Alain Guionnet – Journal Revision

26 janvier 2011

LANGUE HONGROISE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:31

La langue hongroise fascine les gens intelligents, tandis que sa connaissance permet de réformer le françois. L’université ment à son sujet, elle la prétend finno-ougrienne, ce qu’elle n’est pas. Elle est parlée depuis plus de mil ans en Europe centrale et est surtout influencée par germain et françois. Abandonner se dit felad, une des nombreuses acceptions du verbe, qui correspond dans sa construction à aufgeben en germain, alors qu’abandonner renvoie au ban, mot franc ayant énormément de dérivés. Surtout en français, moins en hongrois, quasiment aucun en germain, bien que les Francs fussent d’origine germanique.

Avant la chute du mur de Berlin, il était étonnant de voir la vélocité avec laquelle des jeunes Magyars suivaient la mode. Il y avait des punks en Hongrie, peut-être pas dans les autres pays de l’Est. Il y avait aussi des flics tantôt disciplinés, tantôt poivrots, parfois les deux à la fois. Ils recevaient des ordres qui pouvaient sembler judéo-maçonniques, de telle sorte qu’Yves Bonnet, chef de la DST, n’a jamais eu de problème avec les espions hongrois avant 1989.

Mais le catho’ De Gaulle est mort depuis longtemps et le néogaullisme, dont Bonnet est un des représentants, a eu beaucoup de mal à lui survivre. Quand Charkeuz (Sarkozy) se prétend hongrois au parlement de Budapest, il rencontre un silence poli, car il est mongolo-juif, ce que personne feint de comprendre en France. À commencer par Blanrue, cette figure médiatique.

D’où l’envie de Guionnet de prendre sa retraite. Sa connaissance de la langue hongroise lui donne envie de réformer le françois, mais aussi de claquer la porte au nez des abrutis.

Pour le footeux disons mot de László Boloni, nouvel entraîneur de Lens. Il obtient des succès grâce à son génie magyar, en sa qualité de champion de la petite guerre. Ladislas roule toujours les r, contrairement aux aristocrates hongrois qui grasseyent volontiers. Curieusement les journalistes télé savent prononcer son nom, contrairement à l’habitude qui veut que la juiverie fasse mine d’entendre le turc, pas le hongrois.

La fin du papier a été châtrée par la machine, tant pis et tant mieux. Vive la retraite ! Bientôt viendra le moment où on ne se préoccupera plus de l’invitation de Georges Theil à la synagogue dimanche prochain. Car c’est cela que proposent les révisos vieille école : la judaïsation par la bande.

Jeudi 27 janvier, 9 heures. Heureusement que la fin du papier fut exterminée par le calculateur, car elle contenait une bêtise. François et hongrois sont langues très distinctes, au point qu’on s’étonne quand elles présentent des similitudes. Comme dans le cas de terület, qui ressemble à territoire, la signification de ces mots étant proche. Phénomène datant de l’antiquité. Il concerne l’antique hongrois inconnu et le latin, terület étant dérivé de tér, espace, terrain, place. Mot apparemment lié au latin terra, de racine presque identique, la a finale étant marque du féminin.

Phénomène peut-être comparable à magnus, grand en latin, lié à magus, mage, et au mot devenu magyar. La lettre gy (c’est ainsi qu’en parlent les grammairiens hongrois ; dans cette optique on peut qualifier ch de lettre) est g mouillé. Même évolution qu’en françois, sauf que le Hongrois s’est arrêté à mi-chemin. Le François a mouillé le g de magus quand il parle de mage, alors que g de la racine magy est semi-mouillé, ar signifiant peuple. De telle sorte que magyar veut dire grand peuple. Ce qui déplaît à presse et université, dont il est superflu d’indiquer la superstition prépondérante.

