Alain Guionnet – Journal Revision

28 février 2011

DINOSCOPUS VA-T-EN GUERRE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:23

La tension enfle et monte partout dans le monde. Elle est en passe de brûler la façade grise des maisons mortes, comme disait un chant de 68. Sire Richard Williamson monte au feu samedi 26 février. Il écrit :

« Réveillez-vous ! Éteignez le téléviseur ! Ne vivez-plus au-dessus de vos moyens, mais bien en dessous. Gardez de l’argent comptant. Investissez dans votre localité et dans les métaux précieux. Sortez au moins mentalement de votre travail-usure (rat race), et revenez mentalement du virtuel au réel. Renoncez aux cartes de crédit, faites provision de nourriture à la maison, mais faites attention à ce que vous mangez et buvez. Rendez-vous compte que les ennemis du genre humain sont en train d’empoisonner notre eau et notre nourriture, car ils mènent contre l’humanité une guerre radicalement spirituelle (fundamentally spiritual) pour arriver au pouvoir global. Catholiques, mettez votre Foi sur le pied de guerre ! »

La traduction est conforme. Seules deux locutions barbares sont indiquées entre parenthèses ; celle rendue par travail-usure, que l’ouvrier associe parfois au salariat, et celle sur la guerre radicale, dite fondamentale en engluche, bien que les deux mots existent dans cet idiome et que Williamson ait voulu dire fondamental (fondamentalement dans le contexte). La version française de rat race est synthétique. Elle gomme la représentation animalière de Dinoscopus, contrairement aux textes espagnol, qui parle de course de la souris mâle (carrera del ratón), et germain, qui évoque la roue de hamster (Hamsterrad). L’italien parle quant à lui de frénésie du travail (frenesia del lavoro).

Travail-usure est bon choix, rat pouvant signifier avare. Même idée en germain, où Hamsterer veut dire accapareur. Le jargon de Dinoscopus vaut cependant d’être remarqué, car sa représentation du juif est semblable à celle d’Adolf Hitler, qui l’a comparé à toutes sortes de bestioles parasites. Suivent les ennemis du genre humain, expression qu’emploie naturellement le cardinal, qui connaît ses classiques, puis l’empoisonnement de notre eau et nourriture, notion datant au moins du Moyen-Âge. Encore en 1348, quand la peste Noire dévasta l’Europe, le juif fut accusé d’avoir empoisonné l’eau des puits. Enfin la notion de pouvoir global est exposée dans Protocole des sages de Sion, ouvrage dont le prélat ne doute pas un instant de l’authenticité.

De l’ennemi du genre humain, à la fois rat et usurier, au prochain accomplissement du Protocole des sages de Sion, que de chemin parcouru par le cardinal ! Il s’imagine montrer la voie ; seulement garder de l’argent liquide n’est recommandé que dans une faible mesure, car l’inflation avance à grands pas. Williamson invite enfin le catholique à se préparer à la guerre, mais sa foi ne le prédestine-t-il pas à souffrir ? Voyez les veaux made in France, majoritairement d’éducation cathote, ils vont encore élire un juif président de la République…

27 février 2011

REMANIEMENT MINISTÉRIEL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:30

Le remaniement ministériel que Charkeuz annoncera à 20 heures sera plus lourd de conséquences que dans le passé. Première retombée des révolutions musulmanes, il verra la promotion d’Alain Juppé comme ministre des Affaires étrangères, après qu’il eut exigé le départ de Jean-David Levitte, fils d’immigré du Yiddischland, chef de la diplomatie parallèle élyséenne, qui paralyse le quai d’Orsay. Avec ses tapageuses prises de position en faveur de Florence Cassez, par exemple, dont le patronyme ressemble à Cassen, dulcinée d’un bandit prénommé Izrael. D’où peut-être les convulsions compassionnelles du Sultan.

Claude Guéant, goy de la cellule élyséenne, serait nommé ministre de l’Intérieur. En toute logique, il devrait imiter Juppé, en exigeant le départ d’Alain Bauer de l’Élysée, où il est spécialiste du renseignement. Ce juif, passé grand-maître du Grand Orient de France, a dû son ascension à sa dénonciation de la bande à Julien Coupat, exploit digne d’un concierge du seizième arrondissement. À ce propos, des malfrats ont réussi hier l’exploit dont rêvait Coupat. En volant des câbles en cuivre de la SNCF, ils ont paralysé une partie du trafic TGV. Rien d’étonnant à cela, vu la hausse du prix des matières premières et que les malfaiteurs ne risquent pas grand chose.

En toile de fond, il y a la présidentielle de 2012, qui devrait opposer Strauss-Kahn et Charkeuz au second tour, d’où la victoire annoncée de Strauss-Kahn. Mais la cellule élyséenne a conçu plan machiavélique : rejouer le coup de 2002, faire en sorte que Marine Le Pen dépasse Strauss-Kahn au premier tour, d’où victoire assurée du Sultan. Plan que Daniel Cohn-Bendit, fidèle au Kahal, veut déjouer en soutenant la candidature d’Eva Joly à la tête du Parti écologiste. Étrangère, elle devrait plafonner à 4 % des voix, ce qui est supposé bénéficier à Strauss-Kahn. D’où le conflit opposant Cohn-Bendit et Éric Zemmour, qui soutient la cause du Front national du gay pride et de la shoah.

Ce remaniement pourrait refléter la volonté de la droite nationale bon chic bon genre de reprendre les rênes de l’administration et de la diplomatie, accessoirement de l’armée, bien que ce soit mal parti si Gérard Longuet est nommé ministre de la Défense, comme dit la rumeur. Auquel cas la droite parlementaire aurait même comportement que son homologue hongroise. Elle revendiquerait son pré carré, en abandonnant la presse au juif, en qui elle voit à tort vain discoureur.

