Alain Guionnet – Journal Revision

30 avril 2011

SIGNIFICATION D’URBAIN

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Urbain signifie ville, d’après le latin urbs urbanus urbain, de la ville. C’est clair, sauf qu’en hongrois Urbain se dit Orbán, ville du ban, ou personne de la ville du ban. Toutefois or est inconnu en hongrois, où il n’existe que ór, bec. Imaginer que l’ancien Hongrois ait rendu Urbain, de la ville, par bec du ban, est raccourci, mais bán est tiré de ban en hongrois, mot franc. Le François ne songe pas à cette possibilité. Quand il entend bain, il pense aux bains romains, aux bains-douches ou aux bains turcs, pas au ban. Le ban est pourtant clé de la question en hongrois.

Marine Le Pen prétend défendre le ban contre maints banlieusards et forbans, mais elle fait les choses à moitié, car c’est du ban dont il faudrait qu’elle parle (ou parlât). Allez les gars, filons droit devant, pour le ban nous grillerons les feux de Saint-Malo ! Merci à Victor Urbain de ses conseils.

Bien sûr le Magyar ne comprend rien à cette histoire, mais on croit savoir que les députés hongrois au parlement européen écoutent plus volontiers leurs collègues parler en version françoise qu’engluche, idiome énigmatique pour eux. Surtout quand un député francophone parle du gouillache, ils sont ravis.

Les anciens Oungvarois n’ont pas dit Urbán car úr est trop fort et prête à confusion. Mauvaise Tête, par exemple, parle du « Tanár Úr » Guionnet, Sa Majesté professeur Guionnet.

À noter en hongrois la supériorité du bec, ór, sur le pif, orr. Le bec vaut de l’or, comme dit le frangyar.

29 avril 2011

BLANCY, SECOND BLANBEC ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:56

Dans Rivarol du 29 avril paraît papier de Laurent Blancy intitulé « Redressement des Magyars ». Le gars semble comprendre que la vie politique hongroise est incroyablement compliquée. Il essaye d’accentuer les voyelles hongroises mais n’y parvient qu’à moitié, comme Avraham Malthête. C’est bien qu’il fasse ce petit effort, mais il loupe Béla Kun et Pál Schmitt. Pourtant Béla est facile à écrire et à prononcer. C’est pareil en hongrois et en françois, à peu de chose près.

Blancy sait que la coterie frangyare l’observe. Elle est prête à lui pardonner ses bévues, pourvu qu’il écrive correctement Népszabadság la prochaine fois. Il est cependant souhaitable que le frangyar fasse entendre sa voix. En 2002, l’affreux Victor Urbain refusa le droit d’asile politique à Alain Guionnet en Hongrie, persécuté en France. Le salaud était marié à une juive, tandis que mère Christine Marvai, avocate guidesse de Jobbik, était mariée à un juif dont elle eut plusieurs enfants. Voilà la vérité, comme disait l’excellent commandant Poisson, qui combattit en Hongrie pendant la révolution de 1848-1849 contre la couronne d’Autriche et le tsar de toutes les Russies.

Poisson, qui guerroya aussi lors du siège de Paris par les pruscos en 1870-1871, peut être considéré comme précurseur du socialisme national. La recette est simple. Mettez un peu de magyaritude dans l’esprit du François, vous obtiendrez mélange explosif. Même si le chimiste Reynouard a du mal à comprendre.

Par-delà, Blancy hésite à condamner sévèrement les anciens apparatchiks. Il a raison, car ils ont contribué à la chute du mur de Berlin. Et puis l’ancien régime présentait l’avantage de ne pas être emmaçonné, contrairement à celui actuellement en place. C’est d’ailleurs l’imprégnation judéo-maçonnique de la société hongroise qui explique le vote de la cruelle loi antirévisote par le parlement hongrois lundi 22 février 2010.