Plus près de nous, il y eut le règne des ducs d’Anjou en Hongrie, qui a laissé des traces dans la langue. Comme torna, gymnastique, tiré de tournoi. Puis il y a tous les mots comme bán, banális, bánat, Bánat, bánik, bánt, vraisemblablement liés au ban des Francs (ce qui est certain en ce qui concerne banális et banalitás). Bánik et bánt correspondent grosso modo à bandire en italien (bannir). Attention toutefois à bande ou à bandit, ils ne seraient pas tirés de ban. Quant à Bandi en hongrois, c’est le diminutif d’André.

Voilà essai de philologie sans peine, thème sur lequel on aurait tort de n’écouter que les racontars de la synagogue.

27 janvier, 15 heures, augmentation des visites du site de plus de 50 % hier et hui. « Bientôt la retraite » fut papier déclencheur. Il est sincère, Guionnet pense à rendre son tablier, en soie, en peau de cochon, ou en tout ce qu’on voudra, pour sa pomme, qui n’est pas Royal gala. Mais c’est la réclame de Theil qui explique son succès. Pour le symposium de dimanche, n’ayons pas peur des mots. Guionnet ne sait pas s’il ira dans ce coupe-gorge policé, car il en a marre d’entendre les mêmes conneries, aussi bien des judéocideurs que des révisos. Theil le supplie d’y aller, pourquoi ? Parce que sa présence valorisera le colloque ainsi que le protocole de conférence qui s’ensuivra ? Guionnet n’a besoin de rien dire, surtout qu’il n’a jamais demandé de débat public avec le judéocideur, quelle idée saugrenue ! Soit, mais combien vaut sa présence ?

Il viendra pour 2 000 euros. La condition de figurant lui convient, y compris avec risques et périls. Guionnet est fier de passer pour sorcier. Cette somme d’argent est dérisoire pour l’État. Même en l’absence du preux, gageons qu’il sera question du hot-show, expression ayant plus d’allure que hot-dog, car les gens s’informent sur la toile, de moins en moins dans la presse. Comme on l’a vu en Tunisie, comme cela se vérifie en Égypte et en Jordanie, or la France ne fait pas exception. Le juif, friand de littérature antisémitique, dévore en ce moment les nouvelles du site sur le symposium, il serait malheureux si Guionnet prenait sa retraite. Sans lui, le goy ne connaîtrait à peu près rien du cahal et du ticoun.

D’où hésitation. Avec sa bureaucratie l’État français ne sait pas payer, sauf les preneurs d’otages, le juif lui étant supérieur. Nous en sommes là. Pour 2 000 euros Guionnet viendra, que l’argent soye juif ou non. Voilà emploi dans ses cordes. Pour le reste, tout le monde se fiche de la langue hongroise et de son histoire, c’est règle du jeu. Elle est due à la malédiction magyare dont parle le poète Ady.

(25 avril 2012, il apparaît que ce papier a du succès en partie et à cause de sa rédaction bordélique, signe que nous touchons une partie de l’élite goye.)

10 commentaires »

  1. Aïe !
    J’informe gentiment Guionnet qu’il va y avoir ce dimanche un « colloque » (sic) à l’École supérieure de Gestion de Paris, avec l’adresse, les horaires et le programme des interventions, et il appelle ça « une synagogue »… ! Vraiment fatigué, l’Alain. Ou ruse de paysan pour ne pas y aller… ? Mais oui ! mais c’est bien sûr ! Il ose laisser passer une belle chance de bousculer ces jeunes étudiants et les marchands d’holocauste… de leur balancer quelques glaviots… Sans doute y craint-il le Mossad, qui sera présent — et comment ! — en la personne du « professeur » Encel…

    Commentaire par Theil — 26 janvier 2011 @ 19:08 | Réponse

  2. Dieu, que j’aimerais y être ! Je vous projette mes ondes d’envie d’outre-Atlantique… N’oubliez surtout pas de filmer la manif, car si rixe il y a les merdiats trouveront sûrement prétexte à mentir sur le compte des Shoah-sceptiques !

