Alain Guionnet – Journal Revision

30 juin 2011

GOEDSCHE ET PROTOCOLE

Guionnet fut cuit lundi, c’est vrai. Du coup il a pris le métro où il a commencé à lire « Les protocoles des sages de Sion » par Wolfgang Benz (Munich 2007). Comme Hitler, Benz est fâché avec le français, ce qui est absurde quand on considère le nombre énorme de mots boches tirés du français qu’il emploie, jargon universitaire oblige. Benz commet des erreurs et a de grosses lacunes, mais cela importe peu pour l’instant. Il nous apprend en revanche qu’avant d’empoisonner l’eau des puits, le juif empoisonnait le vin ! D’après un moine chroniqueur du treizième siècle, de Saint Albans, en Grande-Bretagne, nommé Matthieu Parisiensis. Voilà auteur françois peu connu, parce que moine ayant vécu outre-Manche. Son nom même est étrange, car Parisien et Parisis font double emploi, le Parisis étant petit pays d’Île-de-France se trouvant en Val d’Oise. Ce Parisiensis se trouve sur la toile avec le prénom Mathaei ou Matthaei. Au dix-neuvième siècle son nom fut rendu par Mathieu Paris.

Autre découverte faite grâce à Benz : Herrmann Ottomar Friedrich Goedsche (1833-1878), « agent provocateur de la police secrète prussienne » selon un auteur cité dans Wikipedia boche. Goedsche est plus connu en France sous le nom de John Redcliffe, pseudonyme sous lequel il publia « Biarritz. Roman historico-politique » en 8 volumes parus de 1868 à 1876. Benz soutient que le passage qu’il cite « du roman d’épouvante de Goedsche aurait été au cœur de la mythologie moderne du complot », ce en quoi il a raison.

Récapitulons : Guionnet est parti du principe que Protocole des sages de Sion fut écrit en français sans doute en 1899. Plus de 40 % du texte est plagiat du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu par Maurice Joly (Bruxelles, décembre 1864 ou janvier 1865), deux éléments essentiels. Ensuite il s’agissait de chercher l’origine de plus de la moitié du texte restant chez des auteurs juifs, renégats ou non, alors les pistes ne manquent pas. Mais sans oublier que l’auteur du Protocole était au moins bilingue franco-germain. Voire trilingue, car pour quiconque maîtrise ces deux idiomes il est facile de lire des textes historico-politiques anglais. Puis éclata l’affaire Kevin Käther en Germanie, relaxé l’année dernière par le tribunal correctionnel de Berlin au motif qu’il doutait de l’existence des chambres à gaz homicide, sans la contester. Or Käther eut l’idée géniale de citer à comparaître les historiens Wolfgang Benz et Ernst Nolte pour sa défense. En ce qui concerne Nolte, son plan était clair, mais pourquoi Benz ?

D’où l’empressement de Guionnet à se procurer « Les protocoles des sages de Sion » selon Benz, dont voici la citation de près d’une page qu’il fait de Goedsche. Elle est remarquable et se passe pour l’instant de commentaire.

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Si l’or est la première puissance du monde, la presse en est la deuxième. Que sont toutes les opinions et conseils qui y sont donnés sans son appui ! C’est seulement si nous avons la presse en main que nous atteindrons notre but. Notre peuple doit diriger la presse quotidienne. Nous sommes adroits et rusés et possédons l’argent, qui nous sert à parvenir à nos fins. Nous devons posséder les grands journaux politiques, qui font l’opinion publique, la critique, la littérature de boulevard, les télégrammes et les théâtres. Nous supplanterons ainsi pas à la pas les chrétiens, puis nous pourrons diriger le monde, qu’ils croient devoir élever et qu’ils maudissent. Nous ferons résonner sous une centaine de formes le cri douloureux d’Israël et la plainte de l’oppression qui pèse sur nous ! Ensuite — tandis que tout un chacun est contre nous — la masse, dans sa sottise, sera toujours de notre côté ! Avec la presse dans nos mains nous transformerons le juste en injuste, la honte en honneur. Nous pouvons ébranler le trône et séparer les familles. Nous pouvons miner la foi en tout, que nos ennemis tiennent jusqu’à présent pour élevée. Nous pouvons provoquer la faillite du crédit et exciter la passion. Nous pouvons faire guerre et paix, et donner gloire ou honte. Nous pouvons conférer talent et dénigrement, et poursuivre, et ne pas souffler mot jusqu’à la mort. Qui a la presse a l’oreille du peuple. Si Israël a or et presse, on pourra se poser la question : quel jour nous voulons porter l’ataroch (la couronne), qui nous est destinée, monter sur le chisse (trône) et brandir le shebet (sceptre) du pouvoir sur tous les peuples de la terre ! »

Herrmann Goedsche

29 juin 2011

PANNE SÈCHE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 05:02

Le guide en a marre, il fait la gueule et du vélo. Lundi il fut cuit dans la côte, il eut l’impression d’entrer dans un moufle de crématoire. Heureusement ce n’était pas vrai, mais il est rentré à la maison en piteux état, les mains pleines de cambouis. Il m’a dit : « Vas-y Jacques, raconte ce que tu veux, ça n’a pas d’importance. » Forcément, Guionnet est fâché, il n’a que les médiocres commentaires de Mauvaise Tête à se mettre sous la dent. Oh ! il en censure quelques-uns, mais pas assez selon moi. Quant à ce qu’il raconte, c’est comme s’il pissait dans un violon croit-il, pourtant il a raison.

