Alain Guionnet – Journal Revision

31 janvier 2011

MIRACLE DU VÉLO

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 19:20

Problèmes informatiques depuis trois mois. Toujours la même histoire. La messagerie déraille jusqu’à rendre l’âme, la toile déconne dans les mêmes proportions, sans agoniser mais presque, l’imprimante ralentit énormément tandis que de simples textes deviennent insortables. Problèmes parfois en partie résolus grâce aux conseils des techniciens d’Orange, avant que la situation se reproduise de façon accentuée. Samedi 29 janvier, long entretien téléphonique avec Mohamed, technicien d’Orange. Impossible d’arriver au partage d’écran. Son verdict : ou c’est la live box qui déconne (20 % de chances), ou bien il y a logiciel parasite (80 %) et il faut (re)formater l’ordinateur. Un Léopard !

Piratage de DCRI est possible. Elle en a les moyens. Au point que Guionnet envisageait de plus en plus de prendre sa retraite hier à vélo. Il se remplissait les poumons d’air, trop froid à son goût, en se sentant démuni face à l’État de Charkeuz, demain de Strauss-Kahn. Impossible de se taper éternellement la tête contre le mur, mieux vaut s’éclipser en sachant qu’il y aura relève. Or l’après-midi du 31 janvier le site semble fonctionner. Pourquoi ? Parce que juiverie et DCRI ont besoin d’Aigle Noir en cette période troublée ? Il a relayé l’affaire du colloque d’hier sans reprendre le point de vue de Fofo. Il représente troisième voie quand il dit que shoah n’est pas religion mais vide, point de vue d’Hannibal dans Rivarol. Il aimerait ajouter que le culte d’Auschwitz est aussi solide que les régimes de Ben Ali et Moubarak il y a quelques mois, mais il n’en est pas sûr.

Avant 17 heures appel d’une technicienne d’Orange. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Normal, elle n’est pas de la DCRI. Formellement il y a conflit entre les deux institutions, en réalité c’est la reine des fourmis qui décide de la vie et de la mort de ses ouvrières. À 19 heures il semble que Guionnet ne sera pas exterminé, mais seulement handicapé. Il mettra en avant les hiérodules de la cause, en se tenant en retrait. Magie de la retraite et d’une victoire prochaine. On a eu Ben Ali, bientôt Moubarak, on liquidera le shoah-business sans pitié pour les bêtes-à-riz. Sans cruauté non plus, quelques soient les reproches que nous leur faisons ; de façon apocalyptique.

En liaison avec cette affaire, X… n’est pas identifiée. Esclave au service du temple réviso, elle parle du « chiffre 18 des petits carrés faisant l’effet magique habituel : personne n’y touchait !!! » Étrange observation, car le culte du 18 (AH pour Adolf Hitler) n’est pas réviso, il est celui de crâneras. Qu’il produise un effet magique peut se comprendre en revanche. Les juifs traditionalistes de Netouré Carta traitent les sionistes de « nazis », ayant compris que Hitler est père d’Israël. De telle sorte que l’antihilérisme sioniste est parricide, conformément au complexe d’Œdipe conçu par le cocaïnomane Sigmund Freud.

29 janvier 2011

RYSSEN JUIF ?

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 03:26

La rumeur n’est pas nouvelle, mais l’antisémite Riri est trop con pour être juif. C’est le stormfrontiste Threeswords qui vient de la relancer, après que Riri eut refusé de publier certaines de ses élucubrations. Hervé Ryssen décrit maladroitement son arbre généalogique sur son site, relayé par propagandes.info. Il est originaire du nord par son père, comme Soral, breton par sa mère. Il appert que Lalin a emprunté son surnom à Charles Ryssen, son arrière-arrière grand-père né en 1866, domestique. Signe que les pseudonymes ne doivent souvent rien au hasard. Il se défend : non, sa parente d’autrefois Gertrude Salmon, née en 1827, n’était pas juive. Ses ancêtres paternels étaient tantôt mineurs, tantôt domestiques. Son nom fut parfois écrit Lalaing. L’ascension sociale de sa famille débuta avec ses parents, avec son père typographe, sa mère infirmière. D’où on peut déduire que c’est la profession de son père et son héritage familial qui le poussèrent à étudier l’histoire à l’université de Créteil et à lui donner la réputation de punk anarchiste. Anarchisme qui se traduit maintenant par sa qualité de motard.