    (Il n’y aura pas de rixe à la synagogue. Le donneur de leçon Theil ne se jettera sans doute pas dans la gueule du loup, à moins que Herr Professorne vienne dans l’espoir de provoquer un impossible débat. Le médecin Ternon servira de hors-d’œuvre, il dira quelques mots du « génocide » des Arméniens par les Jeunes-Turcs, en oubliant de parler des assyro-chaldéens, eux aussi persécutés. Anecdotes dont le juif se fout complètement. Puis viendra Igounet, pour démontrer le caractère prétendument laïque du spectacle. Elle a étudié vie et œuvre de Paul Rassinier, raison pour laquelle les organisateurs l’ont invitée. À juste titre, ils pensent que l’auditeur ne doit pas seulement connaître le nom de Robert Faurisson ; ils ont raison, car l’utopiste socialiste Rassinier est singulier. C’est lui qui a permis de parler de « révisionnisme historique », expression discutable ayant eu du succès. Puis les politiques auront le dernier mot. Ils parleront de la France « immortelle » et de son enjuivement indispensable pour sa survie. Le tout en hommage à la laïcité, dont les plus illustres représentants ce jour-là seront les Jeunes-Turcs, NDLR.)

    Commentaire par Oisel — 27 janvier 2011 @ 02:52 | Réponse

  3. Bizarre ! « le millionnaire » Guionnet bloquerait-il son blog ?
    Voici ma réaction après qu’il eut tenté de noyer le poisson avec son « magyar pour les nuls » :

    Le moins qu’on puisse dire est que les gardiens de la Mémoire de la Shoah « mettent le paquet » en ce moment où la Toile croule sous l’annonce de manifestations en tout genre contre le « négationnisme ». Voici le dernier déploiement en date, écœurant : un avis de la Mairie de Paris en date du 26 janvier 2011:

    INVITATION PRESSE lundi 31 janvier à 15h15
    Conférence de presse : Rendez-vous historique à Auschwitz

    Le 1er février, les dirigeants du Projet Aladin, le maire de Paris et la Directrice Générale de l’UNESCO conduiront une importante délégation internationale composée de 150 dirigeants et personnalités du
    Moyen-Orient, d’Afrique, d¹Asie, des Etats-Unis et d’Europe à Auschwitz-Birkenau. Au lendemain de l’anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination, ce déplacement répond à plusieurs objectifs : rappeler les conséquences dramatiques du nazisme et du fascisme, rejeter le négationnisme, et appeler les responsables politiques, religieux et intellectuels de tous les pays à endiguer les nouvelles formes de haine et d’intolérance.
    Une conférence de presse aura lieu la veille du déplacement à l’Hôtel de Ville avec des interventions de:
    – Bertrand Delanoë, maire de Paris
    – Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal et Président de la conférence islamique
    – Asha-Rose Migiro, Vice-Secrétaire Générale des Nations Unies, envoyée spéciale de M. Ban Ki-moon
    – Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO
    – Anne-Marie Revcolevschi, Présidente du Projet Aladin.

    Merci de confirmer votre présence à cette conférence auprès de : presse@colorado.fr

    A propos du Projet Aladin : Le Projet Aladin, présidé par Anne-Marie Revcolevschi, initié en 2009 par la Fondation de la Mémoire de la Shoah, est aujourd’hui une organisation internationale indépendante dont le but est de combattre le négationnisme et la banalisation de la Shoah, et de promouvoir les rapprochements interculturels, en particulier entre Juifs et Musulmans fondés sur la connaissance et le respect de l’autre.
    (…)

    Personnalités attendues à la conférence de presse en plus des intervenants:
    Maires
    – Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, France
    – Pierre Schapira, adjoint au maire de Paris chargé des relations
    internationales, des affaires européennes et de la francophonie
    – Mohamed Sajid, Maire de Casablanca, Maroc
    – Jean-François Ntoutoume-Emane, Maire de Libreville, Gabon
    – Adama Sangare, Maire de Bamako, Mali
    – Nicéphore Soglo, Maire de Cotonou, Benin
    – Simon Compaoré, Maire d¹Ouagadougou, Burkina Faso
    – Alija Behmen, Maire de Sarajevo, Bosnie
    – Ndirio Ndiaye, ancienne ministre, Pte de la Conférence des Nations Unies pour les femmes africaines, Sénégal
    – Cengiz Aktar, chroniqueur et politologue, Turquie
    – André Azoulay, Conseiller du roi du Maroc
    – Habib Kazdaghli, professeur d’histoire contemporaine, Université de Tunis-Manouba
    – Ahmed Anwar Amin, Président de l¹université d’Erbil, Irak