Enfin, pas toujours. J’ai corrigé trois coquilles de « Massacre de Maillé », dont deux à des noms de personnes. Le chef était furieux : sans magnétoscope, comment écouter les paroles, regarder l’écran et prendre des notes ? Surtout que le commentaire du documentaire réalisé par Christophe Weber n’est pas clair, même s’il sort de l’habituelle lie médiatique. On voit que ce n’est pas truc d’historien. Première leçon de l’historien : articuler ; mais les journalistes ne sont pas doués pour ça, d’autant plus que leur boulot consiste à falsifier.

Quant au Weber, allez savoir qui c’est. Nom boche, prénom chrétien, mais tout le monde choisit son pseudo dans la presse. Ensuite le documentaire est de France 2, il fallait au moins un juif dans l’équipe pour s’assurer que le film fût kascher. À mon avis c’est l’interprète, une gueuse aux cheveux noirs. Oh ! elle parle boche comme à l’Institut Goethe, mais peut-être que l’ancien sous-off SS a vu en elle une juive. Ce qui est facile, car quand le physique du juif n’est pas évident, son langage permet de l’identifier.

Je comprends le chef. Il est navré que le goy apporte peu d’info. Au mieux il regarde le spectacle. Mais prenez le Parisien de samedi : page 3, on lit : « Taoufik n’est alors qu’un ado de 15 ans du Mellah, ancien quartier juif de la ville et l’un des plus pauvres ». De Marrakech, où  il est d’usage de parler du Mellah pour désigner le quartier juif. Bien sûr Mellah ou Mallah, c’est du pareil au même dans les infirmes langues sarrazines. Le journal parle de la mésaventure de Philippe Douste-Blazy sans citer son nom car c’est secret d’État, comme l’était la fille de La Francisque Mazarine. Les pisse-copie ont enquêté : des ados vendent leur cul à Marrakech entre 17 à 26 €, c’est une affaire ! D’où la ruée de touristes français au Maroc ayant souvent quarantaine ou cinquantaine d’années.

Les ados ne se plaignent pas et ne balancent pas, car ils ne veulent pas mettre en péril leur boulot. Ils sont consentants tandis que la police ne voit rien. Forcément, de nombreux touristes ne vont pas passer leurs vacances au Maroc pour manger des dattes ou du couscous, ni pour fumer du kif (mot d’origine turke). Ils veulent de la chair fraîche. En règle générale le tourisme sexuel n’est pas monopole des hommes, des femmes souvent ménopausées aussi en raffolent. Mais Douste-Blazy est tombé dans le piège, lors d’une partouze qu’il n’avait peut-être pas organisée. On ne sait d’ailleurs pas s’il a défoncé des garçons avec ou sans duvet, expression consacrée dans le « monde » musulman.

Douste-Blazy a peut-être tort de taire ses turpitudes, car Frédéric Mitterrand s’en vante et tout le monde le respecte. Avec un président de la République sataniste, rien d’étonnant. Dans un film amerloque on voit un jeune tueur brailler 666 et faire signe de main cornue, comme Charkeuz, mais ça aussi est secret d’État.

Pendant que le chef se désespère j’ai regardé des extraits d’« On n’est pas couché » samedi. Le comique Jonathan Lambert n’était pas en forme. Il joua à l’épouvantail avec inquiétude, car lui aussi est viré, comme Naulleau et Zemmour. Lambert fut parfois excellent tandis que le juif arabe a eu d’assez bonnes réparties. Face à François Bayrou, pour la der des ders, c’était facile, car « l’ancien », comme a dit un nègre, est homme du Vatican, pire que Fofo. Avec son eau bénite il croit pouvoir être élu président de la République. Zemmour ne l’a pas dit, mais il voit les choses ainsi.

Et les participants sont tombés d’accord sur le fait qu’y en a marre de la « mémoire de la shoah », voilà à quoi le chef à contribué. Merci patron de m’avoir autorisé à dire ce que j’ai sur la patate.