22h30, « affaire à suivre », assurions-nous avant la bulle de Charkeuz. Il fut étonnamment bref pour éviter de dire des bêtises. Il évoqua l’importance des révolutions de « certains peuples arabes », à juste titre. Sauf que cette expression laisse songeur. Noël Mamère parle de « monde arabo-musulman », c’est mieux, étant entendu que l’arabe est langue sacrée pour le musulman, car c’est l’idiome dans lequel le Coran fut écrit. Parler de terre musulmane est doubleplusmieux, vu qu’il existe maintenant des terres musulmanes en Europe (des quartiers, pas encore des villes), en particulier en France, en bochie et au rosbifland.

À propos du langage, la presse parle maintenant du « guide » Kadhafi, de père corse selon ouï-dire. Avec ses « amazones », ajoute Canal +, chaîne privée ayant un peu sens de l’humour. Mais qui dit guide dit führer, gibier de potence pour les prétendus maîtres du monde. Et l’inculpation du guide féministe pour crime contre l’humanité devrait s’ensuivre. De ce fou, qui, s’il est accusé du crime suprême, ne saurait être dit ubique (ubuesque en jargon médiatique). Pourtant Kadhafi pourrait être reconnu pénalement irresponsable parce que dément.

Charkeuz, ou plutôt Guaino, parle aussi de « deuxième guerre mondiale », expression appréciée.

Il n’existe pas de bon comique goy en France pouvant commenter pareille situation, pays où il n’y a depuis longtemps le choix qu’entre Bedos, Roumanov et des idiots. Comme Dieudo, qui n’a pas la culture de Roumanov, vraie fille du foyer national juif, la Roumanie. De façon fugace, un jeune comique goy est apparu à la télé. Le gars est doué, mais consensuel. Il parle de cul, mais de façon politiquement correcte. Jamais il n’emploiera le verbe gamahucher, jamais il n’évoquera la chambre à gaz humaine.

Charkeuz était tendu ce soir. Signe que la crise est réelle dans l’État. Son mini remaniement ne tiendra pas. Guéant serait aimé des flics, dit-on, mais il serait étonnant que Longuet soit adoré des militaires. Et la cellule élyséenne, va-t-elle disparaître ? Ce serait surprenant. Sur le modèle La Francisque, Sultan cherchera à la recomposer, même s’il apparaît toujours plus comme il est, despote au petit pied.

Replâtrage provisoire que ce remaniement. Et que pense Juppé des juifs portugais d’autrefois, à Bordeaux ? Qu’ils ont fait bel ouvrage, ou bien belle ouvrage ? Plus intelligent que Sultan, ancien de Normale sup’, Juppé devrait répondre à cette question.

Dans l’affaire, il va sans dire que Charkeuz a nommé Juppé à ce poste à cause de sa petite taille, comme il l’a fait pour Fillon. Le titre de l’ouvrage de Serge Nilus, « Ce qui est grand dans ce qui est petit », est bien trouvé. Comme Kadhafi, Charkeuz devrait être exempté de peine pour démence.

25 février 2011

VIVE KADHAFI !

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:50

C’est à tort que tout le monde dénigre Kadhafi, qui a un supporteur en France, Charkeuz. Aucun despote, tyran ou sultan ne doit céder devant la rue, comme Ben Ali et Moubarak, qui ont fui à cause des pressions internationales, avant tout israélo-américaines. Dans pareille situation Charkeuz fera comme Kadhafi, sauf qu’il n’emploiera pas armes lourdes pour défendre son pouvoir mais bombe atomique ! Charkeuz, dont la race est mystérieuse ; on sait seulement qu’il est en partie juif, voire mongol comme il prétend, vraisemblablement tzigane et hongrois. (Autrefois Béla Kun a joué le même scénario, avec son nom prétendument mongol, bien qu’il ne fût nullement tzigane, seulement juif.) Le sataniste dit Sarkozy ne craint pas les flammes de l’enfer, car il s’en croit maître. C’est lui qui, s’il pouvait librement s’exprimer, crierait « vive Kadhafi ! »

Ce papier, comme « Allah akbar ! », ne sera pas cité par Google.

23 février 2011

CÉCILE CIGANER

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:03

Cécile Ciganer, deuxième femme de Charkeuz, est née en 1957, à côté d’Issy (à Boulogne-Billancourt). Son père André Ciganer est né Aron Chouganov, apparemment même signification, tzigane, en Moldavie en 1898. Fils de propriétaire terrien juif, de mère tzigane, il prit passeport apatride à son adolescence. Il voyagea beaucoup et fréquenta le juif hongrois Joseph Kessel.

Cécile épousa Jacques Martin, séminariste défroqué, en 1984. Son mariage fut célébré par Charkeuz à Neuilly-sur-Seine, qui « poursuivait une liaison cachée avec Cécilia ». Ces infos sont tirées de Wikipédia. Ses auteurs ne savent pas écrire françois, mais leurs salamalecs sont relativement fiables en matière de judaïsme. Cécile divorce avec le prépucé et épouse Charkeuz en 1996, toujours à Neuilly. Elle divorce avec Charkeuz le 18 octobre 2007, quelques mois après l’élection du Sultan, entre autres parce qu’elle ne voulait pas être « first lady » car cela la « rase ». Elle n’est pas politiquement correcte, elle « se balade en jean, en treillis ou en santiags ».