Sic et resic ! Blancy parlant à tort de mars 2009. Non seulement il se plante d’année, mais aussi de mois ; en disant mars au lieu de février, il commet la même erreur que Jürgen Graf. Mais, vu les références de Blancy, il n’y a rien d’étonnant (International Herald Tribune, Corriere della sera, Junge Freiheit). Nonobstant, voici le texte de loi de février 2010 : « Quiconque outrage devant un large public la dignité du sacrifice de l’holocauste par un des moyens suivants, en niant la réalité de l’holocauste, en la mettant en doute ou en la faisant apparaître comme dénuée de signification, est passible d’une peine allant jusqu’à trois ans de prison. »

Admirez le style, il ressemble aux textes de loi du régent Horthy, la notion de dignité étant capitale. Comme celle d’holocauste, mot enfin consacré par une loi européenne, ce qui n’était le cas ni en France ni en Germanie. En réalité cette loi a été votée pour ne pas être appliquée. Elle ne réprime pas les conversations, mais uniquement l’outrage porté devant un large public. Autrement dit, vu la façon dont Orbán compte soumettre la presse à son régime, aucun réviso n’aura jamais la possibilité de toucher large public en Hongrie. En outre, même le plus stupide des révisos ne soutiendra jamais que l’holocauste est dénué de signification.

Le texte hongrois se trouve dans « Vote du Pays magyar », du 11 avril 2010. Les conditions de son vote à la sauvette y sont évoquées ainsi que divers détails.

Cependant Graf et Blancy n’ont pas tort, car la loi réprimant la « négation de l’holocauste » est entrée en vigueur le 10 mars 2010, quand le président László Sólyom (Ladislas Faucon) l’a signée. Pratique étrangère au droit constitutionnel français. Si vous êtes franc, vous datez la loi du 22 février 2010, si vous êtes magyar du 10 mars 2010.

La traduction des patronymes est hors usage, mais la tentation était grande de dégommer le Faucon.

Du papier de Blancy on retiendra ses sources de seconde main, qui le poussent à répandre la confusion. Égaré, il achève son papier en évoquant la loi scélérate, dont il ne comprend pas pourquoi elle demeure en vigueur dans un pays dirigé par la droite nationale. Dans son désarroi, il cite les noms du roi Étienne et de Miklós Horthy, comme si l’histoire de Hongrie se résumait à ces deux hommes. Là encore il manque de cohérence, s’il parle d’Étienne au lieu d’István, autant qu’il évoque Nicolas Horthy. Même si, pendant la première guerre mondiale, les marins français disaient : « Attention à Horthy, qui s’y frotte s’y pique ! » en se fichant totalement de son prénom.

28 avril 2011

FAUTE SATANIQUE

L’avertissement est clair : la lettre de Vincent Reynouard à l’évêque d’Amiens Jacques Noyer ne doit pas être reproduite car il s’agit d’une correspondance privée, pour l’instant. Sans la citer, on peut toutefois observer que Reynouard ne sait toujours pas parler des chambres à gaz homicide. Forcément, il n’a pas appris l’écriture droite à l’école d’ingénieur. Il a d’ailleurs gardé des traces de sa formation. Sans le citer, afin de ne pas commettre faute satanique, imaginons qu’il dise : « les historiens se trouvent face à un vide documentaire béant : ni ordre venu du sommet, ni projet, ni budget, ni directive, ni procès-verbaux de réunions entre techniciens, ni comptes rendus d’expériences, ni documentation technique, ni rapports de contrôles… Rien. » Eh bien, les rapports de contrôles viennent à l’esprit d’un ingénieur, pas du profane.

Imaginons aussi que Reynouard verse dans l’ésotérisme, qu’il prétende : « le débarquement est réputé avoir eu lieu le 6 juin 1944 à six heures. Sixième heure du sixième jour du sixième mois : 666. 1944 = 1 + 9 + 4 + 4 = 18 = 6 + 6 + 6. Deux fois 666 dans cet événement, cela fait beaucoup. » À notre connaissance, jamais ces calculs ne furent publiés. Bravo Reynouard !