Jacques Moulin

24 juin 2011

MASSACRE DE MAILLÉ

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 14:58

France 2, hier soir, show Marine Le Pen, qui prend tout au premier degré et qui montre qu’elle lit la presse, dont on ne voit que la fin. On se dit que les juristes ne devraient pas faire de politique, comme elle, Charkeuz et Fillon, car incompétents. Sur France 3 le film Secret défense était plus intéressant. Cette fiction de 2008 met aux prises terroristes musulmans et DGSE. Elle semble par instants vraisemblable, par exemple en ce qui concerne la bêtise d’un chef de la DGSE, mais aussi bidon, car personne ne joue d’argent liquide en prison — où il ne circule pas —, tandis que le viol de Pierre dans les douches est invraisemblable vu son déroulement, le coup du 18 juin est incohérent, le dénouement calqué sur le modèle hollywoodien. Secret défense peut nourrir l’islamophobie chère à la coterie, tout en faisant apparaître la multiplicité des races dites arabes ainsi que la corruption de certains dirigeants islamistes, dont quelques-uns ne jurent que par luxe et luxure en dépit de leur apparente pudibonderie.

Signes que la propagande des chaînes dites publiques évolue. Elle est toujours grossière, mais moins qu’avant. Comme on l’a vu après la Marine dans le reportage sur le massacre de Maillé, en Indre-et-Loire, du 25 août 1944, qui fit 128 morts parmi les habitants du village situé près de la ligne de Démarcation. Hommes, femmes, enfants, vieillards furent tués dans la matinée, avant qu’en début d’après-midi une pièce d’artillerie pilonnât l’agglomération. Seules cinq maisons n’auraient pas été détruites. Un message manuscrit fut laissé sur place par un tueur, en français, disant que cette action était due aux « terroristes ».

On devine par la suite que son auteur était alsaco. Il faisait partie des 60 ou 80 SS de la « section ou compagnie » du dix-septième régiment de Panzerdivision de réserve SS ayant participé au massacre, avec 100 soldats de la Wehrmacht. Alsaco, pas Mosellan, car les Mosellans dits Lorrains étaient peu nombreux dans la SS, qui ne recrutait pas des « malgré nous » comme l’a prétendu la justice militaire française après-guerre. Deux mensonges parmi d’autres du reportage. Une bribe de vérité apparaît cependant : un des rares SS mosellans du dix-septième nommé Kreuzer ou Kreutzer fut fusillé pour désertion.

Le déroulement de l’affaire fut vite connu dans ses grandes lignes. Le matin même des gendarmes attirés par le vacarme et par les flammes se rendent sur place, où Il reçoivent l’ordre des soldats allemands de rebrousser chemin. De retour ils signalent l’événement à leurs chefs et rédigent un rapport commençant par ces mots : « Cejourd’hui ». Merveilleuse locution qui rappelle qu’aujourd’hui est pléonasme, tandis que la famille Guiton figure au premier rang des victimes. On sut aussi très vite le nom du chef de l’opération : le sous-lieutenant Schulter, d’abord écrit à tort Schluter, nom que le commentateur répète à la fin du reportage pour semer la confusion. Schulter agissait sur ordre du lieutenant-colonel Stenger, sans que les enquêteurs français et germains remontassent plus haut dans la hiérarchie.

Retour en arrière, l’abbé Henri Péan, chef du réseau local de résistance, fut arrêté en janvier pu février 1944. Torturé, il fut exécuté à la fin de son interrogatoire, selon le collabo Jean Chanvrin. Information confirmée par d’autres sources. Comme Klara Knecht qui se vanta d’avroir tué le religieux. Péan était curé de trois villages proches dont Maillé, d’où la réputation du village d’être un « repaire de terroristes » sellon le commentateur.

Cette anecdote rappelle incidemment l’affaire Oradour. Si la Résistance avait entreposé des armes dans le clocher de l’église, comme c’est possible, ce n’était sans doute pas à l’insu du curé, qui officiait peut-être aussi dans des villages voisins. D’où cette question, rarement évoquée, du rôle des curés dans la Résistance, qui regroupait toutes sortes de gens en 1944. Dans le maquis se trouvaient des communistes et des réfractaires au STO (dont le principal objectif était de sauver leur peau), mais il y avait des habitants des villages et des bourgs qui leur étaient liés, parmi lesquels des intellectuels comme des curés et des instituteurs. Au maquis, outre des miliciens, étaient opposés des supplétifs de l’armée allemande, auteurs de massacres de résistants et de civils. Parfois appelés Vlassov, comme par Theil, parfois tenus pour Cosaques, ce qui n’est pas forcément contradictoire car des Cosaques avaient longtemps vécu en Ukraine. Il y avait aussi des Tchétchènes, venus d’Union Soviétiques mais turks, ou encore des Indiens, avec leur turban, comme on voit sur une photo du reportage.