En 2008, Cécile ou Cécilia épouse le publiciste Richard Attias (juif vu son nom), à Jew-Pork. Ses trois frères sont conseillers financiers.

Par erreur, Guionnet a parlé de Ziganer dans une réponse à un commentateur. Elle restera en l’état. Guionnet a germanisé le nom alors que son écriture est plutôt hongroise. Jugez plutôt : cigány en magyar, Zigeuner en boche, Ciganer en moldave, pays dont la langue dite roumaine était sous influences hongroise et germanique au début du siècle écoulé en ce qui concerne les patronymes. Du boche il reste le suffixe er préféré à ny, imprononçable pour l’étranger, la première syllabe et le début de la seconde étant hongroises. Seul ny est transformé en ner.

Cécile est métisse judéo-tzigane. Elle a tout pour plaire à Charkeuz, peut-être d’origine tzigane et juive, voire mongole, comme il le prétend implicitement, et hongroise. Au mois d’août de l’année dernière le Démon a suggéré la piste tzigane, peut-être hâtivement rejetée par le site, car on peut être tzigane et juif à la fois. L’insolence et les sautes d’humeur du Sultan semblent plus tziganes que juives, tandis que qui se ressemble s’assemble. — Ach so, meine Cecilia, wir werden… (le verbe qui suit est tu pour les oreilles chastes).

Quant à Charkeuz, seul mot qui nous vient à l’esprit pour appeler Sarkozy, il signifie Entre-Boue, nom d’une région de Hongrie. Juif et tzigane prennent des libertés langagières. Qu’ils écrivent Cigány, Zigeuner ou Ciganer ne change rien, ce mot signifiant tzigane ou tsigane. La copulation entre juif et tzigane était précédemment insoupçonnée, mais elle s’est vérifiée avec Cécile et Charkeuz, car qui se ressemble s’assemble. Sauf que le juif est supérieur au tzigane. Voilà peut-être ontologie du président qu’élisent les veaux à la tête de leur « république » : juif et peut-être tzigane.

(Cette fois encore, le papier de Wikipédia semble mauvaise traduction de l’engluche.)

22 février 2011

ALLAH AKBAR!

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:04

Les révolutions en terre musulmane se font au cri d’« Allah akbar ! », référence obligée, même si laïcs et toile les animent. Il y aurait eu tentatives de manifestations en Chine, à Pékin et Shanghaï notamment, vite réprimées sur le modèle algérien (30 000 flics pour 2 000 manifestants selon la presse). Signe que les révolutions « musulmanes » pourraient faire tache d’huile, comme ce fut le cas en Europe en 1848. Elles sont parties de Tunisie, ancien protectorat français, qui appliquait politique démographique comparable à celle de la Chine. Ce qui faisait figure de garantie pour éviter tout soulèvement.

Le natio’ frileux pense à l’énorme flux migratoire qui va s’ensuivre, tandis que le socialiste national se pose autre question. C’est bien de combattre le despotisme, qu’on soit bougnoul, nègre ou quoi que ce soit, mais nous vivons dans une colonie juive, y compris de peuplement. Le Kahal recourt certes au terrorisme symbolique contrairement à Ben Ali, Moubarak et Kadhafi, plus frustres, mais il n’empêche, son diktat est intolérable. Si les gens n’ont plus peur, comme tel aurait été le cas en Tunisie, Égypte et Libye, le cahal est menacé.

En prévision, les sages de Sion ont fait nommer des idiots comme modérateurs à Stormfront France et se sont emparés de l’écrasante majorité de la presse, où ils perdent de l’argent. Attention ! quand un sage de Sion perd de l’argent c’est qu’il y trouve son compte. En cas de révolution en France, qui ne sera pas celle des banlieues mais du François tel qu’on l’imagine, le sage de Sion pleurera. Il retournera dans la vallée des Larmes, à sa place.

19 février 2011

DÉCOUVERTE GÉNIALE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:43

Vergegenständlichung signifie circonstanciation. Vous ne trouverez pas ce mot dans le dico. Il est pourtant clair, le circonstanciel déterminant en grande partie nos mentalité et comportement. La tête noire parle des circonstances, mais elle a tort, car les circonstances de sa vie ont été planifiées, orchestrées, y compris au temps où Grand Frère n’existait pas. Elles dépendent de la nature, mais aussi de l’intervention humaine ou politique, c’est là que le bât blesse.

Trente ans de réflexion sur ce mot pour trouver sa traduction. C’est la faute à Jacques Moulin. Vous savez, le gars des Moules, qui vit près de La Ferme et du Chemin des Vignes, en bas de l’ancienne champignonnière. À côté du Cube, où il ne va pas, seul Guionnet étant encubé. Moulin fait partie de l’équipe de la revue, il est spécialiste des commérages. Il a appris le boche dans le dico, il a vu qu’on traduit Gegenstand par objet, gegenständlich par objectif, il en est resté là. Il s’est demandé ce qu’il peut faire d’un objet qui se trouve là, face à lui. Rubel dit qu’on peut l’« objectifier », mot que Moulin ne comprend pas.

Guionnet non plus, mais Aigle Noir est venu le visiter. Le bel oiseau lui a suggéré circonstanciel, mot auquel il n’avait pas songé. Les circonstances seraient déterminantes, elles dicteraient notre façon de penser et notre comportement, même s’il n’y a pas qu’elles. Comme le soutient implicitement Marx ; mais la question devient compliquée pour peu qu’on entre dans les arcanes du judaïsme. Disons seulement que le juif hongrois Georges Lukács l’a soulevée dans sa préface d’Histoire et conscience de classes, seul ouvrage majeur de philosophie marxiste paru après 1917.