    Et on continue…
    Voici un communiqué de presse de M. Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, en date du 26 janvier 2011:
    http://www.education.gouv.fr/cid54803/luc-chatel-signe-une-convention-cadre-
    avec-eric-de-rothschild-president-du-memorial-de-la-shoah.html

    Luc Chatel signe une convention cadre avec Eric de Rothschild, président du
    Mémorial de la Shoah

    A la veille de la Journée de mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité, Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, a signé, ce jour, au Mémorial de la Shoah, une convention-cadre avec Eric de Rothschild, président du Mémorial de la Shoah.

    Après avoir visité l’exposition temporaire consacrée à Irène Némirovsky et rencontré des lycéens, le ministre a échangé avec trois anciens déportés sur les enjeux de l’enseignement de l’histoire de la Shoah et, en particulier, sur le rôle des témoignages et des voyages à Auschwitz.

    Le ministre a également rappelé l’engagement constant et inébranlable de l’ensemble de l’éducation nationale pour que l’histoire de la Shoah soit enseignée à chaque élève et à tous les niveaux de la scolarité, comme le prévoient les programmes nationaux. Puis, Luc Chatel a signé avec Eric de Rothschild une convention-cadre qui pérennise et amplifie le partenariat avec le Mémorial de la Shoah. Cette convention porte, en particulier, sur l’accueil des scolaires au Mémorial de la Shoah, les voyages sur les lieux de la Shoah, les formations destinées aux enseignants et la mise à disposition de ressources pédagogiques. Enfin, Luc Chatel et Eric de Rothschild ont annoncé la création d’un portail pédagogique destiné aux enseignants. A compter de la rentrée prochaine, ce site, le premier du genre, leur permettra de disposer de l’ensemble des textes officiels et des ressources pertinentes, ainsi que d’une aide à la préparation des visites de musées, des principaux lieux de l’internement et de la persécution en France et des sites de l’extermination des Juifs en Europe.

    (Encore toi Bouteille ! Je croule sous tes messages. À ce rythme-là je risque de devenir alcoolique. Heureusement ce n’est pas toi qui parle mais certains de tes anciens collègues. Je ne corrige pas leurs salamalecs. Ces cuistres n’accentuent pas les capitales, que le charbon les dévore ! [J’ai essayé d’appeler l’organisatrice du hot-show, elle n’était pas là.] J’ai seulement corrigé après qu’il eut, que l’ignare énarque Theil écrit de façon barbare, ainsi que millionnaire, NDLR.)

    Commentaire par Theil — 27 janvier 2011 @ 13:55 | Réponse

  4. Le « cuistre millionaire » Guionnet, incapable de répondre sur le fond — comme d’habitude — s’occupe des accents typographiques, sans savoir la moindre chose sur les multiples claviers informatiques (entre autres). Et puisqu’il ne semble pas aimer les comptes-rendus officiels du gouvernement, pourquoi s’en prend-il à moi ? À la différence du « millionaire Guionnet » je cite TOUJOURS mes références et au besoin je donne le lien informatique, s’il existe, comme ici. Je ne fais pas semblant, comme le millionaire Guionnet, de présenter des textes, en citation, comme s’ils étaient originaux et de mon cru… On peut donc être « millionaire » et un tantinet « voleur » et « menteur par omission » !
    Je suis parfaitement capable de recopier — pour épater les ignorants — un morceau extrait d’un livre de philologie ; mais, à la différence de notre millionaire, je donne mes références…

    (Bouteille flanche. Comptes-rendus, avec ou sans trait d’union, a été corrigé, ainsi qu’entre autres. Va pour millionaire, mais à ce moment-là il s’agit d’écrire révisioniste. Guionnet ne copie pas des écrits philologiques, il les crée. Seule compte pour lui la recherche, pas le plagiat. Il a très envie de claquer la porte au nez des plagiaires, ces feignants voleurs et menteurs [encore qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils répètent], NDLR.)