Voilà à quoi Reynouard a songé en prison. Il a pris du recul, il a spéculé. Et puis ses propos ne sont pas imaginaires, ils sont tirés de sa lettre au prélat. En les publiant nous commettons fautes sataniques, mais pas vraiment, car il s’agit d’extraits intéressant l’humanité. Et puis, nous avons amélioré sa première citation, l’ingénieur étant incapable d’écrire comptes rendus au pluriel ! Il ne s’agit donc pas de copiers-collers, surtout que l’affaire du chiffre ou du nombre 666 (les deux mots sont usités) concerne les mages kiènguigeois, plus que le sataniste de banlieue ou de l’Élysée. 666 n’appartient à personne, étant entendu que ce chiffre est humain, comme dit la Bible. Il est celui des mages d’autrefois, pas seulement de Satan, cet imposteur.

À ce sujet, signalons que la plupart des révisos fabriqués en France donnent à magie acception péjorative, comme Éric Delcroix et Fofo, sur les pas du coupé Céline. Règle qui souffre d’une exception : l’alsaco autrefois réformé Manfred précise magie noire. Car il y a deux magies, blanche et noire. La première est médicale et cosmologique, la seconde morbide et exterminatrice. Les deux peuvent être complémentaires, elles vont au-delà du bien et du mal. Propos destiné aux hauts grades de la secte Aigle Noir.

Dans ces conditions le site ne commet pas vraie faute satanique. Il donne envie au lecteur d’en savoir plus, étant entendu que beaucoup de choses tournent autour du 6, qu’on ne saurait abandonner à Satan. Reynouard songe sans doute à l’écriture de rapports de contrôles à ce sujet, mais il ne parviendra pas à les rédiger (surtout qu’on parle de rapports de contrôle en françois, beaucoup plus souvent que de rapports de contrôles).

30 avril, la petite salope Maria Poumier a reproduit le 29 avril le texte de la lettre de Reynouard sur son site. C’est elle la satanique !

MORT DE MAURICE JOLY

La mort de l’avocat, journaliste et écrivain Maurice Joly le 14 juillet 1878 restera à tout jamais mystérieuse. Quand Alain Guionnet publia son Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, en décembre 1991, il ne remarqua pas que Joly mourut le jour de la fête nationale. Il publia seulement une citation selon laquelle « le 17 juillet 1878, le concierge de l’immeuble qu’habitait Maurice Joly, 5 quai Voltaire, inquiet de ne pas l’avoir vu depuis deux jours, prévenait le commissariat de police du quartier ». Que signifie 17 – 2 : 15 ? Non, car le concierge ne l’avait vu ni le 15 ni le 16, mais seulement le 14 juillet.

Guionnet était à l’époque étranger au symbolisme des dates, qui passionne le juif. Il n’avait pas non plus remarqué que la loi Fabius-Gayssot, dont il est victime, fut publiée au Journal officiel le 14 juillet 1990. D’ailleurs il parle toujours de loi du 13 juillet 1990, comme indiqué dans le code pénal. Il a même jugé hasardeuses les hésitations de Fofo sur le 13 juillet, date du vote de la loi, et le 14 juillet, jour de son entrée en vigueur. Mais la situation change radicalement pour peu qu’on imagine qu’il n’y aurait pas simple coïncidence.

Sur la mort de Joly, pourquoi ce républicain ne se serait-il pas suicidé un 14 juillet ? C’est possible. Il aurait tiré son feu d’artifices à lui, sauf que son revolver aurait été trouvé « à ses pieds », devant le fauteuil où il gisait. Sans être expert en médecine légale, on pensât le trouver sur le côté du fauteuil, vraisemblablement à droite, sans écarter la possibilité qu’il fût gaucher. Les flics forcèrent la porte de son appartement dit la chronique, mais Joly a parfaitement pu l’ouvrir à son tueur. Y compris à un inconnu, car ce personnage public était courageux. Joly avait peu de temps avant obtenu des succès judiciaires, mais il s’était fait de nombreux ennemis, parmi lesquels des fils de la Veuve dirigée par Moïse-Isaac dit Adolphe Crémieux.