On est arrivé à cette découverte en se disant que ce n’était pas d’objet qu’il fallait partir, mais de Stand, place, lieu, emplacement. Comme dans stand de tir, emplacement aménagé pour le tir, mot d’origine suisse allemande. Comme dans stand d’une exposition, de ravitaillement, etc., où le mot est tiré de l’engluche. Robert précise du verbe stand, se tenir debout. Idem en germain, où Langenscheidt dit « en position debout » au sujet de la première acception qu’il donne à Stand. Il n’y a pas trace d’objet dans stand, sinon qu’il est emplacement délimité par l’homme, qu’il soit monté ou non (pas l’homme, le stand). Mais Stand est précédé de la préposition gegen dans Gegenstand, qui signifie contre, envers. Gegen die Natur signifie contre nature, mais diverses traductions de gegen sont retenues suivant le contexte, comme vers quand la préposition indique une direction (gegen Norden, vers le nord). Comme auprès de, à côté de, par rapport à, quand gegen est en rapport ou « comparaison » (Vergleich) avec quelque chose. Or n’est-ce pas le cas dans Gegenstand, quand on se trouve près d’un lieu, comme un stand, pas contre lui ?

Langenscheidt rend Gegenstand par objet, en indiquant qu’au sens figuré il correspond à objet mais aussi à sujet. Comme dans une conversation susceptible d’avoir objet ou sujet. On parlera plutôt de quelqu’un objet de la risée publique, bien qu’on puisse en être sujet, comme Guionnet à la lecture de la première version de certains de ses papiers. Nous sommes loin de l’acception restrictive d’objet qui consiste à voir en lui produit du travail humain, en excluant les choses de la nature (Dinge en germain). Distinction marquée en boche, où Objekt a cette acception et celle de projet, également création humaine.

Langenscheidt rend l’adjectif gegenständlich par concret, en jargon philosophique par objectif, en jargon artistique par figuratif. Tout s’éclaire ! Ajoutez-y le préfixe factitif ver de Vergegenständlichung, vous vous trouvez dans de sales draps (heureusement pas ceux d’un licrasseux !). Parler de concrétisation est exclu, même si le mot existe et s’il est digne d’intérêt. Il a pour avantage que sa construction est conforme à celle de Vergegenständlichung, contrairement à circonstanciel, car on devrait dire circonstanciation.

La circonstanciation s’applique à tout le monde ; y compris au juif dont l’existence est objective et figurative. Sauf que la longueur du mot et sa phonétique passent mal. D’où l’avantage de parler du circonstanciel (quatre syllabes, comme circoncision), en partant du principe que tout le monde sait que ledit circonstanciel dépend en grande partie des conditions de vie en société, qu’il est déterminé par des forces politiques et économiques.

Circonstance a l’énorme avantage d’être construit comme Gegenstand stare en latin signifiant se tenir debout, comme to stand en rosbif, stehen en teuton. Quant à circum, autour, il correspond à gegen dans le sens d’auprès.

Le raisonnement de Maximilien Rubel était le suivant : gegenständlich signifiant objectif en jargon philosophique, Marx étant philosophe, avis en partie fondé, Vergegenständlichung ne peut être rendu que par objectification afin de ne pas faire de vague, pour que ses traductions fussent publiées dans La Pléiade. Seul marxologue, il défendait sa boutique. Lors de ses longues conversations avec Guionnet il y a près de trente ans, il se demanda pourquoi il ne songeait pas à circonstance pour traduire Gegenstand. Mais Rubel appliqua l’ordre du Kahal, il n’indiqua pas la voie à suivre au goy.

D’où notre tentation de voir en Rubel sage de Sion parlant volontiers au goy. Il répond à ses questions, mais garde ses armes secrètes, jamais il ne lui montre la voie à suivre de sa propre initiative ! À l’époque Rubel approvisionnait la librairie Vieille Taupe avec ses articles tirés à part, une affaire ! Ils ne manquaient pas de tenue, même s’ils étaient écrits dans le style faurissonien. Il s’agissait d’études thématiques portant chaque fois sur un aspect de la vie et œuvre de Charles Marx. Rubel était étonné que Guionnet s’y intéressât. Situation qui s’est reproduite par la suite avec des intellos juifs.

D’où la conviction que le juif est femme, comme l’a exposé le philosophe juif Otto Weininger, mort prématurément. Mais c’est autre histoire. Le juif se sait produit de la circonstanciation, de son excision du huitième jour et du Kahal. Il a la capacité d’écouter, même s’il ne comprend les choses qu’à moitié. C’est un animal à part. On peut lui faire confiance pour lire le site et ne point en parler.

Outre sa condition de sage de Sion, Rubel était « configuré » (voyez réponse au deuxième commentaire) pour jacasser avec Guionnet (qui n’était pas aigle à l’époque), parce que juif hongrois, né en 1905 en Bucovine — comme les parents de Raoul Hilberg. Il maniait les trois langues de l’axe européen, françois, germain, magyar. Il était marxologue parce que « néologue », moule où il avait été coulé en semi-rupture avec le Kahal. La langue qu’on parle et dans laquelle on pense est en effet élément-clé de la circonstanciation, mot désormais préféré à circonstanciel en songeant à Rubel, qui était presque aimable. Dommage que Rubel n’ait pas eu connaissance de cette traduction, il l’appréciât. Il est dit « conseilliste » par l’affreuse encyclopédie juive Wikipédia, qui n’a pas tort, car Rubel pouvait dialoguer avec des gars d’ultragauche françois.