Riri parle moins de ses ancêtres maternels. Il dit seulement qu’ils étaient d’origine paysanne, des alentours de Guingamp. En 1936, ses grands-parents fuirent la pauvreté et se réfugièrent en Normandie, à la ferme La Bretagnère, près de L’Aigle. C’est dommage, car quand la brute Bonnefoy lui cassa la gueule à la librairie Licorne Bleue pour une histoire de boutique, il le traita de « sale juif ! » Confirmation que la rumeur n’est pas nouvelle. Peu après, Riri songea que c’était à cause du nom de Moïse que porta un de ses ancêtres maternels, pas à cause de Gertrude Salmon.

C’est un fait, les milieux natios se penchent volontiers sur les arbres généalogiques, mais il y a deux autres éléments à prendre en considération. D’une part, l’antisémite honteux ne s’explique pas qu’on puisse se dire antisémite, comme Riri. C’était le cas pour Guionnet il y a vingt ans, quand mère Galic ne comprenait pas qu’il fût antijuif. D’autre part, Riri croit peut-être que les autres en savent plus sur lui que ce n’est le cas.

La position de Riri se comprend mieux à présent. D’origine paysanne, un mineur n’étant pas ouvrier à proprement parler car travaillant la terre, de père typographe, métier de tradition anarchiste, de mère infirmière, profession bretonne par excellence, il était prédestiné à ses facéties. Les rapports de ce petit-fils de L’Aigle avec Aigle Noir s’expliquent aussi en partie. Riri ne veut pas jouer dans le registre de Guionnet, mais il le respecte. Il a plus peur du juif que lui. Au point qu’il fait mine de révérer le vide shoatique.

Avec sa timidité paysanne une chose est sûre, Riri n’ira pas dimanche rue Saint-Ambroise. Ce faisant, il rompra avec la tradition des ouvriers du livre que Guionnet envisage de défendre au nom du prolétariat. Du coup, sa visite de l’École supérieure de gestion dimanche devient plus vraisemblable. Deux questions demeurent cependant, celle des 2 000 € et la venue de Malthête, qui se prendra une grosse tête.

28 janvier 2011

RELIGION DE SORAL

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:32

Au pot de Rivarol il fut question qu’Hervé Ryssen collaborât au journal. Étonnement de Guionnet, qui ne dit mot. Peu après parut dans Rivarol un long papier de Riri, où il parlait de la toile et d’un mystérieux site maoïste marxiste-léniniste (pas spontex) qui subsiste. Maints lecteurs furent interloqués en découvrant la punkitude gauchisante de Riri. Il est indispensable en effet pour journal d’opinion de conserver ligne éditoriale, en l’occurrence des droites nationales.

Ensuite les droites nationales ont intérêt à autoriser diversité d’opinions, vu qu’elles sont plurielles et que tout discours dogmatique est anticommercial. Après plusieurs semaines de silence de Riri, la rédaction trouva la solution : publier tribune libre de Riri, « Alain Soral dans le train de l’histoire » (Rivarol du 28 janvier).

Seulement la règle, à Revision, veut que toute tribune libre, quelques soient les désaccords de la rédaction avec l’auteur, soit cohérente et contienne des informations sinon fiables, au moins discutables. Or Riri ment quand il dit de Soral qu’« il est indubitablement un écrivain érudit et brillant » à cause du mot érudit, qui ne saurait être dévalorisé. Émile Littré, par exemple, était érudit. Il avait des connaissances approfondies dans différents domaines, condition indispensable de l’érudition. Mais Soral ne l’est pas. Ayant interrompu ses études, il étudia la sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales, foutoir où les étudiants apprennent à plagier. Ensuite ce plumitif, ou idéologue, a tenté de trouver espace médiatique où il eût sa place.

Soral est influençable, il se plie à tous les vents, même si Littré eut comportement comparable à l’âge de 75 ans quand il devint fils de la Veuve. Mais Soral verse dans l’anti-islamisme, comme Marine Le Pen. Du coup, il fut invité par le juif Frédéric Taddei (Taddeï en français) le 17 janvier. Il expliqua « qu’aujourd’hui la Shoah est une véritable religion », selon Riri.

Voilà l’effet pervers de l’expression de Robert Faurisson « religion de l’Holocauste », qui n’existe pas. En qualifiant la shoah de religion, Soral botte en touche, il dit qu’il est hors de question qu’il en parle. Forcément, un laïc ne va pas évoquer la religion. Pendant ce temps, le sociologue juif Daniel Cohn-Bendit ricane, étant incapable de sourire.