Le massacre de Maillé pouvait en revanche être imputé à l’armée allemande. Ce qu’il fut au tribunal militaire international sous la cote F-298 dans un document qui n’évoque sans doute pas la raison de l’affaire. Elle fut mieux connue dans les années 90, quand un homme malade envoya une lettre au maire de Maillé, où il dit qu’il était en 1944 âgé de 19 ans et qu’ils étaient quatre à avoir quatre fois saboté la voie ferrée Bordeaux-Paris à hauteur de Maillé — à l’explosif. Peut-être parce qu’ils habitaient dans le coin et qu’ils cédaient à la facilité. Les flics le savent d’ailleurs bien, les auteurs de nombreux crimes et délits les commettent non loin de leur domicile. L’homme dit avoir vu le massacre, mais qu’il était hors de question pour lui et ses quelques amis d’intervenir militairement. De telle sorte qu’il se sentait en partie responsable du carnage.

Ajoutez à cela que le 24 août 1944 une patrouille allemande de reconnaissance fut attaquée sur la route de Maillé par des maquisards et qu’ily aurait eu un mort et un blessé côté allemand.

Ensuite, le soir du 25 août, quatre trains transportant des militaires allemands venus du sud seraient passés à côté de Maillé sur la voie ferrée en direction de Paris pour s’arrêter à Tours. De telle sorte que le massacre de Maillé serait parfaitement explicable au plan militaire. Les survivants n’en ont longtemps pas parlé, et c’est en grande parie vainement que des journalistes les poussent à réclamer condamnation des « assassins » encore en vie, étant entendu que Schulter et Stenger ont cassé leur pipe depuis longtemps (Schluter en 1965, après avoir été interrogé à son domicile par la justice militaire française en 1950, Stenger en 1967).

À la fin du reportage les journalistes vont au domicile du sous-officier SS d’autrefois qui dirige l’association des anciens du dix-septième. Devant leur air inquisitorial et peut-être les traits juifs de certains d’entre eux, il leur accorde un entretien d’une demi-heure à condition que son visage soit flouté. Il commence par plaisanter en se disant persuadé que Maillé fut détruit par l’aviation anglaise. Le journaliste le traite alors de « négationniste », injure suprême. Puis il assure que l’État fédéral n’existe pas, sinon comme « colonie américaine ». Ce en quoi il n’a pas tort, mais l’Amérique elle-même n’est-elle pas colonie d’un État dans les États ?

Bref, le massacre de Maillé commence laborieusement à être considéré sous l’angle historique. ll devrait bientôt en aller de même pour Auschwitz. Il est l’occasion d’indiquer que la Gestapo n’a jamais existé, bien que le lecteur de Wikipédia soit convaincu du contraire, impressionné qu’il est par la « Geheime Staat Polizei ». En réalité il n’y eut jamais que le Sicherdienst, Service de Sûreté, ou bien Sûreté comme dit Langenscheidt. Voilà précision qu’aurait dû donner Faurisson, au lieu de parler uniquement des foutues chambres à gaz en faisant sien le charabia des vainqueurs à l’exception de l’Union Soviétique, en version anglaise s’il vous plaît.

Le documentaire a été rediffusé dans la nuit de samedi à dimanche. Il ne semble pas encore visible sur la toile mais il le sera sous peu. D’après le courrier de France 2, il a été remarqué en Hongrie. (Article revu et corrigé le 26 juin à 19h30, hélas ! maintenant plus répertorié par Google depuis le dernier G8, ainsi que les autres études du site.)

21 juin 2011

BLANBEC DOUBLEPLUS RUSÉ

Avant de dévoiler la fantastique ruse de Blanbec (Paul-Éric Blanrue), quelques mots sur « Cyclonerie » et Jean-Pierre. Comme d’hab’, dès qu’il est question du Zyklon les lecteurs fuient (le papier obtient laborieusement un vote excellent). Ils croient tout savoir sur ce gaz-poison, pour eux la page Auschwitz est tournée, elle n’intéresserait plus que le juif et des vieux cons. Opinion compréhensible, mais les commentaires de Jean-Pierre et les réponses qui lui sont donnés sont assez intéressants, pas seulement pour l’archiviste. Jean-Pierre fait partie des gens ayant accroché au train réviso au plan technique, thème de prédilection du littéraire Fofo. Il observe : « puisque vous êtes historien et que dans notre camp ils sont rares », et patati et patata.

Il a raison car Guionnet est seul historien réviso, ayant obtenu sa maîtrise grâce à son mémoire que personne ne remet en question : « Les innovations technologiques, leur incidence sur le procès de travail ». Mais il y a deux autres historiens plus jeunes qui lui sont vaguement apparentés : l’antisémite Riri dit Hervé Ryssen et le zététicien Blanbec, deux commerçants d’idées. Riri laborieusement dans sa boutique, tandis que Blanbec bénéficie du soutien de sa secte.