Son éventuel assassinat dans la journée du 14 juillet présentait deux avantages. Symbolique, en ce qui concerne un républicain. Pratique, car si des flics sont mobilisés la veille au soir, ils sont nombreux au repos ce jour-là. Ceux qui restent s’occupent de la main courante. N’importe comment, dans l’hypothèse d’un crime maçonnique, la police a pour mission de ne pas intervenir.

Ce qui peut éclairer le vote de la cruelle loi. En décidant qu’elle entrât en vigueur le 14 juillet 1990, la coterie qui supervise Assemblée nationale et sénat a voulu fouler aux pieds ce qui subsiste d’esprit républicain en France, sa grande colonie d’Europe. En songeant au Protocole des sages de Sion, dont le grand inspirateur n’est autre que Joly.

La tête noire raffole des complots, vrais ou imaginaires. En voici un grandeur nature : mort de Maurice Joly et vote de la loi scélérate seraient liés !

27 avril 2011

DOC EN STOCK CUITE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:05

L’affaire Protocole, qui sera jugée en janvier 2012 par la cour d’appel de Versailles, est gagnée. Intimée à représenter les épreuves de tournage (rushes en langue vulgaire), la société Doc en Stock prétend les avoir détruites ! À l’heure du numérique… Or le litige repose là-dessus. Il y eut tronçonnage et dépeçage de ses propos sur Arte, selon Guionnet, et Doc en Stock s’oppose à l’administration de la preuve ! Son cas est pis que pendre. Encore que pendre son directeur par les pieds serait convenable, jugement de Salomon.

Doc en Stock est cuite, reste Arte, vache plus dure à traire. Elle décline toute responsabilité, mais elle est commanditaire de l’émission dont elle a écrit le scénario. Cas prévu par la société, qui compte faire payer son assurance.

Cela rappelle la vie de l’avocat Maurice Joly. Quand il commença à gagner ses procès, il fut suicidé le 14 juillet 1878 ! Comme si la promulgation de la loi Fabius-Gayssot le 14 juillet 1990 célébrait l’assassinat de Joly. Mais le plan étant annoncé, il est contre-indiqué de suicider Guionnet. Surtout pour une affaire civile. Il aura emporté les batailles d’Auschwitz et du Protocole, pas d’importance, car la presse n’en parlera pas. Tout le monde se fout des 20 000 € que ramassera Guionnet, il ne saura même pas quoi en faire.

Des commentateurs observeront qu’il n’y a pas de justice. Pendant que Joël Bouard est holocausé, Guionnet fait du lard. Certes, mais Bête Immonde n’avait qu’à pas être monarchiste. En plus, le saligaud fait souvent la gueule au volatile. C’est au dernier moment qu’il a donné de ses nouvelles, en partant du principe que Revision fait pub’ idéale. Sans doute, mais Guionnet, après avoir hésité, n’est pas allé à l’audience hui, qu’il eût relatée, Bête Immonde n’ayant pas compris que tant va la cruche à l’eau à la fin elle se casse.

26 avril 2011

PROGRAMME DE BÊTE IMMONDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 11:49

Le calendrier de Joël Bouard dit Bête Immonde, président des Citoyens anti-mafia judiciaire, est chargé. Il comparaît cet après-midi devant la douzième chambre du TGI de Bobigny pour outrage au commissaire d’Aubervilliers Boizard. Demain 27 avril, devant la vingt-troisième du TGI de Paris pour outrage aux magistrats de la cour de cassation, après-demain 28 avril, devant le TGI d’Auxerre pour outrage « au notaire véreux » de Tonnerre Gendré.

Ce tir groupé est étonnant. Il suggère que la chancellerie attache de l’importance à Bête Immonde et à son association Citoyens anti-mafia judiciaire, qui regroupe plus de trois pelés et un tondu. La justice devra dire si les outrages qui lui sont imputés sont constitués, décision enfantine. Ensuite elle devra, dans sa sagacité, l’exempter de peine, car Bête Immonde souffre d’un syndrome hors du commun : il a du mal à refréner ses insultes des agents de la mafia judiciaire dont le comportement lui disconvient. Oh ! il n’est pas fou, d’où le problème : comment exempter de peine un individu « sain » d’esprit, pénalement responsable ?