Heureusement Hannibal, dans « Requiem pour une presse disparue », papier bien vu et tourné, donne autre son de cloche. Selon lui la shoah est vide. Il a raison. Bien sûr, on peut discuter sur la question de savoir si la shoah est vide ou creuse, car c’est elle qui sert de creuset à la pensée. C’est là où elle se fond et se confond. Fors l’Holocauste, point de salut !

Ce qu’ont compris Riri et Soral. Riri ne dit mot de Reynouard, tandis que Soral évacue la shoah du revers de la main en reprenant une bêtise de Herr Professor.

Ce qui nous incline à faire proposition : Camille Galic était fière de ne pas diriger journal d’investigation, or la rue Saint-Ambroise n’est pas loin du journal, pourquoi ne pas y envoyer une équipe dimanche ? En priant Chard de croquer Valérie Igounet, maillon faible de la chaîne holocaustique. Plus on est de fous, plus on rit. Nous invitons Rivarol à contempler le vide, y compris Hannibal. Si Rivarol vient, nous y serons, même sans toucher 2 000 €.

Pour les provincials signalons que le 25 rue Saint-Ambroise se trouve au métro Saint-Ambroise. Indiquons aussi que la messagerie d’Alain Guionnet est kaputt depuis plusieurs jours. La piste du complot n’est pas exclue à ce sujet. Mais Attila est là. Il appelle ses hordes à le suivre, alors il ira.

19h30, comme toujours le juif est premier à réagir, c’est grâce à pareil procédé qu’il est maître de l’information, tandis que Rivarol est en vacance. Mais l’affaire n’est pas réglée.

19h45, nouvel appel à Amélie Malinverno, qui ne répond pas. Suit son répondeur, où elle prononce son nom à la française, quelle garce ! avant l’annonce que sa boîte vocale est pleine. La salope se fait sans doute reluire. Peut-être veut-elle dire qu’elle n’est pas vide, mais elle n’a pas saisi l’ampleur du conflit de dimanche au cas où Attila viendrait avec ses hordes. Dans la mêlée, Avraham Malthête sera terrassé, tandis que Malinverno pleurera. Ce sera trop tard. Malheur aux vaincus !

26 janvier 2011

LANGUE HONGROISE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 17:31

La langue hongroise fascine les gens intelligents, tandis que sa connaissance permet de réformer le françois. L’université ment à son sujet, elle la prétend finno-ougrienne, ce qu’elle n’est pas. Elle est parlée depuis plus de mil ans en Europe centrale et est surtout influencée par germain et françois. Abandonner se dit felad, une des nombreuses acceptions du verbe, qui correspond dans sa construction à aufgeben en germain, alors qu’abandonner renvoie au ban, mot franc ayant énormément de dérivés. Surtout en français, moins en hongrois, quasiment aucun en germain, bien que les Francs fussent d’origine germanique.

Avant la chute du mur de Berlin, il était étonnant de voir la vélocité avec laquelle des jeunes Magyars suivaient la mode. Il y avait des punks en Hongrie, peut-être pas dans les autres pays de l’Est. Il y avait aussi des flics tantôt disciplinés, tantôt poivrots, parfois les deux à la fois. Ils recevaient des ordres qui pouvaient sembler judéo-maçonniques, de telle sorte qu’Yves Bonnet, chef de la DST, n’a jamais eu de problème avec les espions hongrois avant 1989.

Mais le catho’ De Gaulle est mort depuis longtemps et le néogaullisme, dont Bonnet est un des représentants, a eu beaucoup de mal à lui survivre. Quand Charkeuz (Sarkozy) se prétend hongrois au parlement de Budapest, il rencontre un silence poli, car il est mongolo-juif, ce que personne feint de comprendre en France. À commencer par Blanrue, cette figure médiatique.

D’où l’envie de Guionnet de prendre sa retraite. Sa connaissance de la langue hongroise lui donne envie de réformer le françois, mais aussi de claquer la porte au nez des abrutis.

Pour le footeux disons mot de László Boloni, nouvel entraîneur de Lens. Il obtient des succès grâce à son génie magyar, en sa qualité de champion de la petite guerre. Ladislas roule toujours les r, contrairement aux aristocrates hongrois qui grasseyent volontiers. Curieusement les journalistes télé savent prononcer son nom, contrairement à l’habitude qui veut que la juiverie fasse mine d’entendre le turc, pas le hongrois.