Riri lance des coups de pied en vache au juif, qu’il imite en faisant parfois œuvre de faussaire. Il ne s’aventure pas sur le terrain réviso car persuadé qu’il craint beaucoup plus que l’antisémitisme, mais il a tort quand on voit à quel point le public se désintéresse des conneries révisotes. Gaza marche mieux, comme en est convaincu Blanbec, qui annonce que la Ligue de défense juive est cuite au regard des derniers incidents de Marseille. Apparemment il a raison, en partie tort en réalité, car de nombreuses gens se foutent de la gueule des habitants ottomans de la bande de Gaza, pour la plupart musulmans imbéciles.

Antijudaïsme, secondairement antisionisme, ont plus de succès, mais il s’agit de ne pas oublier la capacité de rebondir du juif. À Marseille les manifestants antisionistes étaient en grande partie bougnouls. Ils ont gagné au poing parce que plus nombreux, mais les problèmes historiques ne se résolvent pas de cette manière. Que, dans la rue, les nervis de LDJ soient moins arrogants, c’est bien, mais ils se trouvent au bas de la pyramide juive. Or l’historien, au moins en théorie, observe discrètement le présent en songeant au passé et à l’avenir.

Et Blanbec, plus que Riri, a parfois réflexe d’historien. Quand, le 11 juin, il a vu l’âpreté du combat opposant Theil et Guionnet au sujet de 666, ainsi que des calendriers julien et grégorien, il s’est interrogé. Qui a raison ? Question facile pour l’historien, dont la datation est gagne-pain. Mais il ne s’avance pas à découvert sans biscuit, comme Malthête. Blanbec a montré qu’il suivait la polémique et qu’il était partisan de Guionnet en posant question sournoise (chafouine dit Theil) le 17 juin : « Curiosité historique : sainte Thérèse d’Avila est morte dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582 ! Renseignez-vous pour connaître l’explication de cet étrange phénomène… »

Nous ne donnons pas la réponse. C’est à la tête noire de la trouver. Quand Blanbec veut jouer, nous ne cassons pas sa baraque. À vous de la donner ! Ah ! que Blanbec est doubleplus rusé…

20 juin 2011

VERS L’INSURRECTION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:12

La condamnation d’Yvan Colonna à la prison à perpétuité pour un crime qu’il n’a sans doute pas commis ouvre en partie la voie à l’insurrection armée. Mais attention, il ne faut pas se tromper de cibles, surtout à la veille de l’été. Il s’agit d’abord de constater que la condamnation de Colonna n’est pas affaire corse, qu’il existe des renégats de la Veuve comme de la juiverie, que Revision, accessoirement, a soutenu Colonna. Autrement dit il faut attendre la rentrée pour agir, sans chercher à tuer, l’insurrection n’étant initialement pas meurtrière. En revanche elle peut être destructrice, de bâtiments symboliques du pouvoir d’État, sans oublier ceux des coteries qui le dirige. Il s’agit de pousser des ennemis à trahir, comme l’a fait Revision dans sa guéguerre à Stormfront, en partant du principe que l’objectif est de vaincre l’ennemi de l’intérieur plus que de l’extérieur.

Les médiacrates aussi sont cibles, surtout qu’ils sont lâches. Pas besoin de les tuer, il suffit de leur rendre la vie impossible. Comme ont fait les bougnouls de Malmö, qui ont poussé les juifs à fuir. Voler leur courrier, crever les pneus de leur bagnole, en un mot les harceler, suffit à les dissuader d’insister dans leurs abominations. Il ne s’agit pas de conseils, mais d’observations sur la façon dont les bougnouls ont fait fuir les juifs de la ville.

Voilà conseils d’un partisan de l’insurrection hongroise de 1956, qui fut victorieuse d’une certaine manière. Il y a parfois lieu de temporiser, surtout quand tout s’écroule alentour. Jetez un coup d’œil sur le courrier des lecteurs du torchon Nouvel obs’, la sève monte. L’indignation est première étape.

DE LA PYRAMIDE AU SHABBAT

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 02:30

Attention, la démonstration exotérique qui suit est compliquée. Face au nuisible Georges Theil, Guionnet a prétendu que la pyramide est en rapport avec le chiffre 6, voire avec 666. Theil a remonté les bretelles de Guionnet à juste titre, car il imaginait la pyramide à base triangulaire alors qu’elle est quadrangulaire. La polémique s’est déroulée en commentaires d’« Honneur réviso ». Le combat fut acharné, mais il fut gagné par l’ancien étudiant parigo de science humaine contre le monstrueux matheux de race auverpife. À vous de juger :

Guionnet a soutenu qu’il y a rapport entre 6 et pyramide, ce que conteste Theil, qui souffre d’énarquisme. Puis il y eut bataille, que Guionnet pense avoir gagnée. Voyons les choses en face. La pyramide est monument formé de quatre triangles, soit 3 + 3  + 3  + 3 = 12, ou 66. On approche du chiffre de Bête Immonde. Quand on y ajoute la base quadrangulaire de la pyramide, on obtient 3 + 3 + 3 + 3 + 4 = 16, on trouve le 6 manquant de 66 pour faire 666. Autrement dit pyramide est monument construit à la gloire de Bête Immonde, tourné vers le ciel.

