de ce casse-tête, puisque les voyelles longues n’existent pas en français, sauf dans gôche. Hier, un prof’ d’université de banlieue fut invité sur France-info à parler du Magyar (ses propos étaient enregistrés car il ne voulait surtout pas improviser. Le malheureux ne sait plus trop si le magyar est langue finno-ougrienne ou ouralo-altaïque. En tout cas le Hongrois, fier de son histoire, est selon lui tout à fait respectable.

Pourquoi cette soudaine métamorphose d’une partie de la clique médiatique ? Elle n’est pas liée à la guerre en Afghanistan, d’où les militaires français ont envie de déguerpir. À l’affermissement du régime judéo-chrétien de Victor Orbán ? En partie, mais la Hongrie est très endettée. Il y a autre raison, que c’est à vous de trouver (13).

Imagine les conséquences, tête noire, si le magyar devient à la mode. Ça deviendra chic de dire quelques mots hongrois, comme köszönöm szépen, merci beaucoup. Ou encore de savoir que i ou y à la fin d’un patronyme est ablatif ou particule nobiliaire, de en françois. Dans le cas de Sarközy, comme dans celui de nombreux tziganes, c’est ablatif, Sarközy signifiant d’Entreboue. Il s’agit de se mettre ça dans la tête pour trouver la réponse à la quatrième question, qui est celle d’un fol philologue prenant de menues libertés avec sa science. Qui ajoute que les occlusives b et p sont souvent confondues, la première étant sonore, la seconde sourde, qui ajoute que vampire est tiré du germain Vampir. Impossible d’en dire plus.

Enfin Aigle Noir menace de se mettre en grève tant que toutes les réponses n’auront pas été trouvées. La 7, comme par hasard, étant celle à laquelle il attend le plus de réponses, car il a du mal à les trouver. Comment le petit réseau auquel il participe pourrait-il vaincre le plus grand réseau mafieux du monde ? Il a certes quelques idées à se sujet, mais seul Le Badok a trouvé une petite réponse laissant à désirer. Il s’agit d’en trouver d’autres. Là est grand défi.

(À signaler que Google vient d’enfreindre le commandement du Sultan du mois de mai avec « Questions adventices », en répercutant le papier en France au nom d’Alain Guionnet. La pointe du réseau que forme le site n’a pas dit son dernier mot.)

29 août, 7 heures, la menace de grève d’Aigle Noir est toujours valable. Ce n’est pas parce qu’il est champion sur les histoires de bite de Strauss-Kahn, comme dit Bouteille, qu’il s’agit de ne pas achever de trouver les bonnes réponses. De plus en plus enfantines, il est vrai, car nombre d’entre elles sont données dans des papiers postérieurs. Puis il y a question centrale, comment constituer un réseau susceptible de rivaliser avec le réseau Cohen ? Par extension avec le réseau des sages de Sion.

Le site a donné plusieurs réponses. En réunissant les compétences et en les conjuguant. En tenant discours en différents niveaux de langue. En étant discipliné, car c’est aux meilleurs des goys de l’ouvrir, pas aux clampins. En accusant, sans surtout rester sur la défensive. En faisant diversion, car on n’attaque pas de front un ennemi plus fort. En le harcelant. Voilà au plan tactique. Mais il s’agit de traduire ce plan en actes, or sœur Anne ne voit toujours rien venir.

Bien sûr l’ennemi tremble. Il s’aperçoit que sa construction ne tient pas. Mais c’est maintenant qu’il faut agir, pas demain, quand il sera trop tard. C’est maintenant que le site a besoin de conseils en informatique, car Guionnet est nul en cette matière. C’est maintenant qu’il s’agit de regrouper nos forces.

Ensuite les histoire d’Argos et d’Argot sont un peu secondaires, mais c’est au nom d’Argos que nous formerons un réseau. Herzl se posait la question de savoir quel drapeau trouver pour le futur État juif. Pour nous la réponse est simple, il est celui d’Argos, même si on ne sait pas à quoi il ressemble. Il faut faire des recherches à ce sujet. Ensuite, quand on aura trouvé le drapeau d’Argos, tout déroulera, tout réseau ayant besoin de symboles pour prospérer ; car le symbolisme est essentiel pour la formation d’un réseau, ce que nous n’avons pas signalé précédemment.

Bref, ces questions adventices ne sont pas innocentes, elles visent à former un réseau.

9h45, si vous ne voulez pas former un réseau, libre à vous ! Aigle Noir fera grève, comme annoncé. Bouteille reconnaît qu’il en connaît un rayon sur la bite du juif. Pour Aigle Noir rien de plus facile que de sortir un questionnaire sur ce thème, sans questions idiotes, toutes plus ou moins savantes, mais si vous n’en voulez pas… À ce sujet Georges Theil écrit bite, alors que Herr Professor Fofo évoque la bitte, même si ce mot ne se trouve pas dans ses écrits. Car Fofo est savant, il ne parle pas des histoires se déroulant au-dessous du niveau de la ceinture.

Il a tort, car c’est de là que part le juif. Raoul Vaneigem en a d’ailleurs fait son gagne-pain. Ses parents ou ancêtres on falsifié son nom Vaneigheim en le francisant, puis ce framboche est devenu prof’ de lettres françaises, comme le bâtard scotuche Faurisson. Tous deux parlent de bitte, contrairement au site, qui s’exprime vulgairement. Contrairement aussi à Theil, qui n’a rien compris au film. L’ancien haut fonctionnaire ne sait même pas écrire ayants-droit, quel imbécile ! Avec lui, bite passe comme une lettre à la poste.

En revanche Vaneigheim, qui sait que la chambrette à gaz d’Auschwitz n’a pas existé mais qui ne le dit pas ouvertement, car il exerce ainsi un chantage sur ses éditeurs, est délinquant, un peu comme Strauss-Kahn. Au temps où il publiait Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations il s’est rendu coupable de détournement de mineure. Il a enfilé une minette de près de 17 piges, quel scandale ! C’est une des raisons pour lesquelles il parle de bitte, organe masculin sacré selon lui.

Un peu comme Bobo quand il évoque l’inconscient collectif, piège à chaland. Vaneigheim a pour cible la nénette, Bobo le client. Vaneigheim est payé par l’État belge, Bobo prétendument par les ouvrages qu’il diffuse. Seulement l’antijudaïsme ne marche pas en France, où tout est bloqué, coincé. Reste la carte éculée de l’antisémitisme que jouent Riri et son complice Boris Le Lay, qui porte nom bretok alors que Riri est en partie bretok, mais cela ne marche pas non plus, ou si peu. Riri essaye toutes sortes de ruses, quand il invente les confidences d’une juive, ou quand il parle d’un antisémite assassiné lentement à l’hôpital, mais il n’est pas crédible.

En revanche le site l’est. Aussi bien sur le rapport de Vámbéry à Dracula, sur Protocole des sages de Sion, sur la chambrette à gaz d’Auschwitz ou sur les attentats du 11 septembre 2001. Ou encore sur Strauss-Kahn, quand on verse dans l’immédiateté. Revision est en partie à l’origine de la mort de Bérégovoy, la revue le sera aussi vraisemblablement du prochain décès prévu du monstre.

16h45, Le Badok est champion, c’est lui qui trouve le plus de réponses. Pour former un réseau, l’idée d’infiltrer une secte ou en créer une a été tenue pour bonne réponse, bien que former un réseau revienne quelque part à créer une secte. En ce qui concerne les années 1820, date de l’interdiction des recherches sur les langues tatares en France, cela mérite l’attention. C’est en 1820 que parut le premier tome des Recherches sur les langues tartares par Abel Rémusat, mais il n’y en eut pas d’autre car Rémusat fut dissuadé de poursuivre son étude. Son livre fut bien sûr traduit et publié en germain, mais l’étude des langues turko-tatares fut interrompue à ce moment-là en France.

Pour raisons de haute politique, tellement haute qu’on ne les comprend pas. En tout cas cette décision a prévalu pendant près de deux siècles maintenant. Rémusat révélait que les barbares nomades des steppes dites ouralo-altaïques n’étaient pas tous nomades, car ils disposaient d’agglomérations et de bibliothèques. L’astronomie était une de leurs sciences favorites, tandis que des bourgades leur étaient indispensables pour leur métallurgie et leur orfèvrerie. Pour l’existence de leurs États aussi, car de nombreuses tribus obéissaient à un même chef, ces « nomades » ayant eu sens aigu de la discipline.

D’un genre particulier, il est vrai. Il existe d’ailleurs des livres écrits en français sur leur tactique militaire, de Grousset notamment, mais il n’est question que de ça. Comme si l’histoire des peuples turko-tatars se limitait à la guerre. Si le Magyar est venu en Europe, c’est parce qu’il fut chassé par un autre peuple, disent les historiographes, et patati et patata. Pourtant au moins une geste hongroise est claire : ce serait à cause de la croissance démographique. Car il y avait énorme différence avec maintenant il y a près de mille ans. Peuples du nord et du sud avaient taux de natalité comparables, mais la mortalité était plus élevée chez les peuples du sud, infantile notamment, mais aussi à cause des épidémies et des catastrophes, comme incendies et tremblements de terre. C’est à la croissance démographique de la population que furent dues les expéditions des Vikings, par exemple, pas au fait qu’ils auraient été chassés.

On objectera que le turc est enseigné en France. Oui, mais cette langue ne portait plus que le nom de turc en 1820 et, pire encore, en 1914. Il fallut attendre la révolution du Père Turc (Ata Türk) pour que les parlers ottomans de Turquie fussent partiellement turkisés sous l’égide du Grand Orient de France. D’où en partie la décision des années 1820, qui s’inspire de la politique de François Premier, le rejet des recherches sur les langues tatares trouvant là son origine. Il s’est poursuivi depuis lors, sans interruption. Sous la monarchie, sous l’empire de Napoléon III, sous les prétendues républiques. Voilà exemple d’invariant historique, qui explique en partie le retard pris par la France par rapport à la Germanie aux plans industriel et social, la France étant alliée du despotisme oriental.

Encore que le prénom de Rémusat, Abel, renvoie à une légende beaucoup plus ancienne. Ainsi la France prend le parti de Caïn depuis les années 1820, c’est tragique. Elle soutient aussi le violeur Strauss-Kahn, dont le deuxième nom rappelle étrangement celui de Caïn, ce qui semble presque naturel.

31 août, 13h30, la ou les réponses à la treizième question, une des plus difficiles comme la septième, vient d’être trouvée par Harras. Laborieusement, comme souvent. À savoir « pourquoi certains médias font-ils actuellement semblant de découvrir le Magyar ? En réalité Harras ne répond pas, il se contente de citer le guide, qui a presque toujours raison. » La réponse basique est en vue de l’élection présidentielle. Elle gagne cependant à être précisée. En découvrant le Magyar, les comploteurs (actuellement au pouvoir) attirent l’attention sur son actuel régime de droite judéo-chrétienne. L’UMP donne ainsi l’impression de se droitiser et de défendre des valeurs morales traditionnelles. L’UMP joue la carte réactionnaire, mais pas idiote, contrairement à la réputation de bêtise souvent accolée au mot réactionnaire. Celle d’une droite versant dans le culturel et le social, sur le mode pyramidal, le seul supposé valoir en ce temps ultralibéral.