La fin du papier a été châtrée par la machine, tant pis et tant mieux. Vive la retraite ! Bientôt viendra le moment où on ne se préoccupera plus de l’invitation de Georges Theil à la synagogue dimanche prochain. Car c’est cela que proposent les révisos vieille école : la judaïsation par la bande.

Jeudi 27 janvier, 9 heures. Heureusement que la fin du papier fut exterminée par le calculateur, car elle contenait une bêtise. François et hongrois sont langues très distinctes, au point qu’on s’étonne quand elles présentent des similitudes. Comme dans le cas de terület, qui ressemble à territoire, la signification de ces mots étant proche. Phénomène datant de l’antiquité. Il concerne l’antique hongrois inconnu et le latin, terület étant dérivé de tér, espace, terrain, place. Mot apparemment lié au latin terra, de racine presque identique, la a finale étant marque du féminin.

Phénomène peut-être comparable à magnus, grand en latin, lié à magus, mage, et au mot devenu magyar. La lettre gy (c’est ainsi qu’en parlent les grammairiens hongrois ; dans cette optique on peut qualifier ch de lettre) est g mouillé. Même évolution qu’en françois, sauf que le Hongrois s’est arrêté à mi-chemin. Le François a mouillé le g de magus quand il parle de mage, alors que g de la racine magy est semi-mouillé, ar signifiant peuple. De telle sorte que magyar veut dire grand peuple. Ce qui déplaît à presse et université, dont il est superflu d’indiquer la superstition prépondérante.

Plus près de nous, il y eut le règne des ducs d’Anjou en Hongrie, qui a laissé des traces dans la langue. Comme torna, gymnastique, tiré de tournoi. Puis il y a tous les mots comme bán, banális, bánat, Bánat, bánik, bánt, vraisemblablement liés au ban des Francs (ce qui est certain en ce qui concerne banális et banalitás). Bánik et bánt correspondent grosso modo à bandire en italien (bannir). Attention toutefois à bande ou à bandit, ils ne seraient pas tirés de ban. Quant à Bandi en hongrois, c’est le diminutif d’André.

Voilà essai de philologie sans peine, thème sur lequel on aurait tort de n’écouter que les racontars de la synagogue.

27 janvier, 15 heures, augmentation des visites du site de plus de 50 % hier et hui. « Bientôt la retraite » fut papier déclencheur. Il est sincère, Guionnet pense à rendre son tablier, en soie, en peau de cochon, ou en tout ce qu’on voudra, pour sa pomme, qui n’est pas Royal gala. Mais c’est la réclame de Theil qui explique son succès. Pour le symposium de dimanche, n’ayons pas peur des mots. Guionnet ne sait pas s’il ira dans ce coupe-gorge policé, car il en a marre d’entendre les mêmes conneries, aussi bien des judéocideurs que des révisos. Theil le supplie d’y aller, pourquoi ? Parce que sa présence valorisera le colloque ainsi que le protocole de conférence qui s’ensuivra ? Guionnet n’a besoin de rien dire, surtout qu’il n’a jamais demandé de débat public avec le judéocideur, quelle idée saugrenue ! Soit, mais combien vaut sa présence ?

Il viendra pour 2 000 euros. La condition de figurant lui convient, y compris avec risques et périls. Guionnet est fier de passer pour sorcier. Cette somme d’argent est dérisoire pour l’État. Même en l’absence du preux, gageons qu’il sera question du hot-show, expression ayant plus d’allure que hot-dog, car les gens s’informent sur la toile, de moins en moins dans la presse. Comme on l’a vu en Tunisie, comme cela se vérifie en Égypte et en Jordanie, or la France ne fait pas exception. Le juif, friand de littérature antisémitique, dévore en ce moment les nouvelles du site sur le symposium, il serait malheureux si Guionnet prenait sa retraite. Sans lui, le goy ne connaîtrait à peu près rien du cahal et du ticoun.

D’où hésitation. Avec sa bureaucratie l’État français ne sait pas payer, sauf les preneurs d’otages, le juif lui étant supérieur. Nous en sommes là. Pour 2 000 euros Guionnet viendra, que l’argent soye juif ou non. Voilà emploi dans ses cordes. Pour le reste, tout le monde se fiche de la langue hongroise et de son histoire, c’est règle du jeu. Elle est due à la malédiction magyare dont parle le poète Ady.

(25 avril 2012, il apparaît que ce papier a du succès en partie et à cause de sa rédaction bordélique, signe que nous touchons une partie de l’élite goye.)