Malthête dira : « Voilà bon juif pour Guionnaud, ce Doriot en miniature ! » Mais il aura tort, il l’aura confondu avec Patrick Guyonnaud, chef des superflics et supergendarmes, voyez Figaro de vendredi dernier.

RIRI À RIVAROL

Les problèmes de diffusion des sites mal-pensants d’Hervé Ryssen et Intransigeants sont apparemment comparables. Ils sont « fermés momentanément ». Riri se rattrape dans Rivarol du 18 février, où il publie des brèves, ce qui est de son ressort, tandis que ses papiers thématiques sont discutables, comme « Edgar Morin : l’infatigable camelot du mondialisme » (Rivarol du 11 février).

Riri va à l’encontres des thèses de Vieille Taupe, qui se réjouissait en 1981 que le maure doutât de l’existence des chambres à gaz pataphysique. Riri voit en Morin un multiracialiste, mais il est sociologue, il fait son boulot de vain discoureur dans la veine judéo-maçonnique. Dans le passé, Morin parla à Guionnet, il n’y avait pas d’hostilité criante entre eux. C’est ce que Morin dit du rapport de l’islam au judaïsme qui avait intéressé Guionnet, thème qu’il songea vaguement à étudier. Ensuite Morin n’apprécia pas la couverture de Revision montrant Faurisson vainqueur d’une partie de tennis l’opposant à Vidal-Naquet gisant au sol, roide mort. Leurs rapports s’arrêtèrent là.

Ces anecdotes font apparaître les différentes approches des personnages, Riri étant obsédé par l’actualité. Ce qui a des aspects positifs, comme on verra plus loin, mais quand il s’aventure dans l’histoire il se plante souvent. Comme quand il assure : « Entre 1394 et 1789, pour faire court, il n’y a pas de juifs en France ». Quelle bêtise ! Le juif ne fut expulsé durablement de France qu’au tout début du seizième siècle et il y avait 20 000 juifs en 1789 ! Riri prend la précaution de dire « pour faire court », ce qui signifie je dis des conneries en raccourci. Signe qu’il a la tête bien pleine, pas bien faite, comme disait le — métis — juif Montaigne, fanatique de l’excision. Eh oui, Riri oublie les juifs portugais, les marranes des Halles, les juifs lorrains et surtout alsacos.

Ses nouvelles semblent crédibles en revanche, comme quand il parle de la nomination d’Erik Izraelewicz à la direction du Démon, journal dont le président du directoire est Louis Dreyfus. Autrement dit il va bientôt falloir apprendre le yiddisch pour comprendre les papiers du Démon. On saisit mieux à présent pourquoi le canard a rendu compte hier de la relaxe de Cédric Tournay, car cette information concerne les membres de la « communauté ». Naturellement, elle passera au-dessus de la tête de Riri.

Idem à Libération, torchon d’Édouard de Rothschild, où Nicolas Demorand, juif arabe né à Oran, est nommé directeur à la place de Laurent Joffrin. Admirez la répartition : désormais le juif allemand lira le Démon, le juif arabe Libé’, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Passons sur les salamalecs de Charkeuz au dîner du CRIJF dont il a été question par la bande, car c’est en réponse à ses allégations que Riri dit son ânerie historique. Sultan n’a pas écrit sa déclaration, qui n’est pas totalement fausse puisque la France peut être fière de ses racines juives qui datent de l’invasion romaine. Par la suite de ses écrivains, comme Chrétien de Troyes et Montaigne. Propos concevable par tout diplomate amateur de merde dans un bas de soie.

Avis que ne partage pas Henry de Lesquen, guide de radio Courtoisie. Lundi 14 février, avec son accent breton, Lesquen a préconisé d’« interdire l’égorgement rituel sur notre territoire et interdire la circoncision des enfants ». Chapeau Lesquen ! Depuis 25 ans, l’Aigle noir d’abord, Revision ensuite, attendaient que l’interdiction effective de l’excision des enfants fût exigée par un homme politique. C’est maintenant fait. Commentaire de Riri : « Ce type est survitaminé ». Il a raison.

Autre citation remarquable, de Yann Moix, qui écrivit en 2006 : « J’ai découvert il y a quelque temps que ma famille descendait des marranes. » Question précédemment discutée, Moix étant légèrement basané, mais sans trait juif marqué. Et puis pareille découverte est souhaitable pour tout pisse-copie, elle lui ouvre des portes. Qui ira vérifier les lointaines origines de sa famille ? Qui remontera jusqu’au seizième siècle ? Moix lui-même en est-il capable ? En réalité, il n’est pas juif mais judéocrasseux.

Riri termine son papier en évoquant la retraite de 700 € par mois versée à des étrangers n’ayant jamais travaillé en France. Quel pays généreux ! Suit un étrange paragraphe dont Riri dit le 16 février : « Notre article de Rivarol a été dénaturé. Ça se termine sur un ton geignard de vieille pleureuse. Ce n’est évidemment pas de nous. » Il a raison. Il s’agit sans doute d’une « rustine » collée en fin de mise en page, quand le monteur s’est aperçu qu’il subsistait un blanc qu’il a rempli dans un style « rivarolien » trop fréquent dans le canard.

Signe d’amateurisme, comme le choix du titre « La chronique iconoclaste d’Hervé Ryssen », où le mot iconoclaste est trop fort, Riri continuant de se prosterner devant certains tabous. Chronique mal-pensante d’Hervé Ryssen serait beaucoup mieux, Riri étant mal-pensant, mot familier au lecteur de Bernanos. En supprimant l’article défini, truc juif, un titre étant par nature défini, surtout quand il s’agit d’un mémoire ou d’une chronique. Voilà comment en cherchant à valoriser un papier, Rivarol obtient le résultat inverse. Cuisine journalistique, mais pas seulement. À défaut d’application de nos conseils, on verra en Riri camelot antisémitique.