Puis viennent les chiffres, que le matheux connaît mal. La numération indienne était à base 6, comme toute numération autrefois (qui subsiste chez le rosbif, dans la mesure du temps et en compographie). C’est le savant Gerbert d’Aurillac qui aurait adopté les chiffres indiens, dits arabes, à l’exception du 0. Or 0 est capital pour comprendre le processus. Outre le 6, représentant verge au repos d’après la tradition kiènguigeoise, 3 et 9 sont chiffres-clés. Curvilignes, féminins comme on dit, dont le tracé est proche du 6. Pourquoi ? C’est un peu compliqué de répondre à cette question, car la tête noire de France a perdu de vue l’origine de la numération indienne.

Pour l’Indien d’autrefois il n’y avait pas neuf chiffres mais dix : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. D’où le fait que 9 est chiffre médian entre 6 et 12, comme 3 entre 0 et 6.

Ensuite le parasite juif a foutu sa merde, y compris en Inde, quelques siècles avant notre ère. Il s’est dit : « 0 + 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 = 7 chiffres. Je vais faire du 7 mon chiffre favori, comme ça je posséderai tout le monde. Et 0 sera shabbat, et je deviendrai maître de l’univers. »

Le pire est que son plan a l’air de marcher. Rien de plus facile face à des corrompus. C’est plus difficile en revanche face à la vieille garde issisoise qui se battra jusqu’à la mort contre l’imposteur.

20 juin, 17h30, la guerre de la pyramide se poursuit, y compris là où ne l’attend pas. C’est en commentaire d’« Honneur réviso » que se trouvent les dernières piques émoussées lancées pas Malthête « en réponse à Theil », qui n’a a priori pas grand chose à voir là-dedans, même si tous deux appartiennent à la bande des h. Malthête prétend que la Veuve n’a rien à voir avec la pyramide et 666. En réponse Guionnet sort son billet d’un dollar (cadeau de John Smith), où on voir une pyramide dont le sommet est légèrement détaché, avec à l’intérieur l’œil illuminé du Grand architecte de l’univers. Ce qui signifie que la Veuve dirigerait le monde du haut de sa pyramide, ce qui est faux puisqu’elle est soumise aux sages de Sion, comme il est dit en Protocole. L’affaire n’en restera pas là.

20h45, shabbat étant féminin en hébreu on peut s’étonner du masculin apparemment donné au mot dans le titre. Mais ce n’est qu’impression, la rédaction sous-entendant yom en hébreu, jour, le titre complet étant « De la pyramide au jour de Shabbat ». Pyramide doit sans doute pouvoir être prononcé puramide, mais c’est trop long à expliquer.

19 juin 2011

COMPLOT CONTRE REVISION

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 13:14

Rassurez-vous, le complot n’est pas dirigé contre la revue, mais contre un imposteur qui s’appelle Revision, modérateur de Stormfront, blog prétendument nazebroque. Un rappel des faits s’impose pour comprendre origine et nature du conflit.

Été 2010, la grive (guerre) éclate entre Revision et Stormfront. Les grivois du site courent sus à l’ennemi. Quand ils apprennent qu’il se trouve en Floride, ils décochent leurs flèches en direction de cet État américain. Hélas ! leur portée est insuffisante, seul un pigeon est tué. Des soudards de Stormfront désertent, quelques-uns passent à l’ennemi. Non sans hésitations, car ils ont du mal à comprendre le style Revision, ésotérique à leurs yeux, avec son jargon tordu. Ils sont jeunes pour la plupart, un d’entre eux est antijuif sans doute d’origine juive hongroise. Bien sûr il n’habite pas la Floride, mais en France, contrairement à un agent de renseignement de Revision. Notez l’expression : agent de renseignement sonne mieux qu’espion. Certains stormfrontistes sont déconcertés par l’ultragauchisme de Guionnet, avant de croire comprendre : Guionnet est magyarisant, ses pensées sont biscornues. À la fois aryen et touranien, mot qu’ils découvrent souvent en lisant le site, d’autant plus que le régime hitlérien tenait le Magyar pour aryen, il est doué pour la p’tite guerre, comme le hussard. Or le socialisme national a besoin de gens venant de tous horizons, en premier lieu de professionnels du renseignement.