25 janvier 2011

BIENTÔT LA RETRAITE

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:24

Février stage WordPress, mars recherche d’emploi. Plus besoin de s’emmerder avec des gens qui ne veulent rien comprendre, dans une activité qui ne rapporte rien. La vérité ? Tout le monde s’en fout, sauf pour savoir comment l’exploiter. Fofo ment quand il prétend que la politique de bannissement hitlérienne du juif se résumerait à la chambre à gaz. Reynouard ment moins que son maître, et il a tous les droits parce que taulard. Riri ment quand il dit que 10 000 de ses affiches sont en circulation, alors qu’il en a collé près de 200 à Paris et en Hauts-de-Seine avec ses copains, Revision ayant assuré son collage en province, à Concarneau (une vingtaine d’affiches).

Douce et belle retraite que voilà. Guionnet n’ira plus au casse-pipe. Il est invité par Samuel Teboul à participer aux activités de l’association Tikoun olam. Il y a peu un loubavitch lui a dit bonjour. Pourquoi persisterait-il dans son antijudaïsme ? Pourquoi tuerait-il Avraham Malthête d’une balle dans la tête ? Ce n’est pas la peine, le goy n’en vaut pas la chandelle.

D’où sa retraite annoncée. Guionnet défend Faurisson depuis 25 ans, il en a marre, surtout que Fofo l’a toujours insulté. Le révisionnisme radical ne disparaîtra cependant pas. Il aura usé autant que possible de concept et de discernement, mais arrive le moment où ils deviennent inutiles. Le combat sera poursuivi à un autre niveau.

Arte vient de remettre ses conclusions, elle doivent être réfutées avant avril. Guionnet poursuivra la guerre du Protocole des sages de Sion même s’il laisse la chambre à air d’Auschwitz de côté. Entre les deux, mieux vaut l’original que le succédané.

24 janvier 2011

PRONOSTIC TUNISIEN

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 00:29

Il est tôt pour prévoir le résultat des élections législatives en Tunisie, mais le parti musulman devrait approcher 40 % des voix, de telle sorte que cette minorité sera incontournable pour former gouvernement. Cet ancien « protectorat français » le demeurera pendant un temps, mais la loi islamique devrait finir par l’emporter, comme en Turquie, les prétendues élites pro-occidentales étant corrompues. Communistes et nationalistes, apparemment alliés, seront fétus de paille. Ce résultat, sans doute moins de 40 % des voix, sera lié à l’ancien statut de protectorat du pays, dont les étudiants vont vite cesser de parler français au profit du rosbif, comme ce fut le cas dans la Roumanie de Ceaucescu. On assistera à la victoire progressive du populisme. Allah akbar ! deviendra mot d’ordre de la tête noire tunisote.

Scénario catastrophe prévu par les sages de Sion et par les radicals goys.

22 janvier 2011

NOUVELLES DE VARELA

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 08:58

Pedro Varela, libraire de Barcelone, est emprisonné depuis le 12 décembre pour provocation à la haine raciale. Il y a plusieurs jours il fut extrait pour assister à la saisie de douze exemplaires de Mon combat d’Adolf Hitler dans sa librairie, à la demande du Land de Bavière, propriétaire des droits d’auteur, ainsi qu’à celle de ses calculateurs. Autant faire d’une pierre deux coups, s’est dit la justice espingouine. Voici ce qu’écrit une correspondante :

« Cette semaine je suis allée le voir à la prison. Il a très bon moral malgré le fait qu’on l’a transféré dans un endroit spécialement moche, et non pas dans une prison neuve comme au début. Il semblerait que le directeur soit un ami du “procureur spécial contre la haine et la discrimination” (celui qui tire tous les fils) et qu’il ne va le favoriser en rien. Ainsi, par exemple, il a pour compagnons de misère le violeur d’Eixample (un psychopathe qui violait des vieilles dames, cas qui émut toute l’Espagne) et un type très “célèbre” aussi, dont la “prouesse” a consisté à tuer un Équatorien à la porte d’une discothèque à Barcelone [les Équatoriens sont “têtes de turcs” des Espagnols, quoique ni africains ni musulmans, mais indiens d’Amérique, NDT]. Il y a aussi des braqueurs de banque, des trafiquants de drogue, etc. Pedro, qui voit toujours le bon côté des choses, me parle de gens “très sympathiques”, mais il m’avoue que lorsqu’ils lui disent ce qu’ils on fait il est retourné.