    Commentaire par Theil — 27 janvier 2011 @ 14:34 | Réponse

  5. Millionnaire, l’oiseau ?
    Il aurait un coffre rempli de forints enterré au pied d’un arbre en pays magyar, attendant qu’il prenne sa retraite là-bas et se la coule douce, comme les pirates de jadis ?
    2000 € pour une intervention, c’est cadeau ! Quand on voit ce que prennent les habitués des « ménages » et autres professionnels des colloques…
    Quoiqu’il en soit, le succès des derniers papiers a requinqué l’animal, et quand il fait des misères à ses intervenants révisos, c’est que le feu sacré est toujours là et que la retraite attendra…
    Feuer frei!

    Commentaire par Un lecteur assidu — 27 janvier 2011 @ 20:50 | Réponse

  6. En plus, le soir, il est invité à venir se restaurer, dans le voisinage, s’il en a envie !
    Que demande le « peuple » de plus ?!

    (2 000 euros, qui ne lui ont pas encore été payés. Pis, c’est les conneries de Ternon et d’Igounet, qui devraient parler à eux deux plus d’une demi-heure dans la matinée, qui peuvent retenir son attention, beaucoup moins le charabia de Devedjian et Hollande dans l’après-midi. S’il assiste à la totalité du colloque, il aura soupé. Il n’est d’ailleurs pas équipé, ni en magnétophone, ni en appareil photo, ni en caméscope. « Misère du révisionnisme » titrait le numéro 1 de la revue en 1989, la situation n’a pas changé. Il y aura quelques réfractaires dans la salle. Soumis, ce bétail servira de caution pour l’initié. C’est Dieudo’ qui devrait venir, avec sa bande des quatre, la farce se déroulant dans son fief. Vieille Taupe sera sans doute là, l’animal faisant partie du décor. La décision est loin d’être prise, NDLR.)

    Commentaire par toni — 28 janvier 2011 @ 07:01 | Réponse

  7. Humour : de toute façon, le Magyar, cé pas indo-européen ; donc au four et vite !!!!!

    (Faux, car régime hitlérien tenait le Magyar pour aryen, noble dans son acception du mot. Alliance magyaroboche ne date pas d’hier. Étienne est né de pareille copulation. Tu précises humour, car tu ne veux pas être grillé, mais si Jules est ambassadeur de Dieudo’, qui envisagerait alliance possible avec Guio’, tout change. D’où inquiétude de DCRI. T’as peur en réalité. Oh ! par pour tes émoluments, qui ne changeront pas, mais tu gagnerais trois fois plus dans le privé, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 9 mars 2014 @ 21:11 | Réponse