(Dimanche 20 février, 22 heures, d’après les stat’ les histoires de Riri accrochent peu de lecteurs. Les révisotes classiques plus, mais pas beaucoup [les sites indiqués par Theil dans ses récents commentaires ne sont pas consultés].  Riri devrait s’en inspirer en élevant son niveau de langue. Que signifie nommé à la direction d’un journal ? Que le gars devient rédacteur-en-chef ou qu’il est nommé à la direction du canard parmi d’autres gens ? C’est à lui de le préciser. Riri a gardé de ses études à Créteil et de sa lecture de la presse son goût de la vulgarité. Il se met ainsi, croit-il, à la portée du « rivarolien », quelle erreur ! Mais il est vrai que camelot rime avec idiot. « Revision radicale » arrive largement en tête ces 7 derniers jours. C’est ce dont la masse a besoin. Elle est lasse du porc juif Philippe Bouvard et consorts.)

18 février 2011

VICTOIRE À LA PYRRHUS

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 21:13
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Vendredi 18 février les ligues ont perdu leur procès à Cédric Tournay, directeur de Dailymotion France, pour avoir diffusé cinq vidéos de Fofo. La dix-septième chambrette dit que des propos négationnistes sont tenus dans les cassettes, mais déboute UÉJF, J’accuse, AIPJ, LICRA, MRAP, SOS-Racisme des fins de la poursuite, au motif que Dailymotion est « simple hébergeur » (le Démon). La faute aurait été commise par l’internaute ayant posté les vidéos.

Guionnet est navré de ce jugement, car il réclamait 2 000 euros à Tournay pour sa lâcheté face aux ligues de vertu juive, qu’il ne touchera pas. Il monta en effet au feu, comme Vieille Taupe, Gérard Prelorenzo et Bête Immonde, même si le rôle de ces énergumènes ne fut pas décisif. Il y a cependant lieu de se méfier de cette victoire à la Pyrrhus, car la diffusion des thèses révisotes demeure condamnable. Ce jugement est comparable à celui de Kevin Käther, à Berlin, en même temps qu’il lui est lié.

En effet, la décision fut exceptionnellement reportée d’un mois car il s’agissait d’une affaire d’État, dans laquelle les ligues de vertu remettaient non seulement en cause la liberté de la presse, mais aussi les principes de libre entreprise et de libre concurrence qui existent en théorie, mais pas en pratique. Autrement dit les trois juges ne furent pas seuls à décider, car ils devaient prendre en compte de nombreux éléments ne figurant pas au dossier, comme la liberté d’expression plus grande outre-Manche qu’en France.

16 février 2011

GOHIER, RYSSEN ET NATIVE PROUD

Native Proud a raison pour les Intransigeants et pour Anne Kling, qui ne chante plus sur son « blog » france-licratisee depuis le 11 février, tandis que propagandes-info a changé de présentation. Il rivalise avec la télé, il reproduit tout film ou papier illustré de propagande antijuive.

Pour mémoire, l’article du 11 février de Kling est intitulé « Israël, un exemple de bien absolu, une lumière pour le monde ». Ironie lourdingue à comparer avec Revision, qui vante la qualité du travail des savants juifs ayant traduit la dernière édition française du Talmud.

Le juif rêve que le goy lui reconnaisse son talent à mener le bétail humain, ce qui expliquerait le traitement spécial du site (ses problèmes techniques semblant de maintenance informatique).

Leprojetjuif de Riri aussi a des difficultés, mais son auteur rebondit à l’adresse communiquée par propagandes.info. Un groupe de juifs auraient voulu le cartonner fin janvier selon le Renseignement intérieur. Rien d’étonnant, la question étant de savoir s’il s’agit d’un bobard de Riri ou d’un tuyau de source extérieure ; l’hypothèse la plus vraisemblable est que c’est bobard ; le gars, qui a étudié l’histoire à l’université de Créteil, ayant vocation de camelot.

Ryssen met en vente des ouvrages d’Urbain Gohier, étant proche de l’auteur. Gohier fut dreyfusard avant de devenir antisémite, tandis que Riri fut anarchiste avant de suivre la même évolution. Tous deux furent vexés quand ils virent qu’ils avaient été trompés. Gohier parce que l’innocence de Dreyfus n’est pas prouvée et qu’il s’est aperçu qu’en le soutenant il était allé à l’encontre de ses intérêts ; Riri parce que les prises de position anarchiste et l’égalitarisme de sa jeunesse lui parurent ensuite abracadabrants en sa qualité de bretoko-nordo. On pourrait écrire bretoconordo, mais cela fait beaucoup de o, comme dans gigolo, rigolo ou zigoto.

Riri attaque William Bonnefoy, chacun voyant midi à sa porte. Il critique les gens ayant acheté ses affiches « La mafia juive » sans les coller. Par peur ou par affairisme, peu importe, la question portant sur l’antisémitisme en général : est-il issue ou voie de garage ?

À cette question Riri botte en touche. Il s’en prend au coquin Alain Soral, qui traite de Benoist de « tête pensante du milieu païen nazebroque » par jalousie, sans s’apercevoir que païen nazebroque est presque pléonasme ; qui feint de ne pas s’apercevoir que « les juifs vivent heureux comme dieu en France » est locution judéocratique. De telle sorte que Riri tire sur l’ambulance en attaquant Soral, qui ne vaut pas un clou qui servira à le fixer au gibet. Quant à Riri, qui ne sait pas écrire CRIJF, qui n’accentue pas les Cap’, il suit la mode. Il n’a jamais franchi le Rubicon réviso. Il essaye de se rattraper en reproduisant un de ses papiers en faveur de Fofo, mais c’est trop tard. Soral est coupable, Riri moins. Il aura droit aux circonstances atténuantes dans son Prozeß devant le tribunal des insurgés.