Il y a de nombreuses similitudes entre Hongrie et France. Pas seulement linguistiques. Par exemple, il est impossible de dire quel pays est le plus jacobin ou centralisé, leurs États respectifs voulant tout régir. Surtout maintenant, quand c’est le marché financier qui décide. Napoléon est d’ailleurs plus populaire en Hongrie qu’en France, à l’exception de la Corse, bien sûr.

Le plan des comploteurs, de l’actuel gouvernement, a des visées de haute politique, Charkeuz souhaitant avoir Marine comme adversaire au second tour de la présidentielle. Aussi vanter la magyarité plaît au FN et au vieux, plus qu’à sa fille, qui ne comprend pas ce qui se passe. Forcément, avocasser ne développe pas l’intelligence. Ce n’est qu’une pique lancée, mais qui entraîne revision de 97 ans d’histoire de France, ou bien plutôt de plus de 180 ans (voyez bonne réponse à question 12).

En théorie Guionnet, apôtre du frangyar, devrait bénéficier d’une chaire à l’université, où il excellerait (Alain Geismar ayant été nommé inspecteur d’académie, etc.). Mais ce ne sera sans doute pas le cas, car l’État partage à ce sujet le point de vue de Fofo : Guionnet doit coucher dehors ! Preuve, s’il en fallait, de la complicité entre État français et Fofo, son larbin.

Le guide attend demain pour s’enquérir auprès de l’Institut hongrois pour savoir si « La magyarité près le sage » se trouve rue Bonaparte, car il sait le fonctionnaire hongrois de Paris respectueux des vacances et des jours fériés français et hongrois. Voilà comment, pour le profane, on travaille pour un réseau.

5 septembre, l’ancien élève de la Compagnie de Jésus Harras a trouvé une des deux bonnes réponses à la neuvième question, 9 étant chiffre clé, comme 3, dans la numération à base 6. Il a réussi à se mettre dans la tête de Morice quand il écrivit bréviiaire : c’est parce qu’il y a trois i, donc trois points ! Bravo ! Toute l’équipe applaudit Harras, sauf Aigle Noir, qui glatit. Attila et Alain vivement, Jacques de façon frénétique, car cette idée ne lui serait jamais venue à l’esprit. Bien sûr Jacques maugrée. Il dit : « Mais si, j’avais cette idée dans mon subconscient. »

En récompense du champion, deux remarques. D’abord un constat : Harras rattrape Le Badok comme lauréat des bonnes réponses, surtout que celle-ci est de qualité. Ensuite d’aucuns protocolistes croient savoir que seuls les jésuites, avec leur esprit tordu ou alambiqué, auraient pu s’opposer sérieusement à la domination des sages de Sion.

Voilà vrai compliment, en même temps nouvelle réponse à la question 7. Pour former réseau susceptible de vaincre les sages de Sion, il s’agit de ratisser large, en rassemblant les meilleurs des goys (la tête noire suivra). Autrement dit les meilleurs des jésuites, des païens, des athées stupides, des pataphysiciens, etc. Ensuite la recette est simple, elle est celle de l’omelette. À laquelle on ajoute des fines herbes pendant la cuisson, surtout pas des mauvaises herbes comme conseille John Smith. Puis chacun l’assaisonne comme bon lui chante. Le jésuite ajoute goutte d’eau bénite, le païen du gui, l’athée stupide du stimulus, le pataphysicien du velours d’armoise. Ensuite tout le monde rigole en voyant le sage de Sion qui frétille, oscille, vacille ou brille, personne n’étant d’accord.

6 septembre, s’ensuit incident prévisible. Ravi du compliment et mis en appétit, Harras fait déduction erronée en trentième commentaire. Il imagine que Morice a lu l’opuscule « Recueil précieux de la maçonnerie adonhiramite » paru en 1785, mais c’est faux. Morice enseigna l’histoire au collège de 1970 à 1985, autrement dit il répéta les mêmes bêtises pendant 15 ans. Il ne bénéficia d’aucun privilège dans sa carrière et songea certainement à se faire initier. Sans doute au Grand Orient de France, car les deux ordres concurrents n’acceptent généralement pas le petit personnel.

Morice fut ensuite journaliste dans une radio. Ce qui renforça son goût pour les potins et les complots plus vrais que nature. Enfin il s’impose de plus en plus sur le site juif Agoravox, où ses großes subtilités comme « bréviiaire » sont appréciées. Initié au rabais ou non, cela ne change rien, Morice ne s’intéresse pas à l’histoire mais uniquement à l’actualité. C’est même pire encore s’il est fils de la Veuve, car le frangin se fiche généralement de l’histoire de son ordre. Il se contente des bêtises racontées à ce sujet dans ses périodiques bleus. Dommage, car le mot adonhiramite est remarquable.

Harras tombe aussi dans le piège du « juif synthétique », attrape-nigaud colporté entre autres par Serge de Beketch ; car poser l’équation fils de la Veuve = juif synthétique a pour résultat de le pousser dans les bras des sages de Sion. Erreur, vu qu’il subsiste des poches de résistance au judaïsme au sein de la Veuve. Pareille méprise sert les intérêts des sages de Sion, qui se vantent, dans leur protocole, d’avoir asservi la franc-maçonnerie dans des conditions plus cruelles encore que celles dans lesquelles Strauss-Kahn a asservi Diallo. Aussi parler de juif synthétique est à proscrire, l’objectif étant d’accroître les divisions entre sectes juive et maçonnique (nouvelle réponse à la question 7).

Il n’y a pas à les inventer. En outre, les résistants ne sont pas toujours tués, comme il est préconisé en Protocole des sages de Sion. Le passé grand-maître de la Grande Loge de France Jean Verdun, par exemple, a seulement été exclu, officiellement pour exotérisme. Il est même autorisé, avec sa truelle, à faire des pâtés de sable dans les jardins publics.

Si Harras veut trouver expression proche de juif synthétique pour la remplacer, nous lui proposons compas synthétique, locution qui clouera le bec au frangin. Il se dit humain ? Autrement dit con, car il adore parler vulgairement. À l’école, il prétend enseigner à l’élève à rédiger sur le modèle thèse, antithèse, synthèse, pour la bonne et simple raison qu’il a lui-même d’énormes problèmes à synthétiser ses propos. Et puis le compas est capital dans sa mythologie. En rappelant au maçon son passé en partie imaginaire de constructeur de cathédrales, on stimule son antijudaïsme. On applique le plan des sages goys.

7 septembre, l’« athée » Morice souffre de frénésie. Il vient de publier le seizième épisode des « Manipulateurs de marionnettes derrière Breivik ». C’est un fourre-tout. En parcourant sa prose, on s’aperçoit vite qu’il a été nommé maître auxiliaire de collège sans avoir étudié l’histoire à l’université, car, au moins en théorie, l’historien s’assure de la véracité des informations qu’il communique en procédant à des recoupements. Ce que Morice ne fait pas. Il débite ses sornettes d’un trait, en sa qualité d’informaticien sachant naviguer sur la toile, où on trouve quantité astronomique de bobards.

Le onzième épisode retient toutefois l’attention, car Morice y parle du « film qui a le plus impressionné Breivik », réalisé par une « triologie religieuse » formée des trois frères Shore. Tous sont membres de l’Aish Ha Torah. Deux sont rabbins. Confirmation que le tueur a agi pour le compte des sages de Sion. Ou bien au nom de l’islamophobie, ce qui revient assez au même. Ce mouvement est puissant aux États-Unis et Morice explore actuellement ses ramifications. Malheureusement avec son optique d’athée complotiste. Mettant toutes les religions dans un même sac, il ne parle apparemment pas des chrétiens sionistes… Et il publie d’interminables listes de noms de personnes appartenant à différents réseaux, dont il s’attarde sur le financement.

L’argent joue certes un grand rôle dans le fonctionnement des réseaux, mais on ignore à peu près tout des transactions opérées, on en est donc réduit à des spéculations. Activité favorite de Morice, qui supplée à ses lacunes grâce à son imagination. Aussi est-il primate de la toile. S’étant tardivement découvert journaliste et entrepreneur, fasciné par la toile, Morice reproduit tous les défauts de jeunesse de cet instrument qui n’arrivera sans doute jamais à maturité. Malade mental, il semble hélas ! qu’il n’existe pas de traitement thérapeutique dans son cas.

24 août 2011

PRÉTENDUE VICTOIRE DU RÉSEAU COHEN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:12

(26 août, 0h45, la rédaction de ce papier, toujours provisoire, est achevée après réécriture.) Le réseau mafieux de Dominique Strauss-Kahn se vante de sa victoire, mais elle est à la Pyrrhus. La conférence de presse donnée par les avocats de Diallo, Douglas Wigdor et Thibault de Montbrial, hier à Paris, était bien, mais elle aurait dû avoir lieu longtemps avant. Hélas ! l’avocat nègre de Diallo au pénal Kenneth Thomson est bête. Heureusement la conférence de Wigdor et Montbrial fut diffusée par LCI, chaîne de télé de Bouyghes, emmaçonnée et charkeuziste ; mais c’était trop tard, à moins que…

La demande de récusation des baveux du proc’ Cyrus Vance est fondée, ne serait-ce au motif que Vencesclas est nom juif ou donné par l’Assistance publique. La phrase qui précède fut écrite à la va-vite, car elle est vraie pour les gens portant nom de ville, rarement pour ceux dont le patronyme est prénom. En revanche Cyrus est troublant, car emphatique, au point qu’on se demande ce que son antiquité vise à dissimuler. En tout cas la crapule a instruit l’affaire à décharge, en s’appuyant sur les contradictions de la femme de ménage guinéenne qui parle mal rosbif, mais qui fut toujours cohérente quand elle dit comment Strauss-Kahn agrippa son vagin avec ses cinq doigts pliés à moitié, légèrement écartés. Il provoqua alors des lésions plus graves que celles généralement observées après pénétration vaginale forcée.

Strauss-Kahn voulait sans doute savoir si son esclave était « châtrée ». L’ayant vérifié et renonçant à la pénétrer, car cela le dégoûtait et parce qu’il était pressé, il exigea de sa victime qu’elle le gamahuchât. De telle sorte qu’à ses yeux son rapport sexuel avec la gueuse était consenti. Ce qui est vrai, car Diallo n’a pas croqué sa bite. Mais tout se déroula « en moins de 9 minutes », preuve que c’est faux selon Wigdor.