Au motif qu’il est président des CAMJ et que la justice est incompétente à juger les affaires politiques. Et puis, ses éventuelles condamnations accréditeraient le « mythe » que la mafia judiciaire existe. D’autant plus que ce sera à la cour de cassation d’en juger en dernière instance, ce pour quoi elle est incompétente, car juge et partie.

19 avril 2011

CRAPULE TROSTKARDE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 23:38

Comme on l’apprend sur France Inter le 19 avril, Robert Ménard est vieille crapule trotskarde, enjuivée jusqu’au bout des ongles, les trotskards de la quatrième Internationale s’étant portés garants de l’authenticité de la chambre à gaz d’Auschwitz.

Dans la préface de 1946 de La conception matérialiste de la question juive, par Abraham Léon, E. Germain écrit : « Son transport rapide (…) le jette dans cet enfer où allaient périr cinq millions d’être humains : Auschwitz. » Raison des nombreuses éditions de l’ouvrage. Germain aura compris : plus de quatre millions (document URSS-008) égale cinq millions ! Wikipédia corrige : « En juin 1944, Léon est arrêté par la feldgendarmerie à Charleroi. Tombé malade, il ne reviendra pas d’Auschwitz. »

Léon est né au Yiddischland (à Varsovie) en 1918. Il part vite vivre en Belgique, où il milite dans une organisation sioniste de gauche, qu’il quitte lors des procès de Moscou, avant de rejoindre le parti des pioletaires (sic) au début de la guerre. Sa biographie résume l’histoire de cette sous-secte juive. En rupture de cahal, elle n’a de cesse de vouloir le reconstituer. Le pamphlet de Léon est daté de décembre 1942.

On connaît les techniques des membres de l’ancienne Ligue communiste révolutionnaire : infiltration et noyautage. De Riposte laïque, comme du Front national, le juif faisant mine d’avoir des idées de gôche, mais s’alliant volontiers aux droites nationales, si faciles à manipuler. Pour l’instant contre l’islam, rejeton du judaïsme. D’où le brûlot de Ménard « Vive le Front national ! », que le jean-foutre a écrit avec sa femme au doux prénom juif : Emmanuelle.

On peut s’étonner de la confusion entre LCR et juif dans ce qui vient d’être dit, mais le bureau politique du groupe était autrefois, dit-on, exclusivement composé de « juifs ». À l’exception de Bensaïd, juif arabe, que ses frères allemands tiennent pour étranger à leur race.

REMUE-MÉNAGE AUTOUR DE REYNOUARD

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:17

Il y a remue-ménage autour de Vincent Reynouard. « Ce que l’on vous cache » bat le record des consultations (851), avec un pic le 12 avril (90) ; plus de 10 par jour en moyenne les jours suivants. C’est consécutif à la libération de Reynouard, mais pas seulement, car le site critique les salamalecs de sa brochure. C’est en même temps moyen de faire le point sur la question d’extermination ou de bannissement du juif. Or, dès l’instant où on parlera de bannissement, Verbannung en boche, l’affaire sera réglée. Ce que des nazebroques ont compris, comme il appert en commentaires. Au lieu de vouer des gens aux gémonies, il les bannissent !

Le cœur de la question est là. Ensuite nous envisagerons la solution finale du problème juif. À noter que le quart de juif Hitler, d’éducation cathote romaine, a apparemment toujours parlé de « question juive ». Signe de sa complicité avec Israël ? Interprétation niveau littérature de gare, à rejeter en l’état, mais Père Israël porte bien son nom et cette interprétation est peut-être juste.

18 avril 2011

MÓNUS SE DÉCHAÎNE !

Longtemps oublié par le site parce que titulaire d’un passeport israélien selon source de l’Institut hongrois et n’ayant longtemps transcrit ses facéties qu’en engluche, Áron Mónus fait sa révolution. Il publie ses dithyrambes en magyar, puis en françois, enfin en engluche ! Voici son mail du 17 avril, légèrement francisé.