« Les événements d’hier s’inscrivent dans un autre procès entamé contre Pedro pour avoir édité Mein Kampf, livre édité dans presque tous les pays du monde, en des centaines de langue (même en coréen), qu’on peut trouver dans un grand magasin comme El Corte Inglés et dans toutes les librairies universitaires.

« Compte tenu de tout ça, je ne crois pas qu’il sorte de prison au bout des quinze mois prévus, je pense qu’on le traitera comme Gred Honsik : quand il sera sur le point d’avoir purgé sa peine, on lui collera un an de plus pour cette affaire. Pourtant on peut lui rendre visite, la procédure d’autorisation est assez longue, mais apparemment il n’y a pas d’obstacle. »

Nouvelles peu étonnantes. Le détenu pour crime de la pensée n’est pas toujours enfermé avec des courtes peines. Comme Guionnet en 1991, initialement condamné à un mois de prison, qui fut accompagné en cellule de deux braqueurs récidivistes, dont un avait purgé 18 ans de prison, en partie au Quartier haute sécurité. Ils étaient françois, car l’administration pénitentiaire pratique la discrimination raciale. De cette façon, le criminel est réputé ne pas faire de prosélytisme, bien que telle ne fût pas son intention. La situation des militants islamistes est autre. Sur l’éventuel ajout de condamnations, comme pour Honsik et comme c’est envisagé pour Vincent Reynouard, il y a un hic : la diffusion de Mon combat ne saurait être sanctionnée par un tribunal (sinon pour défaut de règlement des droits d’auteur au Land de Bavière). Au sujet de ce livre, plutôt qu’à la Corée, nous songeons au succès de Mein Kampf en Turquie il y a plusieurs années, qui fut remarquable. Cela dit, le « très bon moral » de Varela semble presque obligé, mais qu’il trouve les taulards « très sympathiques » est un peu surprenant.

20 janvier 2011

BOUARD ET TOURNAY

Contrairement à ce qu’on croyait, Joël Bouard dit Bête Immonde n’est pas au trou, malgré ses insultes des juges de la cour de cassation du 15 décembre 2010 (voyez « Pauvre Bête Immonde ! » paru ce jour-là). Il continue de hanter le palais de justice de Paris. Il est passé à la dix-septième chambrette qui devait prononcer son jugement dans l’affaire Tournay le 18 janvier, Cédric Tournay étant le dirigeant de Dailymotion France accusé d’avoir diffusé des propos de Robert Faurisson (voyez « Terrorisme intellectuel symbolique » et « Dix-septième chambrette » du 17 novembre 2010). Or le jugement est reporté au 11 février, peut-être parce que les juges « ont réalisé qu’ils ont commis trop d’irrégularités » dit Bouard.

Ce retard exceptionnel est lié aux difficultés que pose le jugement au regard du droit français, secondairement du droit international, car le tribunal est invité à condamner le premier amendement de la constitution américaine qui garantit la liberté de presse. D’autant plus que la décision sera tôt ou tard reproduite par Legifrance au nom de la prétendue transparence dont se targue l’État. De toute façon, au moins des extraits du document seront reproduits et commentés par les parties. En clair, le tribunal est invité à condamner les propos prononcés par le professeur à un moment où ils n’étaient pas répréhensibles, avant le vote de la monstrueuse loi du 13 juillet 1990. Il parle certes de « légende des chambres à gaz », mais cette appellation ne saurait être sanctionnée au motif que toute légende contient part de vérité. À savoir la brève mention dans le jugement du tribunal militaire international de ces instruments de mise à mort dont l’existence fut prouvée par la délégation soviétique.

Le report de la décision est peut-être imputable à un supplément d’enquête. À l’audience Pierre Guillaume ne fut pas clair sur la date du tournage, qui peut tout changer. Eut-il lieu avant ou après le 13 juillet 1990 ? Il s’agit là d’une simple hypothèse, au demeurant bancale, car le tribunal ne saurait fonder sa décision que sur les pièces qui figuraient au dossier le 16 novembre 2010 et sur les déclarations faites au prétoire ce jour-là. Il ne peut donc pas ordonner un supplément d’enquête. Mais le problème reste entier, car la dix-septième chambrette ne saurait violer le principe de la non-rétroactivité des lois.