À noter que les interprètes en français de LCI et de BFM, dont la version est diffusée par Dailymotion, ne traduisent pas les propos de façon identique. « En 9 minutes » ou « en moins de 9 minutes », cela n’a pas d’importance, mais une différence de traduction s’avèrera préjudiciable plus loin. Quant à vérifier ce que dit Wigdor en anglais, c’est impossible, car ses propos sont audibles uniquement quand l’interprète ne dit rien. Un problème d’interprétation s’est aussi posé lors des auditions de Diallo, où un interprète de peul était présent, le peul groupant un ensemble de langues et de dialectes d’Afrique occidentale. Non seulement ce ne fut sans doute pas toujours le même interprète, mais il est difficile de traduire des mots et locutions anglais dans une langue où ils n’ont pas d’équivalents. Ou bien seulement dans les dictionnaires, ces noms étant inconnus de la grande majorité de la population. D’où les confusions qui en ont résulté, notamment une énorme entre avant et après. Et le proc’ d’en conclure, ainsi que son équipe dont un juriste suspect de conflit d’intérêt, que Diallo accumule les contradictions…

C’est Montbrial qui parle tantôt du « réseau Strauss-kahnien », tantôt du « réseau Strauss-Kahn », expression bien trouvée dont il donne deux exemples. Montbrial a porté plainte le matin du 23 août au tribunal de Pontoise pour subornation de témoin contre un adjoint du maire de Sarcelles qui est allé voir un proche d’une victime alléguée du monstre, « qui habite toujours à Sarcelles ». Quinze jours après que la femme, accompagnée d’un avocat amerloque, eut été entendue à Jew-Pork. Dans cette affaire Montbrial s’appuie sur deux témoins. L’adjoint a demandé au proche de cette femme le prix à payer pour qu’elle ferme sa gueule. L’idiot n’aurait pas dû le faire devant témoins, mais il se sentait couvert ; il parla à plusieurs reprises de ses « chefs ». Bon exemple du fonctionnement des institutions « républicaines »…

Il peut faire école, Revision songeant à demander au maire de Sarcelles : combien nous proposez-vous pour que nous parlions moins de l’affaire ? Pour le site ce thème n’est pas capital, surtout que les grandes lignes du dossier sont connues, mais notre éventuelle discrétion a un prix élevé à cause de notre réputation révisote pure et dure. À cause aussi de notre bonne connaissance du palais de justice de Paris, où nous avons parcouru au bas mot une dizaine de kilomètres, de la souricière à l’étage le plus haut du bâtiment. Ou encore à cause de notre modération. Voyez nos articles précédents, nous avons vite qualifié Bouquet-Cohen de monstre et de prédateur, mais en même temps Diallo d’ensorceleuse et d’envoûteuse, suspecte d’avoir marabouté votre chef. Voyez aussi notre rapidité de réaction : vision presque par hasard de la conf’ sur LCI, plusieurs heures plus tard publication d’un premier compte rendu, avec coquilles et ton arrogant soulignant l’importance de l’événement. Enfin, on découvrait des bribes de vérité. Lendemain, coup de fil à Montbrial, qui ne rappelle pas, peut-être parce qu’il veut garder cette carte en réserve. Pourtant c’est à la formation d’un réseau que nous souhaitons participer. Ce à quoi nous sommes formés, après avoir supporté les insultes de Fofo sans trop rechigner pendant une quinzaine d’années, quelle performance !

D’aucuns diront : « L’archisupôt d’Aigle Noir pique crise de jalousie. Devant un réseau tout-puissant en apparence, de plus en plus faible en réalité, il veut en former un dont il serait une des pointes. Il n’a peut-être pas tort. Et puis il ne l’a pas dit, mais le deuxième exemple de la puissance du réseau Strauss-Kahn donné par Montbrial lui est très familier. » Sous la pression des médiocrates, Montbrial a en effet donné « un exemple entre mille » des procédés du réseau. 6 ou 7 jours après l’annonce de son entrée dans le dossier, l’AFP annonça qu’une « procédure disciplinaire était engagée contre moi par le barreau de Paris ». « Information fausse », propagée pendant quinze jours dans la presse, avant que le bâtonnier la démentît. Mais le mal était fait, le rectificatif d’une ligne et demie en pied de page du Parisien ne changea rien.

Montbrial croit savoir que l’AFP s’est basée sur un tuyau d’une robe noire de Paris. Mais cette hypothèse n’est qu’une parmi d’autres, les professionnels de ce temple maçonnique n’ayant pas le monopole de ce que les journaleux appellent pudiquement « désinformation », le sommet de l’État ayant plusieurs têtes.

Retour en arrière

(Ce chapitre est quasiment inchangé.) 24 août, 16h30, coup de fil au cabinet de Montbrial. La secrétaire transmettra le message, Montbrial étant occupé. Comme tout le monde, elle a du mal à écrire Guionnet dont elle n’a jamais entendu parler, mais elle se doute que Revision n’est pas hostile à l’avocat.

Dans l’attente du coup de fil du quidam, signalons que l’idiot Bruno Gollnisch parle de Strauss-Khan. Mais le monstre n’est pas khan, il est tout le contraire, tandis que la traduction la plus fidèle de Kahn est Cahen. Mais Cohen fait l’affaire, Cohen étant plus répandu que Cahen, noms ayant même acception, le cohen étant élu parmi les élus selon la sinistre secte.

Le site veut interroger Montbrial pour en savoir plus sur les « mutilations sexuelles » évoquées par Wigdor, pour s’assurer que Diallo et sa fille sont châtrées, car sa vision des choses repose en partie là-dessus. Strauss-Kahn serait juif prépucé, ce qui expliquerait son ardeur sexuelle à son âge, alors que Diallo serait mutilée, son clitoris et ses petites lèvres ayant disparu. Du coup, elle n’éprouverait plus d’appétit sexuel. Elle serait pur réceptacle, comme dit le chinetoque, inaccessible à la passion, en dehors de celle d’enfanter.

18h25, coup de fil au cabinet de Montbrial. La secrétaire croyait que Revision sollicitait un interview. Mais non, Revision s’interroge sur deux questions : est-ce que Diallo et sa fille furent châtrées ou excisées ? Ce que Montbrial sait. Ensuite il ignore sans doute si Strauss-Kahn est prépucé, comme nous en avons l’impression. Nous ne lui demandons pas un entretien, les détails de l’affaire pouvant être connus par une multitude de sources tandis que les opinions des uns et des autres ne nous intéressent pas.

Le monstre est coupable de harcèlement sexuel, c’est certain, mais pas de viol ou de tentative de viol. En tout cas sur la personne de Tristane Banon et d’autres garces. Face à leur résistance, il ne leur aurait pas imposé sa force mais seulement menacées et pressurées. Il ne serait pas violeur. Mais il y a le cas de la négresse Diallo, cette sous-femme que Cohen aurait agressée en lui agrippant le vagin. Mot de la revue, car on parle de saisie du vagin en rosbif. Dans ce cas il y a aurait agression.

Comme le confirme le rapport des médecins de l’hôpital Saint-Luc, qui ont constaté les dégâts et qui évoquent choc et dépression de Diallo, caractéristiques peu après un viol. La mafia prétend que cet outrage se serait déroulé peu de temps avant, mais c’est faux, elle ne dispose pas du moindre élément de preuve. Surtout qu’une négresse châtrée n’éprouve pas de désir sexuel. Elle aurait été violentée, mais par qui ? quand et comment ? Dans les deux jours qui précèdent, au maximum, quand elle était ou rentrait à son domicile. Mais qui se serait attaqué à une femme à carrure d’athlète ? Il y avait des proies beaucoup plus faciles, plus jeunes et séduisantes.

Bref, c’est Strauss-Kahn qui a agrippé le vagin de Diallo et personne d’autre, tout le monde le sait. Et le monstre sort provisoirement blanchi grâce à l’action de  Sinclair, née Schwartz, et de sa mafia. Il s’est rendu coupable d’agression sexuelle dans cette affaire, pas seulement de harcèlement, délit compréhensible et presque pardonnable.

25 août, 2 heures. Pas d’appel de Montbrial, sans doute ne veut-il pas se compromettre en parlant à un gibier de potence. Mais là encore il date, car Guionnet était gibier de potence au palais de justice de Paris dans les années 90, mais il ne l’est plus depuis longtemps. Et puis il l’était pour les avocats, dont aucun n’acceptait de le défendre sérieusement au titre de l’aide judiciaire, mais il ne le fut pas toujours pour les juges (rarement, il est vrai). Bref, on n’en sait pas plus pour l’instant sur l’excision dont auraient été victimes Nafissatou Diallo et sa fille que ce qu’en a dit Wigdor.

Pas grand chose malheureusement, mais Wigdor a eu le mérite d’en parler. Peut-être parce qu’il fait partie de la minorité d’amerloques prépucés, ce qui expliquerait en partie son courage, car il en faut pour s’opposer au plus grand réseau mafieux du monde. La conférence de presse est visible sur Propagandes.info.

Interprétation n’est pas raison

25 août, 18h40, le chapitre qui précède fut écrit sur la base de l’interprétation des propos de Wigdor par LCI, où il est question de « mutilations sexuelles » auxquelles Diallo aurait voulu échapper en allant vivre en Amérique. BFM dit en revanche que Diallo a prétendu avoir été violée pour aller en Amérique, de telle sorte « que sa fille pourrait échapper à l’excision », ce qui est différent. On en déduit que sa fille est indemne (intact dit l’amerloque), tandis que sa mère est châtrée.

Verbe employé de façon abusive, car Diallo n’a pas été rendue impropre à la reproduction. Mais en Afrique l’excision s’effectue sous des formes variées, souvent la chatte est estropiée, les petites lèvres charcutées, ou excisées. Il est alors tentant de parler de chatte châtrée, même si cette locution n’a rien à voir avec chat châtré.

Faute avouée à moitié pardonnée, et il ne sert à rien de chercher à se rattraper en indiquant qu’on peut parler d’excision mais aussi d’ectomie du clitoris et de son capuchon, des petites lèvres ou du prépuce.

Voilà encore victoire du réseau mafieux : il a poussé le site à la faute avec ses dénis de justice répétés et ses ruses perfides. Il a poussé l’infirme négresse à prendre un avocat nègre, mais aussi ses partisans nègres à monter un spectacle en sa faveur dans une église chrétienne de Jew-Pork, alors qu’elle est musulmane ! C’est l’inverse qu’il eût fallu faire : désigner un visage pâle compétent pour plaider sa cause au pénal, un nègre au civil, surtout dans le Bronx. Wigdor  aurait sans doute mieux défendu Diallo au pénal que Thomson. Hélas ! comme il a déclaré : « on m’a recruté pour le procès civil ».

Ce « on » est mystérieux, mais il s’agit peut-être de Prince Hall, secte maçonnique nègre amerloque dont les sages ont tout vu à l’envers. Leur universalisme de pacotille les poussa à recruter deux conseils, un « blanc » et un nègre, au pénal et au civil. Cependant, aveuglés par leur racisme qu’ils dissimulent maladroitement, ils ont considéré que le nègre sera plus efficace au pénal, le « blanc » au civil. Il faut reconnaître qu’ils ont fait bon choix en désignant Wigdor, homme calme et compétent.

À ce sujet anekdota, comme on dit en hongrois. À un moment Wigdot dit que s’il transpire, c’est parce qu’il fait chaud dans la salle (version BFM), parce qu’il y fait 37° (version LCI). On sait le boulot d’interprète simultané très difficile, y compris dans des langues presque sœurs comme rosbif et français, mais quand même… La rosbifette de BFM, mot générique car on ignore de quel pays anglophone elle est originaire, rend divulguer par fuiter.