Même dans une tête d’une vingtaine de piges il faut du temps pour enchaîner ces idées, mais c’est fait depuis plusieurs mois par une partie des têtes noires autrefois stormfrontistes, qui complotent contre ledit Revision. Mais elles sont consciencieuses, elles communiquent leurs tuyaux sur le nuisible xénéraste quadrumane en commentaires d’articles le concernant. À savoir « Krieg, war, háború », « Stormfront ment », « Dirigeants juifs de Stormfront ». Leurs tuyaux sont très récents, Guionnet n’a pas pris le temps de les lire, mais Revision est assis sur un siège éjectable et sera sans doute éjecté de Stormfront. Sans parachute espèrent les mauvaises langues.

Pour imaginer la nuisance de Revision, il suffit de considérer que le lecteur de Stormfront France ne sait toujours pas pourquoi le juif est vampire.

17 juin 2011

NOUVEL INCIDENT AVEC LA VEUVE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:57

Guionnet part du principe que la Veuve est inféodée aux sages de Sion. Du coup il la laisse de côté, il attaque lesdits sages. Mais ce sont des veufs qui lui répondent, Malthête et Theil, qui vient d’être identifié comme tel à la suite de son dernier commentaire — du papier précédent . On considère qu’il subsiste un léger doute, mais tellement minime…

Veuf est néologisme. Dans quelle mesure peut-on appeler veuf un fils de la Veuve ? L’histoire le dira, ce n’est pas à Guionnet de trancher, mais veuf a l’avantage d’être monosyllabique, comme meuf, contrairement à frangin. Les veufs sont plus bavards que les autres correspondants car ils pensent avoir les coudées franches. Parmi les résistants on peut citer Le Badok, Harrias et Lecteur Assidu, les trois meilleurs, Toni et Vautour Blanc venant après. Sans oublier Duparc, Jules et d’autres, tandis que Native Proud est maintenant suspect.

666 est à l’origine du nouvel incident, Guionnet partageant un peu l’avis de Reynouard, thème faisant l’effet d’une bombe pour l’initié. Comment, se dit-il, un profane pourrait-il comprendre une partie de notre plan ? Parce qu’il est vulgaire et se trouve partout, avec son côté grossier par rapport à celui des sages de Sion, qui veulent s’emparer de l’hégémonie du monde. Étant entendu que seul un profane, incorruptible et sans prétentions politiques partisanes, peut sérieusement les menacer, comme ils disent en Protocole.

De telle sorte que 666 est ligne de fracture, ce « chiffre », comme il est dit dans la Bible, qui représente de profil trois verges au repos, chacune avec sa batoche, comme dit l’argotier. L’enjeu est clair : cette interprétation est-elle fondée ou non ? Sans exclure d’autres hypothèses, comme celle que 666 aurait un rapport avec la pyramide, le succès de ce chiffre étant certainement dû à son caractère polysémique.

Enfin Guionnet parle de nouvel incident car il fut menacé de mort par le Grand orient de France, ce dont il n’a eu rien à foutre.

Nous en restons là car il ne faut jamais trop parler d’ésotérisme. Surtout que nous attendons le verdict de l’affaire Colonna. S’il est acquitté nous ne crierons pas victoire, mais ce sera encouragement pour les résistants à l’occupant.

18 juin, 12h45, après la réponse de Theil, en commentaire du papier précédent, le site retire son infamante accusation. Theil souffrirait en réalité d’énarquisme, maladie peu répandue, raison pour laquelle notre diagnostic n’était sans doute pas le bon.

HONNEUR RÉVISO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:29

Où va se nicher l’honneur réviso ? Quand Guionnet fait face à l’ancien rugbyman charpenté Malthête, qui le menace de ses foudres ? Nenni. Il est celui de la vieille secte, dont les membres se congratulent, surtout quand ils disent des bêtises. Voyez ce message adressé le 16 juin à Georges Theil par un couple réviso dont nous taisons le nom : « Nous lisons avec retard Rivarol du 10 juin. Toutes nos félicitations pour votre lettre concernant Reynouard et le 666. Vous sauvez l’honneur du révisionnisme ! Et ce n’est pas de la “naïveté”, mais une hallucinante dose de connerie offerte sur un plateau à nos adversaires… Merci à vous, »

Theil se plante sur toute la ligne. Il inverse les dates des calendriers julien et grégorien, débite des absurdités, et il sauverait l’honneur du révisionnisme ? Du révisionnisme petit-bourgeois peut-être, mais pas du révisionisme antijuif (avec un n à révisionisme, comme écrivent les étudiants de Normale sup’). C’est tout le contraire : Theil souille l’honneur réviso, étant entendu que le mouvement révisionniste français repose sur l’alliance des révisos petits-bourgeois et radicals. Originalité qui fascine le boche.

Ensuite le coup de 666 de Reynouard est amusant. Il est meilleur que 421, qui donne l’horrible chiffre 7. À ce sujet, notez que sieben, sept, est unique chiffre bisyllabique en germain, les autres étant monosyllabiques. Signe de sa malédiction, accrue par le fait qu’ie est voyelle longue.