14 février 2011

REVISION RADICALE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 01:41

Theil fait querelle d’Allemand au site. Par mail, il avait prévenu Jürgen Graf que son auteur est polémiste, ce que Graf savait car pote de Guionnet depuis longtemps, même s’il ne fait pas partie des gardes suisses qui marcheront sur Versailles en janvier 2012. C’est la cause du révisionnisme radical que nous allons défendre. Guionnet savait que le texte de Käther n’a pas été traduit en françois du boche mais de l’engluche, ce qu’il va démontrer de façon scientifique — comme aime à dire le réviso. D’où deux possibilités : ou bien mère Schleiter a fait la traduction, ou bien c’est Fofo, plus compétent que sa sœur en la matière. Quand Fofo publie ses racontars en françois et en engluche, ses traductions sont presque impeccables — bien que les langues ne soient ni interchangeables ni équivalentes comme prétendent les agents du capital financier et de prétendus linguistes.

Tout le confirme, à commencer par tribunal de district au lieu de tribunal de grande instance, mais la suite est sidérante. Tous les mots intrigants relevés dans « Kevin Käther dans le vent » sont anglicismes.

5. Le traducteur en engluche est laborieux. Il s’appelle Damon, sobriquet suggérant démon (daemon en jargon mythologique anglo-saxon). Il rend Fehler par errors or mistakes, comme s’il avait hésité entre les deux mots et ne s’était pas relu. La version française parle d’« erreurs ». Par chance, c’est traduction conforme. En revanche Damon ne cite que la première partie du titre du livre de Rudolf. Il le coupe en deux, comme la version française.

10. Citation de Nolte : Damon traduit Kampf par struggle ; raison pour laquelle la version française parle de lutte au lieu de combat, mots proches mais distincts. L’anglo-amerloque traduit gedrängt par forced, le faurissonien par contraint, Revision par poussé. Son ton est moins polémique que celui de Damon et du faurissonien, drängen signifiant serrer, presser, pousser. L’engluchophone traduit gern par willingly, le copiste par volontairement, le site par volontiers, seul mot juste. Damon rend also par so, soit, mais l’acception de ces adverbes de même origine n’est pas identique. Also signifie donc, tandis que so a deux grandes acceptions : tellement et ainsi, accessoirement donc. L’auteur de la version française a compris donc dans le contexte, par chance. Damon traduit daran par demonstrating, le francophone par démontrer, or daran signifie à cela, en, y. Guionnet a choisi à (cela), en omettant cela qui correspond à la suite de la phrase. Pour les étrangers, le même problème se pose en français qu’en germain avec à, en et y ; mots d’un emploi difficile, pouvant être traduits de différentes façons suivant le contexte. Guionnet n’a jamais tenté de les définir à ses étudiants hongrois de français. L’engluchophone parle de radical version pour rendre radikale Spielart, interprétation discutable, le site ayant parlé de façon de jouer radicale, sens premier de Spielart indiqué par Langenscheidt. Bien sûr le faurissonien parle de version radicale. Vient enfin correct en engluche, faux ami. Correct signifie correct en françois dans le sens de juste, exact, alors que correct veut avant tout dire conforme à la règle, aux mœurs, à la morale. L’acception françoise du mot se retrouve en germain et en hongrois dans korrekt. Les gens de l’axe européen emploient d’autres mots pour dire juste, exact. Comme recht dans la citation de Nolte.

Il y a télescopage dans les lignes qui précèdent car Damon dit incorrect, pas correct, mais le préfixe est secondaire. En jargon historique, on traduit nicht recht hat par est infondé ; en langage profane par est inexact. Mot venant difficilement à l’esprit d’un frangluche, bien qu’il sache que correct n’a pas la même signification dans les deux langues qu’il parle. Seulement il pense dans les deux à la fois. Au point qu’un juge de la onzième CA de Paris a une fois reproché à Fofo ses anglicismes. Fofo parut penaud. Tel un mauvais élève réprimandé, il reconnut que la jugette avait raison, qu’il faut proscrire les anglicismes ; mais il ne peut pas s’empêcher de tomber dans le piège. Ce qui se comprend car on parle à juste titre de langue maternelle, vu que c’est la mère qui apprend à son enfant à parler plus que le père. Or Fofo est de mère scotuche. Il aurait pu penser à inexact plutôt qu’à incorrect, mais il n’a pas fait l’effort. C’était tellement (so, pas also [en germain]) tentant de rendre incorrect par incorrect…

On verra bientôt pourquoi nous attribuons la paternité de la version française à Fofo plutôt qu’à sa frangine.

12. Damon traduit Geisteswissenschaftler par humanities scholars, expression que la version française rend par érudits. Ce qui s’explique par le fait qu’humanities scholars signifie élève, étudiant, savant, érudit en humanités. L’auteur de la version française aura jugé humanités superflu et retenu érudit, mot se passant de complément. Damon fut assez fidèle en rendant Geisteswissenschaftler par humanities scholars, mais pas l’auteur de la version française qui a choisi solution de facilité, même si tout le monde ne donne pas le même sens à érudit. Il aurait mieux fait de dire sage, mot proche de savant (sage se dit savant en hébreu). C’est d’ailleurs peut-être sage que Nolte a voulu dire en parlant de Geisteswissenschaftler. Aussi notre traduction serait erronée, il faudrait comprendre sage et idéologue au lieu de lettré et idéologue.