Moulin veut intervenir, nous lui donnons la parole : « Le chef a précédemment évoqué certaines de ses compétences, mais il en a oublié. Non seulement il a parcouru une dizaine de kilomètres au palais de justice de Paris, mais à mon avis c’est plutôt une vingtaine, en plus il n’a pas parlé de son étude d’interprétariat. Peut-être parce qu’il a honte. Il a étudié cette science aux Langues O’, avec la prof’ juive hongroise Gortvai, interprète à Bruxelles. Au début ils se haïssaient, puis leur haine devint presque amour, quand Gortvai ouvrit un cours d’interprétation. Guionnet était de loin le meilleur étudiant. Elle lui disait souvent : “C’est à peu près ça, mais vous avez commis des erreurs.” Forcément, le guide truchait. Quand il ne savait pas un mot, il le devinait, il l’inventait. Souvent il n’était pas loin, mais à côté. Même phénomène qu’avec sa prof’ de stat’ juive à Jussieu longtemps avant, en étude poussée pour étudiant de sciences humaines. Puis ce fut presque l’amour entre le chef et Gortvai. La prof’ lui raconta une bourde de l’interprète hongrois de Chirac à Budapest, qui traduisit shoah par choix. Elle lui parla aussi “argot” magyar, de nyinyiz, qui signifie baiser, verbe devant son origine aux grincements du lit pendant la fornication. À l’époque ils étaient souvent de structure métallique. Je pourrais vous en dire plus sur l’énorme degré d’enjuivement du guide, à peine imaginable. Ce qui renforce ses propos. Quand il dit que Strauss-Kahn a agrippé le vagin de Diallo pour vérifier qu’elle était “châtrée”, c’est vrai. C’est difficile à comprendre pour le bétail, mais le chef parle de ce qu’il sait. »

Après cet interlude, revenons-en au fait. Ce n’est pas après-coup qu’il s’agit de constater ses échecs, mais de prévoir avant les ruses de l’ennemi. Ce n’est pas compliqué, c’est toujours les mêmes. Ce que comprend le vrai rosbif, du Guardian, qui parle d’un coup « technique » ayant permis d’innocenter Strauss-Kahn. En réalité d’un ensemble de coups « techniques », connus depuis des lustres. Expression destinée à Littré, qui se retourne dans sa tombe chaque fois qu’il l’entend. On se venge sur qui on peut…

20 août 2011

HISTOIRES DE RENSEIGNEMENT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:44

Vu le décret scélérat qui risque de bientôt s’imposer, disons quelques mots des services de renseignement hongrois et teuton. Le hongrois dispose d’officiers de police parlant merveilleusement français. À ceci près que le r palatal d’une de leurs enseiginantes est toujours audible. Guionnet lui a proposé il y a quelques années de lui faire un enfant, mais elle n’a pas voulu.

Avant la chute du Rideau de fer, dans une brasserie de Pest que fréquenta sans doute Carlos, car se trouvant au cœur du quartier Latin de la ville comme on peut dire en raccourci, sur la rive gauche du Danube, des officiers de police, auxquels Guionnet répondit fièrement en magyar, l’interrogèrent en français sur des gars de Sion. Sur les trois cons de Suisses de Sion, ça ne s’invente pas, qui s’étaient précédemment vantés, heureux de trouver un francophone, d’avoir dérobé des objets dans des coches (pardon, dans des voitures) en stationnement dans la rue d’à côté. Fidèle au serment d’Argos (ou d’Argot), Guionnet ne les a pas balancés, mais il trouvait ignoble que des Suisses se comportassent ainsi, comme en pays conquis, comme s’ils jouissaient de l’immunité réservée aux touristes venus d’Europe occidentale.

Quant aux professionnels hongrois du renseignement qui lisent le site, il leur paraît limpide. Ils comprennent tout de suite n’esti pas ? Ils ne se posent pas de question sur la signification d’hui. Ils s’interrogent en revanche quelques secondes sur oungvarsime, car l’écriture du nom Ungvar en françois les déconcerte.

L’officier de renseignement teuton est lui très discret. Rien n’a filtré de source germanique sur l’affaire Dreyfus, par exemple, alors que des espions de l’empire germanique en étaient très bien informés. Ils y ont pris part et peut-être même provoqué l’éclatement de l’affaire, comme le suggère un indice capital : les conditions dans lesquelles fut découvert le bordereau.

D’autre part, nous avons donné la meilleure note à Wikipedia bochie sur l’affaire Vámbéry parce qu’elle la mérite. Les informations qu’elle publie sont remarquables et rappellent incidemment le caractère germanique de l’Organisation sioniste mondiale à ses débuts, car c’est en germain que Tivadar Herzl et Max Nordau s’exprimaient le plus volontiers et surtout écrivaient. Ainsi la citation de Herzl tirée de son journal est parfaitement conforme. Elle n’a pas été trafiquée par le tradcteur, même involontairement, comme c’est souvent le cas en français.

De toute façon les intellectuels boches de l’époque, qu’ils travaillassent ou non pour le renseignement, s’intéressaient beaucoup plus à Vámbéry que leurs homologues français. Et la piste suivant laquelle Vámbéry aurait été agent du renseignement teuton est tout à fait plausible. Le Deuxième Reich doit son apparition, en 1871, à sa victoire sur la France, après une guerre en grande partie financée par des juifs de cour. S’ensuivit sa puissance industrielle grandissante, au point que la Germanie devint première puissance énonomique mondiale peu de temps avant l’éclatement de la première guerre mondiale. Et l’empire s’appuyait sur de nombreux agents ou espions juifs dans sa politique. Idem pour la France, qui s’appuyait elle sur l’Alliance israélite universelle.

Deux hypothèses s’ensuivent. D’une part, le renseignement teuton aurait provoqué l’éclatement de l’affaire Dreyfus dans sa légation parisienne afin de dissuader la France d’utiliser les services de l’internationale juive dans sa politique. L’empire aurait misé sur la carte de l’antisémitisme dans ce but. D’autant plus qu’il la savait très efficace, au moins depuis 1879, quand le boche adopta le barbarisme antisémitisme. D’autre part, Vámbéry aurait escroqué Herzl en août 1901 sur ordre du renseignement teuton.

Nous préférons parler de renseignement, mot vague et neutre, plutôt que de services secrets ou de « police secrète », comme on dit en germain, pour insister sur le fait que la politique qu’il mène n’intéresse pas seulement les professionnels, mais aussi le public, à commencer par l’historien. En supposant que la « police secrète » aurait déclenché l’affaire Dreyfus à des fins politiques, elle aurait aussi été opposée à la rencontre de Herzl avec le sultan en 1901, que Vámbéry pouvait parfaitement organiser.

D’abord parce qu’on ne sait jamais quelles idées peuvent traverser la tête d’un sultan. Or, si le sultan avait facilité l’installation de juifs en Palestine, c’eût été victoire des sionistes. Sinistre perspective, car l’empire germanique devait garder non seulement ses juifs de cour, mais aussi ses agents juifs dans leur léthargie ; dans leur rêve impossible de « l’an prochain à Jérusalem ». Opposé au sionisme, comme l’étaient de nombreux juifs à l’époque, il songeait à l’éventuel éclatement d’une guerre, toujours prévisible, y compris en temps de prospérité. Il devait garder les juifs dans son giron, si possible hors de Germanie, en les autorisant à chanter les louanges de « la symbiose judéo-allemande ».

En 1901, une guerre entre grandes puissances européennes n’était pas prévisible à court terme (seule la guerre russo-japonaise de 1905 l’était), mais la question des alliances internationale possibles était débattue. Une partie des nationalistes et des occultistes français, Papus en tête, redoutaient en 1901 que la Germanie s’alliât avec la Grande-Bretagne. Aussi intriguèrent-ils pour l’empêcher, tout en renforçant autant que faire se peut l’alliance franco-russe. Au point que l’action des martinistes laissa des traces, car ils jouèrent un rôle peut-être décisif dans l’alliance franco-russe de 1914. En revanche, l’alliance anglo-germanique était douteuse, car l’Angleterre est opposée par principe à tout pays devenant prépondérant en Europe. À la France sous Napoléon, à la Germanie en 1914, comme en 1939.

Une autre piste fut un instant envisagée, suivant laquelle la France, puissance étrangère prépondérante à Istamboul, se serait opposée à la rencontre de Herzl et du sultan. Mais non, Wikipedia en rosbif dit seulement : « Les Ottomans utilisèrent plutôt Herzl comme une carte à jouer dans leurs négociation avec Maurice Rouvier, de France, sur la consolidation de leur dette. » Au moins le rosbif parle des Ottomans, contrairement au Français, qui parle des Turcs depuis des siècles. Mais c’est le seul mot juste, car l’encyclopédie juive sous-entend que Vámbéry travaillait pour les services secrets ottomans. Ensuite le sultan, qui était quasiment incompétent en tout, aurait utilisé Herzl pour négocier la dette à la France de son empire. Ou bien plutôt Vámbéry, qui travaillait pour lui. Histoire à dormir debout.

Bien sûr que la France était opposée au sionisme en Palestine en 1901, mais ses diplomates ignoraient tout du danger que pouvaient représenter les sionistes en 1901. Ils en étaient restés au foyer national juif de Roumanie, et se réjouissaient du rôle joué par l’Alliance israélite universelle dans la propagation de la langue française. Comme ils s’étaient réjouis de la création de la Roumanie, excellent tremplin pour l’usage du français.

Beaucoup plus rusés, les orientalistes boches étudiaient non seulement les langues turko-tatares mais aussi l’hébreu. Ils avaient depuis longtemps traduit le Talmud en langue vulgaire, dont ne parurent en France que des extraits traduits du germain. Non seulement les orientalistes répondaient aux questions que leur posait la police secrète, mais des agents de ladite police étaient eux-mêmes orientalistes. La police secrète était aussi bien informée de la situation politique et sociale en Europe centrale et orientale, comme elle l’était des plans sionistes. Pour elle, rien de plus facile, car ils étaient écrits en germain et en yiddisch. Elle l’était aussi de la correspondance échangée entre responsables juifs et/ou sionistes, comme on le voit à la lecture de Wikipedia bochie. Sans bien sûr exclure que son ou ses auteurs soient juifs.

Oh ! cette correspondance n’est pas mystérieuse, puisque le journal de Herzl a depuis longtemps été publié. Il suffit de le lire, de faire des recoupements, puis de retenir les citations intéressantes. Ce qui demande du temps et des connaissances géopolitiques qu’ont peu de goys. À moins qu’ils soient payés pour ce faire, mais ils ne trouvent pas d’employeur, en tout cas en France.

Pour changer, citons Jacques Moulin, qui s’impatiente. Il veut résumer l’affaire roumaine. Il dit : « Voyez, nous en avons un témoignage vivant avec la gueuse Roumanoff. Regardez la, constatez par vous-même, elle est fille de Dracula ! » Moulin est content de sa révélation, comme s’il avait inventé le fil à couper le beurre.