  8. Le magyar n’est pas une langue aryenne, point !! Vous devez le savoir tout de même !!! Il vous faut un cours ?

    (Magyar est proche du hollandois, familles linguistiques établies par des boches, reprises par le bretoc d’Issy Renan, donnant tableau fragmentaire des grandes familles de langues, qui se sont mutuellement influencées. France a exporté son barbarisme aujourd’hui en Grande-Bretagne, today, mais aussi en Hongrie, manapság, tandis que boche est resté plus pur avec heute, hui. Voilà ce qui arrive quand on n’est pas franco-helleno-latiniste comme vous. Deux langues mortes sur trois ! un record. Vous parlez d’eau dans les trois idiomes. Vous dites tantôt eau, tantôt hydro-, tantôt aqua-. Boches et oungvarois ont raison de juger le français atrocement compliqué, Wasser et viz [sans rapport avec le vizir à notre connaissance], étant mots beaucoup plus simples. Notez la quasi-identité des consonnes : w en germain correspondant à v, en hongrois et en français, tandis que z et s sont sifflantes souvent confondues en français, mais aussi par rapport à jargons étrangers. Gaz en français, gas en engluche, deux faux amis de même origine, gas pouvant signifier essence ou carburant. Je cherche à frimer, direz-vous, avec ma philologie de banlieue, mot employé en turc. Vous vous en doutiez un peu, je suis nul dans beaucoup de domaines, sauf en histoire et philologie, sciences enseignées à la quatrième section d’ÉPHÉ, où j’ai appris choses intéressantes, plus qu’à l’université. À la seule exception d’université hongroise, à Szeged et Debreczen sans doute plus qu’à Budapest. Même si la plupart de mes potes de Budapest sortent de l’université polytechnique. J’écris Debreczen en moyen hongrois, qui facilite la prononciation, cette ville étant de tradition calviniste marquée, secondairement catholique romaine, grecque ou autre. Dans le fatras des religions en Hongrie resplendit la double croix angevine d’origine proche-orientale, qui incarne Melkizédec et Jésus. Car j’ai évolué depuis Attila. Quand je soutiens que magyar est langue argotique turke, que théologiens et linguistes boches ont dit bêtises non dénuées de fondements, j’ai raison. En 2009-2010, je qualifiais peut-être encore magyar de langue touranienne. Je reprenais ce mot tordu, plus encore qu’aryen, inventé par le boche réformé. Puis j’ai appris, grâce à Mohacs, qu’aryen signifiait noble en jargon hitlérien. Aussi Finlandois, Estonois, Magyar se trouvaient anoblis bien que ne jasant pas langue aryenne. Je viens d’apprendre, grâce à Fofo, que négationniste se comprend négasioniste, ce à quoi je n’avais pas pensé, car je suis nul en jeu de mots, contrairement au Hongrois. Du coup, sous influence magyare, je me suis dit que jeux de mots pouvaient avoir avantages. Je me suis mis à appeler Wiesel belette, songe à appeler Faurisson Faux-hérisson. Jules m’a dit hier que j’étais « brit », je n’ai pas réagi. Puis « barde breton », ce qui est à moitié faux. Enfin « druide », quand il sortit de la maison. Le gars a cheveu et barbe blancs, j’ai d’abord cru qu’il bossait pour Dieudonné, par erreur, car il serait séide de Fofo. Monstre Faurisson sait qu’il n’a qu’un seul opposant capable de lui répondre en France : Alain Guionnet, métis celtique, comme lui. Heure est venue de l’affronter. Vierge effarouchée, rentre dans ta tanière, ça va chauffer, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 9 mars 2014 @ 23:33 | Réponse

  9. Vous n’avez pas de raison de vous étriper avec Faurisson.
    Qui est Jules ?
    Yes, yes, yes le magyar est touranien, donc non indo-européen. Cours : est langue indo-européenne toute langue qui a un radical dans le sanskrit. Pas le magyar. Attila est là comme aurait dit la grande poétesse France Gall.

    Je continue sur un unique message pour ne pas me disperser.

    (Mais si, j’étripe Fofo car il est à côté de la plaque. Jules est père Noël. Vous n’êtes pas versé en philologie, vous auriez dû dire est aryenne toute langue à flexions désinentielles en rapport avec le sanscrit. Mais magyar est lié au sanscrit à cause de l’influence germano-françoise sur cet idiome. Le mot franc ban, d’origine germano-françois, a eu beaucoup de succédanés en hongrois. Comme tout militaire, agent de renseignement est nul en histoire et philologie. Oui, Attila est là, tout le monde le sait à Issy. Si vous ne faites pas plus d’effort, votre extermination vous pend au nez, NDLR.)

    Commentaire par Pat — 10 mars 2014 @ 19:02 | Réponse

  10. Vous luttez contre toutes les évidences linguistiques et philologiques dument établies par bien meilleurs que vous, c’est votre problème. J’en reste là.

    Commentaire par Pat — 10 mars 2014 @ 20:35 | Réponse


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