Bonne nouvelle que Bête Immonde continue son travail de sape de l’institution. En revanche il devrait évoquer son affaire du 15 décembre à la cour de cass’. Où en est-elle ? Prelorenzo disait ce jour-là : « Un enfant se brûle les doigts une fois, deux fois, mais pas trois ! » Cela nous parut présage, après les quatre mois de prison purgés par Bouard en 2008-2009 pour avoir prétendument menacé un magistrat. Que Bête Immonde fustige les robes noires ! c’est son rôle. Il pourra ainsi servir de leurre, il accréditera le mythe que la mafia judiciaire n’existe pas. Pas plus que la mafia juive, bien entendu.

17 janvier 2011

BALIVERNES REYNOUARDESQUES

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 22:51

Les observations du site sur Reynouard laissent pantois. Aucun commentaire de « Reynouard poursuivi », même si le papier est jugé excellent par les votants. Le Comité de soutien à Vincent Reynouard a reproduit les extraits de la lettre du camarade samedi, près de deux heures avant le site. Antiimpérialisme.com s’en fait l’écho, un adhérent de Stormfront reproduit le texte du site dans son forum, mais c’est tout. Le stormfrontiste s’est dit qu’il comprenait, mais pas le lecteur. Il a multiplié les paragraphes et transcrit une phrase en gras. Cela dit, les stormfrontistes commencent presque à parler françois, mais il leur reste beaucoup de chemin à faire pour y parvenir.

Blanrue est inscrit aux abonnés absents, il feint d’ignorer l’affaire. Il est vrai qu’il ne partage pas les opinions de Reynouard et qu’il se trouve à un autre niveau interstellaire que lui. Il n’a pas non plus signé la pétition de Moffa défendant la liberté d’enseignement, car il défend sa boutique et ne veut pas faire de réclame à ses concurrents. Il vante en revanche le dernier bouquin de Bastardi-Daumont, son pote, qui dirait tout sur tout. Quant à Lefeuillu, animateur de Propagandes.info, il pense à sa boutique. Il fait de la pub’ aux Intransigeants, cathos tradis qui n’arrêtent pas de « niquer », à Blanbec, prétendu vénitien dont le rital laisse à désirer, à Riri, plumitif controversé à Rivarol, dont le style cadre mal avec ceux des droites nationales.

Ce petit monde s’est réjoui du collage d’affiches antisémitiques à Concarneau annoncé par le Télégramme de Brest il y a quelques jours, mais c’est coup de Revision. L’affiche « La mafia juive » fut collée à plusieurs reprises par un gars de la revue. Il a entrepris une lutte de longue haleine. Il a fait plusieurs collages de quatre ou cinq affiches. Il a remarqué qu’elles tenaient à peine 24 heures, mais ne sait pas si l’arrachage est œuvre d’employés municipals. Détail de l’opération, qui n’est pas pic secret, il met sa colle dans un bocal à gros cornichons.

Nos propos sur Reynouard ne sont pas futiles, ils visent à établir dialogue sur la façon de combattre le mal, l’État français. Le plan n’est pas de poser bombe rue du Château des Rentiers, mais de dégommer l’administration juridico-policière. À défaut, la situation de la France sera comparable à celle de la Tunisie il y a quelques mois.

18 janvier 20h50, « Reynouard poursuivi » n’apparaît pas dans la statistique du site, comme si ce papier n’existait pas. 19 janvier 19 heures, idem. Google n’aime pas ce papier, WordPress aussi ?

15 janvier 2011

REYNOUARD POURSUIVI

Filed under: Uncategorized — guionnet @ 15:30

Mardi 11 janvier, à 10 heures 30, deux inspecteurs sont venus interroger Vincent Reynouard en prison, à Valenciennes. Ils l’ont placé en garde à vue à la gendarmerie de la ville, pendant des heures qui ne seront peut-être pas comptées dans le calcul de sa peine. Ils lui posèrent d’abord des questions d’ordre familial, dont les réponses se trouvaient dans le dossier épais de vingt centimètres. Reynouard déclara qu’il était connu et que c’était inutile de l’interroger sur ces questions. Un flic lui demanda alors : « Vous voulez qu’on vous interroge directement sur les faits qui motivent l’enquête ? » Reynouard dit oui et ajouta : « Je ne collabore pas avec la Justice dans la répression du révisionnisme historique. »

Ce qui suit est de la main de Reynouard  :

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Voyant que je ne parlerai pas, les deux inspecteurs ont pris leur pause de midi pendant que j’étais placé dans une « pièce de sûreté » ; une petite pièce lugubre, avec des murs en béton, une paillasse (3 couvertures) et des toilettes à la turque. J’ai refusé la nourriture et la boisson qu’on me proposait, préférant m’allonger et dormir.