Comme ça, si le site est censuré à cause de l’affreux décret prévu, la rédaction pourra dire que c’est de la faute à Moulin, qui se rend coupable en quatre mots d’injure raciale et de provocation à la haine raciale. Heureusement qu’il n’y a pas diffamation raciale ! Moulin serait toutefois relaxé par les juges de la dix-septième chambrette, aux motifs que Roumanoff est comique et Dracula mythique. Accessoirement qu’elle ne porte pas plainte, car elle sait l’auteur pire qu’une vache, mais ça ne l’étonne pas, car il est taureau. Hélas ! le ministère de la justice ne partage pas cet avis. Son cabinet s’estime en guerre, ce qui est vrai en Afghanistan et en Libye. Il croit savoir qu’un conflit beaucoup plus important va éclater. Du coup il veut couper toute plume sortant de l’encrier qui dépasse. À commencer par celle d’Aigle Noir, qui ne jure que par l’insurrection.

À moins que ce soit le ministère de l’Intérieur qui décide d’interdire le site, comme ce fut le cas en 1990, quand Revision fut frappée des trois interdictions fatale prévues par la loi pour condamner les publications ultrapornographiques. Ses fonctionnaires sont incapables de lire toutes nos sornettes, mais ils ont des « ordinateurs », comme ils disent dans leur jargon barbare, qui font le boulot. En une fraction de seconde la machine repère toutes les fois où apparaît le mot insurrection. Heureux de « sa » trouvaille, le fonctionnaire la transmet à son chef, qui la remet au cabinet du ministre. Débutent alors les délibérations. Aïe ! constatent les prétendus sages, Guionnet fait l’éloge de l’insurrection mais pas de l’insurrection armée. C’eût été plus facile de le censurer s’il l’avait fait. Surtout que le droit à l’insurrection est inscrit dans la constitution. Guionnet prétend aussi que Charkeuz n’est pas hongrois, mais c’est vrai, car il est président de la République française. La jugette Ract-Madoux dit que « Revision est subtile », elle n’a pas tort. Mais ça ne l’a pas empêchée de la condamner, imitons la !

Pour la petite histoire, entre hommes et en privé, on parle de jugesse en justice, comme Dinoscopus en engluche (judgess). Lequel souffre de francophonie, comme autrefois George Orwell, alors qu’à l’Intérieur on dit jugette. Ce qui autorise les jeux de mots comme la jugette taille une quéquette. Mot justifié, car la verge n’est pas une queue, comme prétend parfois vulgairement Guionnet, mais il est impossible de l’interdire pour cette raison. Restent ses brouillons successifs, où il en sort parfois des vertes et des pas mûres, mais il les corrige, il les « subtilise » comme dit la jugette.

Voilà comment, à partir d’histoires de renseignement nous en venons à plaider la cause de Revision, car presque personne ne le fait à notre place. Tout le monde reste sourd à nos arguments, à l’exception du sage de Sion et d’une poignée d’amateurs. Laissez vivre Aigle Noir ! a dit Pierre-André Taguieff en 1989. Laissez vivre le sage de Sion et la poignée d’amateurs du site ! disons-nous en retour. Ils aiment se divertir. Par exemple en s’interrogeant sur le nom de Dracula.

Dracula est mot d’origine latine si on en juge par son a final, qui marque curieusement le féminin, comme c’est le cas en général en roumain. Aussi se pose la question de l’éventuelle féminité de Dracula, étant entendu que le juif est souvent tenu pour efféminé. Ou carrément pour femme, selon le philosophe juif allemand Otto Weininger. Mais cela ne colle pas. Dracula est aussi conforme à l’harmonie vocalique, son nom se prononçant dracoula en hongrois, tandis que son éventuelle origine française n’est pas exclue. En effet, si on laisse de côté le a final, on trouve dracul, peut-être deux mots accolés à la hussarde : drap et cul ; étant entendu que le magyar supprime les lettres muettes du français quand il oungvarise un nom. Souvent il ne s’embarrasse pas non plus de marque du possessif quand il agglutine deux substantifs, comme c’est souvent le cas en germain et en turc.

Auquel cas Vámbéry pourrait parfaitement être l’auteur de ce néologisme (« de néologue », commente Moulin). Francophone, il avait noté cette particularité du français, qui a tiré drapeau de drap dès le douzième siècle (on parlait bien sûr de drapel à l’époque, pas de drapeau). Un dérivé de drap est d’ailleurs passé en hongrois : drapéria, qui signifie draperie, tenture. Ensuite le linguiste savait que le roumain de cette fin siècle était plus tiré du français que du latin. Quand on voit qu’un homme s’écrit un om en roumain, comme en ancien françois, il n’y a aucun doute. Aussi Vámbéry aurait voulu dire qu’il s’asseyait sur le drapeau français, comme on dit poliment.

22 août, 16h30, les deux derniers paragraphes viennent d’être réécrits. L’idée reste la même qu’avant, mais l’exposé a été condensé et légèrement augmenté. Nous savions que ce passage n’était pas au point, jusqu’au moment où Harras a indiqué autre piste en commentaire. D’où il est ressorti que dracul signifie dragon ou diable en roumain, l’acception du mot ayant pu varier au cours des siècles ainsi que dans l’esprit des auteurs. Ensuite Vrad Tepes aurait été surnommé ainsi. Soit, mais d’où vient le a final de Dracula ?

Il s’imposait, bien sûr, car il ne fallait pas que le monstre portât nom tiré d’une langue étrangère. Son origine aurait vite été trouvée et le vampire courût le risque d’être banalisé. Il devait demeurer singulier et mystérieux. À lui seul, a brouillait les pistes, car il n’était ni roman ni roumain, mais hongrois, langue où le genre des mots n’existe pas, où a final indique que le mot est d’origine étrangère, comme celui de drapéria. Ce que savait le linguiste magyarophone mais pas Bram Stoker, qui a titré son roman Dracula tout court. Ainsi Vámbéry a par deux fois revendiqué son invention : en la signant, car peu de gens pouvaient imaginer le nom de Dracula ; en conseillant à Stoker le titre de son ouvrage.

Vámbéry partait du principe que moins il y a de mots dans un titre, mieux c’est. Surtout quand on veut attirer l’attention du lecteur sur un personnage monstrueux et mystérieux. Sorti de nulle part, bien que son origine fût à certains égards décelable. Dracula était juif sans l’être, valaque sans l’être. Il était le produit de la politique occidentale fin de siècle.

Vámbéry était personnage complexe et ambivalent. Aussi a-t-il sans doute choisi le nom de Dracula pour plusieurs raisons, pas pour une seule.

Découverte géniale ? Oui, en ce qui concerne le fait que Vámbéry a inventé le nom de Dracula. Non, au sujet de Drap-cul-a, car cette thèse est douteuse. Mais c’est en cherchant qu’on trouve des choses souvent inattendue. Aussi l’État français ne saurait censurer le site qui a découvert l’origine du mythe et du nom de Dracula, car l’info’ se répand dans les chaumières.

25 août, 2h30, l’affaire Dracula ne cesse de rebondir. Danny reconnaît en commentaire que cette découverte est géniale, avant d’ajouter sournoisement que a final signifierait fils de. Il s’appuie sur une fable de Grand Frère, qui adapte l’histoire en temps et en heure. Grand Frère s’est senti obligé de trouver l’origine du nom de Dracula, aussi ses scribes anonymes prétendent que drakul signifiait dragon au quinzième siècle, car Vlad l’Empaleur aurait appartenu à un mystérieux ordre du dragon, ou encore qu’il aurait été appelé drakulea, dragoneau. Sans préciser que ces sobriquets sont nettement postérieurs à sa mort en 1479, sans donner la moindre référence ; surtout pas sur Drakulea, cet attrape-nigaud.

Danny a raison de se méfier en se contentant d’indiquer cette piste, car elle ne tient pas. En même temps il renvoie à l’histoire du quinzième siècle, ce que nous voulions à tout prix éviter en parlant du Dracula de 1897, car le mythe du vampire apparut longtemps après la mort du roi Vlad. On prétend qu’il s’inspire de ses mésaventures. C’est vraisemblable, mais sans doute pas seulement, le vampire ayant eu d’autres sources légendaires à connotations historiques. Surtout qu’il répond à un besoin de l’imaginaire collectif.

Nous préférons parler d’imaginaire collectif plutôt que d’atavisme ou de subconscient collectif ; en partant du principe que l’inconscient collectif dont parle Freud est imposture.

Ensuite les thèses de Grand Frère sont bâclées et cousues de fil blanc. Jetez un coup d’œil sur ce que dit Wikipédia de Vlad Tepes. L’encyclopédie juive parle de Martin Corvin, au lieu de Mathias. Autrement dit de Mathias Premier Hunyadi, réputé plus grand roi de Hongrie, royaume dont la langue officielle était le latin, Corvin étant abréviation de Corvineus adoptée par son fils. Wikipédia dit ensuite que Vlad fut arrêté par Mathias de Hunyad avant d’être emprisonné pendant douze ans à Buda. Quelle horreur ! car on a toujours parlé de Bude en françois. Cela dit, si le roi hongrois a arrêté son allié valaque dans sa guerre au sultan, c’est parce qu’il voyait en lui un fourbe, mais pas le diable.

À preuve Vlad a vraisemblablement été emprisonné à Bude dans une prison dorée. C’est peut-être là qu’il aurait épousé en secondes noces une Báthory, de grande famille magyare. Vlad aurait donc été mis à l’écart, avant d’être « libéré » et autorisé à régner de nouveau en Valachie. Vraisemblablement dans un but militaire, pour que le Valaque combattît plus efficacement le sultan.

Voilà ce qui arrive quand on parle d’histoire du quinzième siècle, on fait des suppositions. Faute de documents et de les avoir étudiés, mais nous partons du principe que les gens compétents n’ont qu’à se manifester. Ensuite nous corrigerons, l’objectif étant de former un aréopage. Prenez Tammkoat, par exemple, nous reproduisons volontiers les mots hébreux qu’il cite sans savoir les lire ni les écrire. Avec joie quand ils sont trilittères, car on a l’impression d’être moins bête et de se trouver en terrain conquis. Prenez John Smith, il corrige nos fautes de rosbif. Prenez Harras, bien que laborieux, il a de la suite dans les idées. Prenez Manfred, officier supérieur comme Tammkoat, le boche a peu de secret pour lui. Prenez Danny, il lit beaucoup et est versé en bonne littérature (mot en rapport avec trilittère, indication pour la tête noire qui n’a toujours pas répondu à la question de savoir pourquoi le site préfère écrire trilittère plutôt que trilitère). Etcætera, etcætera. Cependant la langue magyare est de la compétence de Guillotine, en dépit de ses innombrables lacunes. Or c’est Vámbéry qui a inventé le nom de Dracula, voici quelques explications complémentaires à ce sujet :

Partons du principe que le faussaire a voulu ajouter une voyelle à drakul, le nom roumain ne pouvant être repris tel quel. En magyar de préférence, étant entendu que Dracula est lié à la Transylvanie dans le roman de Stoker, que l’histoire de Vlad l’Empaleur est elle aussi liée à la Hongrie, accessoirement que le juif déteste le Magyar, il fallait selon Vámbéry l’impliquer dans l’affaire. Or, à cause de l’harmonie vocalique, le choix était très limité. O et u étaient exclus pour raisons grammaticales, restaient seulement a et i.