Monus, comme on écrit en français, a vécu une vingtaine d’années à Paris. Il se pique de parler langage indigène dont il n’a pas saisi toutes les nuances. Pour le juif, comme pour le Hongrois et pour le boche, il n’y a pas de problème à répéter un mot, mais pas pour le François, qui rêve d’étaler sa confiture et à son harem. Voici une partie du texte du présumé judéo-houngvaro-parigo. (Houngvaro n’est pas coquille, car c’est du nom de la ville d’Ungvar que sont tirés les mots Hongrie et Hongrois — et hongre ! ajoute l’imbécile).

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Je vous envoie liens ci-dessous. Le premier contient le jugement du tribunal de Hódmezövásárhely du 7 mars 2011, contenant le blâme infligé à André Fodor pour avoir commis continuellement délit de diffamation publique. Voici décision du tribunal la plus importante : « L’accusé docteur André Fodor, dans ses lettres, a tenu des allégations portant atteinte à l’honneur de la partie civile Aron Monus, suivant lesquelles il ne jouit pas de sa raison, il est malade mental, qui plus est nazi, hitlériste et antisémite. »

Devant le tribunal de Hódmezövásárheley, le 11 février 2011, André Fodor soutint qu’il avait diffusé sur internet les mails objets de l’accusation parce que les juifs de New-york étaient outragés par le fait que je faisais sur internet de la réclame pour des livres écrits ou traduits par moi, entre autres pour Mon combat d’Adolf Hitler (Mein Kampf). Selon son aveu, il fut scandalisé par ma réclame, à laquelle il répondit.

Les juifs de New-York allèguent faits mensongers : en effet l’antisémitisme ne fut pas propagé par le livre d’Adolf Hitler ni par le mien, mais à cause de la volonté du franc-maçon juif de s’emparer de l’hégémonie du monde.

Áron Mónus

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Traduction rapide, comme dit mère Schleiter. Puis Monus fait de la réclame pour les livres qu’il a publiés, dont Les protocoles des sages de Sion par Tivadar Herzl (version Revision). Il parle aussi de la Libye, avec la demi-fable du pétrole, en françois approximatif. Monus est consciencieux, bien qu’il enfonce portes ouvertes. À Paris, il a fait corriger son bouquin Les secrets de l’empire nietzschéen par un François, car il juge cet idiome plus compliqué que magyar ou engluche. Pourtant ces parlers sont tordus.

VACANCES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 20:59

L’heure est aux vacances. Blanbec y est parti pour « quelque temps », Riri se rabat sur Fofo, sur un vieux texte dont le titre original était « Élie Wiesel grand faux témoin » (on a appris depuis lors que ce juif hongrois n’a pas été déporté, ce qui confirme son talent de faussaire). Guionnet s’est monté la tête samedi, après une heure du mat’, avec « Alerte », qui est apparue plus tard bidon. Lui aussi a besoin de vacances après s’être déchaîné sur Reynouard et Fofo.

Pendant ce temps TEX annonce qu’il faut compter au moins neuf mois avant d’envisager la pose de « sarcophages » sur trois ou quatre réacteurs de Fuck you Shima. D’ici là, la radioactivité sera propagée, à un rythme plus lent qu’à Tchernobyl. José Bové, preux Gaulois, manifeste contre le gaz de schiste, il a provisoirement gagné. Il s’engage en outre à penser aux énergies renouvelables, question sur laquelle il ne dit rien à la télé. Mais il y a les algues marines productrices de carburant, dont l’exploitation est au stade pré-industriel. À 60 euros le baril, quelle affaire !

Pourquoi personne ne parle des algues marines en dehors d’une télé d’État ? Nonobstant, bien qu’en liaison avec cette nouvelle, qui est le plus compétent pour gérer les affaires nucléaires ? L’État ou des sociétés privées suivant le modèle judéo-américain ? La multinationale TEX, en grande partie équipée par General Electric, donne lamentable spectacle. Quant à l’État, infesté par des coteries, il ne présente guère de garantie.

Ceux qui vont mourir pour le profit saluent le nouvel ordre mondial ! Quand ils ne partent pas en vacances…

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