En liaison avec l’affaire, Guionnet a tardivement appelé Bourbon, mais il n’était pas là. En plus son abonnement à Rivarol arrive à échéance et il ne compte pas le renouveler. En tout cas pas pour six mois, à cause du mois d’août. Surtout que ce journal publie énormément de sottises, à commencer par la lettre de Bouteille. Guionnet a essayé il y a peu de montrer la voie à suivre au canard en publiant papier contenant des renseignements, pas des opinions. Mais quand il a lu les idioties de Bouteille, qui prétend parler au nom du révisionnisme de la dernière guerre, ce à quoi il n’est pas habilité, il a renoncé à se réabonner.

C’est à Bourbon d’en tirer les conséquences. Les inepties de Bouteille ont convaincu Guionnet de ne pas renouveler son premier abonnement de six mois à son journal. Il en avait été dissuadé avant à cause des platitudes de mère Galic. Aussi sera-ce au réviso et au « rivarolien » de lire le site à présent, ce qu’il ne font généralement pas car ils le jugent trop compliqué. Voilà où se trouve l’honneur réviso, pas dans les attaques perfides contre Reynouard, présumé coupable d’être sorti de la ligne de son maître. Lequel a toujours parlé à des enfants, à qui il dit : « Certes, je n’ai rien inventé, mais le révisionnisme historique est la plus grande aventure du vingtième siècle, voire de l’histoire. » Ce que des petits-bourgeois ont gobé, alors que c’est faux.

Ainsi Reynouard va en taule pour la gueule de Fofo, avant de se faire dénigrer par des supporteurs du Maître, jaloux. Quel pitoyable spectacle !

CYCLONERIE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 06:32

Le néologisme cyclonerie est tiré de cyclone, Zyklon en germain, nom du gaz à base d’acide prussique utilisé dans l’armée comme désinfectant. Dans les camps de concentration hitlériens en ce qui concerne le Zyklon, ou Zyklon B, fabriqué par la société Degesch. Dans des bâtiments construits à cet effet ; de désinfection, de désinsectisation ou d’épouillage, au choix. Désinfection est mot basique, désinsectisation plus savant, épouillage populaire, car le pou était cible capitale, mais toutes sortes d’insectes étaient visés. En revanche pas les bactéries, comme rappelé le 14 juin sur le blog de Robert Faurisson.

Dans « Retour sur le document NI-9912 », Fofo répond à un réviso qui l’interroge sur cette pièce (voyez son blog). Il précise que NI est abréviation de Nuremberg Industrialists et qu’il s’agit d’une affichette de quatre pages de la société Degesch exposant les modalités d’utilisation du Zyklon. À la disposition du tribunal militaire international, elle fut écartée par l’accusation dont l’instruction fut uniquement à charge. C’est dans un procès postérieur de criminels de guerre, sans doute en 1947 (sous réserve), que ce document apparut.

Faurisson en reproduit une traduction française en annexe. Elle est œuvre d’un traducteur professionnel. Compréhensible par un spécialiste, cette version exigeait des connaissances techniques que le traducteur n’avait pas. Il parle au début de l’« évaporation » des granulés de Zyklon s’opérant à la température de 26° C. Soit, mais cette température n’est pas son « point d’ébullition ». Erreur pouvant s’expliquer par le fait que le traducteur s’imaginait que le gaz en boîte était liquide, alors qu’il était solide, sous forme de granulés.

Le traducteur parle plus loin de l’ouverture des boîtes métalliques, qui s’opère au moyen d’« ouvre-boîtes à levier » ou d’un « marteau à points », double faute. D’une part, ouvre-boîte au singulier s’impose ; d’autre part, il voulait parler d’un marteau à pointes, car c’est avec les deux pointes du marteau qu’un côté du couvercle était percé avant d’être relevé, les pointes faisant office de levier.

Sans prétentions, ces observations visent à indiquer la marche à suivre quand on lit un texte : ne jamais rester passif, toujours chercher à l’analyser. Quand il s’agit d’une traduction, s’interroger sur la personnalité du traducteur et ses compétences, en gardant à l’esprit l’équation traduction = trahison. Ce n’est pas toujours vrai, mais ça l’est très souvent du germain en français. Encore que le record soit battu de l’hébreu en anglais, avec la version amerloque du livre de Shlomo Sand ! Elle est pire que la traduction anglaise du Talmud…

En lisant le document, qu’il ignorait bien qu’il en connût les grandes lignes, Guionnet s’interrogea : pour porter la température d’un bâtiment de désinfection à plus de 26°, il fallait qu’il fût équipé d’un système de chauffage, mais lequel ? Le traducteur répond : par « carneaux », signe qu’il est ou était assez bon professionnel.

Cela dit, pour la tête noire, signalons que ces bâtiments étaient dits de Vergasung, gazage. Truc que dit et répète Fofo, qui s’est toujours imaginé parler à des enfants.

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