Vámbéry a hésité entre les deux. Surtout que Dracula est noble et que i final est ablatif ou particule de noblesse. Hunyadi signifie de Hunyad, Sarközy d’Entreboue, Drakuli de Drakul, autrement dit du Diable. Mais Vámbéry y a renoncé car son subterfuge fût vite éventé, tout linguiste conséquent ayant songé à drap-cul-lit. Supprimez les lettres muettes et accolez les mots, cela donne draculi. Ainsi tout devient clair. Drap-cul est énigmatique, car on s’interroge sur le rapport du drap et du cul. En revanche drap-cul-lit est limpide, le Français étant réputé ne penser qu’à ça. Raison pour laquelle le faussaire a préféré Dracula, car il ne voulait pas attribuer ostensiblement la paternité de Dracula au Français.

Dracula n’a bien sûr rien à voir avec drakulea, car ea est barbarisme en hongrois, même si on a autrefois dit réam, à moi. Or Vámbéry voulait impliquer le Valaque, le Magyar et le François dans le mythe du vampire. Inversion de la preuve, comme on dit en justice. Le vampire ne serait pas le suceur de verge du nouveau-né et usurier juif, mais valaque, qui n’a pas accueilli les bras ouverts le juif du Yiddischland, magyar et françois, qui pensent pis que pendre du juif. Bien sûr Vámbéry excluait le Germain dont il défendait prétendument l’intérêt. Voilà comment le néologue — juif hongrois — accuse le François d’être un vampire.

Lui répondre celui qui dit celui qui est s’impose. Surtout que la crapule s’appelle du Vambér (le a est déprépucé pour faciliter la compréhension de la tête noire, à qui nous signalons qu’il y a jeu de mots).

DÉCRET SCÉLÉRAT

« Ce nouveau décret permettrait aux ministres de retirer tout contenu menaçant selon eux “l’ordre public” sans passer par un juge ». Le Conseil national du numérique le condamne, comme l’ONU. L’ignoble décret devrait entrer en vigueur dans les prochains jours selon Internet libre. Il fait suite au Congrès du G8 de mai, où le Sultan a dit sa volonté d’éradiquer les sites mal-pensants en France.

Le texte était prévu depuis longtemps. Le site en sera sans doute la première victime, comme Revision le fut en 1990 avant le vote de la cruelle loi Gayssot. Une pétition contre l’infâme décret circule que les gars du site ne signeront pas, pas plus qu’ils ne l’ont fait en faveur de Vincent Reynouard, emprisonné pendant un an pour crime de la pensée, car il n’y a que l’insurrection qui vaille.

Censuré, le responsable se réjouira. Il n’aura plus à se casser la tête sur Dracula, Protocole des sages de Sion et Vámbéry. Il sera en vacance, tandis que ses « bêtises » seront toujours lisibles d’une façon ou d’une autre.

Bref, la France n’existe plus, car il n’y a plus de pouvoir judiciaire. Pendant ce temps le porc Blanbec est en ritalie. Il se fait prendre en photo devant le Pont du Diable, tandis que le site amerloque ICH assure que la crise financière est « prélude à la guerre ».

Nous savons que la tête noire sera contente de lire ce papier, parce que court et allant à l’essentiel ; mais nous la maudissons presque plus que Fofo.

17 août 2011

SUS À VÁMBÉRY !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:08

Au chapitre 23 du Dracula de Bram Stoker, l’auteur parle de son « ami Arminius de l’université de Buda-Pesth », ce qui écarte tout doute sur l’identité de son inspirateur et sur la judaïté de Dracula ; Dracula ayant été conçu pour détourner l’attention du goy. Avec Dracula l’antisémite pouvait se réjouir, sauf que Dracula est mythique. Ce leurre a eu le succès escompté, l’antisémitisme honteux encouragé par Dracula ayant servi les intérêts sionistes et du Kahal, État dans de nombreux États.

Mais venons-en à Vámbéry, sorte de père de Dracula, en même temps personnage permettant de mieux comprendre comment fut montée l’affaire Protocole des sages de Sion. Ses livres furent largement publiés en germain ; bien sûr son « Dictionnaire de poche germain-turc » en 1858, mais aussi son « Dictionnaire étymologique des langues turko-tatares » (Leipzig 1878), « L’ancienne culture des peuples turko-tatares » (Leipzig 1879), « L’origine des Magyars » (Leipzig 1879), etc.

Vámbéry rencontra Tivadar Herzl en 1900, après lui avoir écrit l’année précédente, quand fut vraisemblablement rédigé le Protocole. Les liens de Vámbéry avec l’Organisation sioniste mondiale sont donc attestés très tôt. Mais Vámbéry s’adressa à Herzl, apparemment pas à Max Nordau, qu’il savait intelligent et bien informé sur la situation des juifs dans le monde, ainsi que sur la politique des différents pays vis-à-vis d’eux.

Dans son journal Herzl dit, le 16 juin 1900, qu’il a fait la connaissance du juif hongrois Vámbéry, qui parle parfaitement 12 langues et connaît 5 religions, dont deux où il est devenu prêtre. Herzl commente : « Avec son intime connaissance de si nombreuses religions il devait naturellement devenir athée », traduction littérale d’une de ses phrases donnant un aperçu de la profondeur de ses réflexions. Herzl gobe tout ce que dit Vámbéry, qui assure travailler pour les services secrets anglais et turcs. La citation complète se trouve dans Wikipedia bochie, ainsi que des détails sur l’escroquerie d’Herzl par Vámbéry, en août 1901, de 300 000 florins.

Autre curiosité de l’édition boche, elle indique qu’Herzl disposait d’un agent à Constantinople, Sama Wellisch (1863-1926), médecin juif né en Hongrie. Elle cite aussi un extrait d’une lettre que Tobias Marcus, un des premiers sionistes italiens, adressa à Herzl le 13 septembre 1898. Marcus décrit bien la personnalité complexe de Vámbéry et recommande à Herzl de se montrer prudent vis-à-vis de lui. Mais Herzl ne l’a pas écouté, quel idiot !

Pourtant les trois personnages-clés (Herzl, Nordau et Vámbéry) sont nés en Hongrie. Ils ont tous achevé leurs études secondaires au lycée hongrois, même s’ils parlaient et étudiaient le germain, tout en faisant mine de mépriser le yiddisch qu’ils comprenaient très bien. Il y avait plusieurs races juives hongroises à l’époque, même si ces trois intellectuels furent marqués par le courant néologique juif, qui exista pour ainsi dire uniquement en Hongrie.

Jacques Halbronn tente de rendre néologue par laïc, mais cela ne convient pas, autant reprendre le mot original. Le néologue faisait semblant de mépriser le yiddisch, comme on l’a vu. Il répudiait le crime rituel et on peut diagnostiquer que le néologisme provoqua un dédoublement de la personnalité du juif. Non seulement il faisait ses cérémonies religieuses en hongrois, mais des néologues ont prétendu enrichir la langue magyare ! La palme revenant à Vámbéry, qui aurait découvert la magyarité et qui s’opposa à la thèse officielle finnougriste, alors que nous avons d’abord cru le contraire. Quel dédoublement de personnalité !

Autre cas, Max Nordau, qui commença par transformer son nom Südfeld en Nordau. Fils de néologue, marié à une goye, il changea son fusil d’épaule quand il découvrit les vertus de la race et de la nation juives. C’est lui qui inventa la chambre à gaz au congrès de Bâle de 1897, destinée au goy récalcitrant. Efféminés et excessifs, Nordau et Vámbéry ont été coulés dans le même moule, sous influence calviniste.

En revanche Herzl est passé à côté de la plaque. Ce juriste commença par s’illusionner sur le droit, qu’il sembla s’imaginer science à part entière. Au point que pour lui l’équation était simple : si le sultan autorise l’installation de juifs en Palestine, qui avait débuté à petite échelle, alors elle aura lieu car ses désirs sont des ordres (comme en est convaincu Charkeuz). Voilà pourquoi Herzl se fit arnaquer en août 1901 par Vámbéry, bien qu’il eût été averti par Marcus dès 1898. À Pesth, qu’on écrivait ainsi en français et en anglais, tandis qu’on parlait de Bude, pas de Buda (précaution indispensable afin de ne pas confondre Buda et Bouddha), Herzl fut influencé par le catholicisme romain plus que par le calvinisme, contrairement à Nordau, car il eut foi dans l’État juif jusqu’à sa mort prématurée. Herzl demeurait quand même un peu néologue, car l’État juif devait être à ses yeux celui d’une race et d’une nation, secondairement religieux.

Voici trois exemples montrant à quoi peut conduire le rit néologique juif hongrois. Des mauvaises langues disent à la catastrophe, shoah ou nakba, comme on veut, tandis que le magyarisant accuse le calviniste, mais aussi le fils de la Veuve et le révolutionnaire hongrois, dont les héros Kossuth et Petöfi étaient de race slave, d’en être à l’origine.

Querelle opposant magyrisant et Magyar, tandis que Jobbik, parti nationaliste hongrois d’inspiration juive, prétend que Guionnet est antihongrois, ce qui est vrai (comme il est antiboche, antirital, antirosbif, etc.), mais Jobbik commet imposture en faisant semblant d’ignorer l’existence du parti françois magyarisant. C’est pourtant lui qui appelle florin le forint, lac Palatin le lac Balaton. C’est lui qui défend la mémoire des ducs d’Anjou et la magyaritude, dans son incroyable complexité. C’est lui, l’étranger, dont l’avis gagne à être entendu sur le finnougrisme, c’est lui qui a étudié le turc pendant plus de deux ans à Asnières, même s’il fut étudiant lamentable.

Car le turc n’est pas langue turke. C’est un salmigondis. De la faute aux langues sarrazines qui l’ont estropié, et des langues aryennes. D’où la conclusion de Guionnet : le magyar est langue plus turke que le turc. C’est évident, Vámbéry et Moshe Cohen le savaient, mais ils ne l’ont pas dit, ces escrocs ayant fait leur sinistre boulot.

18 août, 23h45, la rédaction de cette étude est très difficile. Débutée hier de bonne heure, elle est loin d’être finie. Avec Allan Nadler c’était facile, il suffisait de commenter ses propos dans leur ordre chronologique. Bien sûr en grattant, en cherchant ce que Nadler cherche à dissimuler, comme le nom de Vámbéry, mais Nadler fournissait un canevas, la ligne était tracée. Par un sage de Sion dont les titres universitaires n’ont pas été cités car anecdotiques, par un costaud dont l’étude est largement diffusée par les sages de Sion, ce qui suffit à indiquer sa qualité.

Leur pratique est connue, ils ne donnent pas la parole à n’importe qui. Ils écoutent attentivement l’orateur ou lisent son écrit, vérifient l’exactitude et l’opportunité de ses propos, avant éventuellement de les diffuser largement, traitement dont a bénéficié Nadler. Les sages de Sion savent qu’il est impératif pour eux de respecter la hiérarchie, comme ils l’imposent à leurs subalternes, y compris dans le commerce des idées. Il nous est arrivé de croire que Nadler se plantait, par exemple sur le fait que Dracula est sans racines. Erreur, car il fallait lire le paragraphe suivant : Dracula est sans racines dans le roman de Bram Stoker, mais il a des racines historiques. Nadler s’adresse au bourgeois, à l’initié, son étude n’est pas vaine propagande. Par exemple quand il évoque le chauvinisme national darwiniste, expression qu’on n’entend pas tous les jours, qui suppose que l’auteur porte un jugement particulier sur le darwinisme, connu dans des cercles d’initiés. Il est en même temps fondé, car c’est de 1897 dont Nadler parle, quand le darwinisme faisait fureur.