Vers 14 heures l’audition reprit. Ils me présentèrent le DVD ainsi que les documents qui l’accompagnaient. J’ai à peine regardé, me contentant de répondre que je ne collaborais toujours pas avec la Justice…

Face à mon mutisme, l’un d’eux m’a enfin demandé si j’étais l’auteur de l’envoi. « Je refuse de répondre à cette question, ai-je répliqué. Si la Justice dispose d’une preuve qui désigne clairement quelqu’un, cet entretien est inutile. Si elle n’en dispose pas, qu’elle ne compte pas sur mes déclarations pour l’orienter dans ses recherches. »

Cette réponse sonna le glas de leurs efforts pour me faire parler. Après 3 ou 4 questions assez générales (Connaissez-vous le site vho.france ? Connaissez-vous Zündel et Faurisson ? Vous définissez-vous comme un révisionniste ?), l’audition prit fin vers 15 heures. À 15h45 j’étais à nouveau dans les locaux de la prison.

J’ignore les suites qui seront données à cette nouvelle affaire pourtant vieille de deux ans (2009). À l’époque j’en avais été informé par Intenet mais je n’en avais pas parlé, faute d’informations suffisantes. Les quelques maigres réactions pouvaient en outre laisser croire qu’il s’agissait de quelques envois épars, sans réelle portée. Hier, on m’a parlé de « 120 lycées » sur tout le territoire national. Si c’est le cas, cela fait moins de deux par département, ce qui confirme tout de même la faible portée de l’initiative.

Malgré cela, j’ai pu constater que le dossier était déjà épais d’une vingtaine de centimètres et que le timbre sur l’enveloppe de l’envoi avait été décollé, probablement pour une analyse d’ADN.

Vincent Reynouard (12 janvier 2010)

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D’après ces éléments, les inspecteurs appartenaient à la quatrième Délégation de police judiciaire, rue du Château des Rentiers, à Paris. Partis de bonne heure, ils étaient heureux que Reynouard ne répondît pas à leurs questions, ils arrivèrent ainsi à Paris en début de soirée. Indice que cette affaire serait instruite par le parquet de Paris, même si ce n’est pas sûr. Spécialistes des affaires de presse, ces flics ont presque l’air civilisé. Ils sont formés pour reproduire les propos de la personne auditionnée, pas pour les interpréter, comme la flicaille d’Issy. L’année 2009 et la mention de VHO semblent indiquer que les DVD sont ceux d’« Holocauste », documentaire assez réussi en dépit de quelques lacunes, excellente « initiative » en tout cas.

Rétrospectivement, les hésitations du site sur les auteurs du reportage dans sa critique de juin 2010 se comprennent mieux. S’agissait-il de Lakonik ou d’agents de la Direction centrale du renseignement militaire ? Le site préférait cette dernière piste, même si des correspondants dirent qu’il s’agissait de Reynouard. Et de VHO, comme indiqué à la fin du sixième et dernier DVD, dit-on. En un mot l’enquête est bouclée, avec ou sans confirmation ADN. Cela dit, l’audition de Reynouard a pu avoir caractère scientifique. Les flics, qui se doutaient de ses réponses, n’auraient pas voulu entendre ce qu’il avait à dire, mais enregistrer sa voix afin de la comparer avec celle du commentateur d’« Holocauste ». Procédé de police scientifique dans sa lutte contre le révisionnisme « scientifique ». Le plan du ministère public serait d’intenter un procès à Reynouard pour « Holocauste » peu après sa sortie de prison, bien que, sinon la prescription, la confusion des peines paraisse acquise.

Avant cela, un diffus coup de projecteur médiatique devrait être donné sur le documentaire, avant que Reynouard ne retourne en prison, sans peut-être faire appel de sa condamnation avec son mépris de la justice. Ensuite, au cas où il la réclamerait, la confusion des peines devrait lui être accordée, après plusieurs mois de mate. Mais nous voilà en 2012, en été ou à l’automne. Des événements d’une autre ampleur auront émaillé l’actualité d’ici là.

Reynouard risque de changer de statut, il ne sera plus sorcier, comme à présent, mais le diable en personne ! Ou bien le crucifié, comme il apparaît sur les étiquettes en sa faveur, que Guionnet n’a pas vues dans la rue, mais dont certaines sont apposées comme on peut le voir sur France 4.

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