Ce qui modifie notre vision des choses. Nolte ne voudrait pas envoyer paître lettré et idéologue (au singulier collectif), mais sage et idéologue. Autrement dit l’ennemi à abattre ne serait autre que le prétendu sage de Sion. Du coup, Nolte devient de plus en plus sympathique, même s’il est hors de question d’affronter directement le sage de Sion. Lettré est cependant préférable en françois, car il existe un mot en germain pour dire sage : Weise(r). Pierre philosophale, par exemple, se dit « pierre du sage ». Les trois mages du Nouveau Testament sont aussi appelés « sages », ce qui est plus surprenant. En germain parler des sages de Sion évoque plus qu’en françois sinon leur antiquité, au moins leur appartenance à un passé révolu. En revanche, des François voient en Robert Badinter un sage de Sion, qui montre ou indique la voie à suivre (signification du verbe weisen) au bétail goy.

Damon se croit malin en supposant que les questions 14 à 25 de Käther sont adressées à Wolfgang Benz, mais rien ne l’indique. Au contraire, elles sont plutôt du ressort de Nolte. L’auteur de la version française n’a heureusement pas reproduit ces notes entre parenthèses de Damon. Les versions boche et engluche se trouvent sur le site de Fofo à la date du 23 décembre 2010.

Notre conviction que Fofo est l’auteur de la version française tient au fait que sa sœur ne publie que des traductions « rapides », truffées d’approximations. Elle n’aurait pu l’écrire que de façon laborieuse, en faisant du mot à mot. Elle aurait rendu le propos de Nolte « j’ai donc un intérêt vital » tel quel, alors que la version française omet un. Réflexe d’un lettré sachant qu’après l’adverbe donc un est superflu. Mère Schleiter aurait peut-être aussi rendu so par ainsi ou aussi, pas par donc.

Theil reproche au site de pinailler sur les mots, tout en reconnaissant implicitement sa capacité à relever des coquilles. Mais il s’agit de se réapproprier le verbe. Prenez l’édition française du Talmud des années 2000, par exemple, elle est écrite dans un français impeccable par des savants. Sans lire l’hébreu ou l’araméen, son texte semble meilleure que celui en engluche. Il est plus fin, plus nuancé. Ses auteurs ont retenu la leçon de Max Nordau, selon laquelle le François, sous Louis XVI comme pendant la révolution, a émancipé le juif à cause de son « rationalisme géométrique », pas par philojudaïsme. Et il faudrait se plier à la vieille habitude, en France, qui consiste à abandonner livre, presse et langue au Kahal ? Niet, car cela revient à courir à sa perte.

Ce n’est pas hasard si Faurisson est prof’ de lettres, qu’on peut qualifier de linguiste parce que bilingue. Il fit ses études à un moment où la main juive était moins serrée dans l’enseignement, moins oppressante qu’à présent. Moins aussi que quand Guionnet étudia l’histoire à l’université juive Paris 7, produit de la révolution juive victorieuse de mai 68. Guionnet commença alors à découvrir l’importance capitale des formes de la langue, mais d’une autre façon que Fofo, bilingue dès sa naissance. Faurisson a assisté à la décadence de ses deux cultures vaincues par le Kahal, tandis que le banlieusard (sorte de forban) Guionnet s’insurgea contre le Kahal, le regard tourné en direction du verbe.

Pour l’un comme pour l’autre, linguistique est capitale, mais ils n’ont pas le même rapport à cette science. Dans son antijudaïsme Guionnet a cherché à trouver refuge dans le hongrois, langue admirable, hélas ! maltraitée par le Kahal. Puis il trouva le nom de son ennemi : Kahal, que cathos et révisos font souvent mine d’ignorer. C’est à tort que Fofo n’en parle pas. C’est en même temps une des raisons pour lesquelles il est apprécié de Robert Badinter, à cause de sa courte vue.

La coterie fait nommer partout ses membres aux postes de pouvoir. Elle s’arrange en même temps à faire nommer à la tête de ses prétendus ennemis des idiots. Comme à Stormfront en ce moment, comme Faurisson dans le passé. Fofo n’est certes pas idiot mais il fut toujours incapable d’écrire l’histoire. Les circonstances, ainsi que son narcissisme, l’ont amené à prendre ses positions, voilà tout. Autrement dit sa Vergegenständlichung, comme disait Marx, mot que le juif allemand Maximilien Rubel traduit par objectification. L’objectification est beaucoup plus liée aux circonstances qu’au caractère des gens. Selon Marx les circonstances détermineraient beaucoup plus mentalités et comportements que l’inverse.

Rubel a raison, même si on peut rendre Vergegenständlichung par un autre nom (introuvable en trente ans). Il était ouvert au débat. Comme le juif en général, qui ne claque pas la porte au nez de ses contradicteurs au plan philosophique, dans sa quête du ticoun, sa poupée gonflable.

Voilà la vérité. Le judaïsme est à tiroirs, alors que le goy n’en voit souvent qu’un, comme le leurre de l’alcôve à gaz d’Auschwitz. Pour le Kahal, c’est bien que le réviso se fixe sur elle. Pendant ce temps ses affaires prospèrent. Voilà pourquoi Fofo est idiot utile. Voilà pourquoi revision radicale est indispensable. Elle prend les mots à leur racine, puis avance pas à pas. Idem au plan historique, le réviso radical ne part pas du tribunal militaire international qui siégea à Nuremberg, mais de longtemps avant. Dans la mesure du possible il commence par le commencement.

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