C’est peut-être aussi la seule allusion qu’il fait à la succion du sang de la verge du nouveau-né juif par le metzizou juste après son excision, pratique que les juifs durent progressivement abandonner au dix-neuvième siècle, parce que jugée scandaleuse par le goy. Mais Nadler ne pouvait pas en parler ainsi, aussi aurait-il fait allusion à cet événement en employant le mot codé de darwinisme.

S’ensuit l’étude de la vie et œuvre de Vámbéry, dans laquelle Guionnet a d’énormes lacunes. Il les rattrape grâce à sa connaissance des races juives hongroises qui savent grasseyer comme lui, et qui seront toujours étrangères à la Hongrie millénaire, comme lui. Aussi est-il comparable au juif hongrois, son ennemi juré. Il y a sentiment et passion dans l’affaire, ce qu’il s’agit de garder présent à l’esprit.

C’est la passion oungvaroise de Guionnet qui explique sa hargne que de nombreuses gens jugent suicidaire. C’est elle qui fera que bientôt il lira « Près le sage de la magyarité ». Près le sage plutôt que chez le sage, car ce n’est pas au domicile du sage que se déroule l’action. Et il souffrira. Il lui faudra découvrir les éventuelles allusions de Vámbéry à Dracula, il lui faudra trouver les passages où il évoque le canular, comme dirait Arthur Butz, du Protocole des sages de Sion. Tout ça dans une langue barbare. Heureusement, Guionnet connaît mieux le juif hongrois que le magyar. Et puis, c’est facile en ce qui concerne les sages de Sion, car c’est avant tout le passage où Vámbéry définit le sage de la magyarité qu’il s’agit de lire attentivement. L’affaire semble en revanche mal barrée avec Dracula, qui date d’avant 1897, Vámbéry ayant achevé d’écrire « Près le sage de la magyarité » en 1913, année de sa mort à Budapest, comme l’indiquent plusieurs sites hongrois.

Voilà que j’en arrive à la fin initialement prévue du papier avant de poursuivre. Mais allons-y, allons au zoo !  « Près le sage de la magyarité » fut réédité à Judapest en 2008. On trouve l’ouvrage à plus de 3 000 florins, plus de 2 000 florins pour le combinard. Attention ! tête noire, le florin de 2011 n’a pas la même valeur que celui de 1901, le prix des bêtises de Vámbéry étant celui d’un livre de poche, qui se trouve sans doute à Parisalem, comme dit William Nichols, même s’il faut monter rue Bonaparte pour le trouver.

Sans l’avoir lu, on peut presque vous dire ce qu’il contient sur la parenté magyaro-turque. Une centaine de mots hongrois et turcs étaient comparables au début du vingtième siècle, dont certains dataient de l’occupation ottomane de la Hongrie, grâce à François Premier. Comme Moshe Cohen, partisan juif ottoman de la turquité, Vámbéry évoque sans doute d’anciennes légendes turques en leur ôtant leur dimension chamanique. Car le chamanisme déplaît au juif, qui n’y comprend rien. En revanche il évoque la mythologie animalière qu’affectionne le Turk. Il parle de la chasse au cerf au Magyar, au loup au Turc, le loup étant supposé incarner le Turc, mais sans doute pas du lion, « chien sublime » en kiènguigeois, les peuples turko-tatares n’ayant pas chassé le lion. Ce qui marche, car la tête noire adore la mythologie animalière. Pourquoi parler du lion ? Parce que le nom hongrois du lion a été emprunté au turc pendant l’occupation ottomane de la Hongrie. Ce qui a pour résultat que des enfants magyars prennent le lion pour une fille russe, les deux expressions étant presque homophones. Voilà où conduit la parenté turco-magyare.

Et puis, si vous ôtez aux peuples turks leur mythologie animalière, il reste peu de chose, sauf bien sûr leurs épopées guerrières, vraies ou supposées, l’auteur devant faire appel à son imagination pour situer le point de départ des tribus magyares, quelque part en Asie, avant de se rabattre sur les gestes hongroises du Moyen-Âge truffées d’anecdotes piquantes. Mais ces deux gestes hongroises, comme il en y eut de nombreuses en françois, laissent l’historien dubitatif. L’historien hongrois Gyula László, homme aimable, s’est penché sur L’art des nomades, livre publié en français à Budapest en 1972, où il est question de métallurgie et d’orfèvrerie, industries indiquant que Skutes (Scythes en novlangue) et Magyars présumés d’avant la conquête étaient semi-nomades. Très bien, l’ouvrage est richement illustré, les thèses de l’auteur pertinentes. Mais où diable se trouve l’art des Turcs de Turquie ? En dehors de leur art de la guerre et de leur science de l’équitation, mystère ; les malheureux ayant souffert de leur conversion à l’islam.

19 août, 16 heures, la version précédente du papier s’achevait par ce propos : « Maintenant Guionnet va en revenir à Vámbéry, dont l’affaire est très compliquée. Il n’a pas trouvé pour l’instant ce que dit Wikipédia Hongrie du malfaiteur. Il a honte et demande pardon. » Mais il avait tort, car Wikipédia ne la répertorie pas pour la bonne raison qu’elle n’existe pas, Wikipédia Hongrie n’ayant pas réussi à publier un article consistant sur Vámbéry. La prétendue encyclopédie essaye d’y parvenir, mais ses tentatives sont vaines. Elle recense des dizaines d’essais et d’observations sur Vámbéry, mais c’est de la branlette, rien de qualité. Exemple de bêtise parmi d’autres : « Vámbéry parlait 25 langues à l’âge de 25 ans ». Plus con qu’un Magyar, un magyar-magyar !

Magyar-magyar ne se trouve pas dans le dictionnaire, mais tout un chacun peut inventer des mots en hongrois, comme en boche. Comme celui-ci, parfaitement correct au plan grammatical. Maintenant, si vous traitez un Hongrois de magyar-magyar, mieux vaut avoir souscrit avant une bonne assurance-vie.

Cela dit, notons sur 20 les différentes éditions consultées : 0 en hongrois ; 8 en rital (apparemment traduction du rosbif) ; 11 en rosbif ; 11 en français (beaucoup plus court que celui de l’édition rosbife, le texte dit que c’est Vámbéry qui a inspiré Stoker, information capitale, ensuite la bibliographie de Vámbéry est citée en hongrois et traduite en français façon Langues O’ [nous soupçonnons un Hongrois francophone de l’avoir écrite]) ; 16 en boche.

C’est Bouteille qui va être content en voyant soudain le bouffeur de boche Guionnet devenir philoboche. Mais cette édition est précieuse, car elle donne des informations apparemment fiables sur les relations entre Herzl et Vámbéry, elle place le lecteur sur les bons rails. Elle sous-entend qu’il y a liaison entre Dracula, Organisation sioniste mondiale et Protocole des sages de Sion. Le fait que la bibliographie de Vámbéry soit indiquée en boche, secondairement en rosbif, pas en hongrois, a d’abord paru déconcertant. Mais non, à la réflexion. D’une part parce qu’on la trouve dans l’édition française, d’autre part parce qu’elle révèle l’impact qu’a eu l’œuvre de Vámbéry à l’étranger, en liaison avec la politique des puissances occidentales à l’époque.

Après avoir signalé que les affaires Vámbéry sont sans doute passées loin au-dessus de la tête du Français à l’époque, c’est de politique des puissances occidentales dont il va être question, le livre étant arme.

Les nombreuses traductions des ouvrages de Vámbéry en germain sont liées au fait que le Deuxième empire germanique avait très peu de colonies. Idem pour le Troisième empire, les deux régimes, et surtout pas Hitler, n’ayant jamais contesté la suprématie maritime britannique. Aussi leur fallait-il s’ouvrir les portes de l’Orient sur terre, en passant par des pays turks, notamment pour s’approvisionner en énergie fossile. D’où la politique du Deuxième Reich qui consista à étudier les cultures turkes, dont la magyare, en recourant au service d’intellectuels juifs, intermédiaires obligés. D’où l’hypothèse que Vámbéry travaillait pour le renseignement boche en réalité, pas pour les services secrets anglais ou turcs.

Avec ses thèses sur les langues turko-tatares (turco-tartares en français imbécile) et sur la parenté turco-hongroise, Vámbéry ouvrait la porte à l’expansionnisme teuton car c’est toujours bien, en politique, d’avoir un alibi culturel. Il y avait cependant un obstacle sur la route, la France, alliée du sultan depuis Richelieu. C’est Gaz de France qui assurait la distribution du gaz dans l’empire Ottoman, où la France s’appuyait sur l’Alliance israélite universelle qu’elle finançait à prix d’or. Voilà comment France et bochie s’opposèrent pendant des décennies, les deux empires s’appuyant chacun sur leurs juifs de cour.

La France crut avoir gagné une bataille quand elle remporta de très peu une victoire à l’académie des sciences hongroise, qui dit que le magyar est langue finno-ougrienne. Le magyar était ainsi rattaché à l’Europe, à l’estonois et au finnois. En même temps qu’au lapon, à l’ostiak, au vogoul, etc. Mais cela ne comptait pas, l’important était d’avoir arrêté la course du boche en direction de l’Orient. Plus tard le Grand orient de France s’est réjoui d’avoir favorisé la création du mouvement des Jeunes Turcs, comme on dit en turc, avant que les chefs des Jeunes Turcs, à une majorité des deux-tiers de leurs trois dirigeants, prissent le parti de la bochie dans le conflit.

Il est vrai que ce n’était pas évident pour eux de s’allier à la Russie, mais une chose est sûre, la diplomatie judéo-maçonnique de l’empire français a échoué en 1914. Et le juif ottoman Moshe Cohen a pris le relais de Vámbéry en faisant l’apologie de la turquité dans un pamphlet largement diffusé en bochie pendant la guerre. Il était entre autres destiné au soldat frisé, pour le convaincre de la légitimité de son combat à côté du Turc, dont il avait du mal à imaginer qu’il fût civilisé. Cohen, Kohn en boche, présentait l’énorme avantage qu’il savait le germain, comme le français, qu’il maîtrisait, après l’avoir appris à l’Alliance israélite universelle.

Signalons pour l’anecdote que l’enseignement du germain fut supprimé en France pendant la première guerre mondiale, la clique dirigeante considérant que le poilu, ou tête noire, se battra mieux contre un ennemi dont il ignore l’idiome. Voilà comment le poilu, souvent paysan, fut envoyé à l’abattoir, tandis que la presse française était en vente libre en Germanie et en Hongrie. Mais ne le dites pas à un natio’, il serait déconfit.

Encore maintenant, aux langues O’, vous trouvez des profs français de hongrois qui ne parlent pas magyar et qui s’appesantissent sur le « chenal respiratoire ». Selon eux le magyar est langue finno-ougrienne, car c’est démontré « scientifiquement ». Voilà comment un conflit politique ayant eu lieu il y a plus d’un siècle se poursuit. Conditions dans lesquelles les Français ont élu président de la République un prétendu Hongrois, qui ne l’est pas.

Au point que le nom de Français devient insulte. Même pas besoin de dire Français-Français. Heureusement, François redevient en usage.

La politique du Deuxième empire fut poursuivie sous Hitler, quand des archéologues boches découvrirent le merveilleux vase d’Ourouk, en Basse-Mésopotamie, qui confirmait en partie la « turkitude » des « Sumériens », sur laquelle les philologues s’accordaient. On pourrait parler de leur « touranité », mais ce mot est bidon, tandis que la tête noire risque de confondre touranien et tourangeau. Parmi les philologues boches il y avait beaucoup de réformés, dont Frédéric Delitzsch qu’adore Revision. Son père était expert dans l’étude du judaïsme, et Friedrich s’est lancé dans la « sumérologie ». Il a voulu remonter à la racine du judaïsme, il avait raison. Bravo Delitzsch ! tu avais du talent.

Hélas ! Hitler n’a rien compris au film. L’idiot a vu dans le Magyar un aryen qu’il n’était pas. Il fut incapable de pousser la Turquie dans la guerre de son côté. Il fut nul dans sa campagne de Russie. Le niais a retardé l’avancée de ses troupes en été 1941, avant de prendre le mauvais chemin en dirigeant ses troupes sur Moscou, enjeu militaire bidon. Car la Russie a trois capitales, Kiev, Moscou et Saint-Pétersbourg, comme il apparaît sur le dessin du trajet du serpent symbolique juif tracé en liaison avec Protocole des sages de Sion.

C’était pourtant simple, la Russie était comme la bochie, où il y a deux capitales, Berlin et Munich, la troisième Bonn seulement officiellement. Puis des villes d’une importance énorme, comme Hambourg et Leipzig. D’ailleurs, c’est la bibliothèque de Leipzig qui a envoyé gracieusement à Guionnet, en 1980, copie du merveilleux ouvrage d’Émile Littré Comment dans deux situations historiques les Sémites entrèrent en compétition avec les Aryens et comment ils y faillirent. Merci Leipzig !

Bref, l’idiot Hitler n’a pas compris que la route du pétrole ne passait pas par Moscou. Il avait oublié les leçons du métis huguenot berlinois Bismarck.

Voilà comment on résume l’histoire. L’écriture de ce papier fut difficile, mais nous avons l’impression que ça roule maintenant.

15 août 2011

SALAUD D’HARRAS !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:48

C’est Harras qui a lancé le guide dans le guêpier. Sans lui il ne se précipitât point, tête baissée, dans l’affaire Dracula. C’est Harras, le sournois, qui a harassé le chef et m’a précipité dans cette galère. Imaginez, le 15 août, il n’y a pas d’esclave juive au bastion, c’est moi qui dois éponger les torrents de larmes du chef. Car il pleure, il s’en veut de n’avoir pas fait le rapport entre Dracula et Protocole des sages de Sion, et d’avoir loupé l’escroc Vámbéry. Il se dit moi, françois magyarisant, j’ai raté la crevure qui réunit en elle tous les ingrédients du complot : Dracula, congrès de Bâle et Protocole, l’ignoble Vámbéry !

Il est vexé, d’où son chagrin. Ses larmes ne sont pas chaudes mais brûlantes, je peux en témoigner. Il ne pense plus à la vampire Emmanuelle qu’il va cogner jeudi et vendredi. Il a loupé le coche, comme il l’avoue. Il s’en veut, aidez-moi à l’encourager !

Dites-lui avec moi que « Dracula juif » est génial. Je pensais qu’il allait sortir un coup d’enfer, mais je n’imaginais pas à quel point. Voyez combien le chef est brillant, comment il dégomme Allan Nadler en le complimentant, truc auquel je n’aurais pas songé. Voyez Nadler terrassé, que le guide n’achève pas, quel brio ! Après ça personne ne saurait douter qu’il est chevalier d’Apocalypse, appellation qui exige beaucoup de bravoure de la part de celui qui se définit ainsi. À moins qu’il soit dingue ou suicidaire.

Mais je connais le chef, on habite le même bastion. Quand il dort, quand il fait des cauchemars au château de Barbe Bleue, il crie « él! », mot que je ne comprends pas, mais je sais qu’il se trouve au château. Je sais aussi que son él n’a rien à voir avec l’affreux el hébreu, ou hébraïque, comme dit l’enjuivé.

À commencer par le judéophile Harras, qui ne sait pas écrire hébreu au singulier, comme si l’enseignement de la Compagnie de Jésus rendait idiot. Mais c’est ses oignons. Moi, je m’inquiète pour le guide. J’essaye de le réconforter. Je lui dis que « Dracula juif » est génial. Personne d’autre que lui n’aurait pu s’opposer de front, comme il l’a fait, au sage de Sion. Je sais aussi que Dracula le Valaque n’est pas son expression et qu’il l’a piquée à Attila Lemage, car je connais beaucoup d’histoires sur la boutique et l’arrière-boutique.

Je vais dire ce que je pense. Le chef à raté le coup de « Sharoncula », jeu de mots israélien ayant eu du succès cité par Nadler. À sa place je me serais précipité dessus. Guionnet soutient que « c’est à l’Israélien de taper sur l’Israélien », or le guide n’a pas pris la diligence. Pourquoi ? Je m’interroge. C’est peut-être parce que Monsieur s’intéresse à la grande histoire, pas à la petite, mais il devrait être cohérent s’il veut que la tête noire le suive, il doit sortir arguments au ras des pâquerettes.

Heureusement que je suis là. Vas-y chef ! pars dans ta stratosphère, je traduirai tes propos à la masse. Ainsi les poules auront des dents et Harras ne te harassera plus. Un peuple, un empire, un Moulin ! comme on dit.

16 août, 14 heures, je comptais en rester là. J’étais content. J’avais fait œuvre d’historien en augmentant le papier du chef avec Sharoncula, mais ne voilà-ti pas que Tammkoat attaque Harras après avoir lu mon billet ? Ce que le gueux fait en commentaire de « Dracula juif ». Avec sa langue de vipère, Tammkoat vilipende Harras. Il a raison, dit le chef, moi je n’en sais rien, mais je l’approuve quand il dénonce les zèbraïsmes.

Le centime est tombé ? Je parle depuis toujours des zèbraïsmes, mais le guide à le culot de balancer ce fantastique jeu de mots à la gueule d’un fils de Richelieu. (Je l’avais expliqué dans un premier temps, mais le chef m’a censuré, je me demande pourquoi.) Et le très « cher » Tammkoat, mutant bretok parigo, se pavane parce que le guide le traite de fils de Richelieu. Il ne s’y attendait pas, moi non plus. Mais où va-t-on ? Guionnet complimenterait l’ennemi, pourquoi ?

Maintenant je comprends, après qu’Attila Lemage m’eut expliqué : c’est Richelieu qui est responsable de l’alliance franco-ottomane, seul événement, avec l’accord de Trianon, qui fasse verser une larme à Attila malgré son cœur de pierre. C’est aussi Richelieu qui a ouvert chaire d’hébreu à Paris. Voyez le piège : Tammkoat, dont les ancêtres vivaient en Bretagne à l’époque, prend fils de Richelieu pour compliment, alors que c’est insulte. Mage, que tu es rusé !

Le guide prend aussi la défense d’Harras. Il trouve que j’ai été assez dur avec lui. Mais c’est à cause d’Harras que je m’inquiète pour la santé du chef. Heureusement il va mieux. Il n’y a toujours pas d’esclave juive au bastion, mais il n’y en a pas besoin. Guionnet ne pleure plus depuis longtemps et je déteste ses esclaves juives car elles attirent son attention. En plus, certaines veulent mettre de l’ordre au bastion, mais il est bien comme ça. Plus il est bordélique, mieux nous nous portons Attila et moi.

Dans ses remarques sur le commentaire de Tammkoat d’un message d’Harras, autrement dit dans son commentaire d’un commentaire d’un commentaire, le guide parle jargons de l’École pratique des hautes études. Jargons au pluriel, car ils sont ceux de deux sections : histoire et philologie et sciences religieuses. Je n’y comprends rien. Le chef parle de manichéisme, de zoroastrisme, etc. Au bastion j’ai découvert la magie, dont je crois à présent saisir les grandes lignes, mais tous les mots en -isme me déconcertent. Toutefois je bois ses paroles comme le juif boit le sang de ses victimes. À moins qu’il l’avale, comme dit le chef, qui cherche midi à quatorze heures.

Remarquez, moi aussi je dévore un steak saignant sans boire le sang. En réalité je suis partagé. Je me sens parfois manichéen, comme Harras, avant d’admettre que le chef a raison. Mais c’est souvent difficile. Le guide parle du code Hammourabi, mais je n’étais pas né quand il fut écrit ! Comment vouliez-vous que j’imaginasse que tuer quelqu’un n’était pas mal à l’époque ?

Le chef parlerait d’Issy et de la guerre qui s’y déroule, je serais à l’aise pour vous en causer, pour vous annoncer que les insurgés comptent bientôt s’emparer du fort. Mais je peux aussi corriger le guide. Il a récemment parlé du mosaïsme, arme terrible du sage de Sion. Il a cité juifs, chrétiens, musulmans, fils de la Veuve comme empreints du mosaïsme, mais il a oublié les satanistes ! Comme Charkeuz et les dirigeants apparents du monde, qui sont fils de YVH ! Satan ayant été généré par l’Innommable.

Voyez, l’élève dépasse le maître. « Attention, Moulin, dit le fils de la Veuve, ne rejoue pas le coup tragique porté à Hiram ! » Alors je me tais, je ferme ma boîte à camembert. Guionnet est mon maître. C’est lui qui connaît bien le sage de Sion et la Veuve, pas moi, qui suis autorisé à boire ses paroles mais pas le sang de l’ouvrier, comme dit le mec d’ultragauche.

Le mage a raison.

18 heures, les rebondissement ne cessent pas. Tammkoat craque, il accuse Guionnet d’« antijudaïsme viscéral », il a raison. Ancien marin bretok, Tammkoat a saisi la situation, qui veut que le bretok n’acceptera jamais la domination juive. Y compris les métis bretoks d’Issy ou d’ailleurs. Mais je suis dans le pétrin. Si la guerre oppose juif et bretok, j’y suis étranger, moi Jacques Moulin, citoyen de France et de Navarre. Que juifs et bretoks se fassent la guerre, ça ne me regarde pas, qu’ils se démerdent ! Mais je parle peut-être un peu vite car je me sens marri. J’espérais que le chef laissât sa bretokitude de côté, mais non, il en rajoute, j’ai peur. Je ne fais pas le poids, mais c’est lui qui décide. Il ne s’appuierait plus maintenant seulement sur Issy, mais aussi sur la Bretagne et sur la marine. Il nous lance dans folle aventure. Toutefois je vais le suivre, comme toujours. Accrochez vos ceintures ! le chef court sus au sage de Sion ! Je n’ose pas imaginer la suite.

Jacques Moulin

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